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Podcast 416 : Deadlock

Ouh, j’ai un peu traîné pour le Godcast de la semaine, mais bon, étant donnée l’impression mitigée que m’a laissé Deadlock, on va dire que ce n’est pas étonnant. J’ai pourtant hâte de voir ce que God a à nous dire sur le sujet.

Oué, apparemment, dès le début ils ne savaient pas trop où aller avec cette histoire entre Caprica et Tigh. Quand les scénaristes ont présenté cette idée à Ron, il leur a demandé où ça allait mener, et ils ont répondu qu’ils n’en savaient rien. Et ça l’a fait rire. Ah ah ah, on est clairement explosés de rire, nous aussi.

Evidemment, ça apporte une certaine complexité aux relations entre cylons, on est d’accord.

C’est vrai que quelque part, c’est sympa de voir que la Ellen qu’on a toujours connue, c’est aussi la VRAIE Ellen. Une fois avec ses vrais souvenirs et sa vraie personnalité, ça reste la même. Avec un petit truc en plus.
Du coup, les quatre autres aussi. (Pas de bol pour Sam et pour Tory, uhuhuh. )

(L’imitation de Saul par Ron est à mourir de rire.)

Non mais l’abruti, quoi ! Il dit texto que oué, bon, tout le monde s’attendait à ce que la réunion des FF, ce soit le truc de malade, avec la grande lumière blanche, tout ça, donc du coup, ben ils ont préféré expédier et la jouer très en dessous. Deux claques, oui !

Intéressant, cela dit, ce qu’il raconte au sujet des personnages qui décident eux-mêmes où ils vont, de par leur histoire, leur passé, leur expérience. J’aime bien cette manière de considérer l’écriture d’un scénario, je ne peux naturellement pas être contre dans la mesure où pour moi, la logique des personnages passe un peu avant tout le reste. Dommage que là, on ne comprenne plus trop où ils veulent en venir. Le comprennent-ils eux-mêmes ?

C’est vrai, il a raison, pour le coup. Cet épisode paraît un peu bordélique (là, c’est moi qui le dis), mais il met en place énormément de choses pour le final. Que ce soit l’évocation des visions de l’opéra, la foi de Gaius, le Galactica, les cylons… Clairement, je suis persuadée (mais je suis peut-être encore une fois trop complaisante à l’égard de cette série que j’adore) qu’à la lumière de la fin de la série, cet épisode, comme beaucoup d’autres, prendra une autre dimension. C’est juste dommage qu’il soit si frustrant quand on n’a pas toutes les cartes en main. Dit la fangirl pourrie gâtée.
D’autant que le script de cet épisode a été fignolé alors qu’ils mettaient déjà en place le final, scénaristiquement parlant. Donc ils ont vraiment travaillé sur cet épisode en ayant en tête le final. D’ailleurs, Ron explique que c’était très frustrant. D’où, probablement, le même sentiment que beaucoup d’entre nous ont ressenti en le voyant.

Le piano est important, souligne-t-il, le Ron. Je sais pourquoi, j’en parlerai demain. J’ai tiqué lors du deuxième visionnage et les photos promo m’ont donné raison.

Bon, évidemment, Ron parle très longuement du côté rationnel et mystique de cet épisode. On peut voir la grossesse interrompue de Caprica du point de vue très terre-à-terre (c’est-à-dire : les cylons ne peuvent pas avoir d’enfants, et le reste n’est que coïncidence, punkt) ou bien du point de vue plus délirant, avec cette histoire d’amour trahi et de Dieu qui ne laisse pas les cylons se reproduire s’ils ne sont pas totalement love de leur partenaire. Au choix. C’est vrai que c’est un concept auxquels les scénaristes ont souvent eu recours au cours des quatre saisons. Parfois, je me demande si ce n’est pas trop, d’ailleurs. A quatre épisodes de la fin, perso, j’avoue que j’ai quand même plus trop envie de me poser ce genre de question. J’ai envie qu’on y réponde pour moi, mais bon, je me sens d’humeur fainéante, en ce moment.

(Ah oui, et faites pas gaffe, hein ? A l’heure où je rédige ce compte-rendu du podcast, je suis bourrée, donc bon. Il se peut que j’écrive n’importe quoi. *hips*)

Ah mais c’est que ça devient énervant, à la fin ! « Oué, on a ramené Mind!Six passque bon, fallait qu’on la positionne pour certains trucs qui vont se produire bientôt, hin hin hin, wink wink wink. »
Qu’on exécute cet homme !

Bon, d’ailleurs, il y a bien une raison au fait qu’ils aient jarté la scène d’adieu. Ils ne voulaient pas qu’on sursaute comme des fous en la voyant réapparaître (râpé). Qu’on puisse se dire que hors caméra, elle a continué à rendre visite à Baltar comme ça a toujours été le cas. Que sa présence paraisse normale. Nan mais dans ce cas, fallait pas mettre la scène d’adieu dans les bonus des DVD, Ronichou !

WHAT ?!?

Oh my God, Racetrack, ma Racetrack a été envoyée sur l’Astral Queen avec les bagnards aux mains pleines de doigts ?!
Oh nan, mais c’est désolant, ça ! Pfffff… ben dites donc, doit y avoir des colocations douloureuses, là-bas, vu le nombre de mutins qu’ils ont dû y envoyer. Bouhouhouh.
Pas étonnant que le Galactica parte à vaut-l’eau, il ne doit pas rester grand monde pour faire régner l’ordre et la loi. Il faut maintenant protéger les parties vraiment vitales du vaisseau et plus moyen de baby-sitter les civils, notamment.
Ben c’est vrai que s’il y avait eu moyen qu’on comprenne mieux ça dans l’épisode, j’aurais beaucoup mieux capté l’affaire des flingues fourgués aux nymphes de Gaius.
En fait, le Galactica est cruellement atteint dans sa structure, mais aussi dans son fonctionnement humain. Plus encore que je ne l’imaginais en voyant l’épisode. Tout part en carafe, ma pauv’ Lucette !

Bon, voilà quoi. Clairement, c’est à voir avec la suite. Finis les épisodes indépendants qui racontent une histoire d’un bout à l’autre. On est déjà en train de regarder la fin, les gars.

Good night and good luck. La suite dans quelques dizaines d’heures.

Posted by on Fév 26, 2009 in Battlestar Galactica Podcasts | 5 comments

5 Comments

  1. Le mot "fin" ne me plait guère mais qu’est ce que je peux être pressée de voir le prochain épi.J’ai trouvé sympa la scène du piano qui annonçait l’épi suivant, ça donnait un minimum de coordination au dernier épi qui m’a grandement perturbée lol!

    Et puis pauvre Racetrack, nan ça franchement, sa private joke avec Zarek elle va la payer lontemps XD!

    Bref, merci sorcière pour cette review de podcast! A bientot pour la review de l’épi!

    (Meuh nan, personne n’est totalement accros à ton blog et ne vient pas cliquer ds ses favoris 53 fois par jours ahem….)

  2. Avec le boulot j’ai pas pu prendre le temps de l’écouter. Mais ton résumé / reviewé tombe pil poil. Encore une fois merci beaucoup La Sorcière 🙂

    Je pense aussi être au courant de ce qui tourne autour du l’histoire du piano. J’attends fébrilement ton billet sur le sujet. (le retour des mini-TdF avant les épisodes ?) D’ici là :s

  3. Merci m’dame pour la review parce que moi et l’anglais…
    En fait, on ne voit pas trop la différence quand tu es sobre ou bourrée !!! lol

  4. Arf, d’accord ! LOL Nan mais j’ai essayé de me concentrer, hein. Je ne sais plus quelle review j’avais rédigée complètement beurrée, mais je me souviens de m’être relue le lendemain et de n’avoir rien changé parce que c’était quand même très drôle. Là, ça va, j’avais pas trop picolé, juste assez pour me décontracter, quoi. LOL

  5. Faut que je revoie l’épisode, je me rappelle plus du piano. Sinon ma petite Sorcière, pour demain il devrait pas y avoir de souci, en principe c’est bon. Je te confirmerai ca demain soir ^^

    Perso je suis tout excité, car demain je rencontre Richard Hatch !!!

    So say we all.

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