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310 : Dream a little dream of me

JENSEN ACKLES ! Non mais ça va pas, la tête ?!! Mais il faut prévenir avant de nous balancer de telles performances à la figure, mon brave garçon !
Pffff… sérieux, j’en reste sans voix. Ah, Sammy version démon, c’était déjà pas mal… mais rien à côté de ce que Jensen nous envoie en quelques secondes à peine. Brrrr…
Et puis avec ça qu’il n’a JAMAIS été aussi beau.

(Bon, je mets encore la charrue avant les boeufs… Oui, j’ai beau avoir grandi au cul de la vache, l’agriculture et moi, ça fait vraiment deux. Bref !)

D’abord, c’est un épisode qu’il est génial. Et frustrant, aussi. Parce qu’enfin, on se penche un peu sur le cas Bobby Singer. Mais presque pas assez.
Cela fait maintenant une bonne saison et demie qu’il joue les pères de substitution pour les Weuh (enfin, surtout pour Dean qui en a bien besoin), et il était temps qu’on apprenne au détour d’une intrigue pourquoi ce brave Bobby est devenu un chasseur. Après tout, les chasseurs ont tous eu un jour un petit souci avec la race démonique, et on ne voit pas pourquoi Bobby ferait exception.
Non, Bobby, c’est un bon gros gars comme les autres, et il ne fait pas ça pour l’amour de l’art. Il fait ça parce qu’il n’a pas le choix et parce que s’il arrête, il en crèvera de chagrin, rattrapé par ses propres démons à lui. Courir après les démons, c’est sa manière à lui de rester en vie.
Je vous dis pas la merde quand Bobby reste sur le carreau. Alors là, les Weuh, ils sont bien chocolat.

Car Bobby, donc, est dans le coma. Coincé dans un rêve dont il ne sait pas que c’est un rêve, il est justement poursuivi par ses propres démons.

Méchant choc. L’intemporel Bobby Singer a l’air très vieux.
Du coup, bien emmerdés, les frères Winchester. C’est vrai, que font-ils, habituellement, lorsqu’ils calent sur une enquête ? Eh ben ils appellent Bobby la science. Fuck, alors. En attendant de découvrir la triste situation de leur mentor, on retrouve Sam en train de contempler le fond de son verre… ptain, le grand truc, qu’est-ce qu’il picole, en ce moment. Ca aussi, ça fait partie de l’entraînement pour devenir Dean Winchester ?

(Et en fond sonore, une chanson que j’adooore. Long train runnin’ des Doobie Brothers. Je suis complètement amoureuse des premières mesures.)

Bref, sur cette sympathique musique, le grand truc dépriiiime.

Sam : I tried, Dean.
Dean : To do what ?
Sam : To save you.

Roh mais il va pas remettre ça !

Sam : The truth is, no one can save you.
Dean : What I’ve been telling you.
Sam : No, what I mean is no one can save you because you don’t want to be saved.

Vous voyez ? Eh ben heureusement que Bobby est dans la mouise, parce que franchement, le grand truc, qu’est-ce qu’il m’éneeeerve quand il est comme ça !

En tout cas, je peux vous dire que ça m’a fait bougrement mal au coeur de voir Dean au chevet de Bobby.

Ouais, ça lui file un sacré coup.
Et c’est là qu’on se rend compte à quel point ils sont tous fragiles, à quel point leur quête ne tient qu’à un fil. Et à quel point aussi les frères Winchester comptent sur Bobby et tiennent à lui. Ca donne des scènes très choupinettes, notamment celle-là…

Sam : You want to go dream walking inside Bobby’s head ?
Dean : Yeah, why not ? Maybe we could help.
Sam : We have no idea what’s crawling around in there.
Dean : How bad could it be ?
Sam : Bad !
Dean : Dude… it’s Bobby !

Ben vous voyez, ben des fois, leurs noeinoeils ils sont de la même couleur et moi ça me fait gagatiser à mort, oui, j’ai honte.

Hum ! Pour en revenir à notre intrigue, Bobby est donc prisonnier de ses rêves parce qu’il a avalé une saloperie de drogue africaine ou je ne sais quoi. Alors pour aller le chercher, les Weuh décident de faire pareil. Et pour se procurer ce truc, il n’y a qu’une personne à appeler. Bela, bien sûr. Ce qui occasionne au grand truc un rêve tout à fait mignon.

« Oh, Sam ! »

Dean : Dude, you were out. And making some serious happy noises. Who were you dreaming about ?
Sam : What ? No one. Nothing.
Dean : Come on, you can tell me. Angelina Jolie ?
Sam : No !
Dean : Brad Pitt ?
Sam : No. No !

Mais bon, Bela se pointe avec le produit, ce qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Soit-disant qu’elle veut aider Bobby qui lui a sauvé la vie, jadis. Mon cul, oui !

Donc, les Weuh trinquent à la santé de Bobby.

Et se retrouvent bientôt dans ses rêves.

Excellent travail de photographie, d’ailleurs.

Nous découvrons donc que dans ce rêve, Bobby est traqué… par sa propre femme.

Qu’il a tuée, le pauvre vieux, parce qu’elle était possédée. A l’époque, il ne savait pas quoi faire pour l’exorciser. Alors il l’a poignardée à plusieurs reprises. Pauvre Bobby. Lui aussi à quelques vilains gros squelettes dans son placard. C’est terrible de se dire que depuis tout ce temps, Dean et Sam l’ignoraient… et ne lui avaient même jamais posé la question. Je suis contente que des deux frères, ce soit Dean qui soit témoin de cela, et qu’il ait l’occasion de réveiller Bobby, complètement paniqué.

Dean : I’m not gonna let you die, you’re like a father to me !

Ca, c’est adorable, je suis bien contente qu’il le lui dise.
Une fois sortis de là, le problème reste le même. Quelqu’un manipule les rêves de Bobby et il n’y a pas de raison que cela s’arrête. D’autant qu’il se trouve que Dean s’est un peu laissé prendre au même piège… moralité, interdiction de roupiller tant qu’on n’a pas retrouvé le coupable ! Et oh, Dean sans dormir pendant 48 heures, c’est le panard, on dirait moi dans mon état normal !

A force, Dean décide de provoquer l’enfoiré en piquant volontairement un somme à l’intérieur de la bagnole.

Accompagné du grand truc dont on espère cette fois qu’il va servir à quelque chose, le voilà donc dans ses rêves. C’est un peu gênant.

Mais inoffensif. Ah, il ne l’avouerait pour rien au monde, mais comme ce serait bien d’aller pique-niquer avec Lisa en attendant d’aller récupérer Mini-Me au base-ball, hein ? Hé hé hé.

Et là, le meilleur arrive… Dean se retrouve confronté à son propre cauchemar : lui-même.
Première réaction : rejeter en bloc tout ce que lui raconte ce double vénéneux, jusqu’à ce que celui-ci attaque là où ça fait bien mal, c’est-à-dire Daddy.

Faux Dean : I mean, think about it. All he ever did was train you, boss you around. But Sam, Sam he doted on, Sam he loved.
Vrai Dean : I mean it, I’m getting angry.
Faux Dean : Dad knew who you really were. A good soldier and nothing else. Daddy’s blunt little instrument. Your own father didn’t care whether you lived or died, why should you ?

Et là, c’est l’explosion. Je crois que je me suis recroquevillée sous la couette tellement sa violence m’a surprise.

Vrai Dean : My father was an obsessed bastard ! All that crap he dumped on me about protecting Sam, that was his crap ! He’s the one who couldn’t protect his family ! He’s the one who let Mom die, who wasn’t there for Sam ! I always was ! It wasn’t fair ! I didn’t deserve what he put on me ! And I don’t deserve to go to Hell !

C’est terrible, vraiment. Dans le choc de la scène, on ne réalise pas bien tout ce qui sort de sa bouche, mais c’est terrible de le voir écrit noir sur blanc ici. Pauvre choupi. Et pourtant, il l’aime tellement, ce bâtard de père. Quelle tristesse d’être déchiré comme ça entre autant de sentiments. C’est tellement injuste, ce qui lui arrive.

D’ailleurs, il se tue lui-même.

Et là, sans mentir, la frayeur de ma laïfe.

Faux Dean : You can’t escape me, Dean. You’re gonna die, Dean ! AND THIS IS WHAT YOU’RE GONNA BECOME !

Ca dure une poignée de secondes mais la CLAQUE !

Monstrueux. Putain Jensen, t’es trop bon.

Finalement, le gars qui ne peut pas rêver est stoppé net par le grand truc, si mes (vagues) souvenirs sont exacts. Et hop, affaire réglée. Sauf que… Bela s’est fait la malle, les mecs… et elle a emmené avec elle… LE COLT, PUTAIN DE SA MERE !
Alors là, Dean, ça suffit. Maintenant, il faut lui régler son compte, à la radasse.

Fin d’épisode qui fout le bourdon. Cette fois, Dean avoue à son frère que non, il n’a pas envie de mourir. Ni d’aller en Enfer.

Dean : I’ve been doing some thinking. And well, the thing is, I don’t want to die. I don’t want to go to Hell.

Sam : Okay. We’ll find a way to save you.
Dean : Okay, good.

Oué, fastoche, quoi.
Il reste six épisodes pour sauver Dean, les mecs !
Bref, wow. J’aurais vraiment bien aimé que cet épisode se concentre exclusivement sur Bobby, mais j’imagine qu’il est trop tard dans la saison pour ce faire, et qu’avec une saison amputée de six épisodes, c’était trop compliqué. Mais malgré cette petite déception, quelle leçon pour Dean. Quelle libération. Enfin il peut commencer à se bouger le cul pour sauver son âme et peut-être, enfin, laisser derrière lui un peu de ce fardeau qui semble si lourd à porter.
Franchement, Jensen m’a épatée, dans cet épisode. Il est génial parce qu’il parvient à conjuguer son personnage à tous les temps. Ce n’est pourtant pas facile étant donnée la manière dont Dean est lourdement ancré dans le présent, en surface. Bagarreur, profiteur, jouisseur… L’extraire de ça, ça doit demander pas mal d’efforts. Sacrée performance.

Posted by on Sep 7, 2008 in Supernatural | 7 comments

7 Comments

  1. Un épisode avec Bobby, c’est toujours sympa, mais alors quand on en apprend un peu plus sur lui, c’est encore mieux.
    Par contre, j’ai trouvé les frères un peu léger lorsqu’ils ouvrent le coffre qui contient le colt devant Bela… C’est une très mauvaise idée ça. Je suis d’accord avec la Sorcière, il est temps que Bela dégage.
    Sinon, la performance de Jensen, bravo. Déjà, toute la partie avec Bobby, excellente, mais alors quand il s’affronte lui-même… Il est un tout petit terrifiant, et il en a tellement sur le coeur…
    Et enfin, il le dit qu’il ne veut pas mourir ni aller en Enfer. Enfin !

  2. Le pire c’est quand même les dernières secondes avec le faux Dean qui claque des doigts pour finir l’épisode comme l’avait fait le vrai pour essayer de finir son rêve.
    Autant d’habitude quand on nous sort ce genre de fin, j’accroche pas, autant là ça a réussi à me replonger dans le malaise qui m’avait un peu quitté une fois réveillés.
    Du coup, fallait bien que je me sorte ça de la tête et ça a été la mauvaise excuse pour regarder l’épisode suivant…

  3. Oui, genre le suivant il te laisse sur une super impression aussi ! 😀 Non mais tu as raison, cette fin m’a fichu le trouillomètre à zéro… et elle m’a quand même fait rire tellement j’ai été surprise. D’ailleurs, je n’ai même pas pu faire de capture d’écran !

  4. Fiooooooou

    * Va récupérer son coeur qui s’est subitement barré dans l’estomac *

  5. Sam qui rêve de Bela, alors là ça m’en a bouché un coin, voire ça m’a laissé franchement dubitative?EUR? Dean à la limite 😀 Par contre ça ne serait pas un retour par la petite porte des rêves prémonitoires ? (enfin, j’espère seulement en partie, gasp !) (même si elle est plus mignonne en châtain et sans les tartines de maquillage de l’épisode james-bondien)

    Je n’ai pas trop compris comment Sam les sort du rêve à la fin, mais c’est pas grave. Le mieux, c’est effectivement la confrontation des deux Dean, et je dois avouer que j’adore le méchant Dean, qui a d’ailleurs foutrement raison quand même ! J’espère que le personnage va évoluer à partir de ça, parce que pour tout dire, le Dean caricatural, bouffeur, buveur et baiseur, voire intellectuellement limité, qu’on se tape depuis quelques épisodes, j’en ai un peu ma claque?EUR? Alors le petit sourire sadique de la fin, miam ! 😀

  6. Sois tranquille. 😀

  7. je ne veux pas dire mais je n’ai jamais trouvé dean aussi sexy qu’en démon…maon oh my godness!!!!!!!!

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