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105 : The Broca Divide

Comme Guegue m’a donné sa bénédiction pour que je poursuive mon intégrale (qui pour le moment à la queue un peu courte, je le reconnais), voici mon commentaire du cinquième épisode.

Ca casse pas des briques mais c’est quand même bien rigolo. Une vraie dynamique de team qui s’installe, les blagues fusent…

Et Carter prend déjà sa mine de groupie méga girlie qu’elle ne quittera pas pendant huit ans, gloussant aux blagues vaseuses de ce vieux Jack comme environ les trois quarts de la population féminine terrienne…

Avant de lui sauter dessus dans les vestiaires, sous l’emprise d’un virus qui fait régresser à l’âge de pierre nos pauvres soldats…

Un grand classique de la SF télévisée, le coup du virus (ou autre phénomène mystérieux) qui donne envie à tout le monde de forniquer comme des bêtes.

Mais en dehors de ces considérations très en dessous de la ceinture, c’est aussi la première apparition de notre toub’ préférée, la douce et brave Janet Fraiser…

Je dois reconnaître qu’elle est vraiment admirable dans cet épisode, j’avais oublié à quel point sa voix était jolie et réconfortante…

Et aussi, un grand moment de Jack O’Neill une fois que celui-ci (après que Daniel et lui se sont battus comme des chiffonniers pour déterminer lequel serait le mâle alpha) est redevenu sapiens sapiens, appelant Teal’c pour qu’on lui ouvre la porte de sa cellule :

Jack : « Luuuucyyy ! I’m hoooome ! »
Teal’c : « I am not Lucy. »

Enorme.

Posted by on Fév 17, 2007 in Stargate SG1 | 0 comments

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