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416 : Divergence

Nom d’un chien ! Sacré zode ! Et ça commence sur les chapeaux de roues ! Dix minutes d’action et de suspense insoutenable !

Donc NX01 est lancé à toute vitesse, mais les réacteurs ne tiendront pas longtemps, 47 minutes tout au plus. Jonathan appelle donc sa chairie au secours, le Columbia peut être là en 30 minutes, et Trip est peut-être capable de venir bidouiller un truc pour empêcher l’Enterprise de sauter. Le problème, c’est que lancés à une telle vitesse, c’est un peu difficile de transférer du personnel. Jonathan va donc voir avoir recours au seul homme capable de gérer une telle procédure…

Les deux vaisseaux doivent synchroniser leur « warp field » (ahum) et se rapprocher à cinquante mètres l’un de l’autre pour que Trip puisse sauter la grande marche. Haute voltige. Truc complètement improbable, mais purée, quelle suée !! Scène totalement hallucinante.

Déjà, le Columbia qui arrive en vue de l’Enterprise, se renverse totalement pour se placer juste en dessous. Pur délire…

Pendant ce temps, à bord de l’Enterprise, Paulette doit tout préparer pour que son homme n’ait plus qu’à faire ce qu’il a à faire, c’est-à-dire sauver le vaisseau. Woah…

Enoooorme ! Malcolm balance un grappin vers le Columbia, et pendant les quelques minutes où les deux vaisseaux parviennent à rester parfaitement synchro, Trip doit en profiter pour passer d’un vaisseau à l’autre. Vachement symbolique, cette image du bonhomme accroché à son petit fil en plein entre les deux vaisseaux…

« Never thought I’d see the stars like this… »

Tu m’étonnes, à warp 5 !

Finalement, Malcolm et Trip réussissent l’impossible. Fiou…

Et superbe prestation à domicile de chouchou qui malgré les grands yeux ahuris et les « that’s impossible !! » de sa dulcinée réussit le prodige de relancer les moteurs, ou un truc du genre, moi j’y comprends rien, des histoires d’algorithmes, tout ça… Dingue qu’un petit péquenaud comme ça soit aussi futé. Enfin bref…

Du coup, Jonathan propose à sa bonne amie que le Columbia se joigne à la recherche de Phlox.

Bon, l’affaire Malcolm Reed, maintenant…

Grâce à T’Pol, Jonathan a réussi à récupérer toutes les conversations privées de Malcolm avec le dénommé Harris. En enquêtant, il a découvert que ce type faisait jadis partie de la sécurité de Starfleet.

Jonathan est très très fâché…

Si j’ai bien compris, Malcolm avait pour mission de ralentir l’Enterprise pour laisser à Phlox le temps de trouver un remède contre ce virus klingon. Apparemment, Starfleet a besoin d’un empire klingon fort. Des moments, on croirait que Jonathan est prêt à lui mettre une volée…

Jonathan lui propose quand même de le sortir de cellule s’il l’aide à retrouver Phlox. Malcolm ne sait pas où il se trouve (Jonathan se retient de ne pas lui démonter la gueule), mais il sait où se trouve la station de recherches génétiques des Klingons. Ca doit être là-bas…

Bon, j’ai pas parlé de notre petit couple si heureux de se retrouver. Déjà, Trip, très inquiet car il ne sait pas ce qu’il se passe avec Malcolm, c’est trop mignon…

(Quel nez superbe… )

Et là, donc, comme Jonathan n’a pas le temps de lui en parler, notre petit plombier s’en va retrouver son nouveau chez-lui… Et là, ô miracle, Paulette se propose de le raccompagner et se met à trotter menu derrière lui…

Rah la punaise… « Alors ça se passe bien, à bord du Columbia, pas de problèmes ? »
Et là Trip, s’arrête tout net. De quel genre, les problèmes ?

T’Pol : « Adjusting to new food, new routines… trouble sleeping… »

Hin hin…

Trip : « I sleep just fine. How about you ? »

Et là, avec un aplomb magnifique, Paulette lui répond :

« Fine ! »

Trip : « You sure about that ? »
T’Pol : « Quite. »

Ouarf. Trip n’est absolument pas dupe.

Le vieux regard en coin qu’il lui lance, c’est juste sublime !

Bon, pour en revenir à l’affaire Malcolm Reed, c’est super bizarre parce qu’on découvre que le fameux Harris est en contact avec les Klingons. A propos des Klingons, leurs intrigues m’ont toujours un peu gonflée, je les trouve tellement lourdingues… Juste cette petite phrase marrante du gus qui est en cellule à côté de Malcolm et qui se plaint de la bouffe :

« It’s dead. I can’t eat that ! No wonder you are so weak ! »

lol !!

Par contre, j’adore Hernandez. Elle est chouette, elle a de l’humour, et elle n’hésite pas à charrier son Jonathan. Et en plus, elle a des sacrées miches ! Pendant que Jonathan est en mission de récup de toubib, en orbite, elle met une de ces patates aux Klingons ! Entre elle et Paulette qui gère la passerelle de l’Enterprise, ça tue le chien !

Sont chouettes, les vaisseaux klingons, en revanche, j’ai toujours aimé leur design.

Pauvres Klingons. Ils ont la honte de ressembler à ça après avoir été vaccinés.

Et Phlox retrouve enfin sa chère infirmerie.

Bon, Hernandez qui s’apprête à tirer sa révérence, non sans un petit coquin : « I don’t know how you survived all these years without me » à l’attention de son homme, accepte de prêter Trip à Jonathan pour qu’il remette tout en ligne. Et devant le sursaut de « joie » de Paulette (c’est comme ça que j’interprète son « indeed » sorti bien trop rapidement pour être honnête, et son « our new chief engineer will be delightful for the help ! » qui cache sans doute un « gniiiiii, monamant est de retouuur ! »), il s’empresse de dire d’un petit ton crâneur et avec le nez qui frise que ce n’est que pour quelques jours.

Paulette fait comme si elle n’avait rien entendu, genre : « De toute façon je ne t’entends pas puisque tu n’existes pas. »

Et pour finir, Malcolm se fait une nouvelle fois contacter par Harris et l’envoit bouler en lui disant qu’il ne veut plus jamais être rappelé et qu’il obéit uniquement à Jonathan. Ouais, mais apparemment, on ne peut pas quitter aussi facilement cette organisation.

Est-ce que vous êtes au courant que dans cinq épisodes, c’est FINI ??? Dans cinq épisodes, on va assister à… Non, je ne peux rien dire… Mais je sens que ça va être terrible… La suite demain peut-être, mais plus vraisemblablement dimanche. Ca dépendra… Mais je peux vous dire que c’est dur !!

Ce soir, avec Keupine, c’est mi-saison deux de BSG. Ca va couiner dans les chaumières !

Posted by on Mai 19, 2006 in Star Trek : Enterprise | 0 comments

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