Grave oui !
Par La Sorcière, lundi 11 janvier 2010 | Rubrique: Torchwood | 6 commentaires

The end is where we start from !
Par La Sorcière, lundi 11 janvier 2010 | Rubrique: Torchwood | 6 commentaires

The end is where we start from !
Par La Sorcière, lundi 13 juillet 2009 | Rubrique: Torchwood | 17 commentaires
Par La Sorcière, dimanche 12 juillet 2009 | Rubrique: Torchwood | 14 commentaires
Par La Sorcière, samedi 11 juillet 2009 | Rubrique: Torchwood | 1 commentaire
Allez, je vais me dépêcher de boucler cette mini-saison parce que là, ça y est, les spoilers débarquent dans les requêtes, ça commence à me péter les miches, tout ça parce qu'ayant bossé comme une forcenée cette semaine, j'ai pas eu le temps de regarder les épisodes en rentrant chez moi le soir.
Bref.
Comme j'ai un peu moins aimé cet épisode qui tient la place la plus difficile, c'est-à-dire celle du milieu, ça tombe très bien !
Ca reste quand même du très haut niveau, et une chose est sûre, c'est vraiment jouissif de voir avec quelle maestria Torchwood se remet sur ses pieds. Ca, j'ai adoré. Un hangar, un manteau du surplus de l'armée, un canapé, et voilà Torchwood de retour dans le business.

Ianto : This is us. This is Torchwood. This is home.
Yeah, you bet it is, baby ! ![]()
Puis hop, on met tout le monde à contribution. Y a pas grand-chose dans les poches, mais ça peut servir.

Et puis d'un coup, Gwen Cooper se souvient qu'elle a été flic... et d'envoyer les petits camarades détrousser quelques passants histoire de faire le plein de tout ce qu'il faut pour protéger la Terre contre les méchants monstres assoiffés de sang humain.


![]()
Franchement, ça c'est Torchwood. Toujours un peu limite, toujours un peu chelou, mais bien marrant.
Du coup, voilà tout ce petit monde rhabillé pour l'hiver, Rhys râle un coup parce qu'il capte que Jack était au courant pour BB bien avant lui, Ianto tente de mendier trente minutes de touche-pipi mais les carottes, euh, les haricots sont cuits donc on remet ça à plus tard. (Peut-être.)
En parlant de ça, il a beau assurer comme un taré, Ianto... mmmmh. Je le sens moyen. L'a pris quelques méchantes claclaques, le petiot. Bon, c'est pas comme s'il n'en avait jamais pris avant, mais là, vlan, il vient quand même de se rendre compte que son mec va le voir vieillir (enfin, peut-être) et crever, comme tout le monde, et qu'il n'y a rien à y faire. Que même en le coupant en minuscules rondelles, il reviendra toujours tandis que lui est voué à devenir un vieux machin tout laid et tout ridé. Pas très réjouissant. En même temps, d'habitude, chaque fois qu'un pékin s'en rend compte, ça veut dire que ça va pas se passer comme ça, donc console-toi, mon Ianto.

Tout cela, il n'empêche, est très doctoresque. Alors j'aurais bien aimé m'en émouvoir, mais malheureusement, c'était très prévisible. Et je trouve que Jack gère ça avec beaucoup moins d'élégance que le Docteur, sans doute parce qu'il n'est pas né comme ça et qu'il n'a droit à la vie éternelle que depuis relativement peu. N'empêche que ça me fait chier pour Ianto. Et que ça m'exaspère du côté de Jack.
Ah Rose, ma chérie, si seulement tu avais eu la main moins lourde ce jour-là ! 
D'autant que bon. Le patron a encore quelques secrets dont il ne s'est pas vanté, et ça, j'attends des explications, et je suis pas la seule !
En tout cas, ce qui est troublant, dans Torchwood, c'est qu'on n'a vraiment aucun repère sur qui il faut soutenir ou pas. Qui a raison, qui a tort, qui est bon, qui est méchant ? Même la notion de bon ou méchant n'est vraiment pas pertinente. (Pour peu qu'elle le soit habituellement.)
C'est le cas du pauvre John Frobisher, l'homme qui est au bon endroit au bon moment. C'est-à-dire près du caisson qui-va-bien quand Petit Papa Noël décide de descendre du ciel avec ses jouets par milliers.


(Qu'il est bon, ce Capaldi !)
Et là, on se demande bien ce qu'il glande, le Docteur, et pourquoi il rapplique pas ventre à terre, sommé par cette dinde de Martha Jones. Ah oui, c'est vrai, elle est en lune de miel. C'est bon, ça, la dinde au miel.
Et Sarah Michelle Jane Smith, elle fout quoi, alors ? Elle était commodément en train de faire pisser Médor quand la colonne de flammes a heurté Londres ? Ca doit être ça.
Enfin toujours est-il qu'on nous pousse John Frobisher (quel nom splendide) vers l'aimable représentant de la race alien qui, en guise de bonjour, de merci et d'au revoir, gerbe tout ce qu'il sait.
C'est une autre culture, ne nous moquons pas. Ca fait peut-être très bien sur la planète d'où il vient. C'est peut-être ce qu'il y a de plus distingué. Peut-être que les 456, face à la famille royale 456, s'incline bien bas en dégueulant tripes et boyaux sur les pompes de leurs majestés sous le regard ravi de toute la cour. On sait pas, hein ? Ou alors c'est le voyage qui a été un peu agité. Bref, ne jugeons pas. C'est ignoble, mais ne jugeons pas.


Bon, en attendant, on sait pas trop à quoi ressemblent ces braves gens...

Vaguement à... ça. 
Alors c'est vrai que j'ai trouvé un peu longuettes (quoique haletantes) les scènes de parlotte... après tout, on a eu l'exposition en épisode un, l'action en épisode deux... maintenant, la réflexion. Ca m'a quand même paru un peu longuet. Et j'avoue que j'ai un peu levé les yeux au ciel quand les Amerloques débarquent, outrés que les 456 aient choisi Londres pour leur arrivée en fanfare.
Bah écoutez, pas de souci, mon brave, la prochaine fois, on viendra annihiler votre nation ! 'Scusez-nous, hein, on n'y pense pas, nous, que toutes ces attaques extra-terrestres puissent faire des jaloux !

456 : We want 10% of the children of this world
Voilà, comme ça, les 456 mettent tout le monde d'accord puisqu'ils réclament... oh trois fois rien, pas grand-chose. 10% de la population gnarde terrienne. Ah ben ça tombe bien mes bons amis, j'en ai un juste pour vous, là ! Le fils de mes voisins du dessus, cinq mois, bien dodu, très peu servi !
Fin bref, j'imagine bien, maintenant, les Ricains se tourner vers le premier ministre anglais (encore un sacré lascar, lui, courageux mais pas téméraire) et lui claquer dans le nez que puisque c'est comme ça, on va refiler tous les petits rosbeefs à becter aux Vorlons ! 

(Un ange passe... )
Ouala, c'est vrai que c'était drôle, tout ça, oh, au poil !
N'empêche, elle a l'estomac solide, la jeune Lois, parce qu'elle fait un fameux boulot pour Torchwood. Qui suit le tout confortablement installé sur le canap'.
Sont pas gonflés, eux !

Et moi aussi je veux bien une paire de ces lentilles canailles, là. Je suis sûre que je leur trouverais une utilité ! Espionnage en haute sphère, pfff, so boring.
456 : We want your children. We will take your children.
Oui, c'est bon, on a compris, on vous les emballe, là, pour le trajet, un peu de patience !
Alors donc, la cerise sur le gâtal, c'est que pendant tout ce temps, le vieux recueilli par Gwen, là, commence à nous péter un câble maison, et quand il voit enfin Jack, nous lâche l'info : c'est Jack, ce chacal-là, qui a refilé les moutards de 1965 aux 456, tranquille, en cadeau, douze pour le prix d'un.


Jack : 1965, I gave them twelve children.
Gwen : What for ?
Jack : As a gift.

Oué, pour l'apéro, quoi. C'est con, ça leur a filé les crocs !
Bref. Explication. *tape de la patte*
Somme toute, c'était quand même très efficace. Et il y a pas mal de scènes qui restent bien scotchées dans la tête. Celle où tous les mouflets de la Terre pointent vers le centre de Londres, c'était tout simplement aussi puissant que les gens postés en haut des bâtiments dans Doctor Who.


Mais nan, pas vous, roh, z'ont rien compris, eux ! ![]()
Et puis je m'inquiète fort pour la fille de Jack, aussi. Parce qu'il ne fait aucun doute qu'elle et le lardon, si on leur taquine un peu la couenne, ils ne vont certainement pas se régénérer.

En tout cas, elle a du cran, ça me plaît.
Ah, et... Rhys dans Torchwood, hein ? Ca va de soi. Limite on pourrait récupérer aussi la forte tête qui veut tuer tout le monde, là, elle serait marrante, elle.
Par La Sorcière, jeudi 9 juillet 2009 | Rubrique: Torchwood | 6 commentaires
Par La Sorcière, mercredi 8 juillet 2009 | Rubrique: Torchwood | 13 commentaires
Torchwood ! ![]()
Nom d'un chien, la claque de la semaine ! Quel retour en fanfare pour cette petite série de pas grand-chose, dites voir ! J'en ai eu le souffle coupé ! Ah ça valait le coup d'attendre aussi longtemps !

Pourtant, les bande-annonces ne m'avaient pas franchement séduite et je ne m'attendais pas à grand-chose. Pensez donc. Children of Earth. Les mouflets cosmiques qui font des leurs. Eurk.
Mais voilà, avec Russel T Davies qui donne tout ce qu'il a au scénar et Euros Lyn dont on connaît les talents à la réalisation, ça donne ça.
Donc déjà, on sent que c'est un projet qui a été mûri, qui a pris de longs mois à se développer... C'est Torchwood avec tout ce qu'il y a de meilleur... et presque sans le pire !
(En même temps, Torchwood sans une pointe de mauvais goût, d'exagération et de bad acting, ce ne serait pas Torchwood.)
On sent aussi une vraie volonté de recentrage après les bouleversements de la saison 2, alors qu'il aurait été si facile et presque légitime de la jouer brouillon qui part dans tous les sens.
Du coup, je n'aurais jamais cru ça possible, mais j'ai très peu pensé à Tosh et Owen (même si là, rien que d'en parler... ). Bref, en un mot comme en cent, cette première journée de Children of Earth, c'est ce que j'ai vu de plus abouti dans cette série.
(Les mauvaises langues diront que c'est pas difficile.
)
Le temps a passé, donc, depuis que Tosh et Owen nous ont quittés. Un peu de temps, mais pas assez pour que Gwen oublie de les saluer tous les matins quand elle arrive à son bureau après être s'être acheté son café.

Du côté de tout ce qu'il reste de jambes poilues à Torchwood, on n'est pas plus avancés. Enfin disons que de toute évidence, Ianto aimerait bien que ça avance davantage, mais Jack... reste Jack, donc.

Jack : I hate the word couple.
Ianto : Me too !
Oué, oué, c'est ça. ![]()
Mais bon, l'important, là, c'est que tout ce que la Terre porte d'infâmes petits morpions se fige.

(Je sais pas pourquoi, mais avec les petits uniformes, je trouve ça encore plus flippant.)
Et puis se met à japper.

Et puis se met à parler.
"We are coming. We are coming."
Ah ben c'est bien, ça, on est content pour vous, les enfants ! Qui veut une tartine de Nesquick ?
Chose amusante, lorsqu'on voit ces enfants lors de leur premier arrêt, on ne sait pas que parmi eux, il y en a plein qu'on va retrouver plusieurs fois au cours de cette mini-saison.

Car si là, ce sont les moutards qui sont les premiers à être frappés, eh bien le thème va être développé également à travers chacun des personnages, via sa propre relation avec la vermine infantile.

(Au passage, celle-ci est une récidiviste, elle avait déjà été enfermée dans un miroir par Docteur Ten. Mauvaise graine, va.)
Et c'est cela même qui est formidable avec ce format. C'est que si sur une saison normale, on a tendance à mettre l'accent sur un personnage dans un épisode, là, en étalant l'intrigue sur cinq, il y a moyen de développer chacun des trois personnages principaux restants de manière vraiment approfondie sans que ce soit lourdingue. Et ça, j'ai adoré.
On découvre par exemple que Ianto a une soeur, pas super finaude, mais bien brave. Elle-même mère de deux enfants et mariée à... un brave gars, on va dire, même s'il n'est pas sans m'évoquer la version galloise de Biff Tannen. ![]()
N'empêche qu'au détour de cette rencontre, eh bien la frangine parvient à arracher au très discret Ianto son petit secret. Et j'avoue que j'ai trouvé charmant qu'il mette enfin des mots sur ce qu'il vit avec Jack. C'était édifiant.

Ianto : It's not men. It's just him. It's only him.
Aaaawwww. ![]()
On découvre aussi que Captain Jack... est papa. WHAT ?! Et que sa fille est... plus âgée que lui, ce qui lui pose certains problèmes. Mieux encore, qu'il est grand-père et que son petit-fils ne le sait pas.


J'ai beaucoup aimé ce passage. C'est le genre de choses qui m'oblige à ressentir de la pitié pour Jack alors que souvent, il m'exaspère par son comportement cavalier. Donc ce genre de piqûre de rappel, c'est très bon pour moi.
Et puis notre petite Gwen pour laquelle j'ai quasi-instantanément recraqué, dès le premier envol de ses jolis cheveux, le premier sourire de ses petites dents qui crient "bonheur!", le premier gros plan sur ses beaux yeux verts.

Eh ben notre petite Gwen est enceinte. Alors même que son gros lourdingue de Rhys est en train de visiter leur future barraque et tire les plans de la future nursery. Chose qui épouvante Gwen, au passage, sachant ce qu'il se passe avec les petits morpions.
Moralité, ça ne pouvait pas mieux tomber, tout ça.
Et même que Captain Jack, après un premier regard un peu spé, se réjouit.

Jack : Ianto ! We're having a baby !
Oué. Peut-être. Mais c'pas sûr. Non parce que trois secondes plus tard, on a quand même le Hub qui explose ! 
Mémémémémé, comment on va pouvoir avoir Torchwood sans le Hub ? Et pourquoi le gouvernement veut faire tuer les membres de Torchwood et surtout Captain Jack, hein ?

Pourtant, je l'aime bien, moi, ce monsieur. Il a joué dans Local Hero, un de mes films préférés. Je lui faisais confiance ! 
Sans parler du petit traître de sa race, là. Rupesh truc-jali. J'adorais déjà son nom qui aurait fait splendide dans ma collection. J'adorais déjà sa petite bouille de petit docteur gentil qui déplore le suicide de plein de gens depuis que l'existence des extra-terrestres est de notoriété publique. Bref, j'étais déjà folle de lui et je me disais déjà avec émotion qu'il ferait un splendide successeur à Owen.

Je m'amusais déjà de voir les gars de Torchwood le ferrer et Gwen, trois ans après son propre recrutement, rejouer exactement ce qu'elle avait vécu avec une nouvelle future victime.

Limite je sanglotais déjà à l'idée qu'un jour, lui aussi allait mourir de la malédiction de Torchwood. 
Eh ben non. Enfumée sur toute la ligne, La Sorcière. Honte sur elle. C'était une taupe, le petit Rupesh. Une taupe censée infiltrer Torchwood.

Tu me fends le coeur, Rupesh Patanjali ! 
(Gesundheit.)
Alors quand on me l'a tué parce qu'il en savait déjà trop, je me suis désolée. Et j'ai espéré qu'on allait nous le ramener de quelque manière que ce soit, tout comme j'avais espéré lors de la mort de Tosh et d'Owen.
Mais bon, on peut pas faire ça à tous les coups non plus, hein. Déjà que je continue à espérer de revoir Tosh et Owen.
Donc j'y ai cru à mort et j'étais super contente parce qu'il me plaisait trop.
Heureusement, on a un deuxième candidat... et c'est une candidate !
Imaginez Martha Jones en moins chiante, en moins gnangnan, en moins tout et paf ! Vous avez Lois Habiba... qui a un très joli nom, elle aussi ! (Cush Jumbo... direct dans ma collection !) Et qui est très très jolie ! J'aime beaucoup Lois ! Lois est belle ! Lois est grande ! Lois pourrait être notre nouvelle Tosh, youhouh !

Sauf que maintenant, j'ai peur qu'on ne nous l'occise aussi, forcément.
Bref ! Tout cela est formidable, surprenant, passionnant... et la dernière séquence de ce premier épisode, avec la séparation des trois membres de Torchwood...


Le Hub qui s'apprête à exploser vu qu'on a placé une bombinette à l'intérieur de Captain Jack... et qui, ah, explose vraiment, alors que les gamins recommencent à scander leur "We are coming"...

Pour finir sur un glaçant "Back" alors que notre Gwen, toute cintrée qu'elle est, est projetée à terre par la violence de l'explosion...

Eh ben... wow. Pas d'autre mot. Wow. C'est époustouflant. C'est électrisant. Franchement, j'en ai le souffle coupé. Quelle semaine de folie on va vivre ! ![]()
Maintenant, je ne vais pas vous cacher que je ne me suis toujours pas remise de la connasse de Bridget Spears (forcément avec un nom pareil) qui laisse son login et son mot de passe scotchés sur son écran d'ordi alors qu'elle bosse pour ce qu'il y a de plus secret dans le pays. Alors celle-là, deux balles dans le cigare. D'office. Mérite que ça.

(Et au passage, quelqu'un en a après Helen Hunt. Planque-toi, Helen ! Ramasse ton Oscar et file t'enterrer au Guatemala !)

La méchante de base, j'ai pas trop aimé non plus. Trop clichesque. J'aime pas les méchants de base. J'aurais préféré juste une méchante normale.
Le gentil papy qui a un flair digne du meilleur fox-terrier de l'univers, j'ai pas encore décidé. Il est gentil et j'ai bien aimé les flashbacks de 1965, mais il faut encore que je réfléchisse. Je ne comprends pas à quoi ça sert pour l'instant. Si ce n'est à nous rendre Gwen encore plus meugnonne et à nous lâcher l'info qu'elle est enceinte.


Bon. Bref. N'empêche que c'est une très belle surprise et que j'ai hâte de voir la suite. Et puis... alors. On est dans Torchwood, pas Doctor Who. A votre avis, combien de gnards ils vont zigouiller ? ![]()
Par La Sorcière, mardi 2 juin 2009 | Rubrique: Torchwood | 11 commentaires
Par La Sorcière, dimanche 8 février 2009 | Rubrique: Torchwood | 9 commentaires