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308 : The Indians in the lobby

Et revoilà l’épisode Thanksgiving… Petite scène d’ouverture assez marrante entre une C.J. (que je plains de tout mon coeur) au bord du suicide et le président qui lui fait un exposé sur la cuisson et l’assaisonnement de la dinde…

Bartlet : « Were we talking about something ? »
C.J. : « I don’t know, sir. When I came in here, back in the late ’50s, there was a purpose to it, but then one thing led to another and I blacked out. I mean, I can hang in there with the best of them, sir, but somewhere during the discussion of anise and coriander and the other 15 spices you like to use to baste a turkey, I simply lost consciousness. »
Bartlet : « You know that line you’re not supposed to cross with the President ? »
C.J. : « I’m coming up on it ? »
Bartlet : « No, no. Look behind you. »
C.J. : « Yes, sir. »
Bartlet : « Would you like to leave ? »
C.J. : « With your permission, sir. »
Bartlet : « Damn right, with my permission. »
C.J. : « Yes, sir. »

(C.J. se rue vers la porte…)

Bartlet : « It’s the brine that keeps the meat soft, lady. You soak it overnight in water, salt, sugar… »

(Dans un élan désespéré, C.J. ouvre la porte…)

C.J. : « Seventeen kinds of… »
Bartlet : « Seventeen kinds of spices including ? »
C.J. (repasse la tête à l’intérieur du bureau) : « Anise and coriander. »
Bartlet : « Now you can go. »

Explosée de rire !!

Vraiment, il radote, ce pauvre Jed… Donc après avoir expliqué avec une infinie patience sa recette de la dinde farcie à C.J., le voilà qui remet ça avec Toby, Leo, Charlie, et même la pauvre Abbey, probablement devenue complètement fadade après plus de trente ans de vie de commune avec ce… cet homme… enfin ce grand malade, quoi…

Soûlant, le président ? Si peu !

Et alors là, coup de grâce pour ce grand théoricien de la dinde, quand Charlie lui apprend que chaque année, une hotline spéciale dinde est ouverte pour tous les gens en détresse face à leur four et à leur volatile récalcitrant (« oh god, I love my country !! »). Ni une ni deux, voilà notre bonhomme en train de composer le numéro d’Allôdinde. Et de se faire passer pour un quidam pour essayer de les caler sur la cuisson de la dinde… Face à un Toby… très digne. A qui il veut prouver que sa recette de la dinde farcie à l’andouillette est parfaite !

Bartlet (au téléphone) : « If I cook it inside the turkey, is there a chance I could kill my guests ? I’m not saying that’s necessarily a deal-breaker. »

Pauvre Toby…

Enfin bon, je reste dans l’anecdotique, pour cet épisode. A part les épisodes qui font avancer l’intrigue générale, je ne peux malheureusement pas tout aborder. D’autant que le prochain épisode est super riche et que je vais sans doute passer une bonne heure à en parler ! Zou !

En tous cas, cette partie de l’épisode était tordante. Et en dit long sur le côté parfois méga-casse-couille du président !

Posted by on Juin 20, 2006 in The West Wing | 3 comments

3 Comments

  1. Bartlet est un casse nouilles, mais c’est pour ça que tout le monde l’aime 🙂

  2. C’est vrai que Bartlett au téléphone avec allodinde, c’était très marrant…

    Bizarre que tu n’aies pas parlé aux indiens qui donnent leur nom à l’épisode. C’est un aspect des USA dont on parle peu de nos jours…

  3. J’avais commencé à en parler et puis tout ce que j’écrivais était stupide et ne retranscrivait pas du tout l’impact de la chose, curieusement… Mais j’ai trouvé ça très fort ces deux malheureux plantés pendant de longues heures dans le hall d’entrée de la Maison Blanche. C’était poignant. Je n’ai juste pas réussi à en parler convenablement, donc j’ai préféré rester dans le léger…

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