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La WitchWeek n°5

Hé oui, c’est dimanche, c’est WitchWeek ! Une Week qui a été trèèèèès newyorkaise ! Ah, si je n’avais eu que ça à glander, il y a fort à parier que j’eusse expédié les deux saisons de Suits tellement cette série est… sympa, facile d’accès, mais classe quand même, avec tout ce qu’il faut de pétillant et d’un peu intrigant pour vous rendre accro en une poignée d’épisodes à peine.
Tenez, moi, depuis que j’ai vu ceci…

… dans l’épisode 1×05 ou 1×06, je ne sais plus comment je m’appelle !
Oui, j’en ai crié mon émoi sur Facebook tellement… Harvey Specter en pyj’ et la mèche presque de traviole ? Non mais c’est Star Trek, là ! Je pensais qu’il pieutait en complet, moi ! Pensez, cinq épisodes à se coltiner ses costards parfaitement ajustés aux épaules (très impressionnant, je ne sais pas combien ont coûté ces petites merveilles de sur-mesure, mais j’en dors plus) et là, bim, le voilà le col ouvert et… non mais c’est indécent, il n’y a pas d’autre mot !
Shocking.
Et so sexy.
Je vous raconte pas mon état si un jour on aperçoit ses chevilles.

Enfin bref. Suits et ses chouettes intrigues devant lesquelles on peut s’endormir et reprendre le lendemain sans être totalement largué, Suits et sa caméra dynamique, son rythme enlevé sans être chaotique, Suits et sa jolie Pomme qui à mon grand désespoir s’est révélée être légèrement canadienne sur les bords.
Seulement voilà, s’ils tournent à Toronto, alors comment est-ce que… ?

Non parce que j’ai suffisamment traîné mes guêtres dans cette rue et manqué de me faire tailler un mini-string par les taxis jaunes pour savoir que CECI est BIEN New-York.
Vous me direz que de Toronto, on est à NYC en deux heures même à dos de tortue asthmatique. Vous me direz aussi que vous me prenez les deux bonshommes, vous me les collez sur un fond vert et paf ils sont à New York. Mais tout de même, j’y ai sacrément cru, au fait que j’aurais pu les croiser en avril dernier.
Comme quoi, sortie de Vancouver, je ne vaut pas grand-chose.

Et donc, Suits aussi avec ses personnages de plus en plus sympathiques. J’ai par exemple appris plein de choses sur Jessica.

Notamment le fait qu’elle a un ex-mari et un dressing de fou-furieux.

Et j’ai bien ri quand elle s’est retrouvée à sortir avec Louis, ah ah ah, sont-ils fripons ces avocats, à se faire des vieux coups en douce.

J’ai également fait plus ample connaissance avec l’assistante de Harvey, Donna… que je trouve fa-bu-leu-se. Quoique complètement barrée de la citrouille !

Bon, par contre, pour les fausses larmes, elle est bien grillée, maintenant.
Je ne comprends pas très bien ce qui se passe avec Harvey, c’est assez étrange, cette indécente complicité, mais en tout cas, c’est très drôle.

Par contre… mais pourquoi faut-il qu’elles s’appellent toutes Donna ?

Et puis Suits et son Candide.

Un curieux personnage que celui de Mike Ross, dont la présence dans la boîte est une monstrueuse imposture pour ne pas dire une escroquerie, et qui pourtant ouvre des yeux d’une délicieuse naïveté sur le fonctionnement d’un cabinet d’avocats et le système juridique en général. J’imagine que comme tous les génies, il lui manque une petite case quelque part, ce qui rend quelque peu surréalistes ses contacts avec le monde qui l’entoure, sans parler qu’il n’appartient pas vraiment à cet univers, n’étant lui-même pas diplômé de Harvard. En tout cas, ses premiers pas maladroits dans la sphère juridique sont très divertissants. Même si on ne peut pas gagner à tous les coups, surtout quand on a un coeur gros comme le sien.

Et autant de failles dans lesquelles les Louis Litt peuvent s’engouffrer.
Dans le même temps, c’est passionnant de voir les liens se forger entre Mike et celui qui a définitivement enfilé l’habit de mentor. La fascination du padawan pour le maître est vraiment chouette.

L’admiration, aussi.

Et voir Harvey fondre tout doucement au contact de son jeune élève, c’est vraiment trop mignon.

(OK, mais seulement si personne ne regarde.)

Harvey, donc.
Je ne m’en lasse pas.

Ah, cette caméra de trois quarts qui semble totalement loooooove de Harvey et de sa coupe à 500 dollars.

(En même temps, il y a de quoi. Cette coupe est sans doute la plus classe que j’aie jamais vu à la télé. Culte.)

Au fil des épisodes, on vire quelques épaisseurs, le personnage se dévoile imperceptiblement et c’est comme ça qu’il m’a eue, le bougre, en défendant son chauffeur, en épaulant Jessica, en aidant Mike à régler le problème de son dealeur de pote. OK, les intérêts de Harvey ne sont jamais bien loin derrière, mais derrière le roc on sent le bon gars et je meurs d’impatience de voir la façade tomber au fur et à mesure, c’est vraiment ce qui fait l’intérêt de la première saison, pour moi. Plus, sans doute, que le secret de Mike, d’ores et déjà éventé pour Rachel, d’ailleurs.

Qui m’agace un peu, au passage, Madame Prout Prout « je ne sors pas avec des collègues de bureau ». Bon, ben lâche-le, alors. (Grognasse.)

Enfin voilà, je suis donc allée jusqu’à l’épisode 1×07. Je l’ai trouvé tellement formidable que j’ai bien envie d’en faire une petite review !
Je suis donc totalement d’accord avec ce bus londonien.

A part ça, eh bien j’ai juste rattrapé le Big Bang Theory de la semaine, que j’ai encore trouvé bien sympa puisque pour la première fois ou presque, grâce à la présence fort lourde de notre ami Kwipke, nous parlons fesses avec Sheldon. Qui ne voit pas bien l’intérêt de coucher, on est d’accord, mais pourrait éventuellement, en cas d’alignement astral favorable, se taper un jour son Amy-Farrah Fowler.
Réaction de l’assemblée :

Il y a de quoi.
Et de leur côté, les deux abrutis de service m’ont bien fait rigoler avec leurs figurines à leur effigie.

Bref, une modeste semaine, en terme de séries regardées, mais que voulez-vous, j’étais dans un tunnel de boulot.

Et le chaudron, alors ?
Eh bien cette semaine, j’appris que Katie McGrath s’apprête à jouer dans une minisérie anglaise sur Dracula. Grand bien lui fasse ! Va falloir étoffer un peu le registre, par contre, parce qu’après trois années à tirer la tronche et à faire les gros yeux, ça risque d’être compliqué.

Sinon, à ma colocation de bureau, personne n’ignore mon inclination pour « Downton Abbey ». Voilà donc qu’on m’a rabattu ce petit jeu rigolo : un bingo à faire entre amis devant la saison 3. (M’est avis qu’on pourrait facilement transformer ça en jeu à boire. A chaque fois que la comtesse douairière bâche la cousine : hop, un canon !)

Et sinon, la news qui fait plaisir, c’est Argus Rusard (ou Walder Frey, selon qu’on a envie de se purger ou pas) qui va jouer le gars qui jouait le premier Docteur tout au début de Doctor Who dans les années 60, William Hartnell. Vous me suivez ? C’est pour le fameux film sur la création de la série écrit par Mark Gatiss, pour fêter le jubilée d’or du règne du Docteur.

Pour finir, vous n’ignorez sans doute pas que le week-end dernier ont eu lieu les Screen Actors Guild Awards, aux States. Eh ben j’ai jamais vu un tapis rouge aussi triste ! Que des mines battues, des gonzesses aux têtes énormes, le teint gris, la mine tristoune, le sourire crispé, la robaille en berne (à part peut-être la brunette de « Thor » et la gonzesse de mon mec qui avait l’air tout à fait vivante et heureuse de vivre… vous me direz qu’il y a de quoi). Soit le photographe était vraiment mauvais, soit il faut d’urgence emmener les trois quarts des actrices hollywoodiennes au Burger King. Même Jenifer Lawrence n’était presque pas canon.
Toujours est-il que si les photos du cast de Downton m’ont mise en joie, j’ai malgré tout envie de demander…

… mais qu’est-il arrivé à Kaley Cuoco ???
(Quelque part en Amérique, Suzanne Sommers demande à ce qu’on lui rende sa perruque.)
Entre nous, en pied, c’est encore pire.

Allez, sur ces fort mauvaises paroles, je vous laisse et vous souhaite une bonne semaine !

Posted by on Jan 29, 2013 in WitchWeek | 0 comments

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