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212 : Beyond here lies nothing

Bon, je sens que vous ne me lâcherez pas l’hermine tant que je n’aurai pas posté cette review, alors zou, je la poste. De toute façon, je n’ai pas énormément de choses à dire de cet épisode, je crois que j’ai dit tout ce que j’avais à dire sur cette saison. Je l’ai adorée, vraiment, je pourrais me jeter à genoux tellement j’ai pris un pied d’enfer à regarder True Blood cet été, à attendre avec une impatience à la limite du supportable chaque nouvel épisode, à ressentir un manque presque physique dès le lundi soir. C’était vraiment ZE série de ces derniers mois. La plus démente, la plus enthousiasmante, la plus étonnante, la plus irréelle, jusque dans ses menus défauts.
Elle parvient à mêler avec une fraîcheur étonnante des tas de mythologies très différentes, modernes, antiques, païennes… Un vrai jambalaya, coloré, épicé, parfois bourratif jusqu’à l’écoeurement, mais qui vous laisse repu là où parfois, certaines séries vous donnent l’impression de sortir de table avec encore un creux.
True Blood, jamais.

Donc je finis cette saison là-dessus, avec un épisode qui couronne bien tout ça, qui nous offre son lot de folie, de souffrance, de sacrifice, d’humour. Il y avait du prévisible, là-dedans, et de la redite, mais je trouve que chaque petit défaut est parfaitement contrebalancé par la flamboyance de la mise en scène.
Qu’on les aime ou pas, qu’ils soient héros ou zéros, tous les personnages sont sublimés par la Ball Touch. (Non, ce n’est pas un stylo.)
Il commence à y avoir de sérieux acteurs, là-dedans, et j’applaudis tout particulièrement Anna Paquin que j’ai trouvée éblouissante. Tout doucement, sa Sookie se fait plus tangible, plus vraie. Elle ne raconte pas son histoire comme dans les bouquins et pourtant elle s’est imposée à mes yeux, alors que je termine tout de même le sixième volume et que la Sookie de papier m’est désormais plus familière.
Je méprise un peu la deuxième alors que là, je quitte la première avec bien plus de respect que je ne l’ai retrouvée au début de la saison.
Elle a bien assuré, Sookie, à Dallas (enfin, la plupart du temps) mais surtout une fois de retour à Bon Temps, sur son territoire, dans sa maison, avec ses amis. Finie la petite serveuse effacée qui rase les murs, nom d’un chien, quel courage il faut pour se retrouver seule au milieu d’une telle gabegie. A toiser la grande prêtresse d’une divinité grecque qui est en train de lui saloper la robe de mariée de sa vieille grand-mère assassinée.
Oui mais voilà… ça, c’est typiquement le genre de truc qui va lui donner des ailes, à la petite. Non, on ne touche pas à SES affaires, à SA maison, à SES amis.

(L’esthétique est exceptionnelle… )

Maryann : Come on, Sookie, it’ll be our little secret. What are you ?
Sookie : I’m a waitress. What the fuck are you ?

Pas intimidée du tout, la Sook’. Essayant même de se la jouer Jedi face à Madame.

(Nope, a marche pas. Essaye encore, biquounette. )

Là-dedans, j’ai trouvé charmante l’alliance de Bill et de Sam qui sont bel et bien les seuls à pouvoir se bouger les fesses pour faire croire à Mâdâme que son dieu (qui n’existe pas, il faut bien le dire) vient la prendre tout entière, oh oui, oh oui.
Ils sont d’autant plus les seuls à pouvoir se les bouger, les fesses, que nos deux bidasses armés jusqu’aux gencives se font cueillir comme des pâquerettes à peine débarqués dans notre Woodstock version antique.

Et hop !

(Ca ne les empêche pas d’être hilarants. )

Donc Bill et Sam. Rah, cher petit Sam. Il est génial, pauvre bichou qui se fait embrocher comme un poulet pour piéger la future Mâdâme Dio qui se la raconte pas du tout avec sa noce, son traiteur, son orchestre et ses… euh… demoiselles… d’honneur ?

Sous les acclamations de l’assemblée, c’est reparti pour le cinoche.

Et j’ai trouvé le désespoir de Sookie d’autant plus déchirant qu’il est étouffé par les hourras de tout le reste de la ville.

(Elle m’a foutu des frissons, Anna, sans mentir. Très spectaculaire. Limite je lui aurais mis son Oscar autour du cou.)

La saison dernière, j’avais été assez prise au dépourvu par la fin précipitée du pauvre Rene, donc là, je m’attendais à ce que ce soit réglé rapidement, et encore une fois, c’est une bonne chose. On ne pouvait pas tirer sur la corde (déjà bien distendue) de l’orgie tellement plus, il fallait aller au bout. Je trouve ce procédé d’une élégance rare, je ne le cache pas. Il faut oser, tout de même, faire s’effondrer le soufflé à la moitié de l’épisode, par une scène d’une beauté à couper le souffle…

Mais qui comme toujours, dans True Blood…

Se mêle à l’horreur et au cauchemar…

Et quelle sortie pour Michelle Forbes.

Et là, comme tous les habitants de Bon Temps, on prend une grande inspiration. Et on se rend compte que ça fait de longues secondes qu’on est sans air.
On ventile à nouveau parfaitement aussitôt que Sookie ordonne impérieusement à un Bill exsangue et au bord du trépas d’aller chercher la serpillère et de frotter.

(Ca, c’est pour le poignet de l’autre jour, gros goujat.)

En cours de route, j’ai eu l’occasion de me fendre la poire et de me désoler pour le pauvre Hoyt qui vit son propre enfer avec sa créature de mère.

J’avoue que j’admire la vieille Maxine d’abandonner les faux semblants et d’enfoncer le clou face à son grand bébé. De cambrioleur, point. Papa s’est bien suicidé quand Hoyt était gamin. Et si elle le lui a caché, c’est peut-être bien parce qu’elle redoutait que cette grande asperge pas trop dégourdie ne prenne le même chemin. Seulement voilà, bon sang ne saurait mentir, ma chère Mrs Fortenberry. Faut faire avec.

Pauvre bichou quand même.
J’adore comment dans cette série les petites histoires se mêlent aux grandes intrigues. Personne n’est épargné. Même ceux qui semblent l’être.
Pis les familles, dans c’te ville, merci bien.
A propos de famille, la quête de Sam est très intéressante.
Abandonné ado comme un bâtard qu’on laisse sur une aire d’autoroute, Toutou cherche à remonter à ses racines, ses vraies. Sans doute parce que rencontrer Daphne et sauver sa ville lui auront permis d’accepter ce difficile héritage qui lui vient forcément de quelque part.

Scène très lourde qui m’a beaucoup rappelée Six Feet Under, au passage, tellement elle déborde de culpabilité, de mort et de quête d’identité.

Je suis pressée de savoir ce qui attend Sam, un personnage tellement sous-développé, dans les bouquins et qui aurait tellement de choses à raconter.
Bien entendu, j’ai adoré le « back to normal ». Si on peut appeler ça comme ça.
L’épisode s’attarde longuement sur l’après-Maryann et c’est vraiment très agréable. Dans beaucoup de séries, c’est la partie qui me frustre le plus souvent. Un « back to normal » expédié en deux minutes trente après quarante minutes à cavaler, c’est vraiment agaçant.
J’admire la confiance qu’il faut avoir en sa plume et en sa caméra pour dire : « Voilà, à mi-épisode, on entame la conclusion. » C’est d’une sacrée couillitude. Et c’est là qu’on voit le talent et l’expérience. Savoir être bon dans le rien, ne pas craindre le vide, et faire péter les dialogues qui vont porter l’épisode jusqu’à la fin. Je m’incline, Alan. Bien bas.
Donc se retrouver chez Merlotte, avec tous ces braves péquenauds en train de noyer leur black-out dans la bibine, à se demander ce qui a bien pu leur arriver (« Gas leak my ass ! You know the real reason no-one remembers anything ? That’s the way the aliens wanted it. »), et à redevenir, très vite, à peu de choses près ceux qu’ils ont toujours été, c’est-à-dire des bouseux, c’était très très bon.

(Et moi, plus ça va et plus je suis raide dingue de Carrie Preston. Surtout depuis que je l’ai entendu parler d’une série où elle accouche de son mari. Si vous suivez un peu, vous saurez de laquelle je parle.)

(Au premier plan, Charlaine Harris, la madame qui écrit les livres.)

Avant d’aller dîner, on va faire un petit saut de puce jusqu’à la Nouvelle Orléans, quand même.
Nan parce que bon. Juste une scène avec SUPERnorthMAN, je trouve ça un peu raide.

C’est sans doute le seul reproche que je ferais à cet épisode.
Ah ça oui, on nous chauffe à blanc pendant toute une saison, nous transformant Vlad l’Empaleur coiffé de feuilles d’alu en gentil vampirounet qui pleure d’adorables larmiches sur la mort de son cher créateur, et on nous laisse LA-DESSUS ??? SCANDALE !!!

(Bon, ben j’imagine que c’est dans cette scène où Evan donne tout *hum* ce qu’elle a que… )

(Nom de Zeus ! )

Uh uh uh. Qu’est-ce qu’il est mignon, quand même, quand il ne joue pas les barbares hautains et sanguinaires.

C’est assez sympa de voir le grand guerrier viking faire ses puppy eyes genre je suis un gentil vassal, madame, moi.

Sophie-Anne : You may be the strongest, oldest vampire in my queendom, but if I wanted, I could own your fangs as earrings.

Et aimer les humains ? Pouah pouah, c’est pas beau ! Y a vraiment que les dégénérés tels que Bill Compton pour craquer pour un de ces misérables insectes. (C’est c’la, oui.)

(Entre nous, vaut mieux dire amen. L’a pas l’air commode.)

(Hein, cousine Hadley ?)

A part ça, la Reine fait un Yatzee (« You suck at this ! ») et on est bien contents pour elle. Et entre la poire et le fromage, Eric nous promet d’éliminer le Billou. On a comme qui dirait l’impression que ça l’arrange bien que la dame royale ait envie de s’en débarrasser.
Il n’empêche que j’ai comme l’impression qu’il est solidement dans la merde, l’animal. D’une part parce qu’il vend du sang de vampire sur l’ordre de cette petite roulure, de l’autre parce que… MWAHAHAHAH ! Eric est amoureux-euh !

Eric : I do not love humans.

Non, du tout !
D’ailleurs, va falloir se remuer le derche, mon mignon, parce que le William Thomas, il est sur le point d’en faire une honnête femme, de sa blonde. (Oui, enfin, euh… c’est pas illégal, ça, en Louisiane ?)
Pour l’occasion, la Viande Froide a mis les petits plats dans les grands. Comme c’est élégant de sa part de payer une robe neuve à son garde-manger et de réserver un restau entier pour la regarder becter.

(Désolée, mais Bill Compton, je sature un peu.)

Cela dit, c’est super fin de demander en mariage la pauvre nénette le jour même, quoi. Après l’aventure qu’elle vient de se taper ? Il est gentil, lui !

Allez, j’admets que son désarroi quand Sookie lui claque entre les mains m’a vraiment émue. L’espace de quelques instants.

Sookie : Then why can’t I say it ? My heart’s flying around in my chest, I can’t even think straight. My life’s inside out. With all that’s happened I’m not sure about anything. I don’t even know if I’m human !
Bill : What ?
Sookie : Maybe I am some kind of freak. I’ve only met one other person in the world like me and who even knows where he is ? And what happens when I grow old ? And weak ? And you’re still the same, what then ?
Bill : Sookie, I don’t care about any of that. I want you just as you are.
Sookie : But I’m not even sure what I am !
Bill : Are you saying no ?

Sookie : No I’m saying… I don’t know what I’m saying. I need a minute to clean myself up. I’m sorry.

Et bien évidemment qu’une fois seule.

Mais bon… en attendant la saison prochaine, on va souhaiter une bonne nuit à Bill qui se prépare a priori des jours bien sympathiques.

Et non, n’accusez pas tout de suite Eric, bande de vous ! J’ignore qui est à l’origine de ceci, mais ce serait trop simple et trop facile que ce soit déjà Eric.
Bon, je vais couper les vannes ici.
En attendant, plein de questions sympatoches, prenez ça comme des devoirs de vacances.
Quand Tara va-t-elle découvrir que c’est Jason, l’homme qui tire plus vite que sa braguette, qui a descendu son cinglé d’amoureux ? (Ca va être trèèèès intéressant.)

Qu’est donc Sookie ? Hein ? (Bon, ça c’est une fausse question puisque je connais la réponse.)
Et Jessica et Hoyt ? Dites ? Ils vont pas nous faire ça, hein ?

Et Eric ? Quand est-ce qu’on va le revoir dans la tenue qui lui va le mieux, sivouvoayécquejveudire ?

Ah bref. C’était bien bon. See you next year, Bon Temps, you will be missed.

(Heureusement que j’avais pas grand-chose à en dire.)

Posted by on Sep 19, 2009 in True Blood | 11 comments

11 Comments

  1. Tout d’abord, trop fort " Pour l’occasion, la Viande Froide a mis les petits plats dans les grands. Comme c’est élégant de sa part de payer une robe neuve à son garde-manger et de réserver un restau entier pour la regarder becter." J’ai pensé exactement la même chose toute cette métaphore de viande morte est…bien menée ahem…bref c’est morbide lol

    Après heu oui, je suis gravement restée sur ma faim avec le cas Eric…WTF? Une toute tite scène??? Fort interessante cela dit, pis j’adore Evan, je la trouve parfaite pour le rôle!Mais quand même, non quoi!

    Enfin comme tu le dis ça laisse encore beaucoup de questions…La suite dans…Ouais enfin, on va pas se démoraliser en comptant XD!

    Ahhhhhhhh Eriiiiiic…Ahem désolée cris incontrôlés! *se cache*

    Merci beaucoup pour cette review Sorcière 😉

  2. Ouais mais Evan, faut la comprendre aussi, le viking, c’est quand même aut’chose que Marilyn Manson 😀

  3. Pour ma part j’ai adoré la saison 2 , sauf les 2 derniers épisode où je trouvais que tout s’étirait en longueur.. L’intrigue avec Maryanne m’a un peu saoulé ( malgré la prestation de Michelle Forbes que j’adore depuis TNG) et son dénouement pas très bien orchestré ( ce n’est que mon point de vue ^^).

    Et la demande en mariage juste après la journée de fou que vient d’avoir Sookie ( faut que les scénaristes arrêtent la drogue sérieusement…..) est encore moins crédible même si elle est émouvante.

    j’attends plus de la saison 3 que ce que m’a offert la seconde.

    Wait and see

    Néo (cousin de Maiky)

  4. Haaa youpi ! Merci d’avoir eu pitié de nous, ô Sorcière lol
    Cet épisode semble avoir déçu beaucoup de fans, je me demandais ce qu’il en serait pour toi.
    J’ai beaucoup aimé que la série prenne le temps d’introduire la saison prochaine. Autant à la fin de la première je n’attendais pas particulièrement la seconde, en ce sens qu’on n’avait pas de questions sans réponses, autant là, vivement !! J’ai surtout hâte de voir pour Sam en fait, dont la tristesse a été terrible.
    Il est celui qui aura pris le plus de risques, je trouve, et finalement il n’a pas gagné tant que ça. Tara, elle, même si elle perd son amoureux (d’ailleurs mazette, quelle mort idiote et inutile, quelle cruauté !!), retrouve sa lucidité et sa soeurette Sookie. Lui nada, juste des souvenirs à la vision des biches. super…

    Le viking… Je sais pas, les paroles semblent volontairement ambiguës et étant donné ce qu’on sait ou du moins ce qu’on devine, je vois mal la reine demander à ce qu’il soit éliminé.

    Hoyt et Jessica… Beuuhh. En fait en début de saison je rêvais de voir une peste devenir gentille après avoir rencontré l’amoûûr mais bon, ça cadrait mal avec le style de la série ; ça m’a donc beaucoup étonnée que ça prenne si vite cette direction. Mais finalement, j’ai l’impression qu’on va vers l’inverse : la gentille vampirette se transforme en harpie après une misère amoureuse. J’espère quand même que ça finira par s’arranger. Encore un truc à attendre, donc.

    Un an, ça va faire long…

  5. Merci Sorcière pour cette dernière review de True Blood… Moi aussi, j’avoue avoir été un peu déçue par cette conclusion de saison 2. Pour moi, le ‘pic’ de la saison a été l’épisode "I will rise up", et après j’ai trouvé que la résolution du problème de la Ménade traînait en longueur… J’ai aussi trouvé dommage que la série, si bien écrite jusque là, n’apporte pas de conclusion (au moins temporaire) à chaque personnage principal: mis à part Sam, dont l’histoire est logique de bout en bout, les autres sont un peu laissés en suspens (Bill et Sookie avec cette histoire de demande en mariage précipitée et finalement avortée, Tara avec son amoureux mort en 2min, Jason et Andy désoeuvrés…le plus flagrant étant Eric, qui avait pris beaucoup d’importance et se retrouve avec une petite scène sans début ni fin). L’enlèvement de Bill à la fin me parait enfin un recours scénaristique un peu facile: évidemment, on veut voir la suite parce que ça crée du suspense, mais en fait on sait bien que rien de bien grave ne va lui arriver, c’est le héros… Bref, j’attends la suite, mais j’espère aussi que la saison 3 sera d’aussi bonne qualité que la saison 2 et ne suivra pas le chemin de ce dernier épisode un peu bancal…
    Bonne continuation pour le blog !

  6. Bé… leurs vies ne s’arrêtent pas là, quand même… je ne m’attendais à aucune conclusion, moi, c’est une fin de saison, pas une fin tout court…

  7. J’ai dévoré les 2 saisons (merci à toi de m’avoir encore une fois découvrir une série que je n’aurais pas forcément regardé de moi-même ^^) et ce final m’a vraiment satisfaite ! J’ai vraiment apprécié sa construction. Entièrement d’accord avec ta review 😉

  8. Merci pour la review que j’attendrais avec impatience 😀
    Pour ma part, j’ai été un peu déçue par cet épisode, peut-être était-ce parce que je n’ai jamais vraiment accroché à la trame de la ménade. Je veux dire, Sookie in Dallas, c’était formidable, absolument formidable, et chaque épisode était de mieux en mieux. Comme ça a été dit plus haut; l’épisode 9 a été l’apogée de la saison : Eric APWAL (pardon, je me calme), et puis Godric, grandiose. Peut être le meilleur épisode que j’aie vu, toutes séries réunies.
    Le retour in Bontemps m’a beaucoup déçue, en revanche, même si j’aime l’univers bigarré et joyeux, et que j’ai beaucoup ri, l’histoire des black eyes ne m’a pas particulièrement plu.
    Cet épisode… Ben, c’était une fin de saison. Personnellement, je me suis un peu ennuyée pendant la seconde moitié de l’épisode, bien que les scènes des "gens qui retrouvent leurs esprits et échafaudent des théories" m’aient fait rire. Et quand Bill demande sa main à Sookie, (C’est pas illégal, cette histoire, encore?), j’ai trouvé ça, je sais pas… "Trop". Trop calme, peut-être, aussi, après une saison de ce rythme et cette envergure.
    Neuf mois, quoi… Je crois que je vais recommencer à compter les jours…
    Merci pour toutes ces reviews TrueBloodiennes, Sorcière 😀

  9. C’est marrant que beaucoup de gens comme ça aient butté sur la trame du dernier épisode. Je l’attendais exactement comme ça dans son déroulement, j’ai vraiment pas été déçue
    C’est un peu la marque de fabrique de True Blood, je trouve que c’est vraiment très très très bien fait. ça nous bouscule dans nos habitudes !

  10. L’était top, cet épisode.

    L’était top, cette saison.

    L’est top, cette série.

    Et heureusement pour nous, tes reviews sont un peu plus top que les miennes 🙂

  11. Bon étant en mal de beaux gosses télévisuels et de gore supernaturels avec les Wheu qui font la trêve des confiseurs, je me suis goinfré les 2 saisons en 2 semaines… Et j’adore évidemment!
    Les Stachhouses n’ont clairement pas le courant à tous les étages (j’aime beaucoup la réplique de Sookie qui dit à Jason "that he should use his brain instead of just letting it use the space in his head". Elle est délicieusement cruche, cucu etc mais elle est charmante!
    J’aime beaucoup Sam, qui est le mec idéal mais personne ne s’en rend compte… Encore un abonné aux tuiles géantes…
    Je suis moins fan de Tara et sa mère… Encore moins de son Eggs sur-musclé (franchement les muscles je trouve ça beaucoup plus joli quand ça fait plus naturel, genre sur une armoire suédoise…)
    Les personnages secondaires des ploucs sont géniaux, je ne parle même pas de l’amiral Cain qui est grandiose et magnifiquement belle.
    Je suis moyen fan de Bill (c’est vrai, qu’est-ce que c’est que ces cheveux dans la saison 2???), mais j’adore les autres. Sur Eric, que dire de plus que tu n’aies pas déjà dit?? Très très belle bête, et bon acteur avec ça… J’avoue qu’il m’a fait pleurer quand Godric part, mais bon j’ai la larme facile depuis l’enchainement Children of Earth, End of Time, mort des filles Harvelle etc.
    Et ma petite chérie reste Jessica, qui en plus d’être ravissante nous permet d’avoir un aperçu de ce que c’est que d’être une jeune vampire.
    Voilà, Sorcière, une série de plus que j’ai découvert grâce à toi et que j’aime beaucoup! Merci beaucoup beaucoup beaucoup!!

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