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Podcast 418 : Islanded in a stream of stars

« … and there is something kinda sad… »

Ouaip. C’est l’avant-dernier podcast. Ron commentera le final en une fois d’ici la semaine prochaine. Et ce podcast-là risque d’être légèrement alcoolisé et enfumé si j’en juge par les commentaires de l’homme.

Aaaahaaaan ! Quel dommage que l’acteur qui joue Figurski ait été absent pour l’intro, ça aurait été génial que ce soit lui qui gueule après les toasteuses !
Ah, too bad.

C’est un peu le problème, gros loup. Ben oui, l’animal nous raconte une fois de plus à quel point il a complètement revu sa copie pour le final et l’impact que cela a dès cet épisode, mais il ne peut guère nous en dire plus ! Gnä.

Ahaaaan ! Ron détient les enregistrements entiers de la writers’ room au sujet du final et il les postera probablement sur le site de Scifi ! Rejoice !
Et réjouissez-vous encore, il semble qu’une version longue de cet épisode se retrouvera sur le DVD, le director’s cut d’Eddie. Ouala. Que demande le peuple, hein ? Non, pas une saison 5.

J’adore son « captains circling like vultures around Galactica before she’s even gone ». C’est exactement l’image qu’on a tous eue, je crois, celle de charognards qui entendent bien s’arracher les tripes de notre vaisseau chéri aussitôt que celui-ci aura rendu son dernier soupir.

Alors là, je ne peux juste pas laisser passer ça, c’est absolument énorme. Dans une scène coupée, Gaius commençait son discours radio par : « Good morning, this is God. That’s right, God. Coming to you live, courtesy of his chosen emissary and vessel, Gaius Baltar. »


WHAT THE FRAK ???
Mais c’est é-noooooorme !

Et ça continue comme ça, Ron lit la suite qu’il a sous les yeux. Et c’est vraiment « full of crap », comme on peut s’y attendre. Ah, Gaius. I frakkin’ love ya. « Hi, this is God, how are you ? »
Bon, j’adore déjà la fin de son discours, « Wherever you are, this is Gaius Baltar wishing you a beautiful day. »
Mais pour qui tu te prends, mon grand ?

Ah, j’vous jure…

Comme vous le savez, et Ron en profite pour revenir là-dessus, le final qui devait tenir en deux heures a été rallongé à trois. Mais pas forcément les moyens. donc tout le monde a dû bosser double, tous les services ont été touchés, et c’était un truc de fou à planifier. Z’ont dû en chier correctement.

Ah ! Justement, je m’étais demandée en regardant l’épisode ! God précise que ce n’est pas Jupiter qu’on aperçoit dans l’épisode, près du raptor de Boomer. Tain, ça y ressemble bougrement. Pouvaient pas changer un peu les couleurs histoire de ne pas nous confuser ???

Oui, je ne suis pas étonnée que la scène avec Kara sur le chiotte plaise autant à Ron. J’ai cru comprendre que c’était son idée, d’ailleurs. C’est vrai que ça sort de l’ordinaire et que ça leur va super bien, ce genre de conversation complètement décalée, cette intimité et cette familiarité un peu bizarres. Kara et Gaius assis autour d’une table, ça l’aurait juste trop pas fait.
D’ailleurs, Ron évoque leur coucherie, et c’est vrai qu’on sent pas mal ce dossier, ici.
God regrette d’ailleurs qu’ils n’aient pas davantage exploré ça. Ca aurait été sympa. (Et j’aurais adoré.)

Tiens, ce sont les scénaristes qui ont eu l’idée de brancher Sammy au basestar. Ouh là là, les gros vilains !
D’ailleurs, je vous raconte pas les blondes la gueule qu’elles ont fait quand Sam a commencé à blablouiller dans son bouillon. Hi hi hi.

« Was she gonna kill him ? Yes she was. »

Dans mes reviews, je n’ai pas relevé à quel point j’ai trouvé morbidement charmant que la promesse de Kara de mettre une balle dans la tête de Sam s’il s’avérait être un cylon se réalise. Bien malgré elle, d’ailleurs. Du coup, quand elle le lui dit à la fin de cet épisode, ça m’a vachement émue.

« If you can get high before you go to a funeral, I suggest you do. »

Aaaw. C’est trop mignon d’entendre Ron dire à quel point, pour lui, cette série, ce sont les personnages. Des personnages qu’il aime comme s’ils faisaient partie de sa famille et qui sont la raison pour laquelle il fait ce boulot. Ronnie, c’est trop chou, ça. Tout pareil quand il dit que ce sera dur de faire mieux que les acteurs de BSG tellement ils sont juste trop bons. (Je précise que ceci intervient alors que Roslin et Adama se fument leur petit oinj.)

Arf, j’adore ce genre de détails. En fait, la scène où Gaius analyse les dog tags de Kara n’a jamais été filmée, et James Callis n’y figure absolument pas. Lorsqu’on le voit se pencher sur le microscope, c’est une scène chipée dans un autre épisode et ils ont bien fait attention de prendre une séquence où on ne voit pas trop ses cheveux car ils ne sont pas du tout à la même longueur que dans la saison 4.
C’est vraiment super bien fait, à aucun moment je n’ai soupçonné une telle supercherie.

Ouhlolo, j’avais pas pensé à Jésus, moi, au sujet de la résurrection de Kara ! Enfin, en même temps, je ne pense pas très souvent à Jésus de manière générale, faut bien le dire.

Ok, donc est-ce que Ron ne vient juste pas de nous dire : « Daniel n’est pas le père de Kara ? » Hein ? C’est ça ? Fuck, ça semblait si bien s’enquiller !
« There is no connection between Daniel and Kara. »
HAN !
« I don’t want people to really be distracted through the finale by this other idea which has gained a tremendous amount of currency on the internet and among the fan circles. And that’s probably my own fault because I think I didn’t realize the impact that the backstory of Daniel would have in No Exit. »

Bon. Ok. C’est bien quelque part, parce qu’on va complètement tomber des nues !

Arf. Il paraît qu’avant d’appeler la Colonie comme ça, les scénaristes parlaient du « homeworld » des Cylons en tant que Cylonia. C’est choupi, ça !
Apparemment, le coeur de la Colonie, ce serait le vaisseau à bord duquel les FF auraient voyagé jusqu’aux… ben jusqu’aux Colonies, en fait. Ptain, pouvaient pas appeler la Colonie Cylonia, finalement ? Z’ont dû rajouter quelques cloisons, entre temps.

Intéressant. Ron convient avoir peut-être appuyé un peu trop fort sur le fait qu’Adama souffre de perdre son vaisseau. Lancé le truc trop tôt, ou joué dessus trop fréquemment. Je pense que personne ne dira le contraire, on l’a tous un peu ressenti.
Du coup, il trouve que son effondrement dans la peinture a un peu moins d’impact et je suis assez d’accord avec lui, même si ça pince toujours le coeur de voir le vieux aussi triste.
Sympa la petite comparaison avec Jim Kirk, l’amoureux de son vaisseau, qui ne se lassait jamais de le comparer à une jolie femme. Et c’est pas mal, quelque part, de dévoiler ça aussi tardivement chez Adama. On devine au fil de la série l’attachement qu’il éprouve pour ce vaisseau, mais pas à ce point.

« Thank you all. Thank you all for watching, thank you all for listening. Good night and good luck to all of you. »

2 Comments

  1. Fiou, quel podcast !
    On apprend pas mal de choses et donc, Daniel n’est pas le père de Kara !! C’est sûr que ca aurait pu coller, mais Bear l’avait dit sur son blog, donc pour moi c’était quasi sûr que c’était pas le cas.
    Sinon pour la scène de Baltar avec les dogtags, c’est clair que c’est vraiment bien foutu, on y voit que dalle !!

    Merci pour la review très bien commentée 😉

  2. :0 Whaou! Mon dieu! Quel podcast! Pauvre Kara, elle apprend que Daniel n’est pas sont père….. Je trouve sa tellement sadique que j’en rigolerai presque! XD Bon à part sa, super épisode et merci pour le résumé très……..long ^_^

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