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Daredevil : saison 1

« Be careful of the Murdock boys, they got the devil in them ! »

Chers amis, le monde est grand, le monde est beau, le monde est généreux : Charlie Cox est ENFIN le héros de sa propre série, grâces au Ciel !

En attendant, je suis dans la merde. Je pensais presque m’être enfin débarrassée du mal honteux dont je souffre depuis des années (et que j’ai dû refiler à quelques un-e-s d’entre vous) : la britonnite aigüe. Eh ben non ! Ça me reprend de plus belle ! Et puis là, je me sens très très atteinte, quand même. Enfin, on va dire que c’est une rechute parce qu’en 2013, j’avais déjà beaucoup souffert à cause de Charlie Cox. Il jouait à cette époque dans Boardwalk Empire, et je vous avoue qu’à mes yeux, la série n’a pas survécu à son… hem… départ. J’ai jamais pu en revoir un épisode !

Toutefois… je restai fort troublée par son passage (son passage sur Mrs Thompson, en particulier ) et à cause de lui, quand je reçois une caisse au courrier, je ressens un certain malaise.
Mais bref.
J’en vois déjà quelques un-e-s parmi vous qui se demandent qui est Charlie Cox. Laissez-moi vous éduquer.

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Voici la magnificence en question. Ça vous a une certaine James Callis-vibe, non ? (En beaucoup plus choupi, le genre de type qui est tellement mignon quand il souffre, gnihihi.)

Le pire, c’est qu’on ne m’avait même pas prévenue, non mais je vous jure, tout se perd.
On me dit : « Y a une série Daredevil. »
Je réponds : « Ah, le Daredevil qu’ils avaient fait un film pourri dessus avec Ben Affleck ? »
« Lui-même. »
« Bon. »

Après, je me rends compte que nous sommes en avril, que je suis en vacances en Corse et qu’il est de bon ton de faire des choses absolument passives, du genre de rester parfaitement à l’horizontale et de regarder des séries en bavant sur l’oreiller. De préférence des séries qui ne sont pas une source perpétuelle de déception. (Sivouvoyezcequejeveuxdire.)

Et là, cette conversation me revient. Il se trouve que je me suis abonnée à Netflix parce que je suis très paresseuse et que télécharger, ça me fatigue. Et Netflix que désormais je bénis a fort bien compris le principe du comportement addictif de ses abonnés et sort ses séries homemade tout d’un bloc.
Je jette donc un vague œil sur la chose et là, bing, c’est Charlie Cox.
Du coup, j’ai annulé toutes mes activités verticales et j’ai décidé de passer 48h sur la question.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en plus de cette foutue britonnite qui me pourrit ma life, j’ai toujours eu un faible pour les gars masqués. À quatre piges, j’étais en transe devant une souris masquée. À six, je ne respirais plus le samedi soir devant Zorro. Et j’ai un souvenir parfaitement intact des scènes où il se fait démasquer. (Dont celle avec son darron, je vous jure, je suis traumatisée à VIE.)
Ensuite, Tim Burton a réinventé Batman, bien sûr… et il y a eu tous les autres.

Alors, est-il réellement besoin que je rappelle le pitch de Daredevil ? Oui ? OK, vite fait, alors : Daredevil, c’est l’histoire de Matthew Murdock, fils de boxeur, qui à l’âge de neuf ans se flanque sous une bagnole pour éviter à un papy de se faire écraser. (Capital sympathie : + 20 000)

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Neuf ans et déjà un héros, donc.

Bien évidemment, histoire de pimenter un peu le tout, comme certains de ses illustres collègues (dont son grand pote Peter Parker), le mouflet se mange dans la tronche des produits chimiques, enfin le coup classique : le voilà aveugle. Oui, mais attention ! Il devient aveugle, certes, mais comme tout bon superhéros placé en présence de substances bizarroïdes, ses autres sens sont décuplés (voire démilluplés si vous voulez mon humble avis).
Mais attention Jean-Claude, ce qu’il y a de bien dans cette série, c’est que toute Marvel qu’elle soit, elle est hyper-réaliste. Donc pas de trucs fantastiques ou de dieux nordiques venus d’une autre planète. (C’est bien dommage, mais que voulez-vous, ça coûte cher ces petites choses-là.)
On est dans le même univers, d’ailleurs qui sait si tout ce petit monde ne finira pas par se croiser ? J’ai même cru relever quelques fines allusions même si je n’ai pas aperçu la tour Stark, mais bon, mes connaissances dans le domaine sont assez restreintes, je l’admets. (En même temps vous avez maté l’ampleur de l’œuvre, un peu ? GRRM, c’est de la rigolade à côté.)

Bon, la suite, c’est ici. Cliquez, braves gens.

Voyez-vous, Daredevil, sa saison 1 du moins, c’est pas l’histoire d’un mec. C’est l’histoire de deux mecs. J’avoue que c’est long à se mettre en place, cette affaire et que je me suis pas mal ennuyée au début. Je vous jure que ça vaut la peine de se fader la mise en place. En réalité, c’est bel et bien l’histoire parallèle de deux types qui sont face à des choix et qui doivent décider chacun de leur côté qui ils veulent être.

C’est donc d’abord l’histoire de Matthew Murdock, un jeune avocat de Hell’s Kitchen (le quartier de Manhattan, pas Gordon Ramsay) qui s’est un peu planté de taf. Il est avocat, mais préfère crever la dalle que de bosser pour des pourris. Une valeur qu’il partage depuis la fac avec un autre utopiste, Foggy Nelson, son BFF, avec qui il vient de monter son cabinet d’avocados. Euh, d’avocats.

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(Capital sympathie du gars qui s’appelle Foggy : + 5 000, avec un bonus pour les bonnes joues.)

Le reste du temps, Matthew Murdock est catholique et se confesse beaucoup car sous ses airs très comme il faut, c’est un individu tourmenté.

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En même temps, une bouche pareille, ça appelle un peu les emmerdes, je trouve.

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Il va falloir beaucoup se confesser, mon mignon.

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Non, je n’ai rien de plus à ajouter…

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Oui, c’est bon, j’arrête.

Au passage, son curé est vraiment sympa. Il propose des cafés latte, ce qui est un bon moyen d’attirer un public jeune et un peu hipster sur les bords. Et il est très, très perspicace. L’un des rares à soupçonner l’identité secrète de la bête. Car voyez-vous, en dehors des confessions et du barreau, Matt Murdock est comme qui dirait… un ninja.

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Le retour de l’objet du délit.

Enfin, un expert en arts martiaux qui joue les justiciers masqués… sans les yeux. Il sauve des gamins, tout ça tout ça.

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Honnêtement, je sais que ça ne se sent pas – hem, ironie – mais je suis très excitée par le format série pour traiter ce genre de personnage. Quand je pense à la frustration que je me mange depuis les premiers X-Men ! Comment voulez-vous, en une heure et demie, montrer toute la complexité d’un bonhomme tel que celui-ci, sachant que pour satisfaire le public de bourrins (dont je fais partie vu que j’adore tout de même voir Thor agiter son gros marteau), il va passer les trois quarts du temps imparti à distribuer des torgnoles ?
En plus, c’est l’occasion idéale de le voir en slip chez lui en train de regarder des matchs de foot en baffrant du popcorn. (OK, mauvais exemple.)
Bon, mais bref. C’est sympa de pouvoir prendre le temps d’explorer l’humanité de ce genre de type, et pas juste en le faisant pleurnicher dix secondes sur le fait que jamais il réussira à pécho sa voisine du Queens. (D’ailleurs, de toute évidence, Matthew Murdock pécho grave, à Hell’s Kitchen.)

Pour en revenir à la capture ci-dessus, le problème, en revanche, c’est que dans les films, si Peter Parker se trouve un méga-costume de la mort dès les vingt premières minutes (quitte à nous prendre pour des glands), ben là, il faut patienter et on n’a pas trop l’habitude. Heureusement, Charlie Cox a fait de la gym.

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Beaucoup de gym.

Et il faudra attendre les toutes dernières minutes du tout dernier épisode de la saison (qui n’en compte que treize, d’épisodes) pour le voir enfin faire son kékoss avec son costume de superhéros. Scène que j’ai curieusement trouvée assez moisie. Du coup, ce qu’il y a de bien avec les films, c’est que les moyens aidant, ces scènes-là sont beaucoup plus jouissives. Que voulez-vous, on n’est jamais contents !

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Bref, en treize épisodes, je m’étais habituée au tissu, moi. Surtout que le fait d’être aussi exposé, outre qu’on l’entend grogner à chaque fois qu’il se mange une lame (ce qui curieusement n’est pas désagréable), lui donne pendant toute la saison un super prétexte pour… draguer Rosario Dawson. ROSARIO DAWSON ! Hiiiiiii !

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J’adore Rosario Dawson, je vénère Rosario Dawson, pouvaient pas trouver mieux.

Laissez-moi vous dire que le mec, il a quand même le cul bordé de nouilles. Un jour, il se retrouve saigné à blanc dans une poubelle, et c’est la poubelle… d’une infirmière ! Elle devient sa couturière attitrée à chaque fois qu’il se fait graffigner la margoulette, et il se met assez vite à draguer sauvagement. Je le comprends. Personnellement, à sa place, je draguerais sûrement sauvagement Rosario Dawson parce qu’elle est à peu près merveilleuse. Et accessoirement, c’est aussi la seule personne qui est désormais totalement au courant de son identité secrète puisqu’elle l’a chopé en flag’.

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« Alors comme ça on joue les ninjas, mon petit père ? »

Et puis excusez-moi, mais cette romance, c’est le rêve. Une femme droite et indépendante tombe sur un mec mystérieux, blessé, d’apparence dangereuse. Seule elle peut le sauver, impossible d’appeler les flics parce que voilà. Le type, quoique très amoché, est plutôt bien de sa personne. Il a un secret terrible et le livre à contrecœur. Quelque chose la pousse à lui faire confiance mais sans trop savoir quoi. À partir de là, un truc s’installe entre eux et ils échangent des paroles un peu vives sur fond de tension sexuelle à couper au couteau. Les voilà liés par le même secret et même s’il s’en va, elle sait qu’il reviendra toujours. Torse nu.

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Comme c’est pratique…

Et bien sûr, il la met très vite en danger et elle se fait kidnapper. Youpiiiii !

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C’est un peu à cette occasion qu’on se rend compte que la canne blanche, c’est vraiment du flan. Parce que le gus, tout aveugle qu’il est, en découvrant l’enlèvement de Claire Temple, il se met à courir dans les rues comme un dératé et à sauter aux fenêtres. Ah ouais ! Quand même, quoi ! Ça doit être joliment chiant de faire semblant d’être un aveugle normal et de devoir se cramponner au bras des gens alors qu’on est mille fois plus aware qu’eux.

Mais bien sûr, elle est sauvée et c’est l’occasion de se bisouiller enfin très fort.

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Mais bon, au lieu de remercier le petit Jésus et de s’installer à demeure, Claire Temple, cette bougresse, décide qu’en fait, il a quand même des petits soucis, le gars, et que bon, elle préfère qu’on s’en tienne là parce que sa part d’ombre lui fout un peu les miquettes. (WHAT ??? Claire, ma fille, laisse-moi t’expliquer deux ou trois choses sur la vie.)
Ça ne l’empêchera pas de revenir réparer le gaillard à plusieurs reprises, dont une où elle lui avoue que hein, après tout, ça lui refait une occase de le mater sans sa chemise.

Enfin c’est pas tout ça mais on se demande un peu comment de petit aveugle de neuf ans, notre héros devient ce qu’il est. Ça tombe bien, d’habiles flashbacks sont là pour nous éclairer tout au long de la saison sur le parcours de notre petit diable.
Penchons-nous d’abord sur la personnalité du papa, Jack Murdock. Un boxeur qui ne veut pas que son fils se taille sa place dans le monde à coups de poings, comme lui. Ahem. Il doit bien rire jaune d’où il est, le paternel.

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Nous apprécierons ici le code couleur.

Du coup, ce monsieur à qui l’on demande de perdre un combat truqué en échange de quelques dollars décide au contraire de le remporter, de parier sur sa victoire, et de se faire un bon paquet de blé, histoire de laisser des sous à son fils, ce qui lui permettra de faire de bonnes études et tout ça.

Moralité, il se fait buter par des bookmakers pas contents et son gamin, qui aura passé toute sa petite enfance à le recoudre, se retrouve orphelin.

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C’est là qu’intervient un personnage aussi mystérieux que peu sympathique, mais qui déboîte bien : Stick.

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Stick va devenir le sensei du petit Matt. Lui aussi est aveugle, lui aussi a des sens surdéveloppés, il va lui apprendre à s’en servir, à devenir une petite machine à tuer, et aussi à méditer. (Je n’invente rien, les gars.)

Mais comme Stick est un vieil emmerdeur, le jour où il se rend compte que le mouflet voit en lui une figure paternelle, il va l’envoyer bouler. Pour réapparaître comme par magie et prendre une place que j’ai pas bien pigée dans l’arc de cette saison. Arc qui je pense va s’étaler sur les prochaines. Enfin, le principal, c’est que le maître et l’élève se mettent sur la gueule bien comme il faut, et ça, c’était bien sympa.

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Un jour, sans doute, on comprendra pour qui bosse Stick. Matt, lui, ne veut bosser pour personne, c’est vrai qu’il aime bien bourriner les méchants (un peu plus que nécessaire, parfois), mais ce qu’il veut, c’est nettoyer cette ville. Je vous jure, si vous buviez un canon chaque fois qu’un personnage prononce les mots « this city », vous seriez vite rond comme une queue de pelle !

Ce qui m’amène au deuxième mec dont c’est l’histoire. Le développement parallèle des deux personnages est habilement mené et même quand on fait très peu d’efforts pour suivre l’intrigue de fond comme ce fut mon cas étant donné que j’avais décidé de ne donner aucune chance à cette série, on comprend bien vite qu’on prépare en réalité un face-à-face détonnant entre Daredevil (qui ne s’appelle pas encore Daredevil, d’ailleurs) et Wilson Fisk que voici. (C’est Le Caïd, pour les connaisseurs. Ou les gens comme moi qui mataient l’Araignée quand ils étaient petits.)

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L’homme de l’ombre, le magnat qui veut être un type bien, pas le méchant unidimensionnel qu’on attend, le bonhomme qui veut sauver Hell’s Kitchen, à sa façon pas très propre et qui contrôle déjà tout : la police, les juges, même les différentes mafias.
Ce type, tout comme Matthew Murdock, on suit son enfance de gamin sacrifié.

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On le voit tomber amoureux. Comment un monstre peut-il tomber amoureux, dites ? Comment un monstre peut-il pleurer la perte de son meilleur ami ? (Comment peut-il en avoir un, d’ailleurs ?)

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Comment peut-il se montrer aussi tendre avec sa vieille mère, jadis sauvée des griffes d’un père qui la massacrait ?

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Du coup, en plein milieu de la saison, Fisk devient le gentil. Et Daredevil le méchant.

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Mais c’est sans compter l’opiniâtreté de deux personnages dont je n’ai pas encore parlé. Le premier, c’est Ben Urich. Un reporter d’une droiture remarquable, sûrement le type le plus sympathique de tous.

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Casting parfait sur toute la ligne, au passage.

Le deuxième, c’est Jessica de True Blood. Karen Page, secrétaire des avocados, sauvée par Daredevil dans le premier épisode, puis défendue par les deux avocados, et qui n’aura de cesse de confondre Fisk et ses machinations.

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On se retrouve du coup avec un trio des plus réjouissants.

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Qui avec Ben se transforme bientôt en quatuor.

Et là-dessus arrive l’épisode 10 qui fait tout voler en éclats. C’est le plus chouette épisode de la saison, celui qu’on attend tous, celui où enfin, le héros est démasqué par la personne dont il est le plus proche. (Hi hi hi !)

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Bromance at its best !

C’est bien parti pour que Foggy se tape le complexe du sidekick ! (Déjà que bon, à la base… bref.)

Pour en revenir à Jessica-de-True-Blood, j’avoue que le personnage met un temps à se poser. J’ai même eu le regret de le trouver un peu ennuyeux au début. Surtout le petit côté femme fragile sauvée par Daredevil et qui devient fan du gus. Oué. Bien sûr, elle se fait recueillir par Matty et ne lui témoigne qu’un intérêt modique. C’est bien pratique un aveugle, on peut se dépoiler devant sans qu’il ne vous reluque !

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Sauf qu’il doit avoir d’autres moyens de vous reluquer, mais bref.

Je pense que c’est un personnage qui, après les épreuves de la première saison, saura exprimer tout son potentiel en saison 2. (Et j’ai tout de même quelques notions de Marvel, donc je sais des choses.)

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Enfin, comme le dit si bien la merveilleuse Madame Gao : « One cannot be both savior and oppressor, light and shadow. One has to be sacrified for the other. »

Et c’est exactement ce qui arrive à nos deux bonshommes, à Matt Murdock et Wilson Fisk.

Je n’en dirai pas plus pour ceux qui auraient envie de voir la série. Honnêtement, si vous n’aimez pas les superhéros, vous pouvez quand même aimer Daredevil. C’est une bonne série un peu noire, un peu triste, très peu fantastique, sur un quartier gangréné, et sur un homme peu ordinaire joué par un acteur extraordinaire. (Et pas juste mignon.)

Bref, une bonne réussite de Netflix. Merci, Netflix ! Et vivement la saison 2.

Posted by on Sep 6, 2015 in Fourre-tout | 14 comments

14 Comments

  1. Sorcière, ma bonne Sorcière, toujours un plaisir de te lire! Les vacances horizontales furent-elles bonnes?
    Que tes petits commentaires et parenthèses (parfois grivois) au fil de l’explication de l’intrigue me font rire! Aux éclats, j’te jure.
    Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que j’entends dire du bien de ce Daredevil, et je crois vraiment que je vais m’y mettre.
    Bonne continuation et à bientôt j’espère!

    • Je t’encourage à rejoindre le mouvement ! 😉

  2. Daredevil <3

    Et au cas où tu ne serais pas au courant, la prochaine série Marvel/Netflix, c'est Jessica Jones et il y aura également du britannique dedans. Un certain mix d'Ecosse et de Gallifrey avec des converses.

    • J’avais entendu parler de cette Jessica, mais effectivement, dit comme ça, ça me semble prometteur. 😉

  3. un de mes gros coup de coeur 2015 et pourtant je n’en attendais pas grand chose (parce que bon le film avec Ben …) et puis je ne connaissais pas du tout l’acteur 😉 . Je suis ravie de ce format pour les super-héros Marvel et netflix permet d’avoir un ton plus sombre que le cinoch ou The CW (Arrow, Flash). En tout cas j’ai hâte de voir la saison 2 !
    La prochaine du quatuor c’est Jessica Jones il me semble. Avec David Tennant, ça ne va pas arranger ta britonnite aigüe 🙂

    PS : toujours un plaisir de te lire (je sais que tu manques de temps). Profite bien de tes vacances à l’horizontale comme à la verticale et prend soin de tes verrues

    • Écoute, ça m’a pris cinq mois pour écrire ce billet, mais l’essentiel, c’est qu’il soit là, n’est-ce pas ? Merci pour mes verrues, je transmets ! 😉

  4. Je fais partie du cas de ta conclusion : Je n’aime pas les trucs super-héros, pourtant j’ai passé un assez bon moment devant cette première saison. J’ai tenté parce que y a quand même de très bons échos et puis c’est Netflix, et que j’suis rarement déçue de ce que je regarde sur ce support.

    Charlie Cox est très bon dans son rôle (et EN PLUS fallait qu’il soit beau, bon sang c’est tout pour les mêmes !), et ça m’a fait rire de revoir Jessica.

    Bonne petite review chère Sorcière 😀

    • Je crois que Charlie Cox pourrait me vendre n’importe quoi. 😉
      Ouais, Netflix… ça commence à faire peur, presque ! Tremblez, studios !

  5. ça y est, saison finie. Voui voui c’est pas mal du tout, mais bon HEUREUSEMENT qu’il y a cet excellent épisode « Nelson vs Murdock » sinon je crois bien que l’ennui m’aurait terrassée. Bon alors c’est peut-être à cause de mon incapacité chronique à suivre les scènes de baston (je comprends jamais qui est où et qui fait quoi) du coup à chaque fois un bon tiers de l’épisode me passe au-dessus du chignon. Disons que dans la veine super héros on est dans le haut du panier. Bisous bisous à Charlie tout de même.

    • Aaaaaah, cool ! Mais en plus elles sont vachement dans le noir les scènes de baston, c’est pas évident.

      • Mais grave ! Les gens ils ont la vision nocturne ou quoi ? Les screen tests ils les ont fait avec des chouettes sérieux ??

      • J’ai remarqué ça dans plein de trucs, c’est chiant !

  6. Ahh quel plaisir de te revoir et surtout sur cet article.
    J’ai passé un agréable moment devant cette série et retrouver le petit Charlie afin en tête d’affiche, quel bonheur. Netflix nous offre ici un bien beau personnage,humain, avec toutes les faiblesses que cela implique. C’est ce qu’on aime chez lui, son humanité, ses faiblesses, son envie profonde de faire le bien même si cela se transforme bien souvent en échecs.
    J’ai d’ailleurs adoré cette complexité entre Murdock et Fisk. Le fait que quelque que soit les méthodes employées, les choix faits au nom de la justice ne sont pas forcément les meilleurs.
    Et bien sur l’amitié entre Matt et Foggy est rondement bien menée.

    La seconde saison verra apparaître le personnage d’Elektra, Espérons que l’alchimie entre les deux personnages soit explosive!

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