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219 : Folsom prison blues

Obligé, cet épisode, au deuxième visionnage, c’est juste pas franchement mon préféré. Une fois éventée la grande arnaque des Weuh qui s’en vont gentiment faire les marioles en prison, ça n’a franchement plus trop d’intérêt. Le « super » du jour est un peu classique, on nous fait même le coup du « merde, c’est pas le bon ! », bref, mmmh, non.
Il me souvient pourtant que la première fois, j’avais été mystifiée par lecinémade nos deux lascars. Rien compris au film, la gonzesse. Déjà en train d’inonder son tapis de larmes en les regardant se faire menotter (juste comme je les aime ) une fois de plus pour avoir… dévalisé un truc ?

Pas fufut, la meuf. Pas tout de suite capté que ces deux abrutis se font choper tout exprès histoire d’aller bouter du zombie en cabane.

(Adieu la brillante carrière d’avocat, darling… )

Malheureusement, il y a comme qui dirait un os dans le ragoût.
Et cet os, c’est le redoutable agent Henricksen. Ah ah, on l’attendait, çui-là !
Bien content, ma foi, de mettre la main sur les deux criminels. Même si lui aussi trouve que ça a été un peu facile.
L’attitude de Dean quand il débarque… j’en ai aboyé de rire tellement il est juste mortel.

Dean : Ah, it’s about time ! I’ll have a cheeseburger. Extra onions.

Il est un peu désolant, dans cet épisode, l’agent Henricksen. Vrai, il se fait empapaouter d’une manière presque honteuse, lui qui était si prometteur. Dommage.

Enfin, ce qui est intéressant, quand on sait que les Weuh ont un super plan pour sortir (et que contrairement à un crétin de ma connaissance, ils ont zappé la case tatouages et scarifications), c’est Dean en taule. Dean en taule, c’est le bonheur absolu. On l’a vu très à l’aise à Hollywood ? Eh ben là, pour un peu, on se demanderait presque si Mary Winchester n’a pas accouché derrière les barreaux tellement il est dans son élément. C’en est ridiculement drôle. Il maîtrise à la perfection son sujet. Et dès le début, il fait à Sam (qui chie dans son froc, ma parole) cette vibrante promesse : « Don’t worry, Sam. I promise I won’t trade you for smokes. »

(Dommage, je pense qu’il y aurait eu preneurs… )

Il faut dire que le grand truc se retrouve nanti d’un coturne pas piqué des vers. La petite tête qu’il tire quand la porte se referme sur sa cellule m’a fait pleurer de rire.

Donc, Dean s’amuse. Même la bouffe est à son goût et la compagnie de tous ces colosses barbus et tatoués n’a pas l’air de lui déplaire. Tant qu’il peut les plumer au poker, ma foi.

(On croit rêver.)

Bref, c’est sûr que comparé au grand machin, il fait un peu courtaud sur ses petites pattes arquées, mais pour foutre la merde et se manger des pains exprès, il est doué. Surtout que ça l’arrange vu que c’est au trou que les morts suspectes surviennent et que lui et Sammy soupçonnent un méchant esprit de liquider tout ce qui passe.

Et en effet…

Voilà, blablabla, bouh, la salière du brunch dans ta face de zombie, et on se dit un tout petit peu qu’ils sont complètement marteaux de se faire foutre en taule sans leurs outils… Avec ça qu’on se triture un peu les méninges pour essayer de comprendre comment ces deux demeurés vont faire pour se casser de là avant qu’Henricksen ne rapplique avec son joli fourgon blindé.

On apprend au passage que c’est un vieux copain de leur père, un ancien marine, qui les a appelés pour leur demander de leur rendre ce petit service. Sam rechigne tant qu’il peut, mais j’aime beaucoup l’attitude de Dean qui est prêt à tout pour honorer leur promesse, et surtout renvoyer l’ascenseur au fameux Deacon qui avait, en temps jadis, sauvé la peau de Daddy Winchester. Limite même cela aurait tendance à l’aveugler, Dino. Et heureusement une fois de plus que Sam est là pour lui remettre les pendules à l’heure. Genre on se casse, grand, parce que là, c’est l’heure.

On s’amusera en découvrant que le maton qui met des taloches à Dean depuis le début n’est autre que le fameux Deacon (dont les deuxièmes prénoms sont assurément Simon et Narim).

Et c’est bien entendu lui qui les fait sortir.
Coup de pouce de l’avocate bien baratinée par Dean et nos lascars parviennent à semer Henricksen, à cramer l’esprit de Sara Tancredi pas contente d’avoir été décapitée, et roule ma poule.

Comment, c’était pas ça ? Ah…
Bon allez, la suite, bordel. Dans le prochain épisode, Dean se fait tailler un superbe costard. En djinn. Un costard en djinn. Arf arf arf !

Posted by on Août 11, 2008 in Supernatural | 7 comments

7 Comments

  1. Le suivant, le suivant !!! 🙂

  2. Oh oui, oh oui ! 🙂 (Pauvre Dean… le coup de grâce… enfin, presque.)

  3. Et en plus, tu es raccord avec l’actu, dis donc ! (Little Rock)

  4. La grande chose culmine donc à 2m.

  5. Ce que j’aime bien, dans cet épisode, c’est, outre le fait que Dean soit dans son élément avec une facilité aussi déconcertante^^, c’est que l’on fasse ( enfin ? ) allusion à toutes les personnes qu’ils ont sauvés par le passé, et que celles-ci disent : oui, ce sont des gens bien.

  6. Ouais, et c’est pas dommage parce que franchement, avec tout ce qu’ils font, et pas pour le fun, les pauvres…

  7. En effet les pauvres ont bien besoin de quelques témoignages en leur faveur et d’avocate dévouée?EUR? Purée dans le cimetière, j’ai bien cru que cette fois c’était cuit (c’est le cas de le dire, hem?EUR?), avant de capter devant leur indifférence à l’arrivée des flics comment l’avocate leur avait arrangé le coup !
    Et hop, une profanation de plus au compteur, Henricksen doit vraiment se demander quelle mouche les pique !

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