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504 : Han

Cette série est formidable.

Non, vraiment. Ca faisait des mois que je n’avais pas regardé un épisode, et pour reprendre, je suis tombé sur le bon. J’aime quand on place les personnages face à des choix impossibles. Et comme ce sont des personnages bons, le dilemme entre la liberté individuelle et la paix internationale en est d’autant plus douloureux.

Pauvre C.J., d’ailleurs. C’est souvent elle qu’on suit dans ce genre de situation. Parce que c’est elle qui s’indigne le plus des choix qu’ils ont à faire dans ce cas.

Souci du jour, donc, un grand pianiste nord-coréen venu donner un récital à la Maison Blanche pour marquer les progrès accomplis dans la communication entre les States et la Corée du Nord. Ca tombe bien, Jed est un grand fan.

Ptain, ils nous ont sorti tous les copains de Sun dans Lost. Son amant et son pater !

Mais où est Jin ???

Bref. Et ce jeune pianiste, très gentiment, dédicace un CD au président.

Sauf que ce n’est pas franchement une dédicace classique.

C’est plutôt une demande d’asile, bien planquée, car chez nos amis Nord-Coréens, c’est passible de peine de mort, voyez-vous.

Alors là, sachant que justement, à Genève ont lieu des négociations sur le fil du rasoir avec la Corée du Nord, ça flanquerait un grand froid de débaucher un des personnages les plus reconnus du coin. Du coup, Bartlet, il est drôlement emmerdé. Et surtout, il a peur que ça se sache. Donc, grand branle-bas de combat à la Maison Blanche, avec force conseillers en relations internationales et compagnie.

Et pendant ce temps, Josh Lyman continue son petit bonhomme de chemin et se prend une jolie leçon par un stagiaire « fils de ». Il est un peu sur la pente descendante, le beau Josh. Son entretien avec un député récalcitrant…

(oh, le mari de Sam dans SG1 !)

… tourne court. Il se fait moucher à la vitesse de l’éclair.

En attendant, il va falloir songer à faire quelque chose pour lui, parce qu’avec Donna, il nous la joue « seuls au monde » pour un oui pour un non.

Sauf que j’ai l’impression que cette taupe d’Amy Gardner (kill kill kill !) est bien décidée à se le récupérer.

Arghhh !

J’ai bien rigolé quand le « faux discours » de Toby et Will sur le nouveau vice-président se retrouve par erreur sur le prompteur. Croyez-moi, c’est VRAIMENT le genre de choses qui peut arriver, à la télé également. J’en suis témoin…

Malaise !

Au final, le Coréen donne son récital, et le pauvre Jed est bien contraint de le laisser rentrer chez lui…

J’adore ce genre d’épisode doux-amer. Je crois qu’avec ceux qui tournent autour des élections, ce sont mes préférés.

Posted by on Mai 21, 2007 in The West Wing | 0 comments

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