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The face of the enemy : webisode six

Ca doit être moi (ou pas), mais j’avais complètement occulté le fait que c’était Racetrack qui conduisait monsieur Spo… euh Hoshi jusqu’à son cher Felix. Crottounette, alors. Je me disais justement qu’on allait peut-être nous faire exploser ce gentil raptor en cours de route, mais avec Racetrack à bord, il n’en est JUSTE plus question du tout ! On ne touche pas à un cheveu de ma Margaret, sinon ça va chier des bulles !

Bon, ben sinon c’est qu’on s’y habitue plutôt bien à ces deux petits rendez-vous de la semaine, dites donc ! Et plus ça va, plus je rentre dans l’histoire, moi !
Comme ils ont dû s’amuser à filmer dans des espaces aussi réduits. Ca a dû être fun comme tout.
En parlant de la promiscuité, j’adore le sommeil de Felix qui n’en est pas un. Un sommeil inquiet au goût de morphine où se mêlent toutes les idées qui le hantent lorsqu’il est éveillé. C’est très bien rendu. Et je mentirais si je disais que le thème de la prophétie en fond sonore, ça ne me fait pas un tout petit peu bizarre. Mais c’est beau, alors what the frak.

Et puis sa petite histoire avec Sweet Eight, là… c’est marrant car ça faisait longtemps que je n’avais pas trouvé quelque chose d’aussi mignon, dans BSG. Bien sûr, il y a eu les vieux, mais ce sont les vieux. Et Kara et Lee, ben c’est Kara et Lee, donc ça coule de source. Mais là, il y a cette complicité à laquelle on a encore du mal à se faire…

Cette confiance presque surréaliste. Et puis ils se comprennent, tout simplement. Parce que Felix, les câbles, voyez-vous, ça lui parle.

A ce propos, j’en pouvais plus de me marrer quand j’ai compris qu’ils allaient nous ressortir le concept de la Sharon branchée. Ah il revient de loin, celui-là !

Et puis je me dis que c’est un drôle d’endroit pour exploiter un triangle amoureux, la grande spécialité de BSG, avec les flashbacks.

Enfin, j’ai toujours eu un faible pour Felix, depuis New Caprica, alors franchement, je comprends cette petite Eight de craquouiller gentiment sur ces beaux yeux brillants.

Et de tenter de remettre le couvert dans le raptor.
Mais le bon Felix n’oublie pas que quelqu’un l’attend, à bord du Galactica.

Sweet Eight : Good. You deserve it. You always did.

Ah ben comment résister, mes pauvres amis, tellement qu’elle est toute meugnonne.

Pfiouuu. Mais comment ça va se finir, cette histoire ? Je suis perplexe.

En tout cas, la petiote a retrouvé la position de la Flotte. Bravo !

Mon bon Felix, inutile de te dire qu’il va falloir choisir. Stratégiquement et diplomatiquement, se sortir un toaster, ça peut être sympa et ça fait bien sur un CV. Maintenant, si toi-même tu es un FF, ce qui ne serait pas totalement hors de propos, se sortir un monsieur-tout-le-monde, ça peut le faire aussi ! En même temps, une Eight qui se jette à la tête d’un FF, ce serait pas tout à fait inédit non plus. Et une Eight qui s’avère être une vraie timbrée, j’en parle même pas.

Bon ben euh… bref. Très mignon, très chou, pour l’instant. Ils vont très bien ensemble, à l’écran, Alessandro et Grace, en fait. Ils sont tous les deux super jeunes et ils ont ce petit air vulnérable très craquant. C’est pourtant un duo sur lequel je n’aurais pas parié un kopeck, jadis. Mais voilà, ça marche. Quel joli cadeau posthume à la série et à ces deux acteurs, en tout cas.

1 Comment

  1. Excellente review. Cela fait vraiment plaisir à lire et à suivre 🙂
    Mais je ne vois pas Felix en tant que "The final five", pas plus que Roslin absente de la photo de la scène version modifiée http://www.scifi.com/battlestar/...
    Ceci dit je peux me tromper, forcément, BSG c’est compliqué ^_^

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