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404 : The finger in the nest

Ok, donc CA c’est un épisode de Bones. Merci beaucoup, on nous rend enfin notre série.
Enfin du développement de personnage et une enquête pas trop trop artificielle même si je me suis sentie personnellement trahie de ne pas avoir été mise au courant plus tôt : oui, il y a une explication à la passion que Bones voue aux cadavres. Et cette explication remonte à son enfance. Ah ah ah, mon bon Sigmund, prends-moi la main et dansons ensemble ! Bones est doublement traumatisée et même pas elle s’en rend compte ! C’est formidable.

(Mais j’aurais aimé être au courant plus tôt parce que ce genre de détail déballé l’air de rien au détour de la saison 4, je trouve ça assez tardif et plutôt commode. Bref.)

C’est donc par une belle journée que Papa Booth promène son fils de six ans, Parker. Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas vu le petit monstre. Surprise, c’est Parker qui nous déniche (!) le cadavre du jour. Du moins en partie.

Et là, Booth, il est fou. Terrifié à l’idée que son fils soit traumatisé par cette macabre découverte qui a failli me faire gerber mon bol de corn-flakes (je devrais pourtant savoir que Bones au petit dej’, c’est limite), Booth s’agite en tous sens, allant même jusqu’à supplier Sweets de faire quelque chose, bon sang !
Visiblement, le petit gredin n’est pas traumatisé du tout, et c’est à cette occasion que Bones cite son propre exemple. Peuh ! Elle, elle a vu un vrai cadavre quand elle avait neuf ans, alors hein, Parker ne va pas faire sa chochotte.

Bones : And I’m alright !
Booth : You spend your life with squeletons !!!

J’avoue qu’effleurer de nouveau la vie de Bones-l’enfant, ça permet un chouette équilibre avec cette vision de Booth-le-père. Et pas traumatisée, mon cul. Dans cette enquête où l’on découvre que le mort du jour a été liquidé par un iench, Bones est tellement à fleur d’émotion que c’en est ridicule. Balancez-lui des squelettes moisis jusqu’au trognon autant que vous voudrez, vous n’êtes pas près de lui tirer une larmichette. Par contre, des combats de chien, des pauvres bêtes en cage et des charniers canins… mazette, ça vous la fait pleurer pire que Brigitte Bardot.

Bref, elle est quand même correctement atteinte, la meuf. Et si Booth n’hésite pas à se foutre d’elle quand elle se fourvoit avec deux mecs à la fois, pour le coup, il a la très grande classe de comprendre quand il ne faut pas rire.

Et là, c’est le cas. Lui offrant même la possibilité d’offrir des funérailles royales au chien forcé d’attaquer la victime du jour et qu’il a fallu piquer alors que Bones aurait tant voulu l’adopter.

Bones : On behalf of human kind, universe, I’d like to apologize for what happened to Ripley. He was born a cute little puppy and then the people who adopted him wanted to kill him because they were to stupid to realize he would grow into a big dog.

Mais comme toujours, dans Bones, il y a aussi des scènes parfaitement hilarantes. Lorsque Bones et Booth interrogent l’ex-femme de la victime et qu’elle évoque en larmoyant la garde de Brando…

Booth : And Brando is… ?

Booth : Your cat.
Bones : That’s a dog, Booth.

C’est du déjà-vu mais c’est irrésistible.
Et l’émerveillement de Bones devant la petite bête, gagatant à sa manière très… cartésienne.

Bones : He’s so compact !

Sans parler de tout le sketche avec les opossums.

Et puis à part ça, j’ai bien aimé le traitement de Hodgins, aussi. Il était grand temps qu’on se rende compte que woh putain, Hodgy, il morfle depuis quelques temps. D’abord, il perd son meilleur pote (enfin, ce qui lui faisait office de… ), ensuite, sa nana le plaque, et avec ça, il faut qu’il continue à bosser au même endroit qui doit lui rappeler que Zack est un meurtrier et qu’il est toujours amoureux d’Angela. Et qu’en plus, il n’est pas tout à fait irremplaçable.
J’ai trouvé le nouveau parachuté pour lui servir de souffre-douleur excellent. Juste assez exaspérant pour que Hodgy balance la sauce, mais aussi assez intelligent pour lui faire comprendre que ça va pas trop fort.

Ca se finit naturellement devant Sweets qui rassure notre petit frisé. Non, détester tout le monde, ça ne veut pas dire qu’on devient fou. Ca veut juste dire qu’on progresse. Et que ça finira par passer.

Pauvre Jack.

Bref, c’était un très bon épisode, explorant un tas de pistes vraiment intéressantes et laissant beaucoup de place aux personnages principaux tout en offrant une bonne intrigue en dessous. C’est exactement ce que j’avais envie de voir et je ne l’attendais plus. Une très bonne surprise, donc.

Posted by on Sep 19, 2008 in Bones | 3 comments

3 Comments

  1. Ils me maaaaanquent, moi j’ai même pas vu la saison 3… parce que mon papa y veut pas réparer la télé.

  2. jarive pas a me souvenir dans kel serie on voit le coepkipier de bones……

  3. C tro dommage ke zackk yé parti le povre hodgins y peu méme pa oublier un peu angie en passant du temps ac zackk

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