107 : Greek bearing gifts
Par La Sorcière, mercredi 5 mars 2008 | Rubrique: Torchwood | 6 commentaires
Ah tiens... un épisode centré sur Toshiko. Hourra. Hourra. Hourra. 
Bon, à mes yeux, l'intrigue est terriblement accessoire. L'intérêt ici, c'était de nous placer un personnage, qui comme on le sent depuis le début, est un peu en marge des autres. Trop sage, trop effacée, trop bûcheuse, c'est quand même la seule qui ne m'intéresse pas du tout.
L'intelligence, c'est d'avoir su exploiter cette formidable fadeur pour en faire une souffrance. Oui, le personnage se rend compte qu'il est chiant de nature, qu'il a du mal à se lier avec les autres, qu'il n'a pas de vie privée (et encore moins de vie sexuelle) alors que les autres s'éclatent...
Et horreur, les "autres" en question, c'est Owen et Gwen, et ils ne sont pas super discrets. Devant eux, Toshiko devient donc d'une agressivité surprenante. Et seule, elle déprime.

(Ca m'a fait de la peine de la voir comme ça. Quelle idée aussi d'avoir des sentiments pour Owen. La bourrique.)
C'est évidemment le moment idéal pour qu'une extra-terrestre ultra-sexy qui semble tout savoir d'elle déboule dans sa vie pour lui faire cadeau d'un super-pouvoir, sous la forme d'un pendentif qui permet de lire dans les pensées. La très droite Tosh décide tout de suite de le rapporter à Torchwood... sauf que grâce aux deux autres abrutis sur-hormonés, elle va décider de se le garder pour elle. La scène où elle les entend réfléchir m'a fait mourir de rire.
Gwen : (Thinks) Oh, sweetheart, the jeans and the boots thing has really kind of had its day. (La chienne !
)

Toshiko : I found this thing…
Owen : (Thinks) What’s she talking about ? She can be dead weird. I wonder what she’d be like in bed. Catholic but grateful, I bet. (L'enfoiré !
)

Toshiko : Okay, I don’t know if this comes under actual technology…
Gwen : (Thinks) I can smell Owen. I can smell him on me after that shag in his car this morning. That’s twice now, does that make it an arrangement ? No, it has to be more than two times, surely. As long as we keep it to just the two times, we’re fine. What’s Tosh looking at ? (Speaks) You okay, Tosh ?
Toshiko : Yeah I'm fine.
Owen : (Thinks) She did that thing when she ran her tongue across my teeth, I should have worn different trousers, I'm going to have to sit down till this subsides a bit. (looooool !!!)
Gwen : What is it you want to show us ? (Thinks) I wonder if I could get Owen to come down to the vault. No couldn't have sex infront of a Weevil, I couldn't even do it in front of Trent Kendle's cat. (
)

Toshiko : Forget it, I found, I found this article. I'll bring it in tomorrow.
Owen : (Thinks) Well thanks for that rambling trip to nowhere Tosh.
(*s'essuie les yeux*)
Ah ptain, qu'est-ce qu'ils sont drôles ! Et qu'est-ce qu'ils cons ! ![]()
Evidemment, la pauvre Toshiko tire une tronche de deux pieds de long, mais comme elle croise Ianto qui rumine ses terribles idées noires, on va dire que l'expérience n'est pas totalement inutile. Après tout, il y a pire qu'être totalement transparente et inintéressante. Il y a Ianto.


Petite chose intéressante, Tosh n'arrive pas à lire dans les pensées de Jack... comme s'il était mort. Ahahah. Le truc c'est qu'il EST mort, ma grande.


N'importe quel geek vous dira qu'il n'est pas bon d'abuser de ce genre d'artefacts parce qu'ils finissent toujours par vous monter à la calebasse. C'est exactement ce qui arrive à Tosh qui part complètement en javel... ce qui la rend furieusement lesbienne ! ![]()

(En même temps, faut dire que l'extra-terrestre est une sacrée chaudasse.)

Bon, bref, Tosh fait sa mijaurée pendant encore trois plombes...

... finit par utiliser son super-pouvoir pour sauver une famille d'une fusillade, mais dépassée par le truc, accepte de faire entrer son invitée à Torchwood. Bête, chiante et manipulable à souhaits. Mmmh.

A Torchwood, d'ailleurs, c'est le bac à sable version interdit aux moins de 18 ans. Gwen est vraiment en pleine régression. Le derrière en feu et se demandant en permanence pourquoi Owen n'a pas les yeux braqués sur elle à longueur de temps.

(Euh, c'est peut-être aussi un petit peu parce qu'il travaille, ma chérie.)
Je suis en train de me demander quand est-ce que ça va lui retomber sur le coin du nez, d'ailleurs, cette petite affaire. Et je ne cesse de m'étonner des formidables pouvoirs magiques de la télévision qui arrive à transformer de hideux petits bonshommes maigrichons en sex-machines. Franchement, les beaux peuvent aller se rhabiller. Je trouve que les moches sont quand même vachement plus intéressants.
Bref. Donc l'extra-terrestre est dans la place, blablabla, récupérer son transporteur, blablabla couper la tête de Tosh si on la laisse pas partir.

Consternation générale.


(Bonjour !
)
Fi donc, ma bonne dame, repartez d'où vous venez, nous nous en lavons les mains.

Ce que Jack omet de préciser, c'est qu'il a recalibré l'objet pour que celui-ci transporte notre blonde assassine (car elle a tué, la chiennasse) en plein milieu du soleil. Hop, ça, c'est fait aussi.
Au final, c'est l'occasion pour Tosh de renouer (voire de nouer tout court) le contact avec ses collègues, notamment avec Gwen qui est à gifler tellement elle est gonflante avec sa fausse culpabilité à l'égard de Rhys...

Toshiko : I don’t know where this leaves us.
Gwen : Me neither. We can’t really take the moral high ground with this. This thing between me and Owen…
Toshiko : No, Gwen. What I did was an invasion. I wasn’t in control. I realise that now. Even so, I can’t, I have to live with this. Not what I heard, what I did to you.
Gwen : And my betrayal ?
Toshiko : What do you mean ?
Gwen : I’m living with mine. This should be my wake-up call. I should stop, but I won’t. What does that say about me ?
Toshiko : I’m not really in the position to make judgements.
Gwen : This is what I’m saying, Tosh. Neither am I.
(Oh, vivement que ça lui revienne en pleine poire, ça va m'amuser.)
Et puis surtout avec Captain Jack...

Bon. Inutile de préciser que comme d'hab, il parle un peu pour ne rien dire, hein, le bellâtre. De ce côté-là, j'avoue que je préfère la franchise du Docteur qui vous met tout dans la tronche et ensuite à vous de faire le tri. Ce côté paternaliste et supérieur du Captain a tendance à légèrement me courir sur le haricot.
(De toute façon, au final, c'était surtout l'occasion de montrer une fois de plus deux femmes en train de se galocher... Tssssss...
)









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