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[FRINGE] 405 : Novation

Pour commencer, laissez-moi vous dire qu’après la nuit que je viens de passer, je BAVE d’envie devant les moyens employés par Walter pour pioncer : hop, un petit produit injecté dans le bras droit pour faire passer le marchand de sable. Hop, un petit produit injecté dans le bras gauche pour faire sonner le réveil.

A moi !!!

Et sinon ? Hum. Le sens du sacrifice devoir m’a contrainte à revoir cet épisode puisque la première fois, j’ai passé 42 minutes à répondre aux commentaires du Blog et à trier mes mails, mais honnêtement, ça ne lui rend pas vraiment service.
Bon, l’avantage, au moins, c’est que cette fois, j’ai compris de quoi il retourne, à savoir que c’est bien bien la mierda dans la mesure où maintenant, les métamorphes sont tout comme nous ! Avant, ils avaient le bon goût de saigner du mercure, maintenant – après des débuts quelque peu hésitants mais qui donnent lieu à des effets spéciaux ma foi bien gérés -, va falloir s’accrocher pour les différencier des humains.

C’est ainsi, mes bons amis, que « Fringe » réinvente le concept du… CYLON !

De ce côté-là, je n’ai pas grand-chose à redire, c’est un développement intéressant et assez prometteur, surtout que visiblement, la gentille madame s’apprête à ouvrir la porte à la cavalerie.

(Et là, on se dit : qui qui qui sont les Snorkies ?!)

Pour ce qui est du reste, je suis nettement plus partagée. Bon, c’est vrai que le retour de Peter est loin de me faire sauter de joie. J’aimerais bien, mais rien à faire. Tout cela manque singulièrement d’intensité, de passion. Je veux dire… merde, quoi. Le mec, il revient d’On-Ne-Sait-Z’où, personne ne le connaît, on lui parle comme à un iench, on l’enferme tout seul dans une cellule, et jamais il ne s’excite ? Ah ben pas de souci, il se laisse faire de bonne grâce ! Un petit coup de main pour votre enquête, peut-être ?

C’est d’autant plus agaçant que Peter, c’est un peu nous, on dispose des mêmes infos, du même vécu.
Les autres ? Ils flippent, mais mollement, à part Walter qui nous explique dans les grandes largeurs ce qui se passe dans son cerveau tourmenté. Je sais que les agents de la Fringe Division en ont vu d’autres, mais quand même, cette nonchalance – censée j’imagine être de la subtilité – n’est pas très télégénique.
Entre l’imperturbable Broyles, les regards censés en dire long d’Olivia et le Lincoln d’Ici qui est gentil mais quand même pas très rock’n roll, DOUX JESUS !
Mais excitez-vous un peu, merde !

Donc, comme toujours, heureusement qu’il y a Walter.

Qui, on s’en doute, est profondément perturbé par l’apparition de ce monsieur qui dit être son fils. L’avantage de ces retrouvailles unilatérales, c’est que ça nous permet à nous spectateurs d’ajouter de nouvelles pièces à ce déroutant puzzle, notamment au moyen d’un échange passionnant entre cette vieille rosse de Nina et Walter.

Walter : Seeing this man has brought up many things I’ve tried to forget. That night at the lake, you begged me to stop, but I couldn’t. I couldn’t watch Peter die, not again. I couldn’t stand by and do nothing.
Nina : Walter…
Walter : I’ve hated you. For 25 years, I hated you. Had you not been there, the vial wouldn’t have been broken, and I would’ve healed Peter on the Other Side. He wouldn’t’ have fallen through the ice. I blamed you for the death of my son. I blamed you. I couldn’t live with myself… because you were right. I’d crossed the line. For the sake of one life, I destroyed two worlds. And over the years, I’ve come to terms with the fact that I deserve to be punished… to suffer.
Nina : No. Walter, you’re not that man anymore. I’ve watched you. Working with the Fringe Division, you’ve done everything in your power to heal the damage.

Walter : I saw him, Nina… the man. I saw my boy in that man’s eyes. The way he looked that night in the ice… floating away from me. God help me, I… saw the eyes of my boy in a man’s face. That filled me with… indescribable joy. but I don’t deserve joy. For anyone else, this would be received as a miracle to get a glimpse of their dead son. Why should I be rewarded for what I’ve done ?
Nina : Because maybe you’ve suffered enough. No, I can’t explain it, Walter. I don’t know why he’s here, I don’t know where he’s came form. But maybe you’ve just been given a second chance.

Formidable, non ? Ne serait-ce qu’en terme d’exposition.
Heureusement, donc, que Walter est là pour apporter – en plus de l’exposition – la dose d’émotion indispensable au retour d’un personnage tel que Peter.

La deuxième confrontation entre le père et le fils est d’ailleurs assez énorme.

Walter : Every day for the past 25 years, I tried to imagine what you would like as a man… my son. But I don’t deserve this. I don’t deserve you. I realize now this was my punishment. You were sent to tempt me, to see if I would repeat the mistakes of the past. You shouldn’t be here.
Peter : Walter, no.
Walter : Wherever you came from, however you got here, it doesn’t matter. I can’t help you.
Peter : Walter, you don’t understand.
Walter : I tried to help a boy, a version of my son, 25 years ago. But that boy was never my son… and neither are you.

Alors ? Qui dans ce cas fera confiance à Peter ? Olivia ?
Aussi intriguée soit-elle, force est de constater qu’elle est déjà plus ou moins en train de courser un autre lièvre !

Malheureusement, râteau it is. Le Lincoln de ce côté-ci est quand même hyper coincé, bonne chance ma petit Liv !

En tout cas, au bout de cinq épisodes de Fringe 2.0, je trouve ce reboot quand même bien burné. Très casse-gueule, d’où sans doute une petite perte de rythme (après tout, la série elle-même a eu du mal à démarrer), mais ce qui me plaît, c’est qu’on ne semble pas partis pour revenir à la formule initiale. Si c’est le cas, « Fringe » aura définitivement gagné toute mon admiration, malgré ses menues imperfections.

Posted by on Nov 15, 2011 in Fringe | 8 comments

8 Comments

  1. Wahooooo ! Merci.

    Nobel est toujours aussi excellent et le puzzle se met en place.

    Ce n’est pas à cet épisode qu’il y a un "déjà vu" troublant à la fin pour Olivia ?

  2. lol, les deux dernières caps qu etu as faites de Liv sont hilarantes. Je me souviens avoir été très surprise par cette scène d’ailleurs. Ils se connaisse depuis quoi 3 semaines…?

    Pour le reste de l’épisode ben oui bof bof quoi. Ils avaient plein d’opportunités d’exploiter le truc à fond et à la place ils nous servent un machin tous mous…Le gros problème il faut bien l’avouer c’est que même si c’est fun de voir ses versions 3 des persos ben ce sont pas les ceux qu’ont suit depuis 3 saisons. Les version D’over thère étaient quand même plus réussies, ils étaient intéressant et fun ici c’est tous des croque-mort quoi…

    Et puis ce serait bien qu’ils laisse tomber les "case-of-the-week" et nous montre un peu plus le boulot qu’ils font pour réparer les deux univers, parce que jusque ici nada…

    dsl je râle bcp sur Fringe en ce moment…

  3. Nan mais je suis de ton avis… à un moment donné, a fortiori en début de saison, faut s’arrêter d’être prometteur et se dépêcher de déchirer sa mémé en string parce que si tu scotches pas ton public à ce moment-là, jamais il te suit jusqu’à la fin de la saison !

  4. ?EUR mon avis, il y a un gros lièvre qu’il nous cache sur overthere… c’est pourquoi on le voit pas ou peu…

  5. flute… qu’ilS nous cacheNT… désolée pour l’énorme faute (plus grosse que celles de d’hab’)

  6. Et où est passé Walternate, nom d’un raton laveur à lunettes !?

  7. tiens même question sorci. Surtout qu’à la base ce Peter, il est le fils de Walternate. Même si pour notre grand plaisir (et la santé mentale de Walter) il se considère comme le fils de celui qui l’a enlevé. Il aurait été de bon ton d’avertir monsieur qu’une version de son gosse noyé était en vie. Pas bon pour la relation entre les mondes et les Walter de ce faire ce genre de cachotteries
    Après qui envoie les Snorkies d’overthere, hein ? (c’est malin ça va rester maintenant)

    en même temps, rock’n’roll ou pas, je comprend que le Lincoln à lunettes ne soit pas tenté par un verre. Vu comme le glaçon Olivia l’a envoyé bouler depuis son arrivée et tous les trucs bizarres qu’il voit depuis.

    Perso à la place de Peter j’aurais mis un de ces Dawa dans la pièce (bon en même temps je suis claustro) et j’aurais embrassé ma chérie direct et fait un gros câlin à mon pater, plutôt que de me la jouer Boudha.

    Moi je note quand même que non seulement l’observateur n’a pas sauvé Peter dans le lac, mais que la Fringe division d’ici ne connait pas leur existence

    @Linley : il y a un truc avec une collègue d’Olivia qui lui remet deux fois le même rapport. C’est au moment où elle essaye de pécho Lincoln 😉

  8. Moi j’ai vu ça comme un indice de l’épisode suivant vu qu’y en a toujours un, mais bon… ptêt c’est pas ça ?

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