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111 : Hubris

Heeeeem. Malgré mon fort attachement à ces meurtriers qui se croient tout puissants et qui tuent parce que, vous comprenez, j’ai la classe, moi… difficile de ne pas sauter sur mes petits pieds et de leur hurler à tous qu’ils sont quand même un peu des gros benêts, et qu’il faudrait peut-être qu’ils aillent s’acheter une culture. Au moins qu’ils révisent leurs classiques au lieu de se la péter justiciers no-life à l’oeil et à la truffe humides.

(Oui, bon, j’avoue que je suis capable de reconnaître une réplique d‘Hamlet au bout de trois mots, ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde. Mais quand même… la mise en scène des crimes… HELLO ? Pas un qui ne percute, ou si tard ? Ces gens ont-ils fait des études avant de devenir les gardiens de l’ordre chez les maîtres du monde ???)

Bref, c’est déjà fort mal parti pour cet épisode dont le crime a eu lieu en… 1995. Mmmmh. Boring.

Bon point en revanche et c’est ça qui va nous sauver l’épisode : un coupable superbe qui compense l’ignorance crasse de nos héros, soupçonné depuis des années mais toujours en liberté faute de preuves tangibles, et qui, un peu agacé d’avoir perdu son boulot à la fac et avide de retrouver son statut de splendide quadra bourré de réussite, nous rezigouille une nouvelle gonzesse selon le même MO avec un alibi en or, histoire de se dédouaner totalement et de faire accuser un autre type du meurtre survenu dans les années 90. Je veux dire… waouh ! C’est énorme ! Quel culot !!!

Ca, c’est le sourire de la bête qui vient de se faire coincer, genre : « Avouez que c’était bien tenté, hein ? »
C’est quand même lui qui vient chercher Rush et Valens pour qu’ils relancent l’enquête et l’innocentent… on croit rêver !
Evidemment, il aura fallu en déployer, des trésors de ruse et d’intelligence pour remonter jusqu’à ce génial individu qui se tapait toutes ses étudiantes.
Mais tout de même, est-ce qu’ils n’auraient pas pu percuter tout de suite que la mise en scène à la Ophelaï, ça sentait son prof d’anglais comme pas permis ?

En revanche, j’avoue que remonter jusqu’à l’homme de main grâce à une faute d’anglais qu’il fait à l’oral et qui renvoie aux cours du soir donnés par le coupable… waouh.

Pareil, le motif, complètement hallucinant. « She made me love her. »
Alors qu’on croyait que la victime a été tuée parce qu’elle l’aimait et le harcelait, lui homme marié et père de famille, c’est tout l’inverse. C’est lui qui est tombé amoureux et qui n’a pas supporté qu’elle le quitte.

Bref, pas mal, mais il y a quand même des trucs inexcusables du côté de la Crim’.
Sinon, scène extrêmement embarrassante entre Lilly et son pote Kite, là, qui lui tourne furieusement autour depuis un ou deux épisodes. Mon Dieu, mais quel âge elle a, la pauvre enfant ? Se mettre à glousser comme une pré-pintade de 14 ans au moment où il se rapproche d’elle, prêt à l’embrasser, c’est du dernier ridicule. Vrai, on dirait presque moi, dites donc !

Pas facile d’approche, la miss. Et surtout, je crois que les jolis flocons et la romance, c’est pas trop trop son truc. Disons qu’il y a de fortes chances pour qu’elle ne s’autorise pas ce genre d’extras… Redoutable sur le terrain mais bonne à rien en dehors… on commence à comprendre pourquoi elle met tant d’acharnement à remettre les choses à leur place dans son boulot. Lilly, va ranger ta chambre.

Posted by on Août 15, 2008 in Cold case | 3 comments

3 Comments

  1. Y a vraiment des épisodes boulets dans cette saison 1, c’est malheureux… mais bon il faut que le grand public américain arrive à suivre non??? 😀
    Ceci dit le coupable est vraiment superbe, plein de morgue et d’arrogance, sûr de sa supériorité intellectuelle et de son droit à échapper au système judiciaire (ça me rappelle une certaine guichetière de la sécu, parfaitement désagréable, hautaine et impolie… hum…).
    J’ai vu que tu avais adoré l’épisode des années 60 sur le joueur de base-ball gay; c’est exactement ce genre d’épisodes qui font que cette série mérite d’être vue, et qui nous font oublier les épisodes sans saveur historique. Quelques très bons épisodes juste basés sur les personnages, et qui ne nécessite aucun ancrage historique, permettent d’équilibrer le tout (dans le genre de l’épisode au papillon que tu as déjà vu..).

  2. J’ai bien évidemment tout de suite pensé à ce que tu m’avais dit quand j’ai vu l’épisode base-ball… 😉 C’est pile poil ce que j’attendais de la série, en fait. Mais bon, c’est pas désagréable de s’énerver un peu après eux. Si ça ne m’énervait pas, ça voudrait dire que je n’en ai rien à péter, ce serait triste. 😉

  3. c’est clair!! 😉 Et puis tu as raison sur le fond, il y a à boire et à manger dans ces épisodes…

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