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[THE BORGIAS] 108 : The art of war

Woh purée, le festival !
Ah, franchement, j’ai trouvé que cet épisode relevait le niveau ! Oh, pas à cause des deux ténébreux qui passent leur temps à tirer (fort joliment, au demeurant) la tronche et à se prendre la tête entre les mains en faisant des regards par en dessous…

… mais cette fois, je tire mon chapeau à la Lulu et au Jeannot, pour des raisons très différentes, d’ailleurs.
D’abord, quel nigaud, ce Jean. MAIS QUELLE BUSE !
Nan mais il est tellement idiot qu’il m’en deviendrait presque sympathique. En fait, le gars, il doute de rien.

César : You know me, brother. I disapprove of lechery, debauchery, drunkenness… (Ouiiiii, mais bien sûr !)
Jean : Which is why our father made you the cardinal.
César : Why, then, did he make you a duke ?
Jean : Because lechery and debauchery are the very marks of nobility.

C’est pas faux.
Puis… hein ? Comment ? Ils sont cent mille et nous on est deux cents ? Pas de souci ! J’ai un super plan ! Ah ah, ils ont pas fini de nous courir derrière, ces crétins de bouffeurs de grenouilles !

Le pire, c’est qu’il est tellement sûr de son coup que t’as trop envie de le croire.

Jean : The French cannon may me useful to batter the gates of Rome, or to blow the walls of Lucca to the heavens. But meet them in the open field and what use are their cannons there ? And I propose our armies do exactly that : meet them far from Rome, in the open field where the advantage of their cannon is like blowing thistles in the wind.

Innocent !
Pour résumer, Jean partit cinq cents et se vit cinq mille en arrivant sur le champ de bataille. Malheureusement pour lui, c’est encore un peu court, jeune homme.

Bon, mais pendant ce temps, c’est super réjouissant ce qui se passe dans le camp adverse. Et non, bande de petits déviants, je ne parle pas de ce pauvre Paolo qui se fait écorcher vif à coups de fouet par son maître.

(Même si j’avoue avoir ressenti une pointe de plaisir malsain à voir Freddie-de-Skins s’en prendre encore une fois plein la chetron.)

C’est qu’en plus d’avoir engrossé la maîtresse de maison, ce petit analphabète a également aidé les deux drôlesses à mettre les voiles.

(Et dépêche-toi d’aller te faire tailler la tignasse parce que c’est pas comme ça qu’on va te laisser monter dans un Viper !)

Et ces deux nunuches d’aller se jeter cash dans les rangs ennemis, vous avouerez qu’elles sont futées, quand même.
Eh bien ma foi, voilà qui fait bien notre affaire. Parce que la gosse Lucrèce, elle trouve enfin l’occasion d’exercer son talent de manipulation. La Force est puissante, dans sa famille, et elle fonctionne surtout sur des esprits faibles. Ca tombe bien, c’est comme qui dirait pas ce qui manque dans le coin !

Lucrèce : Ce ne sont pas ces droïdes que vous cherchez.

Della Rovere : Ce ne sont pas ces droïdes que nous cherchons.

Oups !
Non, je ne suis pas sûre que ça aurait marché sur ce bon cardinal. D’ailleurs, fine, la guêpe. Voyant que le numéro de charme marche moyen sur notre enthousiaste ecclésiastique, elle s’invite cash à la table royale.

Lucrèce : Is the Pope?EUR(TM)s daughter allowed to be hungry ? If so, I would gladly accept the king?EUR(TM)s invitation (ça tombe bien parce qu’il ne t’a pas DU TOUT invitée) because this Pope?EUR(TM)s daughter could eat a horse.

Et notre bon souverain à nous qu’on a ? Bien content d’avoir une Borgia en otage, certes. Par contre, le voilà fort choqué de tenir également la maîtresse du « Poop ». (Désolée mais c’est lui qui le dit !)

Charles VIII : Why have I no mistress ?

Aaaawww.
(Vous avouerez qu’il déchire, Michel Muller.)

Et le dîner, alors là, c’est du grand art. Perso, je me suis attachée à ce pauvre roitelet et je n’avais vraiment pas envie que Lucrèce lui brise le coeur. Que dalle, elle est impressionnante de maitrise, cette petite garce ! Et vas-y que je suis trochoupi et que je fais des gestes trop gracieux et que je bats des cils tout en entortillant tranquillou-billou le monarque autour de mon ravissant petit doigt.

Charles VIII : And the winner that you saw in the cup, Lucrezia ?
Lucrèce : Was not so handsome as you, your highness. Nor as gracious. Nor as kind.

Moi, benoîtement, je pensais que la Farnese ferait tout le boulot, avec ses regards obliques et ses gestes onctueux. Que nenni !
Et tout ça sous le regard blasé du cardinal Della Rovere. Alors là, pardon, mais j’ai explosé de rire !

L’autre grande crise de rire, c’est quand même quand Simplet débarque sur le champ de bataille dans sa belle armure et se rend compte que ça va être chaud de passer à gauche de l’armée française. Limite que ça risque même de leur prendre une semaine, à lui et à sa quinzaine de soldats, vu le nombre de coqs gaulois que Charles quatre-et-quatre-font-huit-et-huit-font-seize VIII a amené avec lui.

Bon, j’ai un petit peu moins rigolé quand le King fait feu avec ses canons (il n’a pas de maîtresse, mais de sacrés gros engins, ça oui, il en a). Purée, le hachis de Romains, c’était pour le moins… graphique.

(J’ai un peu re-ri là, quand même.)

Et là, l’enfant se montre formidable, demandant au nabot couronné d’arrêter juste dix secondes de faire boum parce que vrai, ça lui vrille ses délicates oreilles, hihihi.

Ca a quatorze ans, hein.
Et de traverser le champ de bataille avec un aplomb au poil !

Lucrèce : Would you survive this day, dear Juan ?
Jean : We Have a to fight.
Lucrèce : Believe me, you have lost it already It has hardly begun.
Jean : I have heard one roar of cannon.
Lucrèce : A hundred more and your whole army will be dead and bleeding. And you have yet to see their pikes.

Jean : I will not accept defeat !
Lucrèce : Then do not call it that !
Jean : Lucrezia, he will pillage the place, depose our father !
Lucrèce : Leave that to me.

Et vlan, la voilà qui s’en va expliquer au roi que… mais noooon, mais c’est juste un énorme quiproquo, Jean a cru que Charles VIII voulait mettre Rome à sac et renverser le pape Alexandre VI, roh, est-il dadais, celui-là, jamais sa gentille majesté ne ferait ça, hihihi. Traverser Rome pour aller choper Naples ? Mais pas de souçaïe, mon bon !

Et là, derrière, ce qui me vaut encore une méga-crise d’hilarité :

Lucrèce : Welcome to Rome.

Oh, et le glorieux retour de Jean et de ses hommes : fa-bu-leux !

Micheletto : Oh, ils ont l’air fatigués !
César : Ca doit être la fatigue de la bataille.

Oui, ça doit être ça, en effet !

Enfin bref. Le reste blablabla, pape Alexandre toujours plus isolé, blablabla, sur le point de se rendre, blablabla.

Cela dit, Rodrigo a bien raison de troquer l’habit contre le sac à patates, ça fait tout de suite vachement moins mémère, quand même !

Rrrrrrr !
Sur ce, à moi le final !

Posted by on Mai 24, 2011 in The Borgias | 6 comments

6 Comments

  1. Bon j’ai pas le courage de reprendre mon com de trois plombes mal placé dans les com de la review du dernier épi donc pour résumer…

    Lucrezia, manipulatrice de renommée internationale, vous assurez grave très chère! ^^

    Et merci Sorci pour la review! La capture des gentils romains qui se font exploser c’est quelque chose quand même!

  2. Michel Muller en roi de France!!! Juste mythique!

  3. Ah je suis donc pas la seule à trouver que Muller en roi de France c’est juste excellent !!
    Fallait pas l’inviter pourtant 🙂

    Cet épisode m’a reprise aux tripes alors que les deux précédents étaient plus que moyens 🙂

  4. Et après avoir vu le dernier SPN, je maintiens : Juan et Dean sont de la même famille ! LOL

  5. Cet épisode était bien. Bon, faut dire que l’armée Papale s’est fait un peut beaucoup bousillée, mais sinon, tout va bien chez les Romains. Et ce pauvre Paolo, j’ai du fermer les yeux et ne pas pleurer quand il se faisait violemment fouetter par son imbécile de vieux maître moche et puant.

  6. Lucrece , manipulatrice de renommée internationale, elle assure grave elle à bien était éduqué dans sa famille mais comme quoi les hommes arrivent pas à faite venir un roi devant le pape mais une femme oui …

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