Categories Menu

406 : The Doctor’s daughter

Ici, chez la Sorcière, nous sommes d’humeur fluctuante. Depuis hier soir, je passe par des phases « j’ai aaadoré cet épisode, snirfl, trobo » avant de me dire avec aigreur que c’était décidément très naze. Je n’arrive pas à me décider.

Ca doit être parce qu’il y a du très bon, et aussi parce qu’il y a du très très très mauvais, là-dedans. Et je n’aime pas trop faire le tri. D’autant que dans Doctor Who, il arrive que le nullissime fréquente le sublime de très près. Alors je vais essayer de faire de mon mieux pour cette review.

D’abord, le coup du détecteur de Docteur qui s’agite dans son pot de chambre, c’est toujours bon signe.

(Et en plus, ça rappelle Jack qui semble pfiou… très très loin, maintenant que Torchwood, c’est fini.)

Ensuite, Ten fait son yoga, toutes Converse rouges dehors et la mèche au vent… Pas désagréable, on est d’accord.

Par contre, et même si j’aime à la folie cette série, le coup du rat musqué qui se fait cloner par quelque mystérieuse machine avant qu’on n’ait eu le temps de dire « WHAT ? », c’est franchement très con.
Qu’il en sorte une blonde évidemment vêtue de pied en cap, parfaitement coiffée et maquillée, et surtout armée jusqu’aux dents qu’elle a fort blanches… non mais. Est-ce qu’on serait pas un tout petit peu en train de nous prendre pour de parfaits abrutis ?

Que tout le monde s’escrime ensuite à prétendre qu’elle est la fille du Docteur… m’enfin d’où est-ce que c’est sa fille, exactement ? Il a raison de s’énerver, m’sieur Ten ! C’est qu’une copie de merde même pas finie !

L’ennui, c’est que… Ben elle est quand même toute mimi, quoi.

(Oui, bon, voilà, je la trouve mimi. Pas la peine d’épiloguer là-dessus ! )

Et je vais vous dire. Heureusement qu’elle est mimi. Parce que sinon, cet épisode, c’était de la merde en bâtons. Sans sa fraîcheur de poupée de porcelaine botteuse de derche, sans David et sans la Tate… ben y a rien du tout, là-dedans. C’est creux au possible.

Attendez, j’arrive au meilleur.

Toute la semaine, j’ai grincé de la gencive à l’idée de retrouver encore Martha à bord du Tardis. Apparemment, mes imprécations ont porté leurs fruits. On a le droit ici à ce qui se fait de pire en matière de sous-intrigue made in Martha. Plus inutile, tu meurs. S’ils voulaient nous faire comprendre que les Hath, ces affreux hommes-poissons en caoutchouc, sont des gens plutôt sympas, ben… ok, mais c’était pas la peine de nous infliger ça, les mecs !
Donc évidemment, cette bouffonne-là se fait enlever par les faces de truites en moins de temps qu’il n’en faut pour cloner un Time Lord.

Et comme si on ne s’y attendait pas du tout, Docteur Jones va répandre le bien-être et la félicité chez ces braves car vous comprenez, au fond, ce sont des gentils. Youpi, mes frères et soeurs, donnons-nous la main et courons ensemble dans les coquelicots.

Mais attendez, il y a encore mieux ! J’ai détourné les yeux de honte quand la pauvre enfant assiste en hurlant à la mort de son nouvel ami poisson… par noyade… WHAT ?!

Bref, cela confirme une chose : qu’ils n’ont jamais su quoi en faire, de ce personnage. Et qu’ils ne sauront jamais. Alors Freema est charmante, elle est super télégénique, mais la pauvre gosse, à part froncer le nez en montrant ses dents, très jolies au demeurant, ben voilà quoi.
Martha, rentre chez toi, épouse ton pédiatre, fais-lui huit gosses, ET OUBLIE-NOUS, PAR PITIE !!!

Et puis à côté de cette misère télévisuelle, il y a des petits coups de génie qui donnent le sourire. La blague récurrente devenue maintenant un incontournable de chaque épisode :

Cobb : And if you try anything Doctor, I’ll see that your woman dies first.
The Doctor : We… we…
Donna : I’m not his…
The Doctor : …’re not a couple…
Donna : … woman…

Mais pourquoi faut-il que pour une fois, il n’y ait aucune ambiguïté et que ce soit justement là que tout le monde les voie comme un couple. Et leur réponse, maintenant, sur ce ton las et à peine agacé, c’est à mourir de rire.

Mais qu’ils finissent donc par dire que oui, ils sont ensemble !

D’ailleurs, pendant que Martha patauge honteusement dans sa gadoue, Donna, elle, continue à exceller. Formidable conseillère qui se dépêche de mettre la petite blonde sous son aile de brave mère poule, elle sait comment le prendre, son vieux copain de route. Hop, elle nous la joue comme à la première échographie : « Oh, on entend son… enfin… ses petits coeurs qui battent ! »

Ouais, c’est bon, on entend ses deux petits coeurs qui battent.

Daddy !

C’est qu’il est lourd, Ten, avec son gros rejet de départ. Cela dit, ça en raconte long sur la souffrance qu’il doit se trimballer. Bien dommage qu’il n’existe pas de psychothérapie assez longue pour un Time Lord parce qu’alors, ce serait pas du luxe.
Et quand Donna suggère que Jenny, comme elle l’appelle, puisse être une Time Lady, nom d’un chien, tous aux abris !

The Doctor : You’re an echo, that’s all. A Time Lord is so much more ! A sum of knowledge, a code, a shared history and a shared suffering ! And it’s gone, now, all of it. Gone forever.
Jenny : What happened ?
The Doctor : There was a war.
Jenny : Like this one ?
The Doctor : Bigger. Much bigger.
Jenny : And you fought. And killed.
The Doctor : Yes.
Jenny : Then how are we different ?

Oué. En fait, c’est peut-être bien sa fille. Parce qu’elle est aussi futée, la coquine. Et elle a le même goût de la philosophie.
Elle a beau se battre à grands coups de sulfateuse, ayant été créée pour cela, le Docteur, lui aussi a été un grand combattant. Et c’est probablement ça qui le fait tellement flipper. L’idée de revoir à travers elle tout ce qu’il a été.

A partir de là, ça devient tellement drôle de les voir en action côte à côte que je me suis vraiment amusée. Le vieux coup de la séduction du geôlier (pas très futé, entre nous).

Le formidable « I’d like to see you try that » de Donna, le coup de la souris mécanique… UNE SOURIS MECANIQUE ! LE DOCTEUR SE BAT A COUPS DE SOURIS MECANIQUES non mais je vous jure !

(D’ailleurs, qu’il nous vide un peu ses poches, qu’on se marre. Elles aussi, elles sont plus grandes à l’intérieur qu’à l’extérieur, parce que quand on porte un costard aussi serré, hein… bref. D’ailleurs, juste pour savoir… Mary Poppins, c’était pas un peu une Time Lady ? )

Après ça, le fait qu’il commence à lui donner des petites leçons en brandissant la fameuse souris, symbole de son combat sans armes, montre bien un début d’investissement.

The Doctor : Listen to me. Killing, after a while, it infects you. And once it does, you’re never rid of it.

Jenny : But we don’t have a choice.
The Doctor : We always have a choice. (Sinon tu seras privée de télé. Et maintenant, file dans ta chambre !)

Du côté de l’infante, le fait qu’elle renonce à tuer le malade sanguinaire (bien dommage, il ne méritait que ça) alors qu’elle en avait tout le loisir, c’est sans doute le déclic.

Surtout quand on voit la joie qu’elle éprouve à avoir surmonté ça. Et puis pour le Docteur, le petit numéro de gymnaste, alors là, c’est bon, c’est gagné.

Ca y est, il est papa ! Ben féloches, mon vieux Ten ! Papa et maman d’un coup, pas de nausées, pas de contractions, rien. Ca c’est de la grossesse réussie, dis donc !

Et puis décidément, dans cet épisode, Donna découvre bien des aspects du Docteur qu’elle ignorait. Et j’adore sa réaction.

The Doctor : Donna, I’ve been a father before.
Donna : What ?
The Doctor : …
Donna : Why didn’t you tell me ? You talk all the time but you don’t say anything !

Toutafé ! Et il serait temps qu’il comprenne qu’à celle-là, il peut lui parler, il peut se confier, que non, tout ce qu’il dira ne sera pas retenu contre lui. Il a enfin l’occasion de nouer une relation sincère entre adultes, mais allez, PATATE, profites-en !

Enfin bon, difficile de ne pas craquer. Maintenant qu’il a « reconnu » sa fille, le voilà tout content, tout excité. Mais oui, bien sûr ma belle enfant qu’on vous emmène.

Jenny : Thankyouthankyouthankyou !

Bref, il rayonne, notre Docteur.

(Me have daughter. Me happy.)

(Me cute. )

Hélas, trois fois hélas. Et là, je ne suis pas contente du tout. Du tout. Le petit twist de la guerre qui dure une semaine (alors qu’on croyait que ça faisait des centaines d’années), très joli, beaucoup aimé. Pis le monstre que c’est pas les faces de truites mais le vilain monsieur qui tire sur tout le monde, c’est bien aussi. Mais alors. Qu’on nous trucide la petite à cause de ce méchant lascar qu’elle a eu la gentillesse d’épargner, et tout ça pour sauver papa, ah non, je ne suis pas d’accord.

Et puis surtout, mon pauvre Ten, quoi.

C’est pas juste. Difficile pour moi de pleurer un personnage qui vient à peine de débarquer, mais voir le Docteur aussi malheureux, ça me crève le coeur. Décidément, on lui enlèvera donc tout. Aussitôt qu’il ouvre un peu son… enfin, ses coeurs, paf, la sanction est quasi-immédiate.

(Et en attendant, Martha, elle, continue à arpenter le monde des vivants. On croit rêver. La case Torchwood commence à méchamment s’imposer. )

Je suis persuadée qu’un instant, il a voulu tuer Cobb.

Je suis sûre que le Docteur a été un vrai tueur, autrefois… Il est tellement flippant dans ses colères froides. Brrrr…

The Doctor : I never would. Have you got that ? I… never… would !

Pauvre biquounet.

Nan, c’est pas juste.

Et alors… le truc que j’ai trouvé, mais… HONTEUX. A peine le Tardis envolé, paf.

Et voilà ma Jenny en route pour de nouvelles aventures de Time Lady.

Nouveau spin-off, future accompagnatrice ? Nombreuses possibilités pour cette petite miss tout à fait charmante. Pour la petite histoire, c’est donc bien la fille du Cinquième Docteur, Peter Davison (LE Docteur de David Tennant !) et elle avait auditionné pour le rôle de Rose qui avait échu à Billie Piper.
J’espère juste qu’elle recroisera rapidement la route du Docteur, parce que le voir si triste ça me tue. Et j’avoue que le fait qu’elle ne soit pas morte (et surtout qu’on le sache) enlève encore un peu d’intensité à cet épisode. Bref, entre elle et le Master sûrement pas tout à fait liquidé, on est parés.

Et j’espère vraiment que c’est la dernière fois avant longtemps qu’on voit Martha.

J’appréhende la suite, j’avoue. Pas spécialement le prochain épisode qui a l’air super sympa, mais la suite en général. Pour Donna dont le voeu de voyager pour toujours aux côtés du Docteur me fait froid dans le dos. Pour Rose dont l’échéance s’approche et à qui j’ai encore beaucoup pensé lorsque les soldats évoquent le « souffle de la vie », concept très proche du Big Bad Wolf de la première saison.

Bref. Regardé avec plaisir, comme toujours. Mais de grosses faiblesses au niveau du scénar, j’ai trouvé. Et alors… la musique, insupportable. J’adore Murray Gold et ses compos, mais une bonne bande-son, c’est aussi, de temps en temps… le silence. Ca m’insupporte qu’on me dicte par la musique où je dois pleurer, et tout ça et tout ça. Là, c’était too much. D’autant que c’était un peu de la resucée.

Posted by on Mai 10, 2008 in Doctor Who Episodes | 17 comments

17 Comments

  1. La SOURIS !!!!!!!!!!!!! Qui s’agite alors que Ten fait la leçon à Jenny ! Ca m’a assomée. XD

    Partagée moi aussi sur ce zode et dégoûtée que d’entrée de jeu on se rend compte que la petite n’est qu’un concentré d’ADN de Doctor qui sort d’un mixeur magique. Moi qui pensais qu’on allait nous sortir un Ten qui ne sait pas où se mettre face à sa fille… euh… comment dire… conçue naturellement..
    Mais bon la fin est tellement déchirante que bon. 🙁

    Et Donna, j’adhère complètement !

  2. "D’ailleurs, qu’il nous vide un peu ses poches, qu’on se marre. Elles aussi, elles sont plus grandes à l’intérieur qu’à l’extérieur, parce que quand on porte un costard aussi serré, hein… bref. D’ailleurs, juste pour savoir… Mary Poppins, c’était pas un peu une Time Lady ? "

    Moi ça m’a fait penser à the mask…même si c’est pas le genre à sortir un bazooka d’une poche et d’une autre la photo de Lucy Saxon en petite tenue!

    Bon et soyons indulgents en ce qui concerne le poisson de Martha! Il ne s’est pas noyé, il est mort par asphyxie quand la boue a bouché ses branchies, tout simplement. -_-‘

  3. Oui, oui, ça ne peut être que ça…

  4. Je partais pour être plus tranché : j’allais dire clairement mauvais épisode ! Mais bon…
    Plein de bonnes choses dedans mais à peine effleurées et diluées un max dans beaucoup d’agitation. Je déteste quand on nous case une excellente idée entre deux séquences rythmées. Le Docteur qui s’ouvre, non mais vous avez vu ça ? Ah oui sauf que juste après faut courir encore… Naze, je déteste ça.
    Moi aussi j’ai craqué pour la petiote, elle est toute mignonne et on finit par l’accepter, mais toutes les étapes père/fille sont allées trop vite, et à peine le Doc a-t-il dit qu’il la prenait avec lui qu’elle se fait zigouiller. Du coup la séquence émotion parait très artificielle, même la transmission des préceptes du Docteur passe moyen. Enfin, vivement qu’on la retrouve d’une manière où d’une autre celle là parce que mine de rien c’est une mini Time Lord en vadrouille. Et que malgré le sourire ultrabrite et sa naïveté pouponne, elle a de quoi faire un chouette perso.
    Ouais, vraiment un épisode raté, c’est à dire avec une bonne intention au départ mais écrit un peu avec les pieds, et surtout trop compressé pour que les idées soient bien exploités.

    Quant à Martha, encore une occasion manquée. J’ai vraiment cru que la poiscaille allait nous en débarrasser, que nenni. Et quelle mauvaise actrice… sans mentir, moi je joue mieux qu’elle. Surtout à côté d’une Tate impeccable, elle passe très mal.
    Et le nouveau portable de cette gourdasse c’est le même que le mien, je sais pas si je m’en remettrai, à chaque fois que je vais le voir je penserai "Martha" (un truc qui m’a coûté un bras d’enfant en plus).

    Et ptain Sorcière tu m’as grillé une idée de note avec une petite phrase de ta review, je le jure sur la sainte tête chevelue de David T. que j’avais eu cette idée avant. Enfin tu comprendras quand tu verras le résultat.
    Je te maudis quand même 😉

  5. Pas le plus grand épisode du Doc, ça c’est sûr. Heureusement que son duo avec Donna rattrape tout le reste. Ca et la bonne humeur. Chépavous mais Doctor Who quand ça finit, à chaque fois, j’ai le sourire, je suis de bon poil et ça va bien pour finir la semaine. C’est pour ça que dans la gradation de la soirée, c’est toujours BSG d’abord et les envies de suicide, puis Dr Who.

    ‘Fin bref, tout ça pour dire qu’à chaque fois qu’il y a Martha, c’est l’horreur. Je ne comprends pas pourquoi. Contrairement à Peka, je ne pense pas qu’elle soit mauvaise actrice, j’imagine qu’on est juste parti du mauvais pied, le remplacement de Rose par la Glue, ça passe pas dans nos coeurs de midinettes ou alors les scénaristes ne sont pas inspirés, j’en sais rien. Son personnage ne fonctionne pas. Impossible de l’imaginer en toubib, impossible de l’imaginer en super soldat d’Unit.

    Si les gens sont intéressés, je connais le sosie de la fille de la Time Girl. Mais alors le sosie super sosie, ça m’a flingué l’épisode, d’entrée de jeu. 😆

  6. Ouais pareil. Si j’avais pas Doctor Who le samedi soir après le BSG du matin, je serais bonne pour me flanquer sous un autobus… Ca me fait tenir.

  7. Tain, la souris, c’est cultissime ! "Pour les situations d’urgence" !!! LOL
    Et personnellement j’ai trouvé la fille tout à fait crédible en mini Time Lord, c’est comme si c’était lui mais sans tout son passé. C’est vrai, elle est énergique, mignonne, pétillante et elle "love to run", c’est déjà pas mal.

  8. « Nouveau spin-off, future accompagnatrice ? »

    Ah c’est marrant, moi en voyant son regard et son sourire conquérants dans la dernière scène, j’ai plutôt pensé à « future rivale »?EUR? Je la vois bien, moi, avec son conditionnement de guerrière, avoir plutôt récupéré le côté « insane Time Lord » du Master?EUR? En tous cas, je suis très curieuse de savoir où ça va nous mener !

  9. J’ai appris avec jalousie (pour qui, je ne suis pas sûr) que Georgia Moffett (la fille) est l’actuelle compagne de Tennant dans le vrai Royaume-Uni.

    Coucher avec l’actrice qui joue sa fille, voilà qui mérite analyse.

  10. Compagne, compagne, il se la tape, quoi… A ta dernière phrase je rajouterais : qui est elle-même la fille d’un ancien Docteur. Ce qui fait qu’elle aussi peut se poser des questions. Ca surpasse la jurisprudence Kiefer Sutherland/Elisha Cuthbert.

  11. Grâce à l’érudition des tabloids (Daily Mail je crois), j’ai appris que Ten s’est déjà tapé 2 ou 3 autres femmes rencontrées en tournage. Et qu’il a plaqué la dernière par téléphone. So rude.

    Je n’ai jamais dépassé le 7e épisode de 24, la blondasse m’horripilait tellement que j’ai revendu le coffret le lendemain.

  12. Ah non non, c’était pas la dernière, c’était la Pompadour, fiou, y en a eu au moins deux ou trois, depuis !!!

  13. Damned, faut que j’arrête d’aller chez le coiffeur, ça a l’air d’être une stratégie payante.
    J’ai regardé les 2 premiers ép de Spooks: Code 9, avec la Moffret justement, et surtout la maman de Sam Tyler. En voilà une jolie femme. Par contre la série n’est pas top.

  14. Il paraît même que c’est un bide, dear friend… 😉

  15. Ils ont beau placarder la bannière à l’effigie de la série sur les bus londoniens, j’admets que c’est médiocre.

  16. Ah ! Jenny c’est Lady Vivian de a séire Merlin !!

  17. de la série*

Post a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Top