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Lost saison 5… presque finie !

Bon, je ne vais pas m’amuser à essayer de retaper le billet d’hier soir, c’est trop énervant de refaire un truc déjà fait, en plus je suis crevée. Du coup, au lieu de faire un billet sans captures comme celui que je prévoyais de poster, je vais faire un billet tout en captures ! J’ai presque terminé la saison 5, il me reste deux épisodes, et franchement je suis très très agréablement surprise. Je ne pensais pas la série capable de se redresser à ce point. Cette saison est vraiment très solide et elle explore vraiment une narration qui m’est totalement inédite. Moi qui aime avoir des repères, je suis très perplexe, car à la fois, je m’y retrouve grâce aux éléments des quatre premières saisons qui finissent enfin par se rejoindre, et en même temps j’ai l’impression de découvrir beaucoup de nouvelles choses. C’est pas trop tôt, me direz-vous ! Et le miracle absolu, c’est que malgré la féroce antipathie que j’entretiens pour les trois quarts des personnages, je suis scotchée à chaque épisode. Ca, c’est très très fort !

Bon, j’ai donc fait quelques captures des épisodes vus, pas beaucoup parce que ça me fait des vacances, mais c’est déjà ça.

Crash de l’avion bis. Vous savez quoi ? J’ai eu l’impression d’être dans Serenity et ça m’a bien bien fait chier d’être polluée par la mort de Wash !

Je suis totalement fan de 1977. D’abord, c’est une année sublime par définition. Ensuite, c’est tout simplement génial de prendre une poignée de Losties et de les balancer… chez Dharma ! En 1977 ! Pendant trois ans ! J’ai enfin eu l’impression de voir certains d’entre eux sortir de l’engrenage de chienlit où ils étaient bloqués. (N’est-ce pas Monsieur-Sawyer-best-season-ever ?)
Jouissif, donc. Evidemment, j’ai tiré une tronche pas possible en voyant débarquer les deux boulets qui avaient tout pour être heureux loin de cette fucking island et qui sont bien verts de découvrir que leurs anciens amoureux transis se sont consolés dans les bras l’un de l’autre. Ah ah ah, ze panard total !

Bon, ces derniers temps, j’ai beaucoup de tendresse pour les derniers arrivés, donc j’ai été très triste qu’on tue Charlotte. Après ça, on me fait disparaître Dan donc je suis verte. Et on me le fait réapparaître brièvement pour lui faire enfin rencontrer la petite rouquine comme le voulait l’histoire…

(Une toute jolie scène un peu troublante quand on se dit qu’il est très amoureux… d’une gamine haute comme trois abricots à genoux.)

Et pour me remercier de ma patience, on me le fait tuer… par sa propre reum !!

(3615 AB production, au passage.)

J’aime pas trop beaucoup ça !!

Cela dit, moi qui suis très branchée familles de merde, j’avoue que c’est extra de voir tous ces parents croiser leurs grands grands enfants, comme le jeune Miles, sans papa notoire, qui découvre que son daron, il est sur l’île, et qui se croise tout gamin. Chuis une fiotte, mais ces scènes-là me bouleversent à chaque fois. C’est ce qui me plaît dans cette saison, on développe vraiment le thème de la filiation, chaque personnage ou presque est concerné par son histoire familiale et on a presque envie de dire « All this happened before etc… « .
Idem pour Linus que j’ai vraiment du mal à blairer, par moments, (oui, ça dépend des épisodes) mais qui a encore manqué de me faire chialer en revivant la mort de sa fille Alex. Enfin, simili-fille.

Pareil, l’histoire du jeune Ben était hypnotisante, aussi, et être témoins de sa rencontre avec Widmore… wouhouh !
Voilà. Ce qui est intéressant, avec cette saison, c’est qu’on peut arrêter deux secondes de s’interroger sur ce que veut cette fucking island et qu’on peut vraiment profiter des intrigues des personnages parce qu’elles sont généralement très solides. Et que les allées et venues entre les différentes époques sont très bien gérées. Que les pièces qui sont mises en place dans le gigantesque puzzle de cette série à se taper la tête contre les murs sont passionnantes… on sent bien qu’il reste des trous, que limite on continue à créer des trous, mais on prend son pied en se tapant de bonnes grosses révélations ou confirmations, et ça, c’est méga-bonnard. Oh, Miles qui est le fils du monsieur à la vidéo… je m’en doutais gros comme une maison, mais quand l’info tombe, venue de nulle part, presque anecdotique… arf…

Bref, voilà. C’est ça, cette saison 5. Je n’aurais pas cru, mais j’ai dû mal à décrocher. Je me sens bien aller jusqu’au bout, maintenant !

Posted by on Fév 16, 2010 in Lost | 4 comments

4 Comments

  1. Mieux vaut tard ue jamais 😀

  2. Qué tard ?

  3. J’avais beaucoup de mal à me replonger dans la saison 5 du fait des changements d’époques et de la pause entre la saison 4 et 5.
    Mais en tout cas, j’ai beaucoup aimé Mr Lafleur 😀

  4. ben je suis super content que, malgré que tu ne semblais plus tellement aimer, tu ai finalement viré de bord 😉
    La saison 5 est tout simplement exceptionnelle. Aka 24 pour la saison 7, Lost est pour moi une des rares séries à qui la grève des scénaristes aura servi.
    Autant des fois on peut s’embrouiller à cause des multiples intrigues, autant la narration est aussi complexe qu’efficace. Les intrigues familiales sont vraiment bien gérées, et tout comme toi, je n’ai pas pu m’empêcher de penser au "All this happened before" 🙂
    Cette série m’a marqué car elle illustre vraiment bien la complexité que peut avoir un scénariste à gérer son scénario, aussi détraqué soit il !! 🙂

    Bref, savoure bien la fin de cette saison, et empresse toi ( si bien sur tu as le temps, hein 🙂 ) de suivre la 6e saison, qui a démarré également très fort.

    Tu risques d’ailleurs d’être agréablement surpris dans le final…

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