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[FRINGE] 406 : And those we’ve left behind

Ah, je préfère ça ! Comme quoi, en ce qui me concerne, une affaire du jour un peu plus solide avec de gros morceaux de namour dedans, ça arrange sacrément la sauce !
En effet, j’ai encore une fois regardé cet épisode bien tard, pourtant, je n’en ai pas décroché une seconde. C’est fou l’impression d’équilibre qui s’en dégage, juste parce qu’on retrouve quelques schémas familiers. La dynamique Olivia/Peter qui se remet tout doucement et presque malgré eux en place…

… le jeune Bishop qui remet sa prodigieuse intelligence au service de la Fringe Division…

… et un cas qui n’est pas sans rappeler les bons classiques de la série, avec un savant désespéré qui ferait tout pour retrouver celle qu’il aime.

Alors déjà, eux deux, je les ai trouvés trop mignons. Et je les ai trouvés encore plus mignons en découvrant que dans la vraie vie, ils sont réellement mariés !
Et puis lui, en plus, c’est Eddie le pauvre Vampire prisonnier de Neuneu Stackhouse et de sa morue dans la saison 1 de « True Blood ». Trop fière de l’avoir reconnu malgré son look totalement différent ! (Madame, c’est la mère de Finn dans « Glee », mais bon.)

Bref, j’ai trouvé leur histoire vraiment émouvante et Alzheimer, ben c’est vrai que c’est moche. C’est un sujet qui me touche, j’avoue. C’était pas mal de s’en servir de prétexte pour introduire le thème du voyage dans le temps et j’adore décidément le fait que cette série arrive à aborder ce genre de sujets en faisant du « quotidien ». En plus, une fois encore, je trouve les effets spéciaux pas mal gérés du tout.

Evidemment, on zappe encore la problématique des deux univers et ce n’est pas un épisode qui va révolutionner la série, mais disons que l’équilibre entre drama et SF est particulièrement bon.
La fin est d’ailleurs douce-amère, juste bien. Kate, l’épouse de Raymond, lui permettait sans le savoir de perfectionner sa machine à remonter le temps à chaque fois qu’il parvenait à rembobiner pour lui donner le temps de bosser sur ses calculs. (Doux Moffat, j’en ai encore la tête qui me tourne !)
Et au final, apprenant les dégâts occasionnés par ces expériences, elle s’assure que son époux ne pourra plus se servir de son travail pour remonter le temps et la retrouver en pleine santé.

On n’en tombe pas à la renverse de surprise, c’est vrai. Mais personnellement, je ne me suis pas ennuyée du tout. Et je trouve ça super mignon que maintenant, on fasse des références ouvertes au « Jour sans fin » de Bill Murray quand on évoque le concept de la boucle temporelle cher au genre de la SF.

L’autre aspect que j’ai adoré, c’est Walter. Bien sûr. Walter qui cesse de gémir pour embrasser son Dark Side… et jouer les mauvais génies. Il m’a fait mourir de rire !

Hilarant. Et je kiffe trop le petit moment de flottement qui se produit lorsqu’il appelle Astrid par son VRAI prénom. Irait-il mieux malgré lui à cause de la présence de Peter qu’il rejette pourtant en bloc ? Ou aurait-il « oublié » d’appeler Astrid autrement ?
On est en droit de se poser la question.

Oh, et l’intro !

Olivia : Where’d you disappear to ?
Peter : I was checking up on Walter. He found the swing set. You know how he feels about Newtonian mechanics.

Failli ne pas m’en remettre !!!

Pour en revenir à Walter et Peter, je trouve le renversement de situation assez fascinant. Après plusieurs saisons à avoir vu Walter se mettre à quatre pattes pour tenter de garder Peter près de lui, pour tenter de s’imposer en tant que père, au moment peut-être où il y arrive enfin, PAF ! On renverse la vapeur et c’est Peter qui se débat à présent pour gagner la confiance de Walter. Pas mal, Fringe, pas mal.

Bon et puis grosse rigolade également devant le « Walter Bishop Faraday Harness ». (Faraday cages are SO overrated.)

Pour ce qui est d’Olivia et Peter, bon… ça va, on évite à peu près les gros sabots, même si j’ai été à deux doigts d’aller chercher mon sac vomitoire et d’exhumer Céline.

C’est vrai que le réveil est tout de suite un peu moins sympathique !

Mais c’est bien qu’on crève l’abcès dès maintenant ; j’ai été infiniment soulagée qu’Olivia – qui tout de même commence à le trouver plutôt mignon, le petit Bishop – lui pose cash la question à la fin de l’épisode.

Olivia : I was important to you, wasn’t I ? I mean, the other version of me. ‘Cause I see the way you look at me when you think that I’m not aware.

Peter : Yeah. Yeah, she was. She is.
Olivia : Well, I hope that you get back to her.

Peter : Thank you. Me too.

Ah ? Moi pas !

Bon, me voilà à jour pour quelques heures, wouhouh, chuis contente !
Par contre… je vous jure que s’ils ne me claque pas un peu de Là-Bas dans l’épisode de cette semaine, je leur envoie l’intégrale de Jean-Jacques Goldman en guise de vengeance. AH AH !

(Et l’étape suivante, c’est l’intégrale de Dorothée, alors déconnez pas, les mecs !)

Posted by on Nov 16, 2011 in Fringe | 11 comments

11 Comments

  1. Pas une capture d’écran du Lincoln à lunettes, Sorcière, faiblirais-tu ? =D

  2. Je suis fâchée, il fait la potiche !

  3. Ce qu’il lui faudrait, c’est une petite confrontation avec Rock Lincoln de l’autre univers…

  4. Je suis d’accord avec Florent, j’attend impatiemment la rencontre Linc’a’lunette et la version sexy’Linc’trop’rebelleuuuh.

    Et Jean Jacques Golman, s’toute mon enfance alors allons-y molo quand même 😀
    Par contre, j’ai biiiiiien ri devant le "Ce n’était qu’un rêve" Merci Sorci 😉

  5. c’est vrai que c’est intéressant le retournement de situation dans les relation père/fils des Bishop. On croise les même gestes inversés. Peter essayant de croiser le regard de son père et Walter essayant de feindre qu’il n’est pas impressionner par le talent de son fils 🙂

    Petite chose. Ce que j’ai compris de la fin, c’est que Peter n’appartient pas à ce double univers (celui avec le pont = générique jaune) et qu’il veut retourner dans le sien où il y a son Olivia à lui (même si en fait c’est pas son univers non plus techniquement). Va-t-on quitter le reboot à un moment donné ?

    En tout cas ce genre d’épisode fringesque fait bien plaisir. Mais ça fait longtemps qu’on a pas eut d’overthere. C’est dangereux de laisser Walternate dans son coin

    (Sur ce, je vais m’écouter l’intégral de Jean-Jacques Goldman pour m’endormir => 3h00 youpi !)

  6. Je suis trèèèèèès inquiète au sujet de Walternate !

  7. Tu n’as pas tilté devant l’écran plat dans la maison abandonnée de Walter ? 😀

    C’est tellement louche, et tellement mis en avant, que ça ne doit pas être anodin ! (J’espère, parce qu’une incohérence pareille, ce serait assez triste).

  8. Je suis d’accord, Lincoln Ambre n’est pas très utile malheureusement.

    Mais pourquoi donc, on nous cache le monde "rouge" (que je crois plus violet que Rouge tandis que celui là est ambre et pas bleu du tout) ? Pourquoi Peter ne pose aucune question à ce sujet ? Oo

  9. Je vais juste dire que cet épisode était superbe et un digne successeur de White Tulip! <3

    Encore une raison de continuer à regarder la série malgré toutes ses faiblesses. Et certainement un des épisodes qui ressurgira quand il s’agira de déterminer les épisodes les plus marquants dans quelques années. Et mon petit doigt me dit que l’on n’y retrouvera pas beaucoup de zodes dits "mythologiques". Et, ma foi, ça me va très bien ! 🙂

  10. cousin est plus motivé par Fringe que par Dexter 🙂 Bref pour revenir sur cet épisode, comme la plupart le disent, cette saison/reboot remet de nouvelles bases, c’est certes un peu long mais bon qui va s’en plaindre ? sachant que l’épisode 7 vient d’être diffusé et qu’il y a une pause de quelques semaines on va attendre longtemps pour avoir quelques révélations.

    Sinon , comme les prods l’avaient dit, le générique ambre était pour l’absence de Peter, ce qui m’inquiète c’est que là il est revenu et que le générique est le même…. ( même si dans l’hypothèse qu’il n’est pas de cette dimension, c’est quand même inquiétant).

  11. pour moi le générique ambre correspond à la dimension n°3 où Peter est mort et où les 2 mondes sont reliés. c’est comme donner des couleurs aux univers parallèles. D’ailleurs le générique n’avait pas changé de couleur quand on était allé chasser le serial killler d’overthere
    C’est comme ça que j’ai compris le schmilblick en tout cas

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