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[ONCE UPON A TIME] 101 : Pilot

« Once Upon A Time there was an enchanted forest filled with all the classic characters we know. Or think we know. One day they found themselves trapped in a place where all their happy endings were stolen. Our World. This is how it happened… »

Je vous avoue que je n’ai pas très bien compris ce qui s’est passé entre le « Rah que c’est nouille ! » proféré il y a quelques semaines devant ce pilote et le « Quoi, comment, pas d’épisode cette semaine ??? » éructé il y a quelques jours.

Toujours est-il que je suis bien forcée de constater une chose : c’est que depuis que j’ai décidé que Josh Dallas n’était pas si falot que ça et que Ginnifer Goodwin était une version féminine de Colin Morgan…

(Y a de l’idée, non ?)

… ça va nettement mieux !
Le fait que l’histoire s’étoffe n’y est certainement pas étranger non plus.

Et pourtant, je peux vous dire que ça partait pas super bien. Parce que dès les premières secondes, le beau prince qui galope sur son fier destrier à travers les contrées vancouvéroises, ça m’a fait m’esclaffer d’importance.

(Hé, et tu le fais passer où, le ferry pour Vancouver Island, maintenant, patate ???)

Vous me direz, au moins, c’est super beau. Et ce sont mes chères montagnes à MOI. Que j’ai.
Bref, notre Charming débarque pour trouver sa Blanche endormie comme il se doit en présence des Sept Nains. Pas un de moins.

Là, il commence à couiner un peu pour la forme…

… avant de se souvenir, ce crétin, qu’il faut qu’il l’EMBRASSE. Pfff, faut tout leur dire.

Eh bah voilààà !

Mais ne traînons pas et dépêchons-nous de marier les deux lascars.

MES YEUX ! AHHHHH !!! MES YEUUUUX !!!

Atroce.
Là-dessus – et c’était pas prévu – débarque la méchante belle-doche qui a BIEN un look de méchante.

Blablabla, pas contente, blablabla, malédiction, blablabla de quel bois je me chauffe.
C’est sur ces joyeuses paroles que nous nous retrouvons dans notre monde à nous, où l’on sait tous que les happy endings, on peut bien se brosser pour en voir la queue d’un. C’est pas Emma Swan qui nous dira le contraire puisqu’elle-même vit en solitaire dans cette bonne ville de Boston.

(J’apprends donc que Boston dispose d’un Harbour Center qui ressemble BOUGREMENT à celui de Vancouver.)

Elle fête d’ailleurs toute seule son 28ème anniversaire. Toute seule ? Pas tout à fait ! Puisqu’à peine la bougie soufflée débarque chez elle un mouflet plutôt culotté du nom de Henry, qui revendique être son fils biologique confié à l’adoption dix ans plus tôt.

Et attention, là, il faut suivre ! Car de l’autre côté, Blanche-Fesses est toute cloquée !

(Effet miroir, etc etc.)

Très inquiète pour son avenir et celui de son gosse, la Snow décide d’aller taper la causette avec… iiiiiick, Rumpelstiltskin (Gesundheit!), alias le Nain Tracassin, qui veut bien éventuellement faire un petit geste mais à condition que la Blanche lui divulgue le prénom de sa fille à naître.

Ce sera Emma. (Et les Athéniens s’atteignirent.)

Charmant, estime Rumpie.
On ne peut pas en dire autant de sa personne ! Alors lui, pour le coup, je le trouve répugnant. Il me paraissait déjà difficilement supportable dans SGU, mais alors là, je crois qu’ils ont réussi à me griller le Carlyle à vie, ces cons d’Amerloques !
Là-dessus, vlà-t’y pas que je manque de perdre un oeil devant la réunion du Conseil de tous ces braves personnages de contes de fées, plus particulièrement devant l’apparition de la Fée Bleue.

Aaaaaagh ! Mais quelle horreur, madame ! On n’a pas idée de s’attifer de la sorte ! (Au passage, il s’agit de Keegan Connor Tracy que je ne peux PAS blairer depuis à peu près les 4400 et qui a traîné ses guêtres dans absolument toutes les séries tournées en Colombie Britannique, se distinguant notamment dans le culte d’un certain Gaius Baltar. Bêrk !)
Par contre, Jiminy est super mimi.

Et Gepetto, c’est Maître Bra’Tac ! Pouvaient pas trouver mieux. J’ai hâte de le voir faire de son Pinocchio un vrai petit garçon.

Notre fabricant de marionnettes est d’ailleurs chargé de concevoir une armoire magique capable d’emmener UNE seule personne à Narnia en lieu sûr. Le but du jeu étant évidemment d’y flanquer la Blanche et son imposant ballon. Seulement cette gourdasse-là choisit PILE POIL le moment où débarquent les forces du Mal pour mettre bas.

Au terme d’une scène déchirante, Charming va donc déposer l’enfant dans la fameuse armoire, au prix de sa propre vie. Snif. Pauvre Prince Charmant tout de même.

Et la Blanche aura beau le bisouiller tout ce qu’elle peut, eh ben que dalle. Finies les fins heureuses, qu’on a dit. Et fini le pays des Contes de Fées.

MES. YEUX.
Bref, bienvenue dans notre monde à nous où tous ces braves gens se retrouvent parachutés sans se souvenir qui ils sont. Franchement, elle est douée, la connasse de reine, parce que le pire des cadeaux qu’elle puisse leur faire, c’est bien celui-ci. D’ailleurs, on remarquera que tous les personnages se traînent une sorte de tristesse impalpable, comme si inconsciemment, ils se rendaient compte à quel point notre univers est triste comparé au leur. Terrible. D’où sans doute la mélancolie imperceptible qui teinte la vie de ce petit bled du Maine, à laquelle on s’identifie aisément vu le contexte dans lequel on évolue en ce moment et qui tempère avantageusement le côté trop sucré des flashbacks.
Bienvenue dans notre monde, donc, et plus précisément bienvenue à Storybrooke (si, si, Storybrooke) où Henry est parvenu à traîner Emma.

(Oui, oui, vous l’avez reconnu, c’est l’éternel bled des frères Winchester.)

Hi, hi, hi.
Alors, parlons un peu de notre petit Henry. Henry est un enfant à part. Henry, lui, n’est pas dupe. Il sait que sa mère, Regina, qui est accessoirement maire du bled, est la méchante reine du pays des contes de fées et qu’autour de lui évoluent tous les personnages qu’elle a envoyés en exil. D’ailleurs, son psy, ben c’est Jiminy, ouais même que.
Les habitants de Storybrooke ont donc tendance à le regarder avec une certaine indulgence mêlée de tristesse, pauvre gamin. Beaucoup d’imagination mais ça ne tourne pas bien rond, là-dedans.
Le fait est que pourtant, le temps semble être figé à Storybrooke et que selon Henry, la seule qui peut sauver tous ces braves gens, c’est Emma.
Le problème, c’est que s’il y en a bien une qui n’a pas très envie de croire aux contes de fées, c’est elle. Elle ramène donc l’enfant et prétend se casser.
Après une légère collation.

Sauf que le grand méchant loup en décide autrement.

Emma se retrouve donc en cellule, gardée par… Gepetto…

… et avec pour co-turne un certain Leroy.

Qui ne peut être que le nain Grincheux !
Emma finit donc par traîner un peu ses guêtres à Storybrooke et rencontre même… sa mère. Sauf que ça, elle ne le sait pas encore.

C’est un des premiers trucs qui m’a frappée positivement dans cette série : à quel point le casting de ces deux nanas est crédible. C’est complètement improbable parce que la mère est sans doute plus jeune que la fille, mais on y croit. Physiquement, ça fonctionne vachement bien. Et pour le reste, c’est assez génial de voir Mary-Margaret-la-Pure sympathiser avec Emma-la-Désenchantée.

Mais sans qu’elles le sachent, une chose les lie : chacune a abandonné un enfant pour lui donner toutes ses chances, comme Emma l’explique à Henry.

Et tout en plaidant la cause de la mère adoptive, Emma tisse des liens avec son fils.

En parlant de Regina, tiens… c’est une bitch. Flippante. Mais je ne doute pas qu’elle aime sincèrement Henry. Ses façons d’agir sont des plus douteuses et certainement que le galopin a des raisons de la trouver terrifiante et méchante (après tout, c’est la belle-doche qui a refilé la pomme empoisonnée), mais vis-à-vis de lui, en tout cas, rien à déclarer ou presque, elle agit en mère très stricte et il n’y a pas moyen que l’angoisse qui se lit sur son visage lorsque débarque la mère biologique soit feinte.

Bref, Regina m’a agacée, dans un premier temps, mais je trouve son personnage de Storybrooke vraiment intéressant.

Et sinon, bonne nouvelle…

Ouf ! Charmant est en vie ! Non parce que bon. Ca m’aurait contrariée, tout de même.
Ca tombe bien car Fifille est en train de poser ses valises au bled !

(Roh, facile de faire du petit Chaperon Rouge une grande chaudasse ! )

Emma, hein ? Mmmmmh, joli prénom !

Pas con, quand même, le Rumpie. Sachant ce qui allait se produire, hop, demande le prénom de la chtiote princesse histoire de pouvoir l’identifier une fois de l’autre côté. Et voilà mon Nain Tracassin possédant ZE info qui fait de lui le bonhomme le plus puissant du tableau.

Et au moment où Emma prend la clé de sa chambre.

Le temps reprend son cours à Storybrooke.

The end !

Alors, au final, ce pilote m’avait laissé une petite impression d’inachevé. L’idée est vraiment bonne et innovante, mais j’ai trouvé l’exécution un peu mollassonne, comme manquant encore d’étoffe.
Malgré ce défaut, il faut avouer que certains personnages deviennent vite super attachants et que le principe de dévoiler épisode après épisode une partie du passé tout en faisant avancer les intrigues de Storybrooke peut réserver de très bonnes surprises. Rien que pour ça (et à condition de se coller sur le nez une bonne paire de lunettes noires pour ne pas être aveuglé par l’avalanche de paillettes et de couleurs criardes), ça peut valoir le coup de continuer.
Petit à petit, les acteurs se posent ; Jennifer Morrison est impeccable, Ginnifer Goodwin fait du bon boulot (malgré cette tête de petit chat orphelin que j’ai eu envie d’écrabouiller sous mon talon au début), le môme est franchement sympathique… y a plus qu’à mettre un bon petit coup de tatane aux mecs pour qu’ils se réveillent !

Posted by on Déc 1, 2011 in Once upon a time | 10 comments

10 Comments

  1. HAHA cette série ! Quand j’ai vu le titre pour la première fois, j’me suis dis mékékeucé ? Et puis j’me suis dis que j’avais un mémoire à commencer, des partiels à réviser, un entretien à l’analyser… ALLONS-Y !
    Après j’ai vu que c’était le mec de Lost qui faisait ce truc et j’me suis dis marde, j’ai jamais pu blairer lost. Enfin bref, ça partait sur de trèèèès mauvaises bases. Le premier épisode, j’aime bien aimé, mais sincèrement, c’est le trois qui m’a vraiment plonger a fond les ballons dedans. Snow White is SO badass, je l’aime.
    Le shérif il est quand même bien sexy tout de même. Et charming trooop magnon.

    Je suis pas sûre que Regina aime vraiment Henry. Quand Emma lui demande "Do you love him" et qu’elle répond "Of course, I do", Emma tire une tronche pas possible et c’est pour ça qu’elle reste. Sachant qu’elle peut toujours dire si quelqu’un ment ou non, pour moi c’est clair que je I do était un mensonge. J’pense qu’elle a capté que Henry Potter risquait d’être un peu dangereux pour ses plans et du coup, elle veut le garder à portée de main.

    Colin Morgan version fille, juste, j’ai ri.

    Merci pour la review Sorcière !

  2. Pour Regina, je lui laisse le bénéfice du doute. Mais j’en reparlerai en commentant les épisodes suivants. 😉

  3. J’adore cette série et je suis de plus en plus fan du côté conte de fée qui apporte un peu de paillettes dans ce monde de brute ! J’avais trouvé Charming très niais dans ce premier épisode et Mary Margaret mal coiffée et m’était demandé comment j’allais bien pouvoir les aimer…

  4. L’histoire est sympa, mais les effets spéciaux pourrites ont bien faillis me perdre ! quelle idée de mettre un effet aussi horrible dans les trois premières secondes ! (le sentier au dessus de la rivière, pouah)

  5. Je me souviens que j’avais apprécié le pilot surtout parce que j’avais regardé Grimm avant que j’avais pas du tout aimé. Et puis, comme tout le monde, je suis venu avec mon bagage d’a priori et devant le côté un peu plus tragique que prévu (attendez pendant 30 bonnes minutes, on y croit à la mort du Prince !!), on accepte de se laisser emporter.

    Dans ce pilot, j’aimais bien Emma et Regina côté monde réel qu’effectivement, tu ne sais pas où placer. J’ai mon idée quand à son affection pour Henry mais ça, j’attends le billet sur un autre épisode pour en parler !

    Très bonne lecture comme d’hab’, la comparaison Merlin/MM me hante depuis 😀

  6. J’en suis désolée mais de face, avec les oreilles, c’est… 😀

  7. Ah non mais c’est LA capture parfaite pour convaincre tout le monde y compris Colin Morgan je pense xD

  8. Merci beaucoup pour cet article. Est-il possible de télécharger votre article en pdf ?. Je ne m’y connais pas trop dans ce domaine, moi c’est plutôt l’optique, mais je trouve que c’est un très bon blog !.
    Aurélie.
    <a href="http://www.evioo.com/marques/ray... evioo </a>

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