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208 : I see me, I.C.U.

Wow. J’imagine que les scénaristes doivent bien s’amuser à nous balancer ce genre de petits « gotcha! » dans certains épisodes.

On croyait Bradford passé de vie à trépas ? Point du tout, le voilà qui se réveille. On le voit déjà tiré d’affaire ? Nenni, le voilà qui rend son dernier soupir. On râle parce que chaque saison ils nous font le coup de Betty qui remballe son lapin rose ? Fi donc, elle est déjà de retour chez Mode. Bref, c’est un sacré ballet, là-dedans.

Avec ça une Whilelmina plus veuve noire que jamais et en parallèle une Claire Meade formidable de drôlerie et d’émotion. Rien à redire, ces deux grandes dames sont magnifiques.

Et puisque j’en parle, petit arrêt sur Judith Light qui est une fois de plus éblouissante. Ah ça, si on m’avait dit dans les années 80 qu’Angela Bower me ferait un effet pareil, j’aurais bien rigolé dans mes baskets fluos.
D’abord, elle est fameuse. Sans jamais nous faire l’aumône d’un sourire, elle est excellente dans ses scènes avec la famille Suarez. Je ne parle même pas du mémorable relooking de Hilda.

Avec ça qu’elle a une voix exceptionnelle, cette madame. Si, si. Et puis sa dernière visite à Bradford, pleine d’émotion et de dignité, est très touchante.

Ah, puissions-nous revoir bientôt Claire Meade ! Judith Light a décidément sa place dans cette série.

Et puis tiens, toute la famille Meade est très bien. A part un peu cette tarte d’Alexis, mais bon. Etant donné que c’est le personnage le plus fade et le plus pathétique du lot, admettons.

Evidemment suivie de près par Daniel, mais lui, on lui pardonne parce que, comment dire…

Non, pas juste parce qu’il est très très mignon, mais aussi parce qu’il n’a pas été aidé.

C’est vrai, ça. Pris pour un incapable par papa, toujours dans l’ombre du frangin plus brillant, plus charismatique, réduit à son rôle de petit baiseur bon à rien… Bien sûr qu’il a les boules de se confier à son père…

Passons maintenant au côté obscur de la Force. Ca, c’est sûr qu’elle est contrariée, la Willie. Et cela nous occasionne une scène absolument inoubliable : le petit tango à quatre pour retrouver le testament de Papa Meade m’a fait rire aux larmes.

Quelle mise en scène excellente. Il fallait la trouver, cette musique, suffisamment dark et avec un petit fond de moquerie. Malheureusement, Papa Meade est bien plus futé que vous.

No comment sur Willie et son fouet. C’était juste… parfait !

Sans compter que flanquée de son fidèle Marc (exceptionnellement descotchée de sa chère Mandy le temps que celle-ci remonte le moral du bellâtre… )

… elle nous balance encore par dessus des concepts qui frisent le génie… ou l’inconscience. Entre autres, le mariage sur lit médicalisé…

Contente qu’elle se fasse envoyer bouler par Pâpâ. Ce qui est fabuleux, c’est qu’elle trouve quand même ENCORE le moyen de se repointer une fois le corps refroidi.

Si on n’aime pas ses méthodes, son entêtement, lui, force l’admiration. Respect.

Je ne vais pas m’attarder sur Betty, hantée par son ego d’il y a un an.

Oui, mais ça, ma petite dame, malheureusement, on ne peut pas y faire grand-chose. Oui, on change, on est obligé de changer, dans la vie, de grandir, et si on ne veut pas changer, eh ben on va habiter à Disneyland, pour y élever des chatons abandonnés dans le château de la Belle au Bois Dormant.

Bon, on finit quand même par la rabibocher avec Daniel…

… et heureusement, Papa Meade nous rappelle (et lui rappelle, à cette godiche-là !) pourquoi il l’a embauchée.

Eh ben oui, hein, petite gourde, autant mettre ta sainteté au service de quelqu’un qui en a besoin. Tsssss…

Oh, et puis pour le plaisir, une petite Bettyse comme on les aime. Ca faisait si longtemps…

Irf, irf, irf.

Allez, nous revoilà sur les rails. Il va falloir gérer l’après-Bradford. Je sens que ça va être très très drôle !

Posted by on Nov 16, 2007 in Ugly Betty | 5 comments

5 Comments

  1. et betty tes tro belle en vrai

  2. C’est même plus drôle maintenant…

  3. Si tu savais…

  4. Oué, je n’ose imaginer les requêtes que tu peux voir passer…

  5. ??a vaut mieux, crois-moi…

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