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209 : Flight of the Phoenix

Je suis bien obligée d’admettre que quand on sait ce qui nous attend après cet épisode, c’est presque difficile de s’intéresser au vol du Phénix. Et j’ai immédiatement eu un mouvement de rejet quand j’ai entendu la voix mielleuse de Dualla prononçant le désormais célèbre : « Previously on Battlestar Galactica. »

Pardon ??? De quel droit, je vous prie, cette punaise se permet-elle ? Ah oui, j’avais oublié… C’est dans cet épisode que ça commence à prendre un tour qui ne me plaît pas DU TOUT !

Bref. Ahuuuum.

Pour commencer, j’aime, j’adore l’amitié entre Kara et Helo… Je trouve ça génial que malgré son aversion pour Sharon et les Cylons de manière générale, Kara reste aussi proche de lui. Je crois qu’elle arrive à être presque vraiment elle-même avec lui…

Et la manière dont elle le défend face aux autres qui tirent des gueules de dix pieds de long…

(Duck !!! Oh my Gods, Duck !!!)

(Non, il était hors de question que je laisse passer une occasion de caser Hot Dog… )

C’est excellent. Et je ne m’étends pas sur la manière dont elle empoigne Racetrack… Elle m’a presque déçue, Margaret, sur ce coup-là, elle qui est si gentille. Elle doit être à bout de nerfs, la pauvre. D’autant qu’après, elle est l’une des premières à accepter qui vous savez.

Empoignade aussi logique du côté des deux copains du modèle numéro 8. Faut dire que le Chief, il a un peu les boules, il est assez malmené en ce moment. De toute façon, tout découle super naturellement de ce qu’on a vu dans l’épisode précédent. Tout le monde est à cran, manque de ressource humaine, manque de ressource matérielle. Bref, il faut que ça pète, quoi. Même pour le gentil Helo. Même pour le brave Chief. Même si en fait, ils ont tout pour être bien compaings.

Et il semblerait aussi qu’il soit temps pour le Chief de se retrouver une copine/un but dans la vie/voire les deux.

Ouh que ça m’a énervée de voir cette petite conne de Cally sortir en vainqueur de sa cellule après avoir écopé de seulement un mois pour avoir tué Boomer. Je l’aurais giflée. Oui oui, faites vous donc des bisous, tas d’hypocrites, on en recausera. Tssss…

Et c’est là que j’ai pris conscience de l’inconsistance et de la bêtise de ce personnage. Gamine, conne, bornée. Bref. Finalement, depuis la saison 1, hein ? Bref.

Ah, mon ami Cottle. Qui prend de plus en plus d’importance. Je suis bien certaine que ça doit lui broyer les entrailles, les visites de la présidente. Et lui annoncer qu’il lui reste un mois à vivre, ça doit être terrible.

Finalement, ça ne m’étonne pas qu’il fasse ce qu’il « fait » dans Downloaded. Je pense qu’il est probablement devenu assez proche de Roslin. Qui est la présidente, de surcroît.

Arf arf arf, heureusement qu’il y a cette scène pour contrebalancer l’effet insidieux de la Dualla qui se glisse partout, en particulier là où on ne voudrait pas.

L’une des dernières vraies scènes des deux loustics avant que ça dégénère en grand n’imp’.

Hot Dog qui tombe dans les pommes à côté alors que les deux sont en train de se marrer comme des baleines, c’est ultime.

Les quelques minutes où ils rampent par terre en essayant de flinguer la vitre sont fabuleuses de stress. Franchement, j’ai failli étouffer avec eux… Et pour finir, ce splendide…

Et le fait que leurs tentatives chacun de leur côté échouent alors que finalement, c’est ensemble qu’ils arrivent à en venir à bout, c’est excellent. Super fort en symbole. Ces deux-là, en fait, l’un sans l’autre, ils ne fonctionnent pas très bien…

Et puis ça, comment dire… C’est très très suggestif, en fait. Ouh, j’ai un flash unfinishedbusinessiesque, là ! Chut ! Chut ! Allez couché !

Comme je le disais plus haut, heureusement qu’il y a eu ça plus la petite crise de la fin, parce que quand j’ai vu arriver cette scène, j’ai failli péter un câble. J’ai beaucoup crié et insulté Dualla. Non mais je vous jure, quelle sainte-nitouche, celle-là ! Han, je fais semblant de ne pas savoir m’y prendre histoire que le CAG me fasse rouler par terre et je lui fais mon regard le plus innocent pour lui mettre le slibard en fusion… Ouarf ouarf ouarf, on est tous pétés de rire, ma pauvre Dualla !

Je vous demande de vous arrêter !

Je ne parle même pas de Billy qui a l’air de la truffe parfaite quand il débarque là-dedans avec son petit costume et sa petite cravate. Bref. Dans cette scène, tout le monde a l’air con, et ça m’énerve.

Sinon, je trouve ça génial que même Saul, malgré un nombre incalculable de grognements dignes du grizzly le plus mal luné de la galaxie, se rende compte que ses hommes ont besoin de croire en quelque chose, et que leur espoir est symbolisé par ce coucou qu’ils construisent ensemble.

Bon, autant j’aime voir ces milliasses de chasseurs cylons se rejoignant pour se taper une bonne tranche de Galactica, autant ça, m’a déplu :

Unnecessary. Je n’aime pas voir Sharon se brancher comme un vulgaire tas de circuits. Pour moi, les modèles humanoïdes, c’est pas ça. J’ai pas compris cette scène. Et du coup, ça fait de cet épisode l’un de ceux que j’aime le moins de la série. Bêtement.

Heureusement qu’Adama nous sort juste après son délicieux : « Get that thing back to the cell. »

Puis que les pilotes s’éclatent comme des oufs à faire péter toute la flotte grille-pain.

Arf, et alors, scène que j’adore, naturellement, c’est le test du Blackbird. Puisque Kara avait parié que s’il volait, elle le piloterait. Hop, en selle, jeune fille. Et par moments, Kara mériterait vraiment une grande tarte dans la gueule. Lee aussi, par la même occasion. Non parce que, ok, elle le fait enrager, mais ptain, quand j’ai entendu « Cry-me-a-river-Lee » commencer à égréner son chapelet dans son cockpit au bout de dix secondes que Kara avait disparu du radar, pardon mais loool ! Mais faut se calmer, mon petit. Tiens, voilà ton doudou.

Bitch !

Enfin bon, j’ai bien ri. Pauvre Lee. Il devrait quand même commencer à avoir un tout petit peu l’habitude.

Ah la la, quelle bande de Teddy Bears…

Un joli moment, inoffensif, comme il y en a peu, dans la série…

Ce qui est très bien, c’est qu’on se dit que c’est peut-être l’un des derniers moments de ce genre vu que ça commence à sérieusement sentir le fagot pour la prez’…

Ouaip, ouaip, ouaip… bon, je vous annonce tout de suite que Pegasus, c’est le genre d’épisode que je peux mater deux fois de suite sans aucun souci !

Et oui, d’avance, je vous vois venir : ouin, ouin, je suis méchante avec Dualla, et je suis méchante avec Cally, et je suis méchante avec tout le monde, mais aujourd’hui, j’ai envie d’être méchante, alors oui, je suis méchante et si ça vous convient pas, c’est bonnet d’âne et au coin ! Et si ça suffit pas encore, vous me copierez cent fois « La Sorcière a toujours raison » au tableau !


SCENES COUPEES

Et c’est là que la Sorcière découvre qu’il y a pire que Flight of the Phoenix. Il y a les scènes coupées. Dont la version intégrale non censurée de la scène où Lee se fait harponner par Dualla. Genre six ou sept bonnes minutes de frotti-frotta en tous genre, de « puppy eyes », de sourires en coin et toute la panoplie dégueulante et collante que vous pouvez imaginer. C’est du vomi de caca de crapaud.

Le seul truc qui a manqué de me faire sourire, c’est la manière désinvolte et finalement plutôt mignonne qu’il a de la faire tomber à la fin. Juste en poussant son genou. Quelle amateur, cette Dualla.

On atteint quand même des sommets en matière d’horreur.

A part ça, une scène plutôt inoffensive où Kara fait accidentellement valdinguer toute une installation avec des bougies dans le couloir « remember » du Galactica…

Et aussi, une scène très intéressante où le Chief accueille très fraîchement Cally venue lui dire qu’elle ne regrettait pas d’avoir tué Boomer. Connasse. Je m’étais en effet toujours demandée comment Tyrol pouvait passer là-dessus aussi facilement. Je veux dire, il aimait cette femme, quelque part, on le sait tous. Et Cally l’a tuée.

Donc il envoie grave bouler Cally. Yes.

(Cela dit, dès l’épisode suivant, il est de nouveau tout gentil avec elle… )

12 Comments

  1. Moi j’ai bien aimé cet épisode, même avec ce délire final de "Sharon-je-sauve-tout-le-monde-avec-mes-fils-intégrés"… Un peu facile, mais bon.
    Marrant ça, mais j’arrive pas à vraiment haïr Dualla. Elle me fait plus pitié qu’autre chose, en fait. Par contre, moi non plus je peux pas m’encaisser Cally. Je sais pas pourquoi, mais je ne l’aime pas…
    J’ai été très émue avec le final, sur l’avion. On sait que Laura sait qu’il ne lui reste que quelques jours à vivre (rooo, Cottle qui doit lui annoncer ça, quelle horreur). Elle sait qu’elle ne sera plus là dans quelques temps. Et c’est franchement triste, je trouve. J’avais un peu les larmes aux yeux (dû aussi au fait que j’admire Galen et son projet complètement fou qui finit par aboutir à quelque chose… j’adore ce genre de truc, moi). Merci la musique, aussi.

    Et par contre : "Mais faut se calmer, mon petit. Tiens, voilà ton doudou." Looooool !!! Je trouvais ça tellement surréaliste la réaction de Lee, le pauvre chou, il voit plus sa keupine de 5 secondes et déjà il pète un câble… Lol, sur le moment j’étais pas vraiment morte de rire, parce que j’avais vu "Unfinished Business" avant (pô bien ça, Shynka), et ça avait pour moi une autre signification, plus profonde, plus émotive… Je ne sais pas. Maintenant je regarde ça je me marre, mais sur le moment je trouvais ça très surprenant, très fort…

    Bon, par contre, c’est ton droit d’être méchante, loin de moi l’idée de te contredire 😀 …

  2. Non mais sérieux… J’ai halluciné !!! Sur le coup, la toute première fois, je sais pas, je n’ai pas réagi. Mais en le revoyant, j’étais explosée de rire. Il est sérieusement en train de se mettre à chialer !!! 😀 Pour Dualla… mmmh… en fait, ce qui me dérange chez elle, c’est que malgré son air de pas y toucher, elle finit quand même par se mettre dans la poche l’assistant de la présidente puis le fiston de l’amiral. Je trouve que ça fait beaucoup. Je pense que c’est une manipulatrice qui s’ignore. Ce qui est encore pire que d’être manipulatrice tout court. Et pourtant j’ai de grands élans de pitié envers elle. Mais pas aujourd’hui. Non, madame. Et plus elle se pose en victime (cf. le « my husband ordered me gnagnagna ») plus j’ai des pulsions meurtrières.

  3. Je comprend les pulsions meutrières ^^…
    "Je pense que c’est une manipulatrice qui s’ignore" : je suis totalement d’accord. C’est une opportuniste, aussi. Saisi la moindre occasion.
    Mais je n’arrive pas à la haïr. D’une façon tout à fait étrange, je n’arrive pas à haïr qui que ce soit dans BSG (à part Cain, je sais pas, je pouvais pas me la piffer)… Même les pires salauds sont tellement intéressants qu’on finit par s’y attacher.

  4. Au moins, Dualla aura servi à une chose dans son insignifiante vie de sous-larve protozoaire : faire réaliser à Lee et Kara qu’ils sont founamoureux ! :green:

  5. Ah oui !!! Pour ça, elle mérite mon respect le plus profond, loool !

  6. Pour la remercier, on devrait se cotiser pour lui offrir une mort digne. Oh et puis non. Lee trouverait le moyen de la pleurer et ce serait insupportable. Bon, eh bien qu’elle souffre alors ! 😀 (Oui, décidément, je suis une chienne, aujourd’hui.)

  7. Aaah, une mort bien atroce !! Une mort en traîtresse !! Tellement traîtresse que même son Galaad de mari ne pourra pas la pleurer ! Gniii ! Tuons Dualla ! (comme on dit par chez moi : "peuchèreu, pauvreu peutiteu")

  8. Ah oui, par chez moi aussi on dit ça ! Mais par chez moi, on la traiterait aussi de « fadade » !

  9. Lol… On doit être du même coin alors 😉

  10. La mer, les cigales, tout ça tout ça…

  11. Ben oui, tiens, on est bien du même coin (enfin, moi je suis expatriée, mais j’entend bien la mer, les cigales, le mistral…)…
    Et je hais "Plus belle la vie"

  12. lol ! Moi je suis « expat » aussi. Encore… cinq jours ! 😀

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