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[DOCTOR WHO] 613 : The wedding of River Song

Ah oui, elle se sera fait attendre, celle-là !
Ecoutez, c’est vrai que j’ai un peu abusé… mais ne me dites pas que Steven Moffat n’a pas abusé de son côté ! Comme d’habitude, tout est de sa faute. Je propose qu’on lui mette directement sur le dos la faim dans le monde, le trou dans la couche d’ozone et les massacres en Syrie.
Voilà, ça, c’est réglé !

Non parce que bon. Les quinze premières minutes, t’entrave que’d. Pis tu regardes la durée de l’épisode et tu vois que c’est 45 minutes, comme d’hab. Et là, tu fais le calcul et tu te rends compte que Steven Moffat vient de te flouer d’UN TIERS de ton final de saison. Nan mais ça va, là ???
Du coup, j’étais hyper fâchée malgré le côté finalement tout rigolo de cette entrée en matière. J’ai de plus en plus l’impression d’être complètement teubée quand je regarde cette série et ça, c’est pas très sympa.
Alors autant pour certains épisodes, je m’en fous de ne rien capter, autant pour un final de saison où j’ai envie de me délecter de chaque seconde, ben ça a eu du mal à passer. Et du coup, j’ai passé les quinze premières minutes à littéralement écumer de rage, et les trente suivantes à essayer de me calmer.
D’où cette review dont j’ai mis quinze mois à accoucher. (Et quinze mois de contractions, hein, je précise. Pas quinze mois à bouffer de la glace les doigts de pieds en éventail.)

Bon, au revisionnage, ça va, ces quinze premières minutes sont tolérables et même bien marrantes. Honnêtement, je ne me souvenais quasi de rien, c’est un peu le souci avec les histoires de Steven Moffat qui sont UN PEU complexes. En revanche, je ne sais toujours pas s’il vaut mieux que je regarde comme une neuneue en n’essayant pas de comprendre où s’il faut que je me mette à tenir un agenda précis des événements marquants de la vie du Docteur.
Bref, en tout cas, maintenant que je suis à peu près calmée – mais ne me cherchez pas trop parce que ça pourrait me reprendre -, je reconnais que le tout début est hilarant.

Et vraiment somptueux visuellement.

Sans parler des petits clins d’oeil.

Et des têtes connues.

Nous sommes donc le 22 avril 2011. Pour toujours et à jamais. Comme le déplore l’empereur César Churchill.

Alors il interroge son plus auguste prisonnier, le seul qui puisse répondre à pareille question.

Churchill : What happened to Time ?
Doctor : A woman.


Deux semaines plus tard.
Je vous jure, c’en est resté là pendant quinze jours !
Cette review ME TUERA.

Bon, je crois que je vais éviter de faire compliqué et juste finir d’en parler parce que JAMAIS je ne vais en sortir de ce truc, et ça me pollue quand même bien la tronche.
Alors, j’ai aimé… Mark Gatiss en viking tout moche. Et le jeu d’échecs mortel.

Et puis les références. Principalement celles à Indiana Jones qui sont quand même mortelles.

« Ah ! Rats ! »

Et forcément, le guide finit par trahir. Et il est bien puni, le con.

Bon, après ça, on rejoint grosso-merdo ce qu’on connaît déjà et je ne vous cache pas que ce fut quelque peu un soulagement !

Sauf que jamais River n’a tiré, donc. Et quand un point fixe dans le temps – à savoir ici la mort d’un Time Lord – ne l’est plus, ben ça fout sa merde.

Eleven : You are forgiven. Always and completely forgiven.
River : Please my love, please, just run.
Eleven : Can’t.
River : Time can be rewritten.
Eleven : Don’t you dare. Goodbye River.

Eh ben non, pas goodbye. Et donc, le Temps est en train de mourir. (Ouiiiiii, bien sûr !)
Remarquez que depuis le temps qu’on entend parler de ces points fixes, il était temps qu’on se rende compte de ce que ça donne lorsqu’on fout un peu la merde là-dedans. On en avait eu un petit aperçu sur Mars, mais on peut compter sur River pour faire les choses en grand. C’est pas pour dire, mais chez les Pond, on ne fait pas les choses à moitié. Genre on n’aime pas à moitié.

Petit intermède bien creepy.

C’est bon, ça, quand même.

Le Temps, donc, ce coquinou, se désintègre. Et on retrouve notre Amy toujours aussi badass.

Et son bureau est dans un train. Uh uh, je veux le même !

C’est n’imp’, mais j’avoue, j’adore !

Sauf qu’une fois de plus, elle a paumé son Rory. Pour être exacte, elle ne se souvient plus qu’il existe.

Et pourtant, elle ne saurait s’en passer ! Ah, ce Rory, décidément, c’est le Cerbère par excellence. Rien à faire, tu lui laverais vingt fois le cerveau qu’il reviendrait toujours monter la garde auprès de sa rouquine. Nan mais comment qu’c’est trop chou, quoi.
Sacré Captain Williams ! Voilà qui amuse beaucoup notre zébulon, d’ailleurs.

Et l’eyepatch ? L’eyedrive, veux-je dire ? Eh bien il permet de retenir les informations ! Il a été conçu pour que les Silence aient des larbins qui n’oublient pas d’aller leur chercher le café ! Ah, ah, ah, sont-ils cocasses, ces chenapans !

Bon, pis ce qu’il y a de bien, c’est que ça vous pose un look. C’est pratique. D’ailleurs, je trouve Matt très charmant avec son eyedrive et ses cheveux longs en vrac.
Le voilà donc tout beau pour retrouver la future Mrs Who.

Quand même. Tout ce bordel parce qu’elle refuse de le tuer. Aw.

Bon mais là-dessus, les chers petits qui sont soi-disant prisonniers (lol) de tout ce petit monde décident de s’exciter un petit peu.

Ils ont senti que le Docteur était là, ça les a revigorés et tout. Du coup, ça se met à péter de partout !

Et notre Rory de se montrer admirable, héroïque, que dis-je, suprême. Car il se révèle que l’eyedrive, voyez-vous, permet un peu aux Silence de tuer tout le monde, accessoirement, ce qui d’un seul coup n’arrange plus trop notre petite équipe.
Mais Captain Williams, lui, décide que même pas ça fait mal, serre les dents, et se met à buter tout ce qui passe en enjoignant tout le monde de se casser. Ce que fait la femme de sa vie qui s’ignore… avant de revenir mettre tout le monde d’accord, parce que bon, son Captain Williams, elle y tient.

Franchement, ça claque bien ! Avec des parents pareils plus un petit coup de pouce de pouce du Tardis, ça risquait pas d’être une couch-potato, la Melody !

C’est là que la Kovarian, prisonnière elle aussi, supplie qu’on lui enlève son eyedrive. Hein, ma petite Amy ? Tu es une gentille, toi, pas rancunière ? Hihi, on pourrait être amies, faire du shopping ensembler, bruncher le dimanche et échanger nos habits.

Non ?

Amy : You took my baby from me. And hurt her. And now she’s all grown up and she’s fine, but I’ll never see my baby again.
Kovarian : But you’ll still save me, though. Because *he* would, and you’d never do anything to disappoint your precious Doctor.
Amy : The Doctor is very precious to me, you’re right. But do you know what else he is, Madame Kovarian ? Not here.

Non, donc.

Amy : River Song didn’t get it all from you, sweetie.

Allez, crève, vieille chamelle !
Je suis ravie, perso, de cette note sombre, de cette exécution froide et réfléchie. Enfin Amy exprime sa douleur d’avoir perdu sa toute petite. Nan mais franchement, il fallait bien ça. Ah ah, la vieille a fait connaissance avec la rage de la Companion ! Et elle est beaucoup moins poétique que celle du Time Lord, désolée, connasse !

Le moment est donc parfaitement choisi pour demander un rencard à son mari.

Amy : So, you and me. When this is all over, we should go for a drink sometime.
Rory : Yes, ma’am.
Amy : And then get married.
Rory : Fine.

Bon mais je vous ferais remarquer qu’on est censés assister à une noce, quand même. Eh bien la voici, cette noce. En haut d’une pyramide, s’il vous plaît !

Eleven : What’s this ? Oh, it’s a timey-wimey distress beacon. Who built this ?
River : I’m a child of the TARDIS. I understand the physics.
Eleven : But that’s all you’ve got is a distress beacon ?
River : I’ve been sending out a message. A distress call. Outside the bubble of our time. The universe is still turning and I’ve sent a message everywhere. To the future and the past, the beginning and the end of everything. « The Doctor is dying. Please, please help. »
Eleven : River ! River ! This is ridiculous ! That would mean nothing to anyone. It’s insane. Worse, it’s stupid ! You embarrass me. (Oh ça va, il va se calmer, oui ?)
Amy : We barricaded the door. We’ve got a few minutes. Just tell him. Just tell him, River !
River : Those reports of the sun spots and the solar flares. They’re wrong. They’re aren’t any. It’s not the sun. It’s you. The sky is full of a million million voices, saying, « Yes of course. We’ll help. » You’ve touched so many lives, saved so many people. Did you think when your time came you’d really have to do more than just ask ? You’ve decided that the universe is better of without you. But the universe doesn’t agree. (Aw.)
Eleven : River, no one can help me. A fixed point has been altered. Time is disintegrating.
River : I can’t let you die…
Eleven : But I have to die !
River : Shut up ! I can’t let you without knowing you are loved. By so many and so much. And by no one more than me. (Vache, la déclaration !)

Eleven : River, you and I, we know what this means. We are ground zero of an explosion that will engulf all reality. Billions and billions will suffer and die.
River : I’ll suffer if I have to kill you.
Eleven : More than everything living thing in the universe ?! (Mais oui, triple andouille !)
River : Yes.

Alors quoi qu’il arrive, quoi qu’il en soit, aussi exaspérante l’écriture de Moffat puisse être parfois, il y a une constante, une certitude : Alex Kingston est une déesse.
J’adore Matt, son grain de folie, son excentricité, son Docteur est très bien… mais dans ces moments-là, je ne sais pas ce qu’il ferait sans Alex Kingston. Aussi saugrenue cette association soit-elle, mon Dieu, qu’est-ce qu’elle fonctionne. C’est délirant.

La tronche de BoPapa, derrière !
C’est le moment idéal pour que les Pond se souviennent qu’ils sont mariés et ont une grande fille, tiens !

Rory : I’m not sure I completely understand.
Amy : Ah, we got married and had a kid and that’s her.

Et voici donc LE moment qu’on attend depuis la saison 4. Celui où le Docteur révèle ENFIN sous nos yeux son nom à River Song. Ce nom qu’elle lui répètera à la toute fin de sa timeline à elle. (Ou qu’elle lui a répété, tout dépend d’où on se place. Oui, par miracle, j’ai enfin compris comment ça fonctionne leur truc. Je suis assez fière de moi dans la mesure où je suis nulle en créneau à gauche. Vous ne voyez pas le rapport ? Moi, si.)

Evidemment, on n’entend rien, ce ne serait pas drôle.

Mais vu la tronche de River, on peut s’attendre à ce que ce soit un truc genre Bronx-Mowgli ou Jean Verge.

« Eh ben oui, Jean Verge. Fou, hein ? »

Apparemment, ça ne pose pas de souci à River de s’appeler Mme Verge. Ca la met même de si bonne humeur que tiens ! Elle remet le temps en route en embrassant son époux.

Eleven : I just told you my name. Now. There you go. River Song. Melody Pond. You’re the woman who married me. And wife, I have a request. This world is dying and it’s my fault. And I can’t bear it another day. Please, help me. There isn’t another way.
River : Then you may kiss the bride.
Eleven : I’ll make it a good one.
River : You better.

C’est un peu exaspérant quand on connaît le twist, mais c’est très bien joué, très espiègle, rigolo et mignon. Et à partir de là, bim, on ne voit plus le temps passer.

Et pour cause, River tire et le Temps se répare tout seul.

On retrouve donc nos Pond là où on les aurait laissés en début de saison, après la mort du Docteur.

Et c’est excellent, cette complicité qui s’installe entre la mère et la fille. Et River de passage entre deux aventures, venue embrasser ses parents, et qui raconte l’aventure des Anges Pleureurs et l’innocence d’alors. C’est chou.

Alors oui, Amy aura pleuré la mort du Docteur. Mais pas si longtemps que ça non plus.

River : Oh, Mother (!). Of course he isn’t.
Amy : Not for you, I suppose. You’re seeing the younger versions of him. Running around having adventures.
River : Yeah, I am. But that’s not what I mean.
Amy : Then what do you mean ?
River : Okay. I’m going to tell you what I probably shouldn’t. The Doctor’s last secret.

Allez. Dis à maman ce que le Docteur t’a dit.

Eh non, le Docteur n’est pas mort, buvons, mes amis !

Rory : Are you sure ? Are you really sure ?
River : Of course I’m sure. I’m his wife !
Amy : And I’m his… Mother-in-law.

Et notre bon praticien n’a pas tout à fait divulgué son nom à River non plus. En fait, il a plutôt dit : « J’ai de beaux yeux, tu sais. »

« Look into my eye. »

Fumier de Time Lord !!!
Il n’y a vraiment qu’une de ces racailles pour tromper ainsi le Temps, pour échapper de façon aussi insolente à la mort… et au mariage, ma foi !
Pfff… je me suis quand même sentie flouée. Un mariage de robot. Un baiser de robot. Faut vraiment s’appeler River Song pour ne pas avoir envie de lui casser la tronche !
Mais donc, à ce stade, River ne connaît pas encore son nom. Et elle le connaîtra un jour. Voilà qui est encourageant ! Ah, comme j’ai hâte de voir la suite de leurs aventures !
La bonne nouvelle, c’est donc que River n’a tué personne ! La mauvaise nouvelle, c’est qu’elle purge une peine pour un crime qu’elle n’a pas commis. Mais la bonne nouvelle, c’est que le bourgeois vient la tirer de là régulièrement pour qu’ils vivent enfin ensemble leurs folles aventures !!!

Pitié, montrez-nous tout ça dans la saison prochaine ! Et laissez les beaux-parents prendre enfin leur retraite.

Enfin, histoire de lancer la saison 7 censée commencer fin août, un petit bottage en touche avec la fameuse question.

Dorium : So you’re going to do this… let them all think you’re dead ?
Eleven : It’s the only way. Then they can all forget me. I got too big, Dorium. Too noisy. Time to step back into the shadows. (Bonne idée, tiens, fais-toi un peu tout petit, pour changer.)
Dorium : And Doctor Song, in prison all her days ?
Eleven : Her days, yes. And her nights… well. That’s between her and me, eh ? (Uhuhhhhh !)
Dorium : So many secrets, Doctor. I’ll help you keep them of course.
Eleven : Well you’re not exactly going anywhere are you ?
Dorium : But you’re a fool nonetheless. It’s all still waiting for you. The Fields of Trensimore. The Fall of the Eleventh. And the question.
Eleven : Goodbye Dorium.
Dorium : The first question ! The question that must never be answered !

Dorium : Hidden in plain sight ! The question you’ve been running from all your life ! « Doctor Who. » « Doctor Who. » « Doctor Who » !

Oh purée, j’en reviens pas que j’ai fini de reviewer ce truc. Champagne !!! Des mois que ça me pourrissait la tronche !
Allez, c’est un final satisfaisant. J’ai quand même l’impression que beaucoup de ce mic-mac n’était pas indispensable et que l’épisode aurait très bien tourné en étant un poil plus simple, mais bon… c’est Steven Moffat, que voulez-vous qu’on y fasse ? Moi, j’aime bien que les choses soient un minimum claires… mais au delà de ça, je loue évidemment l’imagination débordante du bonhomme et je trouve ici sa vision très bien rendue, très bigarrée, drôle et originale. Visuellement c’est un beau final. Emotionnellement, j’y trouve mon compte.
Mais le Docteur fuit, encore et toujours… j’ai hâte qu’il doive enfin faire face à cette question… Docteur Qui ?

Posted by on Oct 5, 2011 in Doctor Who Episodes | 18 comments

18 Comments

  1. J’avais hâte que cette review sorte parce que c’est un peu grâce à elle et toutes les précédentes que j’ai compris la saison… C’est pas aussi compliqué dans Merlin…

  2. Ca valait le coup d’attendre 🙂
    Bon je vais aller le rere-regarder =)

  3. Il me semblait qu’elle connaissait son nom pour l’avoir vu sur son berceau (et en ayant pu le lire du fait de sa time lorditude) dans l’épisode où on découvre qu’elle est Melodie … Mais je me plante peut être 🙂

    Super review en tout cas !

  4. Oh mon Dieu c’est Noël!!!!! Une nouvelle review et sur Dr Who en plus!! ça valait le coup d’attendre. Et ça me donne envie de le revoir! De revoir toute la dernière saison en fait pour bien la comprendre…

    "(Ou qu’elle lui a répété, tout dépend d’où on se place. Oui, par miracle, j’ai enfin compris comment ça fonctionne leur truc. Je suis assez fière de moi dans la mesure où je suis nulle en créneau à gauche. Vous ne voyez pas le rapport ? Moi, si.)" Si si…. je vois le rapport! 🙂 Suis pareil, miracle j’ai enfin compris cette saison.. enfin je crois…. enfin j’espère….. 🙂

    Et j’espère que ce soir à la cérémonie d’ouverture Mary Poppins ne sera pas la seule à venir botter les fesses de Voldemort! Si on voit pas le Docteur apparaitre à un moment ou à une autre je porte plainte! (et ayant vu la géniale adaptation de Frankestein par Danny Boyle avec Benedict, je me prends à espérer une apparition de notre Sherlock! Who knows!)

    En tout cas merci pour cette review chère sorcière!!

  5. ce que je n’arrive pas à comprendre pour Moffat, c’est qu’il soit capable d’écrire Sherlock, qui est précis, chirurgical, brillant et que dès qu’il se met à DW, il est volubile, un poil brouillon et souvent limite côté cohérence…

  6. Mieux vaut tard que jamais comme on dit!!
    Pour ma part, j’ai été assez déçu par ce final et le coup du robot.
    Quand à la question : doctor who? j’ai trouvé ça limite foutage de gueule comme "pirouette". A force de vouloir top complexifier la série, moffat s’est pris les pieds dans le tapis, surtout dans la 2ème partie de saison que j’ai trouvé moyenne (alors que la première partie était tout simplement "wouahhh"..
    Mais j’attends de voir la nouvelle saison avec impatience histoire de voir si le doc retombe sur ses pattes ou si moffat touche le fond!!

  7. Super! j’avoue que je m’en rappelais plus trop de cet épisode (en même temps ma mémoire s’use…) ça fait du bien! Et moi aussi j’ai du mal avec les créneau à gauche, contente de voir que je suis pas la seule!

  8. Non mais le créneau à gauche, c’est contre-nature, nous sommes bien d’accord.
    Wow, je suis contente de voir cette review du final de Doctor Who! Merci Sorcière!
    On comprend mieux à présent pourquoi tu t’étais dite tellement contrariée et incapable de le reviewer sur le coup sans le digérer.
    C’est vrai que tout dans cette série est tellement inventif et brillant… mais tellement confus!
    Tellement Moffatt, quoi… 🙂

    • Ceci étant dit, en le revoyant, je ne l’ai pas trouvé si compliqué que ça; ce n’est pas comme si on se baladait entre plusieurs époques différentes dans le désordre… Mais c’est vrai que la première fois, je l’avais vu par hasard à la télé alors que là je viens de le revoir après avoir regardé toute la saison dans l’ordre, et ça rend tout vraiment plus clair.
      Allez, je vais dire comme la Sorcière: ce n’est pas le meilleur final de saison que cette série nous ait offert, mais visuellement c’est un beau final et émotionnellement, j’y trouve mon compte.

  9. Moffat est limite quand même (pour pas dire pire) en terme de coherence. Je trouve qu’il y a une difference entre un episode compliqué et un episode où on t’en envoie plein la tronche pour pas que tu remarque que ça n’a pas de sens au final.
    On explique à aucun moment, par exemple, pourquoi le docteur marie River. ce n’est pas pour pouvoir lui dire son nom, donc pourquoi ? On ne *ressens" même pas qu’il a des sentiments pour elle. Si ce n’etait pour Alex Kingston qui est géniale, je trouverais ça juste completement nul. (alors même que j’avais adoré le concept de la doctor’s wife lors de silence in the library/forest of the dead).

    Assez d’accord avec Mat sur le coup du "doctor who" aussi. Au final, à force de vouloir faire toujours + grand et + impressionant et de nous perdre dans des concepts compliqués/brouillons, je trouve qu’on s’eloigne des emotions…

    J’attends la prochaine saison avec espoir ceci dit.

    Merci pour cette review qui aide à mettre les mots sur cet episode. 🙂

  10. Jean Verge.

    J’ai ri, mais ri !

  11. Arf. Et dire que je trouvais RTD hyper bordélique ! 😀

  12. C’est pas le même genre de bordel ! LOL

  13. ahhhhhhhhhh Je l’attendais cette review, mais je l’attendais ! Et je suis pas du tout déçue ! Tu as parfaitement retranscrit toute ma frustration mêlée de ‘wouhaou"… Ahhhh, Moffat… tu es incorrigible !

    J’espère qu’on gagnera en cohérence et en efficacité pour la prochaine saison, ce mec est un génie mais il me rend dingue, j’ai envie de lui faire avaler ses scripts et tout son bordel là.

    Et moi aussi, comme Alex, je déplore depuis deux saisons un manque d’émotions. Non pas qu’il n’y ait pas de la matière, mais je ne les ressens pas, ça me casse un peu les pieds quoi, moi qui me suis tellement transformée en immonde tas de larmes et de reniflement devant cette série j’ai cette impression de "détachement" émotionnel qui me gêne. Je veux pleurer comme avant moi, je suis maso !

    Pour ce qui est du "Doctor Who" ?", j’ai trouvé ça nase au début puis je suis revenue sur mes premières impressions. L’année prochaine, ce sont les 50 ans de la série, ça pourrait être intéressant d’articuler tout ça autour du pourquoi du comment du nom "caché" du docteur, ça aurait de la gueule. Bien sûr, ça serait brillant si l’on se concentre sur le "pourquoi" mais qu’il ne s’agisse pas de vraiment répondre à la question. Je ne veux pas VRAIMENT connaître son nom, ce serait gâcher 50 ans de "Doctor Who ?", mais en savoir un peu plus sur pourquoi on ne le connait pas, ça ça m’intéresse !

    Bref, je viens de pondre un pavé inutile, sorry, c’était la joie de voir ce billet j’imagine. merci Sorcière.

  14. Tiens, encore plus en retard que toi… Je viens de finir la saison 7 (l’as tu vu ? Quel question… bien sur que tu l’as vu) et je me lis la review du final de la 6…
    Et c’est très interessant en effet… Quand a t’il dit son nom à River finalement ? Aucune idée…
    Par contre on sait ce que sont les « fields of tranzalore » et on a une bonne idée de ce que va être « the fall of the eleventh » (qui serait peut être le twelfth en fait mais, chut, ça c’est un gros spoiler)

    Je te propose de nous faire une review résumé de la saison 7 entière avant le jubilé du Docteur fin novembre… oui c’est compliqué, mais peut être moins qu’épisode par épisode au point ou nous ne sommes et ça peut être aussi un challenge intéressant, si ton temps le permet bien sur…

    Et sinon j’ai beaucoup aimé cette review, comme souvent. Merci !!

    • Coucou !
      Non, j’attends la fin de GoT pour me faire le reste de la saison 7 et tout commenter épisode par épisode.
      Je ne veux rien savoir en attendant ! 🙂

      • Oh… désolé pour les spoilers alors…

      • Je survivrai. 😉 Et puis ça va, ça reste light !

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