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[THE GOOD WIFE] 101 : Pilot

« The good wife », cékoidon, te demandes-tu, lecteur inquisiteur. Eh bien « The good wife », c’est une série d’avocats emmenée par Julianna Margulies que tu connais forcément puisque c’était la copine à George. Le George. Dans « Urgences ».
Julianna Margulies, donc, est la Bonne Epouse de ce drama judiciaire qui n’est pas sans évoquer quelques récents développements politico-cracra dont nos médias ont fait leurs gorges chaudes ces derniers mois.
L’histoire, je te la donne : Alicia Florrick n’a pas de bol. Son mari (Mister Big), procureur, vient de démissionner suite à un scandale sexuel. Avocate au rencard depuis treize ans pour soutenir la carrière de bichon et torcher ses mioches, la voilà avec deux ados à gérer et la marmite à faire bouillir. Et surtout un mari en prison pour abus de pouvoir !
La série est créée par Robert et Michelle King et à la fin de chaque épisode – se terminant de préférence par un cliffhanger, si si, je te jure – tu reconnaîtras deux noms assez connus puisque la Bonne Epouse est produite par les frères Scott. Non, pas CES frères Scott, les autres. Tony et Ridley. Tranquille !

Mon histoire avec « The good wife » est assez amusante. C’est une de ces séries auxquelles, à la base, j’ai dit non.
Poussée par la curiosité, il y a quelques mois, j’ai quand même regardé ce pilote. Que j’ai trouvé fort bon. Surtout la Margulies qui est tout simplement magistrale. Mais j’ai décidé que rah, non, vraiment, les séries d’avocats, ce n’est pas trop mon truc et qu’un jour, peut-être, j’y reviendrais, quand je n’aurais rien d’autre à regarder. (Hem. C’est vrai que ça m’arrive si souvent !)
Le Dark Side a approuvé : « C’est super, mais ce sera pas ton truc. » (Dans une relation, c’est bien de savoir se surprendre, de temps en temps ! )

M’enfin, tout de même… j’aime bien Carol Hathaway. Et puis j’aime bien le grand nez, là, qui était très amoureux dans « Le cercle des poètes disparus ». Et puis il y a Mister Big. Et puis il paraît même qu’il y a Russell Edgington qui incite les gens à aller donner leur sang. (Ouh, on a de l’humour, en plus !) Et puis et puis et puis… il y a « Game of thrones » alors j’oublie. J’entends bien le Dark Side pousser quelques hurlements dans son coin de temps à autre, mais j’ai d’autres lions à fouetter, moi.
Lorsque soudain, au taf, je croise une pineco pas vue depuis longtemps à qui je dresse une liste longue comme le bras de trucs à regarder et qui en échange, me dit : « Moi, je regarde « The good wife », vraiment, c’est trop bien, on est complètement accros. »
Allez comprendre, cette fois, c’est remonté jusqu’au cerveau ! Dans le même temps, j’étais en plein dans les affres de ma passion éclair pour « Friday night lights » (j’y ai laissé des plumes, croyez-moi) et je me suis dit qu’une série judiciaire, ce serait juste bien pour me guérir, m’occuper entre deux épisodes de « Fringe » et pour faire descendre les grosses lampées hebdomadaires de « True Blood ». Ah ben je ne savais pas ce qui m’attendais.
J’ai dévoré ces deux premières saisons de « The good wife », je m’en suis délectée, je suis prête à les revoir tout de suite, là, maintenant, calmement, posément, en m’investissement moins dans le drama et plus dans l’intrigue politique. (Non parce que le politique, moi, j’aime ça, nondidiou !)
J’ai vu ce que je voulais voir, ce que j’attendais, je suis pressée de voir débarquer la saison 3 mais j’ai la satisfaction d’avoir suivi ma Bonne Epouse jusque là où elle pouvait aller jusqu’à présent et je suis très fière d’elle et de ceux qui l’entourent. (Sauf son faisan de mari, il va sans dire.)

Comprenez : la Bonne Epouse, c’est une série qui vous récompense du temps et de l’attention que vous lui donnez, c’est une série en laquelle vous sentez que vous pouvez avoir confiance parce que d’une façon ou d’une autre, vous y trouverez toujours votre compte. C’est une série qui ose quand il faut, qui se contient quand c’est nécessaire, qui vous fait rire quand vous en avez besoin, qui vous envoie en l’air quand vous n’y croyez plus.

Et pour commencer, on vous met super à l’aise. On vous traîne jusqu’à une conférence de presse, on vous aveugle de flashes, on vous balance en pâture aux médias, on ne vous demande pas de parler, on vous exhibe juste pour montrer que vous êtes là, que vous n’êtes pas rentrée chez votre mère avec les deux enfants sous le bras. Bref, vous n’êtes rien ni personne. Et pendant ce temps-là, votre bonhomme, le père de vos gamins, celui pour lequel vous avez renoncé à tout, il explique à toute l’Amérique qu’il s’est tapé une pute mais qu’à part ça, tout va bien.

On vous tire par le bras et hop, vous voilà déjà oubliée, reléguée derrière ces mufles qui marchent trop vite.

Et là, l’abruti a le culot de vous demander si tout va bien. Donc vous lui mettez une baffe.

Ce sera tout.

Six mois plus tard, cependant, vous êtes toujours bien là, avec votre alliance au doigt, vous avez retrouvé des couleurs et de la vie dans le regard, vous avez vendu la maison pour payer le procès du bourgeois et acheter un appart’ dans Chicago, votre belle-mère vient gérer l’aspect domestique et vous, eh bien vous retournez au turbin après treize ans de congé maternité parce qu’il faut des chaussures neuves aux enfants.
La violence de l’intro cède la place à celle du monde de requins dans lequel vous vous retrouvez projetée et que vous avez forcément un peu oublié. Vous avez quarante piges, vous êtes vidée par les six mois que vous venez de passer, vous avez une famille brisée à gérer… et par dessus le marché, vous êtes l’attraction locale, on vous scrute, on vous donne dix jours avant de craquer. Bref, vous n’êtes là que pour une raison : parce que l’un des boss de la boîte, c’est votre vieux « pote » de fac. Autant dire que vous avez tout pour vous.

Voilà, c’est à peu près comme ça que j’ai vécu ces premières minutes du premier épisode de la série, ce matin. Ensuite, les autres personnages arrivent et c’est évidemment formidable de voir débarquer tour à tour la merveilleuse Diane Lockhart, autre boss de la boîte, et son cabot, Justice.

Diane : When I was starting out I got one great piece of advice. Men can be lazy, women can’t… and I think that goes double for you. Not only are you coming back to the workplace fairly late but you have some very prominent baggage. But, hey, if she can do it so can you !

Puis la si délicieuse Kalindra, fin limier de Stern, Lockhart & Gardner.

Alicia : The last time I was in Court it was 13 years ago.
Kalinda : Wow, I was twelve !
Alicia : Thanks…

Cary Agos, le jeune loup que je n’ai pas pu blairer pendant environ une saison trois quart, et puis Will Gardner, donc, qui va rester assez mystérieux pendant une bonne partie de l’épisode avant qu’on ne voie plus que lui !
Ce sera d’ailleurs l’occasion de découvrir qu’en plus d’être le mouton noir de la bande, Alicia est sur un siège éjectable vu qu’au bout de six mois de mise à l’épreuve, il ne devra en rester qu’un : ce sera elle ou Carydont les dents rayent le plancher jusqu’à creuser un sillon dans la croûte terrestre. Autant dire qu’on le sent moyen !
Seulement voilà, Alicia, elle est bonne. Elle est futée. Elle sait parler aux gens quand ils l’écoutent. Elle est d’une humanité extraordinaire et c’est une observatrice hors-pair.

Et c’est tout cela plus le courant qui passe remarquablement bien avec Kalinda qui va faire qu’elle va élucider une affaire de meurtre sur laquelle Diane elle-même s’était cassée les dents. Ce qui la vexe terriblement, évidemment.

Et c’est ce moment-là que Will Gardner se met à exister en soulignant à sa majesté que oui, bon, il sait comment elle fonctionne à servir de mentor à ces demoiselles jusqu’à ce que celles-ci se mettent à devenir des rivales et qu’il faille les dégager. Bim !

Will Gardner, donc. Alors là, je m’excuse d’avance, mais…. hiiiiiiiii !

Je ne comprends pas. D’ailleurs personne ne comprend. Comment ce type qui sera moche sur la quasi-totalité de mes captures d’écran arrive à être aussi sexy. C’est un des mystères de la vie capable de rendre la foi à tous ceux qui ne ressemblent à rien, ont le pif de travers, des poignées d’amour et des cernes jusqu’aux genoux. Plus charmant, tu MEURS ! Perso, je l’avais perdu de vue depuis 1989, eh ben putain, la mise à jour a été violente !
Et dans la série aussi, elles sont toutes à ses genoux. Comme quoi.
Ce Will Gardner, donc, étrangement célibataire au long cours, est un bon ami de fac à Alicia, et il la tient à l’oeil. Un oeil qui a tendance à cligner furieusement lorsque la débutante réussit son premier coup de maître.

Oui, c’est agréable de voir Alicia Florrick sourire. Car en présence de Will et au souvenir du bon vieux temps, Alicia sourit beaucoup.

Et c’est particulièrement agréable, entre la visite à la prison et la belle-doche qui se répand sur son fils qui morfle mais qui est siiii courageux (oh, le pauvre !), de voir la Bonne Epouse se faire tout doucement sa petite place et nouer des amitiés, aussi improbables soient-elles.

Dès ce premier épisode, dès l’instant où l’état de sidération cède la place à la retenue, au calme et à la dignité indispensables à la survie d’Alicia Florrick, on attend avec un mélange d’appréhension et d’excitation le moment où elle va craquer pour de vrai. Vraiment partir en vrille. Evidemment, je n’en dis pas plus pour ceux qui n’ont pas vu la série, mais tout cela est fort bien géré. On marche sur le fil avec Alicia et petit à petit, son monde se dessine, à coups de juges un peu folklo, d’avocats sans scrupules, de clients infects… et de guests renversants.
Des pans de son histoire se révèlent et on apprend à connaître qui se cache derrière la façade. Une à une, les écailles tombent.
J’ai terminé la saison 2 hier soir, et je peux vous assurer que vous avez envie de voir cette série… si vous ne la connaissez pas déjà, bien sûr.

Moi, je n’aurai évidemment pas le temps de reviewer tous les épisodes diffusés à ce jour, en revanche, je serai là le 25 septembre, pour le lancement de la saison 3, et c’est bien pour ça que j’inaugure aujourd’hui cette nouvelle rubrique !

Posted by on Août 25, 2011 in The good wife | 29 comments

29 Comments

  1. Ravie de voir que tu apprécies la serie et au plaisir de lire des reviews des futurs épisodes. J’ai été toute aussi surprise d’aimer une serie d’avocat, mais c’est juste superbement exécuté de A à Z

  2. Je crois que dans le pilot, le pire c’est l’arrivée de la belle-mère avec son "oh mon pauvre petit garçon c’est trop injuste qu’il soit en tôle et d’ailleurs je vous trouve que vous le plaignez pas assez!" J’avais ouvert des yeux comme des soucoupes en me disant "eh ben dis donc elle perd pas le Nord la vioque!"

  3. « Mais il n’a jamais voulu vous faire du mal ! » Ah ben ça va alors !

  4. Oh oui c’est ça la réplique qui tue effectivement! "Non mais t’as raison Mamie c’est cool alors; on est pas du tout dans la merde mais c’est cool…"

  5. Perdu Josh Charles de vue depuis 1989 ?
    Quand tu auras 5 minutes (d’ici 2029), tu devrais te faire l’intégrale de SPORTS NIGHT…

  6. Ah, bon, alors il va falloir regarder ça aussi ? LOL

  7. Jérôme : oui, c’est prévu ! Je n’avais jamais entendu parler de cette série, mais là, ça s’impose ! Alex : tu as intérêt ! 😉

  8. m***credi ! ça fait envie ta review. En plus j’ai rien de spécial en ce moment (attend il y a la saison 7 de the closer ?!). Et puis la rentrée qu’arrive ! *ne pas craquer*

    Comment ce type qui sera moche sur la quasi-totalité de mes captures d’écran arrive à être aussi sexy.
    ————
    ils ont bien vieillit certains des "O captain, my captain !". Le Wiwi de House je lui ai toujours trouvé des yeux trop petits, mais on a quand même envie de lui faire de gros câlins. Et je ne vais pas m’étendre sur le cas Ethan Hawke (quoique …)

  9. Une review de The Good Wife? *évanouissement de bonheur*
    Sorcière, you’ve made my day! Merci! Sur ce, je vais revoir les promos de la saison 3 en priant pour que le 26 septembre arrive le plus vite possible

  10. Toujours pas regardé TGW, mais je me garde la review de côté en attendant d’avoir vu le premier épisode! Tu comptes faire des reviews pour tout les épisodes? (Non parce que là comme boost pour le visionnage on fait pas mieux!hihi)

    ps : Sports Nights c’est bien la série de Sorkin pré TWW et Studio60 avec Timothy Busfield et Felicity Huffman? Parce que ça fait un sacré moment que je l’ai vu et j »ai un gros doute sur le nom d’un coup! Enfin en tout cas si c’est bien ça… YAY! xD

    Ahem…Et heu Studio 60, Bradley Whitford, et plein d’autres gens merveilleux, tu avais vu Sorci? *demande-t-elle avant de s’enfuir en courant lol!

  11. Matthew Perry et Bradley Whitford dans une série sur les coulisses de la télévision ? A ton avis ? LOL J’avais commencé mais j’ai été écoeurée par l’annulation, ça m’a découragée. Pour les reviews, je me prends à avoir envie de le faire, je viens de re-regarder le deuxième épisode et j’aurais plein de choses à dire dessus… mais il reste juste un mois avant la reprise. C’est chaud pour reviewer 45 épisodes.

  12. Oui en effet, c’était une question complètement stupide en fait…xD! Cela dit malgré l’annulation il y a quand même une "fin", ce n’est pas complètement resté en plan en plein milieu quoi. Je ne sais pas trop comment s’est passée le tournage de la fin de la série, il me semble me rappeler qu’il y avait eu pas mal de conflits mais bon ils se sont débrouiller pour lui donner une fin.

    Pour TGW, oui, vu comme ça c’est un peu court forcément surtout en période de reprise de série en plus. Enfin même quelques bonds entre les épisodes, ça me va aussi. Je prend toutes les reviews que t’auras le temps de faire, je suis pas compliquée ^^! J’ai peur de me ruiner Chris Noth par contre, j’ai cru comprendre qu’il était pas très fréquentable le monsieur, mais je me connais, je finirai par regarder xD!

    Bon après un système d’une review sur 2 avec le Dark Side, pour avoir le temps de tout faire, c’est peut-être envisageable… Ou pas xD!

  13. Oui, "Sports Night" est bien la série d’Aaron Sorkin centrée sur les coulisses d’une émission sportive (dans tous les sens du terme) avec Peter Krause, Josh Charles, Joshua Malina, Teri Polo, Wiliam H. Macy, Sabrina Lloyd etc.
    Un petit bijou stoppé trop tôt dont les reviews pourraient remplacer les whoneries (on peut rêver)… 😉

  14. Breched, oui, la saison 7 est en cours de diffusion et est annoncée comme la dernière, l’actrice principale veut changer d’air et arrêter la série tant qu’elle est populaire. On pourrait ajouter, "et qu’elle a une cohérence et une ligne directrice, d’autres séries pourraient en prendre de la graine?EUR?" Du coup je regarde les péripéties de cette saison avec un petit pincement au c? »ur, je me demande comment ils vont finir.

  15. Enfin !!
    J’ai découvert cette série il y a plusieurs mois maintenant, je l’ai regardée d’une traite (ou presque, j’ai dû attendre la sortie des épisodes de la saison 2 semaine après semaine) et j’étais fort marrie de ne pas la voir apparaître ici, le temple du bon goût… Ca fait un peu lèche-bottes dit comme ça mais j’ai connu ton blog grâce à ma passion délirante (quoique moindre que la tienne visiblement !) pour BSG… Et quiconque aime BSG ne peut être que quelqu’un de bien !

    Enfin bref, hâte de lire tes reviews, de regarder la saison 3 et… Eli Gold.

  16. Eli Gold, oui ! LOL

  17. Magnifique review pour une magnifique série.
    Chère Sorcière, sachez que même si je suis silencieuse j’admire régulièrement votre travail.
    Par exemple votre passion pour Friday Night Lights m’a donné envie de me plonger dans cette série. Alors que bon soyez honnête, des ados qui jouent au foot américains c’est loin d’être ma tasse de thé.
    Mais pour revenir au sujet de the Good Wife. Je me suis plongée dedans faute de mieux (et parce que j’avais lu que des bonnes choses dessus). Moi aussi je n?EUR(TM)étais pas convaincue par une série d’avocats. Et même le pitch de départ me semblait un peu ridicule (une femme qui reste au près de son mari infidèle, qui commence une carrière professionnelle et qui bien sur y est brillante c’est un peu trop pour moi).
    Et puis j’ai vu le pilote. Et je me suis dit: si un jour la Sorcière voit ça elle en fera de belles reviews. Aujourd?EUR(TM)hui je suis comblée. Dans cette review, il y a à peu près tout ce que j’ai ressenti en regardant ce pilote en tellement mieux que ce que j’aurai pu en dire.
    Alors voilà merci Sorcière, même si bien sur maintenant j’ai envie de revoir ce pilote…

  18. + 1 pour la vioque. Elle n’est pas nette. Je suis sûr que c’est elle qui a tout orchestré ! 😀

  19. Cectoch : merci. 🙂

  20. @alexandra : arf, je savais que s’était la dernière saison. Dire au revoir à cette bonne vieille Brenda Leigh Johnson, à sa bande de bras cassé et son Fitzi va être dur. Je les adore tant. Et pourtant je suis dure quand il s’agit de série policière (judiciaire aussi d’ailleurs). Les experts: quelque soit la ville ne passe pas chez moi. J’espère que les scénaristes nous donnerons une bonne fin en tout cas.

    question en passant : The Closer ça ne t’a jamais tenté Sorcière ? (*pas tapé si on t’a déjà posé 15 mille fois la question*)

  21. Ah ah ah ! LOL (Pardon, private joke.)

  22. LOL LOL LOL
    Mais c’est vrai que moi non plus je n’aime pas les séries policières. The Closer c’est différent, c’est le Dr House policier, quoi.

  23. Pfiou, presque deux heures, j’ai failli attendre ! LOL

  24. <= Alexandra : The Closer c’est différent, c’est le Dr House policier, quoi =>
    Euh, quelque chose me dit que les fraises du balcon ont dû être consommées avec du sucre qui n’en était pas… 😉

  25. tu me donnerais presque envie d’y retourner, mais vu mon actualité perso, je pense que ce n’est pas une très bonne idée….

  26. Ah ah ah ! 😀 (Pardon, private joke.)
    ———
    j’avais bien compris qu’il y avait un truc avec Alexandra. Par contre c’est un non pour la série ? definitely not, over your dead body, etc … ?

    en passant Pellegrino alias Lulu est divin en avocat maniéré et ça fait toujours plaisir de voir Laura Roslin :p

  27. Bon. Après avoir lu ta review du pilot, et n’ayant évidemment rien à voir (genre !), j’ai craqué et j’ai commencé la série. ET COMMENT QUE C’EST TROP BIEN.
    I’m in love, de la série, d’Alicia, de Diane, d’Eli Go(l)d, et de OhMonDieuWill, que nous allons désormais appeler "Le mystère Will", parce que quand même, il est trop moche. Mais qu’est-ce qu’il est sexy ! Je fond à chacune de ses apparitions, c’est un truc de malade.
    Sur-ce, je vais de ce pas me mettre à la seconde saison histoire d’être tranquillement à jour pour la reprise. *hum*

    Ah, et, euh… Merci, Sorcière, pour ce nouveau coup de foudre. Je ne suis pas difficile, certes, mais j’ai arrêté de compter le nombre de séries que je te dois, so… Thanks.

  28. You are very very welcome ! 😉

  29. ??a y est, pilote vu. Première réaction : ah oui, pas mal, Carol Hathaway elle déchire bien, bon, c’est une série judiciaire, pas trop trop mon truc à la base, mais je veux bien voir la suite, pour voir 😉

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