Le blog de La Sorcière
 

112 : Sofia's choice

WHAT

A

BIIIIATCH !

� joie, ô suprême félicité, j'avais raison. La mule asthmatique mexicaine est bien félonne. Arf arf arf, la chienne, j'en serais presque arrivée à l'aimer.

L'évacuation de Betty lors de l'émission télé m'a franchement mis la puce à l'oreille...

Et ceci, naturellement...

Alors pour commencer, un grand, énorme big coup de chapeau à Becki Newton qui de féroce Amanda se transforme en "Ugly Becki" le temps d'un épisode...

Magnifique, splendide, sublime, je l'adore.

Beaucoup d'humour et de second degré chez cette nana. On sent qu'elle se régale à jouer la moche.

Et la petite grimace très amandienne, il faut bien le dire, avec la lèvre légèrement retroussée d'un côté.

Donc Ruthie, c'est l'assistante de Sofia, à son magazine de merde qu'elle lance et où elle emploie maintenant Betty. Beurk.

A côté de cela, j'ai absolument craqué pour la Willie version amoureuse.

Il faudrait que cela lui arrive plus souvent parce qu'elle est caliente ! Et super fondante.

Du côté de Sofia, dès la scène du pieu avec Daniel où elle cherche frénétiquement une possible bagouze au fond de son pudding, j'ai capté qu'elle était là pour se faire épouser. Donc quand elle se jette sur cette pauvre Betty, en larmes parce qu'elle a peur de perdre Daniel, j'étais déjà debout sur mon bureau à l'insulter.

(Et j'ai un petit peu insulté Betty, aussi, d'être aussi... bette.)

Je pense qu'elle n'a pas totalement manipulé Betty, mais tout de même. Enfin le fait qu'elle lui demande d'écrire un article sur son expérience à Mode nous offre des petites scènes sympas. Genre quand elle demande à Marc qu'elle a été sa première réaction en la rencontrant.

Et bien sûr, le fond d'écran de la mort...

Mais j'aime la manière que Betty a, maintenant, de le renvoyer chier.

Et en parlant de Marc, la scène que j'ai postée, avec l'armadillo...

Voilà, ça c'est la Willie amoureuse. Incroyable, mais vrai.

Du coup, j'ai été peinée qu'elle se fasse plaquer.

Encore un pas de plus vers le bonheur suprême lorsque Betty, qui commence à douter, se rend compte que Sofia a payé "Hunter" pour faire croire qu'il était son mec.

Et que Hunter est un gogo-dancer !

Beaucoup apprécié aussi la complicité qui unit monsieur Père et madame Mère...

Beaucoup moins le cirque de Sofia, officiellement présentée aux beaux-parents, mais bon...

Donc, revenons-en à la manip : eh bien tout simplement, pour lancer son magazine, Sofia voulait montrer à ses lectrices comment se faire épouser en 60 jours.

Et histoire d'enfoncer le clou, avouer le tout devant les caméras d'une émission super-regardée.

MAIS QUELLE SALOOOOPE !!!

Pauvre Betty qui souffre avec son Daniel... Quelle humiliation. En même temps, elle n'a pas tort, la Sofia. Daniel a fait ça des centaines de fois. Pas à la télé, mais bon. Et je sais bien que ça va lui faire un effet boeuf, au garçon, que ça va changer sa vie, cette petite déroute. Dommage, en tout cas.

(Heureusement qu'Amanda est là... )

Pshuiiitt (bruit d'ascenseur qui se ferme). BANG ! CLAC ! CHBOUM !

Et pour finir, Ignacio m'a fait mourir de rire avec sa nana de l'immigration, complètement timbrée, la meuf !

Bon, ben je crois qu'on est débarrassés de la bourrique enrouée ! VACAAAAANCES !

 

111 : Swag

Honnêtement, j'ai fait une découverte hier soir (puisqu'il faut bien que j'avoue en être arrivée à l'épisode 13) et depuis, y a comme un truc qui s'est cassé. Ca me passe au-dessus, maintenant. Bref, je continue à reviewer tout de même, même si cet épisode est méga-frustrant (et limite chiant) puisque histoire de nous amuser encore dix secondes, on nous fait le coup du flashback.

Au moins cela nous permet-il de découvrir comment Betty a réussi à dégoter ses pilules pour le coeur à son père, ce qui restait un grand mystère depuis plusieurs épisodes : pour cela, elle a dû fourguer un sac Gucci à la pharmacienne...

... sac que Christina lui avait religieusement mis de côté en cadeau de départ...

... entre deux crêpages de chignons.

Quelle bande de hyènes !

Car quand Christina vide les placards, c'est l'hystérie collective, chez Mode.

Sac également auquel Betty tenait beaucoup puisqu'il lui rappelait celui de feue sa maman.

Et je crois que c'est la première fois qu'on voit la Bettynette pleurer...

C'est aussi un bel épisode famille, dans lequel Betty rapporte des cadeaux à tout le monde, notamment une superbe montre pour Ignacio, qui a servi à une séance de photos promo pour le dernier James Bond.

"Suarez, Ignacio Suarez."

Et on découvre aussi que Willie fait passer ses escapades "chir" en notes de frais... tsssss...

Pour finir, bien sûr, Betty se tire haut la main d'une situation inextricable avec un ponte de la mode... un certain Kenz... euh, Oshi. Hum.

Et la touchekiférire : Marc qui pète un câble dans l'ascenseur en voyant Betty porter le sublime sac Gucci.

"It's touching polyester !!!"

Au revoir, Mode !

Je crois que je commence à me fatiguer... Enfin, l'épisode suivant est quand même un grand moment de jouissance, je l'admets.

 

110 : Fake plastic snow

Si ceci n'est pas un macbook pro déguisé, je veux bien être fouettée.

Bon, eh bien maintenant que notre Betty s'apprête à quitter Mode, il faut trouver à Daniel une nouvelle assistante...

Mais pour commencer, une première adorable bettyse...

Haaaaan, Betty rêve qu'elle embrasse Henry, hinhinhin...

(Je pense quand même que malgré tout, il doit falloir avoir de l'estomac pour accepter de se réveiller tous les matins à côté d'elle... )

(Quoique, il y a pire... Les beautés vénéneuses à voix de râpe à gruyère... )

Et ce couillon de la lune qui achète 96 bagues histoire de choisir la bonne... Mon Dieu, mais réveillez-le !

Pour le plus grand bonheur d'Amanda, ravie de se frotter six carats contre la joue.

(Elle est fabuleuse. Franchement. Aussi belle et aussi férocement drôle, c'est exceptionnel !)

Seul petit défaut, des doigts un tout petit peu boudinés.

Je l'adore !

Bon, à part ça, Betty nous soûle avec son Henry qu'elle l'a grave dans la peau, mais que rien à faire, elle va retourner auprès de son affreux Walter qui est bête comme ses pieds.

Sexy !

Et au final, c'est Amanda qui prendra la relève auprès de Daniel.

Puisqu'elle a prouvé qu'elle était digne de l'épauler (et surtout de le surveiller quand il fait des bettyses.)

Et j'ajouterai pour clore cette note, cette phrase admirable de Christina, ronde comme une queue de pelle, déclamant sa lettre au Père Noël :

"A heart for Wilhelmina, courage for Mark, and a brain for Amanda !"

You got it, hon' !

 

109 : Lose the Boss

Ugly Christmas, everyone !

Encore un épisode fa-bu-leux... L'épisode qu'on attendait tous : la première journée de Daniel Meade dans le Queens. Et cerise sur la bûche de Nowail : il a une terrible gueule de bois.

(A ce stade de l'épisode, c'est-à-dire au bout d'environ 22 secondes 35 centièmes, je pleure déjà de rire... )

Ah le bonheur de se réveiller face à une si réjouissante frimousse... Et cette coquine de Betty qui en rajoute...

Daniel : Where did you sleep ???

Betty : In your arms !

Et donc, dans l'état où il est, Daniel décide de faire l'école buissonnière et de se faire chouchouter par Ignacio, non sans dégueuler dans au moins quatre pièces de la maison.

Du coup, pour se faire pardonner, il leur offre... un arbre de Noël d'environ 43 mètres de haut.

Pendant ce temps, angoisse du côté des assistants : Whilhehlmihnah a découvert que Marc (avec un C, merdalors !) et Amanda se sont amusés à téléphoner de chez elle, et du coup, ils s'envoient des sms angoissés...

Bien entendu rapidement interceptés par l'intéressée.

Mission du jour pour Betty : remplacer son patron au débotté et organiser un shooting grandiose : deux stars du cinéma offrent à Mode les photos exclusives de leur bébé... Donc il faut gérer le décor, les vêtements et...

Eeeeewwww !

Bien entendu, au fil des heures, Daniel se rend compte à quel point la famille Suarez est attachante, et à quel point sa famille à lui est cinglée.

C'est super mignon. Il était temps.

Ah, il ne faut pas que j'oublie d'évoquer l'odyssée fabuleuse de Marc et Whihlhelmihnah dans les bas quartiers de New York... Jartés par leur taxi, sans fric et sans téléphone, réduits à demander la charité à des prostituées qui sont à deux doigts de les détrousser davantage.

Avant d'atterrir dans une église et de...

... piller le tronc !!!

Pendant que, désespérée à l'idée de perdre son taf, Amanda est à deux doigts de se mettre à dévorer le parquet.

Bon, et... cette connasse de Sofia Reyes qui débauche Betty de Mode, ça ne me plaît pas du tout !

Même si c'est l'occasion de se rendre compte à quel point Daniel et elle sont devenus copains.

(Tout le monde s'extasiera naturellement sur le remarquable jeu de mots du titre qui évoque avec grâce ce monument des années 80 que fut Madame est Servie, interprétée par Judith Light, la maman de Daniel... Uh uh... Recueillement... )

 

Le fou rire du jour...

Disons qu'en toute honnêteté, il a fallu que je voie environ quinze fois cette scène pour arrêter d'aboyer de rire et donc ENTENDRE le hurlement de Mark. Franchement, je pense que tout l'immeuble est au courant que je regarde Ugly Betty...



J'en pleure...
 

HAAAAAAAN !!!

JE LE SAVAIS !!!

 

Tomber le masque...

Voilà, j'ai eu envie de savoir qui se cachait derrière la femme masquée, ça n'avance pas à grand-chose, mais au moins, je sais la gueule qu'elle a...

Non, vraiment pas à grand-chose.

 

108 : Four Thanksgivings and a funeral

Y a pas à dire, les fêtes de fin d'année, du côté de chez Betty, ça prend une dimension assez particulière... Hilarante, devrais-je dire. Avec de grands moments super jouissifs... Comme quand les deux timbrés (Marc et Amanda, pour ne pas les citer) prennent d'assaut le bureau de Wilhelmina pour se blinder la tronche de champ' et finissent par passer des coups de fil anonymes là où il ne faudrait pas...

Mais avant tout, comme dirait ce bon vieux Michel Sardou : elle court, elle court, la mâââlâââdiiiie d'amouuuuur...

(De rien, c'est gratos, ça fait plaisir... )

Mon pauvre Daniel, tu es pathétique... Elle est bien gentille ta chica à gros sourcils, mais c'est une punaise et je ne peux pas la blairer. Et en plus elle se reproduit avec François-Henri Pinault. Alors dépêche-toi de te rendre compte que c'est une pouffe et move on !

Oh ptain, Amanda, je l'aime de plus en plus. Elle est en train de devenir mon personnage préféré, c'est pas fabuleux ???

Oui, oui, avec Marc juste derrière, bien sûr...

Ils sont trop mignons... euh... féroces...

Si, si, féroces.

Alors dans cet épisode, enfin, Betty engueule son patron, le traite de minus et lui fait la morale comme à un gamin. Faut dire que ce connard la fait venir depuis le Queens pour qu'elle l'aide à choisir... une chemise...

(Perso, je le préfère sans, mais chacun ses goûts.)

Le deuxième truc qui m'a fait hurler de rire hormis la grande scène des deux affreux jojos, c'est Santos, le père de Justin, qui débarque en apportant toutes sortes de jouets très "couillus", et Justin, très efféminé, qui chope la... hum... coquille, il faut bien le dire, se la flanque sur la tronche et se met à faire des entrechats :

Justin : Look moooom, I'm the Phantom of the Opera !

J'ai cru que j'allais trépasser...

Et il joue super bien, le gamin.

Le retour d'Angela Bower, qui a quitté le Connecticut et son homme de ménage pour assister à la fête de Thanksgiving...

Et l'occasion pour nous de rencontrer Hunter (ne pas rire, ne pas rire, ne pas rire), le fiancé de Salma... Sofia.

(Pour le coup, réussir à faire passer Daniel pour un nain, c'est pas mal... )

Hé hé hé.

Ce qui nous amène à une fabuleuse leçon de salsa par téléphone...

(Et je commence vraiment à adorer la complicité entre Daniel et Betty... )

Miséricorde, cet animal est vraiment amoureux de la moustachue...

(Ben quoi ? Quand on est brune comme ça, on a forcément de la moustache, non ?)

Il ne faut pas oublier que pendant tout ce temps, le cirque continue et que nos deux affreux sont en train de déterrer des cadavres qu'il vaudrait mieux garder sous terre...

Mais ptain, leurs mimiques sont extra, j'en pleure encore de rire.

Enfin bref un très bon épisode qui m'a beaucoup fait marrer, et j'en veux encore de nombreux comme ça ! Mais sans Salma !

 

Ohmygooood !

Ah trop fort ! De mieux en mieux !



Love these two !
 

107 : After hours

Encore un épisode avec lequel j'ai eu un peu de mal parce que la Hayek, vraiment, cette voix, c'est infernal... On dirait un âne qui a fumé pendant soixante-dix ans. Et ça, ça fait mal aux zoreilles.

Sorti de ça, épisode au visuel extrêmement intéressant...

Tout d'abord, quelques Bettyses vraiment sympathiques, dont celle-ci :

Ca, quand on envoie Betty dans un hôtel de luxe pour faire un petit compte-rendu sur la qualité de l'endroit, forcément, attention DANGER !

D'autant qu'on n'est jamais à l'abri de la voir sortir sa robe de bal de promo pour descendre dîner...

... avec son abruti de mecmaisquandest-cequ'ellelelarguenandidiou.

A part ça, il faut reconnaître que oui, Daniel et Sofia, c'est hot hot hot...

(En même temps, elle est mexicaine, la chica, donc forcément, c'est spicy... )

J'ai trouvé super mignon le soin que prend Willie (très décoincée par son cow-boy !!!) à faire le petit colis de sa fille...

Et j'ai beaucoup aimé qu'on découvre aussi le père de Justin...

Par contre, il n'est pas impossible que je me sois légèrement endormie sur la fin... Mais tous ces personnages deviennent très attachants. A part le crétin de Betty, là, avec ses burgers, c'est plus possible...

 

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