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112 : Things we lock away

C’est un peu énervant. Vous regardez un épisode captivant qui pose plein de nouvelles questions intéressantes et paf-le-chien, le lendemain, on vous annule la série. En bonne sériephile éclairée, vous entendez déjà votre cerveau vous hurler : « Naaaaaan, ne t’investis plus émotionnellement dans cette sériiiie, regarde-la et commente-la avec le regard froid du boucher qui découpe une escaloooope ! »
Oué, eh ben c’est pas facile !
Du coup je suis frustrée de tous les côtés. Je n’ai pas envie de finir la série sur plein de questions sans réponses, en même temps, je ne vais pas arrêter à cinq épisodes de la fin, ce serait trop la honte et j’ai quand même envie de rendre cet hommage aux acteurs et à ceux qui ont forgé Caprica. Mais comme d’habitude, ça fait suer.

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Posted by on Oct 28, 2010 in Caprica | 13 comments

111 : Retribution

Bon, j’imagine que ça ne sert à rien que je m’excite une fois de plus sur les STO et que de toute façon, on va se les farcir jusqu’à la fin de la série donc autant que je m’abstienne et que je finisse cette saison (qui sera peut-être la première et dernière vu qu’ils ont l’air d’envisager de lancer Blood and Chrome comme une vraie série et non sous forme de menus webisodes). Mais tout de même, je commence à en avoir ras le béret des attentats et des gens qui canent gratos. Si encore ils canaient bravement dans de beaux vaisseaux pour sauver les reliques de l’humanité, je ne dirais pas. Mais là, j’avoue, ça me fatigue tout doucement. D’autant que je suis déjà TRES fatiguée. Donc pas très patiente.
La frangine Clarice, elle m’épuise nerveusement. Et maintenant, après avoir anéanti ses copains de Gemenon, elle se met à buter tranquillou ses élèvesslashterroristes, en versant des larmes de croco devant les copines histoire de donner le change.

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Posted by on Oct 21, 2010 in Caprica | 5 comments

110 : Unvanquished

Vous savez quoi ? Ca m’a tellement énervée cette reprise de Caprica que je n’ai même pas pu écrire mes commentaires sur cet épisode hier dans la foulée, de peur que ça ne me gâche la soirée.

Je HAIS ces hallucinés. C’est bon, c’est plus la peine, je peux pas, c’est physique. J’ai eu envie de gerber devant cet alignement de guignols enfarinés qui ont l’air d’avoir enfilé les chaussons du yéti. BEURK !

Le décor m’a fait penser à des moments de Star Wars et pas vraiment mes préférés, si vous voyez ce que je veux dire.

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Posted by on Oct 16, 2010 in Caprica | 21 comments

109 : End of line

Allez, il est temps de rattraper la diff’. Un petit commentaire, donc, sur le dernier épisode avant la pause de mi-saison… c’est fou comme il me serait facile de dire que Caprica est ennuyeuse. Mais cette exploration de la souffrance, cette quête forcément vaine de trouver un semblant de réconfort chez ces personnages, pour la plupart dans le monde virtuel, ça m’étourdit d’aise. C’est fou comme j’aime les regarder souffrir, pas par sadisme mais plutôt parce que dans une certaine mesure, la vraie vie, c’est ça. C’est chercher ce qui va nous soulager de nos fardeaux pendant quelques précieuses secondes, minutes, heures… semaines, si on a de la chance. C’est oublier pendant une journée, une soirée, une heure qu’on est dans la merde jusqu’au cou ou qu’autour de vous, les gens tombent comme des mouches. C’est chercher un peu de réconfort chez ses amis ou dans les bras de quelqu’un qui vous montre un tant soit peu d’intérêt quand tout le monde semble vous tourner le dos.

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Posted by on Oct 8, 2010 in Caprica | 5 comments

108 : Ghosts in the machine

Dites donc, mais limite ça ne m’arrange pas que la série reprenne cette semaine, moi ! Chuis pas prête !
Du coup, il faut que je mette les bouchées doubles, bon. Heureusement que j’ai eu un week-end pépère, ça m’a permis de rattraper un peu.
Et puis l’avantage c’est que je n’ai pas énormément de choses à dire sur cet épisode qui, sans être trop chiant, tourne surtout autour d’un thème : celui des deux pères qui tentent par tous les moyens de retrouver leurs filles.

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Posted by on Oct 1, 2010 in Caprica | 5 comments

107 : The imperfections of memory

J’imagine que les trois quarts des gens qui ont vu cet épisode l’ont trouvé ennuyeux à pleurer. Eh bien moi pas du tout ! Au contraire, je n’ai pas décroché une seconde, j’étais fascinée. Surtout par Amanda Graystone. Il faut bien le dire, cette dame ne sert pas à grand-chose. Sauf que si. Un personnage fait d’émotion pure… et le seul, quasiment, qui nous raccroche encore à l’attentat du premier épisode. Eh oui. Tout ce petit monde a bien avancé depuis. Amanda Graystone pas du tout. Elle qui giflait sa fille de si bon coeur avant qu’elle n’explose dans le train, elle en est toujours à caresser les livres qui lui ont appartenu, à se raccrocher à la moindre incarnation de ce qui a été la chair de sa chair. Pendant que les pères font connerie sur connerie avec leurs rejetonnes virtuelles, Amanda, elle, reste suspendue dans le temps.
Joué par une autre actrice, ça aurait pu être chiant à en mourir. Mais je trouve décidément Paula Malcolmson éblouissante. Ca me met presque mal à l’aise tellement elle EST Amanda Graystone. Quel rôle terrible à jouer. La moindre fausse note et tout est à refaire. Elle n’a pas le droit à l’erreur… et elle n’en commet pas une seule. J’avoue, chaque larme qu’elle verse est comme un poignard, pour moi. J’ignore à quoi elle fait appel pour réussir à jouer ces scènes aussi bien. En tout cas, sa performance est stellaire. Elle me touche en plein coeur.

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Posted by on Sep 17, 2010 in Caprica | 8 comments

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