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Reprise dès demain…

Enfin, si d’ici là je ne change pas ENCORE d’avis étant donné que je suis complètement imprévisible même pour moi-même.

Oui, donc je vais me remettre à mes reviews de Terminator, mais en attendant, il faut que je dise trois mots sur le troisième film que j’ai regardé il y a quelques semaines… Et… mouaich.

Il faut bien savoir que ce John Connor-là, j’ai nommé Nick Stahl, je l’adore. Il a joué dans une de mes séries préférées de tous les temps, la très regrettée Carnivàle, et il est absolument époustouflant.
Mais pour être honnête, je trouve qu’il peine à être John Connor. Peut-être parce que ce John Connor, il attend désespérément d’être un héros, et que ça vient pas. Et que quand ça vient, ben faut tout lui expliquer parce qu’il comprend pas très très bien, limite il est un peu bouché, le grand sauveur.

Ca fait un peu boulet, vous avouerez.
Néanmoins, je trouve ça génial de voir ce qui se passe pour lui quand Judgment Day n’arrive pas. Le fait qu’il n’arrive toujours pas à vivre sa vie, une fois sa mission accomplie, croit-il. Et sa solitude. Ca, c’est quelque chose qu’on retrouve vraiment bien dans la série.

Sinon, la fin est évidemment magistrale, et c’est une des rares choses que j’ai appréciées, dans ce troisième volet. Le fait que quoi qu’on fasse, on ne fait que repousser l’échéance. Et qu’il faut que Judgment Day arrive. Et surtout que John Connor y survive. Ainsi que certaines personnes clé, ici sa future femme. Dans la série, ses futurs lieutenants. Ca remet en perspective toute la mythologie de Terminator, et ça, c’est très bon. Et hop, on rejoint une fois de plus la série. (Oui, parce que je crois que je l’ai déjà dit, mais je suis bien persuadée que même si la série se poursuit, ils n’empêcheront pas JD.)
Et j’avoue que je n’aurais jamais cru que Judgment Day puisse être aussi magnifique.
Donc la fin, oué, très très bonne.
Concernant Claire Danes, euh…
Et Arnie, euh…

Voilà, quoi ! My two cents !

Posted by on Mai 14, 2009 in Terminator : TSCC | 6 comments

6 Comments

  1. Même s’il est boulet, ça ne rend le (voire les) niveau(x) qu’il gagne à la fin plus conséquents à mes yeux. C’est que ça déboussole de ne plus avoir sa môman… surtout cette môman. Ils n’ont pas pu avoir Linda Hamilton, c’est dommage, mais ils ont bien tiré parti de cette absence (et je me demande si Sarah/Linda aussi "déterminée" que dans T2 n’aurait pas été too much ici…).

  2. J’aime beaucoup les détails sur la disparition de Sarah, d’ailleurs… qui a lutté jusqu’au bout pour voir si JD n’avait pas lieu…

  3. Et puis une mort naturelle, je trouve ça beau… parce que c’est pour ça qu’ils se battent, pour que les gens ne finissent pas cramés ou avec une balle dans le crâne pour les survivants.

  4. Il faut bien savoir que ce John Connor-là, j’ai nommé Nick Stahl, je l’adore. Il a joué dans une de mes séries préférées de tous les temps, la très regrettée Carnivàle, et il est absolument époustouflant.
    Mais pour être honnête, je trouve qu’il peine à être John Connor. Peut-être parce que ce John Connor, il attend désespérément d’être un héros, et que ça vient pas. Et que quand ça vient, ben faut tout lui expliquer parce qu’il comprend pas très très bien, limite il est un peu bouché, le grand sauveur.
    ————————–
    Tout à fait exactement la même chose. Ce John Connor là, il est à tuer. Tout le film, j’ai attendu le moment où Terminatrice allait enfin le choper pour le tuer une bonne fois et en fait, on avait pas compris mais le vrai John Connor c’était quelqu’un qui usurpait son identité plus tard. Parce que là, va falloir me capillotracter sur 3 kilomètres pour que j’accepte que ce troudballe peut devenir un jour le leader et héros de la résistance.

    A part ça, j’ai bizarrement quand même adoré le film et comme le disait à l’époque un ami commun Z., ça change des combats à la Matrix cette poutre ultra-violente entre deux robots qui pèsent leur poids !

  5. Je ressuscite le post parce que j’ai compris. J’ai compris pourquoi John il est tout mou. Il a pris des anesthésiques pour animaux au début du film. Durant tout le reste, il est donc dé-fon-cé ! Et c’est là que brille Nick Stahl, qui fait ça très bien !

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