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[GIRLS] 101 : Pilot

Girls », cékoidon ? C’est une nouvelle série de HBO présentée comme l’anti « Sex & the city » – je ne suis pas tout à fait d’accord, d’ailleurs – qui met en scène quatre jeunes femmes en début de vingtaine tentant de survivre dans la jungle urbaine de New York. Et c’est pas simple, à notre époque, ma bonne dame ! ?EUR ce jour, il en existe dix épisodes diffusés ce printemps sur la chaîne câblée américaine.

Ah, « Girls », ça fait trop du bien ! Vous voulez que je vous dise pourquoi ? Parce que je m’apprête à choper 35 balais et que parfois, il est bon de regarder en arrière et de se dire : « C’était PAS DU TOUT mieux avant ! » BWAHAHAHAHAHAHAH !!!

Mais reprenons les choses depuis le début. « Girls », ça faisait un moment que j’en entendais parler, mais caser ça dans mon emploi du temps de Première Ministre de la Galaxie, laisse tomber.
C’est là qu’Orange Cinéma/Séries a eu la brillante idée de m’inviter à ses Screenings ! Youhouh, une après-midi entière à mater des séries dans une salle obscure, avec un stylo LUMINEUX pour prendre des notes ! Paraît que ça a fait chier les gens, d’ailleurs, cette histoire de stylo. Non mais oh, y en a qui bossent, merde, on n’est pas juste là pour jouer les crevards et se bourrer de bonbecs à l’oeil ! (Même si bon, cette partie-là n’est pas la plus désagréable de la chose, hé hé hé, Orange sait recevoir !)
Bref, c’était l’occasion de rencontrer ces braves gens qui m’invitent à plein de trucs depuis plusieurs années sans que je puisse répondre à leurs aimables sollicitations, il était temps… et l’une des séries proposées par leurs soins, c’était « Girls », et j’ai adoré.
Adoré parce que c’est brillamment écrit, réalisé, et joué.

Ladies and gentlemen, we have a genius.
Parce que c’est douloureux de sincérité et de vécu, touchant de maladresse et de mal-être, cru, acide, sincère et drôle, sans fards. Et que du coup, pour moi qui regarde dans le rétro, ça en devient jouissif. Une sorte d’exorcisme, en fait !
Car la première moitié de la vingtaine, même si sur le coup, on encaisse, à moins d’avoir le cul bordé de nouilles, c’est une grosse période de merde. Pourquoi ? Parce que plein de choses.
Parce qu’on a un pied dans le monde du travail, mais qu’on n’est pas pris au sérieux. Ici, c’est formidablement rendu par la démission involontaire de Hannah, la stagiaire au long cours.

On se croit au-dessus de tout (et peut-être qu’on l’est) mais on passe son temps à devoir prouver à la terre entière qu’on mérite notre place, sans compter que oui, la concurrence fait rage et qu’on vous brandit la menace des cinquante CV qui arrivent chaque jour sur le bureau du patron-requin qui n’en a absolument rien à foutre d’exploiter ses stagiaires. J’y ai eu droit.

Du coup, on bouffe de la vache enragée, on peine à faire bouillir la marmite et on rumine cette injustice universelle qui veut qu’on doit avoir de l’expérience pour décrocher un taf… sauf que l’expérience, personne ne veut nous la donner. En plus, on se cherche, on ne sait pas forcément qui on veut être et ce qu’on veut foutre de notre vie, on n’a pas encore eu l’illumination, et si on l’a eue, ben ça ne se concrétise pas à tous les coups dans la demi-heure. C’est pas de bol parce qu’à 24 ans, souvent, on n’est pas super patients !
Et puis rien à faire, à 24 piges, personne ne vous prend au sérieux, surtout pas les parents qui vous voient toujours la tétine au bec et la couche-culotte sur les chevilles, même s’ils sont vingt fois moins responsables que vous. Les parents de Hannah, par exemple, n’attendent sûrement qu’une chose : pouvoir claquer leur pognon sur des bateaux de croisières au coeur des Caraïbes.

D’où la décision de couper les vivres à fifille.

NO. MORE. MONEY.

En plus, c’est pas de bol parce que du pognon, ben on a tendance à en manquer, et forcément, ça devient un peu difficile de taxer. Sans parler du prix de la location du mètre carré new-yorkais (soit environ un billion de dollars). Et puis c’est pas pour dire mais vu qu’on a des diplômes tout le tour du ventre, chiottes, aller gaspiller son splendide potentiel à gratter la graisse chez MacDo, ça fait chier.
Bref, on se croit la « voix » de sa génération mais on a tendance à cruellement manquer d’humilité. Disons que quand on voit le papa de Hannah qui a tout du George McFly première mouture, on comprend un petit peu le côté : « Keuhwââââ, me couper les viiiiivres, mais je suis fabuleeeeuuuuse, talentueeeeeuuuuse et même pas droguée ! Aboule mille dollars par mois pour me soutenir mon papounet chéri, je te fais un prix d’ami ! »

« MILLE DOLLARS, mais tu rêves tout debout, ma chérie ! »

Deux claques, oui !
Du coup, Hannah s’évanouit après avoir fait une overdose de décoction de peaux de bananes. Ou un truc du genre.

Hyper glorieux.
Mais voilà, si ce personnage a des failles, un ego un peu gonflé et enchaîne les bourdes et les mauvaises décisions à un rythme ahurissant, il n’en est que plus attachant. Je ne crache pas sur le côté frivole d’une Carrie Bradshaw qui se fait voler ses Manolo Blahnik en pleine rue, mais j’avoue que la progression de Hannah Horvath m’inspire nettement plus.
Bon mais côté coeur, c’est pas mieux. Et c’est là qu’on rejoindrait presque la misère dépeinte dans Sex & the city. A 24 piges, vous passez votre temps à naviguer entre les abrutis dopés au porno, qui ne pensent qu’à leur bite et estiment que vous devriez jouir aussitôt qu’ils vous posent un doigt dessus, et les fils à maman qui n’oseront jamais vous prendre autrement qu’en missionnaire de peur de vous manquer de respect. (Si, si, ça existe !)
Mais voilà, du haut de vos deux amants (et demi, souligne Hannah), ben vous êtes bien obligée de trouver ça formidable que quelqu’un ait envie de vous. Où plus exactement que quelqu’un ait envie de vous… tringler. Sans engagement, cela va de soi, c’est bon, hein, déjà vous baisez, vous allez pas en plus réclamer les dîners romantiques et des pluies de SMS enflammés. C’est pas tout, mais un mot gentil pour vous calmer aussitôt que vous devenez un peu trop speed ou que vous commencez à poser des questions embêtantes, ça demande de l’effort.

Oui, curieusement, je ne suis pas excessivement fan d’Adam, le gars qui fait semblant de mettre des capotes !

Mais il y a pire. Il y a Marnie. Marnie a 23 ans, mais elle pourrait aussi bien en avoir 43. Marnie a tout pour être merveilleusement heureuse, Marnie est Blanche-Neige et a trouvé son prince charmant. Seulement Marnie se fait chier dans son couple usé jusqu’à la corde, Marnie ne sait visiblement pas ce qu’est un orgasme, Marnie a un petit ami tellement parfait qu’elle ne peut plus le saquer. Marnie est l’archétype même de la nana dont le petit couple de fac tout choupi ne va pas résister au passage à la vie active.

Et on en connaît tous, des comme ça. Les siamois qui vous accompagnent pendant toute votre vie étudiante et qui se galochent pendant des soirées entières dans votre studio de 24 m2 pour exploser un an après le diplôme. J’en pleure encore, de ces couples-là que je croyais éternels.

Bref ! ?EUR mon grand âge, on observe avec une curiosité attendrie, avec indulgence et compassion les boires et déboires de ces quatre filles. Ou plutôt de ces trois filles car Jessa sort du lot et ne semble pas vraiment avoir besoin de notre aide.

Contrairement à sa cousine Shoshanna chez qui TOUT est à faire.

?EUR commencer par lui trouver une, hum, personnalité.
Mais voilà, il faut passer par ces affres pour devenir les êtres de lumière que nous sommes immanquablement à 35 balais.

?EUR part ça, en vrac :
– New York, bien sûr !

Le VRAI New York.

– Le côté « filles normales » est absolument génial. L’héroïne ne ressemble à rien mais n’en est que plus sympathique. S’identifier à elle est super facile tant on est loin des minettes calibrées de Hollywood. Une vraie bouffée d’air frais. Du coup, même si au début, on a un peu de mal à capter les liens qui unissent les quatre filles, l’amitié qui unit les protagonistes semble tout sauf artificielle.

– Le gros clin d’oeil à Sex & the City, tout à fait mimi et bien amené. On sent bien que les quatre filles sont là pour vivre leur « Sex & the city »… sauf que la réalité est tout autre, mes pauvres agnelles. (Lena Dunham a d’ailleurs reconnu qu’elle adulait la série made in HBO !)

Ah, comme on a envie de leur crier que ça va s’arranger avec la trentaine pour un peu qu’elles soient moins débiles que Carrie Bradshaw ! Non ?

Posted by on Juil 3, 2012 in Girls | 23 comments

23 Comments

  1. ah bah pour une fois je ne vais pas faire "youhou mais grave je pense pareil, punaise c’est trop ça", rapport que j’ai juste détesté ce pilote, j’ai trouvé ça lent, pathétique, moche, pas drôle ni même caustique (sauf le coupage de vivres, ça j’ai ricané, j’avoue) et limite glauque…
    en gros j’ai trouvé que ça faisait genre "on veut tellement faire anti-tout, qu’on fait pro-rien" et pour moi c’est un défaut qui ne passe pas

    après, j’étais peut-être de mauvaise humeur.
    peut-être.

    (je VEUX un stylo lumineux!!!)
    ( et j’attends la suite de tes reviews, peut etre que tu me donneras envie de regarder la suite)

    ps: moi ma découverte de total bonheur et compléte addiction actuelle, c’est Suits. BONHEUR. Le vrai.

  2. J’ai abandonné au bout de deux épisodes. Contrairement à toi, Sorci, j’ai pas du tout accroché à l’ambiance. Je trouve l’ensemble plutôt fade, à mille lieux de l’esprit burlesque que j’aimais dans Sex & the City. Je n’aime pas non plus les filles et même les personnages en général, qui me semblent trop caricaturaux et, dans l’ensemble, plutôt nazes. Bref, Girls a peut-être du potentiel mais je ne serai malheureusement plus là pour le voir.

    Parmi les nouveautés HBO, mon coeur penche plutôt côté The Newsroom, dont le Season Premiere m’a littéralement époustouflée. Pas le même registre, je te l’accorde, mais ça m’a quand même paru plus recherché.

  3. Ah ben ce n’est clairement pas censé être burlesque, plutôt grinçant genre l’envers du rêve. Donc glauque, oui, pas drôle, pas glamour… mais vrai, au moins. C’est un peu le côté honteux qu’on n’ose pas montrer et je trouve courageux de balancer ça comme ça. The Newsroom je me garde ça pour une dégustation solitaire et jouissive. Suits, j’en entends beaucoup de bien, va falloir que je jette un oeil. Trop de choses, c’est agaçant à la fin !

  4. Yay pour Suits et The Newsroom *danse de la joie* (heu ok, c’est pas de ça qu’on parle, je sors!xD)

    Bref, Girls, j’avais regardé le pilote, mais j’ai pas accroché du tout! ^^’ Cela dit j’en entends énormément parler en ce moment, tout le monde dit que c’est merveilleux et tout. Donc peut-être que j?EUR(TM)essaierais de nouveau, d’autant que quand j’ai regardé c’était un peu série "bouche trou" parce que j’étais d’humeur à rien donc je me suis dit autant regarder quelque chose de nouveau (en l?EUR(TM)occurrence à ce moment là, mauvaise idée).

    ET ça (parmi les autres merveilles de cette review d’ailleurs) : "Et puis rien à faire, à 24 piges, personne ne vous prend au sérieux, surtout pas les parents qui vous voient toujours la tétine au bec et la couche-culotte sur les chevilles, même s’ils sont vingt fois moins responsables que vous. " Voilà, quoi! xD!

  5. Je suis tombée dessus à la télé l’autre jour, et ça m’a bien plus. J’ai une sainte horreur des séries de filles et je hais Sex & the city, mais Girls comme tu dis c’est vrai, ça sent le vécu à mort. Du coup effectivement c’est parfois glauque, parfois tendre, ça serre le c? »ur, ça donne tellement d’empathie pour les personnages qu’on a envie de se planquer de honte derrière un coussin avec eux. Bref, je suis fan…

  6. Pis t’es tout le temps là : « Nan, je sens que tu vas dire une connerie, là. Nan, la dis pas. Putain, tu l’as dite ! » LOL ??a me fait marrer, en fait, toutes ces erreurs de débutantes. On dirait Bambi en train de marcher sur de la glace et de se vautrer à peine debout.

  7. Je suis complètement partagée là-dessus moi –‘ J’ai beaucoup aimé, je reconnais sans souci que c’est superbement écrit, réalisé et interprété mais étant dans la fameuse période de la 20aine et plus si affinité, les deux pieds dans la période charnière "Je fais quoi quoiiiiii ?" avec l’impression de jouer le reste de ma vie à chaque décision, ça m’a mise mal à l’aise…

    C’est beaucoup trop moi ou mes copains et ce qui se passe autour de nous en ce moment et si je ressens une once d’empathie pour ces 4 là, c’est parce que je me retrouve un petit peu chez elles et que je ne peux pas m’empêcher de les trouver détestables par certains côtés >.<

    Je pense que je l’apprécierais plus plus tard en fait 😀 Mais j’ai fini la saison 1 !

  8. Alors je suis super de ton avis. Si j’avais cet âge-là, j’avoue que ça m’aurait foutue mal à l’aise de voir tout ça pointé du doigt. Je comprends parfaitement ta réaction ! Si je peux regarder ça sereinement, avec détachement et indulgence, c’est parce que je sais que si elles se démerdent bien, elles aussi elles sauront ce que c’est que les orgasmes multiples. LOL

  9. Je plussoie. Mon seul problème, c’est Shoshanna. Quand tu as vu l’actrice dans Mad Men, ça fait bizarre ! #nospoiler

  10. Je serais curieuse de voir ça… du coup je me demande quel rôle elle peut bien jouer ! 😀 C’est la seule dont la tête me disait quelque chose.

  11. " je sais que si elles se démerdent bien, elles aussi elles sauront ce que c’est que les orgasmes multiples." >> C’est toujours très bon à savoir ça xD

    Sinon, vous m’apprenez qu’on la voit dans Mad Men la Shoshanna oO Merci Google, je la replace direct et Whoooa : je confirme c’est bizarre !!

  12. On ne le dit pas assez ! LOL

  13. Ben moi, j’ai trouvé ça pas mal pour à peu près les mêmes raisons que toi, le côté réaliste, le vrai New York, les nanas qui ne ressemblent pas à des tops models, qui le matin en se réveillant, n’ont pas un brushing qui normalement te prend environ cinq heures à faire.

    Par contre y’a un truc qui m’agace trop (et c’est malheureusement le cas de la plupart des séries américaines de ce genre, et Girls, malgré son renouveau, ne fait pas exception à la règle), c’est ce côté "je m’écoute parler" de l’écriture. Quand l’héroïne commence à débaler son sac, à dire genre tout ce qu’elle a sur le coeur ou a lancer une vanne à quelqu’un, on dirai que c’est une phrase qu’elle a noté sur son petit carnet (en même temps, elle est écrivain) pour la ressortir après. Tout sauf naturel donc.
    Enfin, j’dis ça, mais j’ai enfilé les épisodes en deux soirées, un truc comme ça.
    Le format vingt minutes, c’est rafraichissant aussi =)

  14. Oui c’est clair, on les voit se vautrer, on en a fond dedans! Par contre LL j’imagine aussi que si j’étais dans la période en question ça me mettrait carrément mal à l’aise.

  15. en gros j’ai trouvé que ça faisait genre "on veut tellement faire anti-tout, qu’on fait pro-rien" et pour moi c’est un défaut qui ne passe pas
    ——-
    Angel a parfaitement écrit ce qui m’a posé problème dans ce pilot

    Même si je suis d’accord que ça fait du bien de ne pas voire des acteurs type hollywoodien au brushing parfait et à la garde robe grand-créateur, là j’ai eut du mal avec le casting et leur look. Des filles aux amis d’ailleurs. Ta première capture d’Hannah m’a refait cet effet. Qui s?EUR(TM)habille comme ça ? Il y a dans ce pilot, la couleur de la jupe d’Hannah que l’on retrouve partout. Jaune caca d’oie. Une ambiance bizarre et un décors qui n’a pas d’époque. Si c’est voulut, je n’accroche pas.
    Comme LL, j’ai les deux pieds dans la période charnière, mais je ne me suis pas retrouvé dans ces portrait. Je ne m’identifiais pas du tout. C’est pourtant le but dans cette série, non ?

    C’est marrant ce besoin de comparer les séries. Je n’ais pas penser une seule seconde à "Sex & the city". Les personnages n’ont pas le même âge, ni la même situation professionnelle. Le thème principal est lui aussi différent

    si je devais suivre la série, c’est parce que le personnage de Marnie m’intrigue et sa relation avec Hannah

  16. En fait, l’impression que m’ont faites les fringues, c’est qu’elles ont été achetées aux puces… ça ne m’a pas du tout gênée, je connais des gens qui se fringuent comme ça au quotidien, moi. Et je parie que si Lena Dunham a choisi d’habiller son personnage comme ça, c’est qu’elle aussi a ou avait tendance à se saper ainsi. Pour Sex & the city, ton discours m’étonne un poil. Quatre filles qui vivent à NY et qu’on suit au quotidien, il me semble que les deux séries ont un sacré socle commun, tout de même. Quant au « besoin de comparer les séries » que tu soulignes, perso, et tu dois le savoir puisque tu me lis régulièrement, je suis la première à ne pas aimer ce genre de comparaison. Mais quand son auteur et les diffuseurs te la vendent comme ça, c’est un peu difficile de ne pas la faire, cette comparaison. Après, l’âge, la situation professionnelle… c’est sûr que la gonzesse, elle n’allait pas faire de son personnage principal une fashionista de 30 balais ! En revanche, Hannah et Carrie sont toutes les deux écrivaines, comme quoi…

  17. je ne parlais pas de toi mais des diffuseurs et autres pour la comparaison. A chaque fois qu’une nouvelle série sort, c’est l’anti-truc ou le nouveau machin

    pour les vêtements d’Hanna je suis d’accord. Mais là j’ai eut l’impression que tout les jeunes s’habillaient aux puces, sauf la coloc à la personnalité … transparente. Après comme j’ai dit, c’est peut-être un effet voulut. Comme la déco des appart, etc. C’est juste que je n’avais pas l’impression que l’on soit en 2012. Je n’arrivais pas à situer la série. C’est ce que j’ai ressentit au visionnage du pilot en tout cas

  18. J’ai adoré cette série parce qu’on parle ENFIN des gens de ma tranche d’âge, et ca sonne tellement réaliste qu’on s’y reconnait aisément !
    Cette série est brillante, j?EUR(TM)ai hâte de voir la suite…

  19. Han je suis trop contente que tu regardes et reviewes Girls ! J’ai vraiment beaucoup aimé cette série, et c’est vrai que je me reconnais énormément dans ces épisodes (en même temps, à 22 ans et les mêmes problématiques dans ma vie, ç’aurait été difficile (tiens, double parenthèse : orgasme multiple ? Sérieusement ?! La chaaaance ^^. Nan j’déconne))… Et je me reconnais un peu en chaque personnage, chose vraiment sympa.

    Ce que j’aime le plus dans cette série, c’est comment elle évolue. Dès le départ, je me suis dit "ok, c’est génial, mais je me demande comment ils peuvent faire une saison là dessus". Et… Et ça bouge ! Le personnage d’Hannah dévoilé au fur et à mesure, l’évolution psychologique de Marnie, l’intrigue de Jessa… Tout ça est vraiment bien ficelé et bien développé.

    Bon, et pour l’instant, je suis sur True Love… Pas exactement la même chose ^^.

  20. J’ai englouti la saison en un weekend. J’avais regardé le pilote, comme ça, pour voir. Et BAM, accro.

    J’adore, c’est sans chichis, réaliste, original, un peu glauque et dérangeant (surtout Adam). Mon coup de coeur, Jessa, elle est top ! Et le daron, d’Hanna, c’est pas le mec qui jouait dans "Chérie, j’ai rétrécit les gosses"?

    Du bon HBO ! (Y’a pas à dire entre GoT, True Blood, Girls et The Newsroom, ils sont forts !)

  21. Ta review m’a donné envie de regarder… visiblement cette série ne plait pas à tout le monde. Faudra que j’essaies, dès que je serais en vacances… un jour…

    Contente de voir le blog aussi actif en tout cas !

  22. J’adoooooooooooooooooore cette série !!!

  23. Ah faut que je regarde! je me sens concernée par ma chose, 25 balais, vie à la con qui a du mal à démarrer, tout ça… ça a l’air assez bien fichu! le seul truc c’est que j’ai pas une vie sentimentale de merde, par contre côté boulot, fric, savoir ce que je veux faire de ma vie (et ceux qui disent "à 25 ans c’est grave de pas savoir", je pense que je pourrais me reconnaître là-dedans!
    Et ma jungle c’est Paris, ok c’est pas la grosse pomme, mais on peut faire semblant!

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