Le blog de La Sorcière
 

107 : Greek bearing gifts

Ah tiens... un épisode centré sur Toshiko. Hourra. Hourra. Hourra.

Bon, à mes yeux, l'intrigue est terriblement accessoire. L'intérêt ici, c'était de nous placer un personnage, qui comme on le sent depuis le début, est un peu en marge des autres. Trop sage, trop effacée, trop bûcheuse, c'est quand même la seule qui ne m'intéresse pas du tout.
L'intelligence, c'est d'avoir su exploiter cette formidable fadeur pour en faire une souffrance. Oui, le personnage se rend compte qu'il est chiant de nature, qu'il a du mal à se lier avec les autres, qu'il n'a pas de vie privée (et encore moins de vie sexuelle) alors que les autres s'éclatent...

Et horreur, les "autres" en question, c'est Owen et Gwen, et ils ne sont pas super discrets. Devant eux, Toshiko devient donc d'une agressivité surprenante. Et seule, elle déprime.

(Ca m'a fait de la peine de la voir comme ça. Quelle idée aussi d'avoir des sentiments pour Owen. La bourrique.)

C'est évidemment le moment idéal pour qu'une extra-terrestre ultra-sexy qui semble tout savoir d'elle déboule dans sa vie pour lui faire cadeau d'un super-pouvoir, sous la forme d'un pendentif qui permet de lire dans les pensées. La très droite Tosh décide tout de suite de le rapporter à Torchwood... sauf que grâce aux deux autres abrutis sur-hormonés, elle va décider de se le garder pour elle. La scène où elle les entend réfléchir m'a fait mourir de rire.

Gwen : (Thinks) Oh, sweetheart, the jeans and the boots thing has really kind of had its day. (La chienne ! )

Toshiko : I found this thing…
Owen : (Thinks) What’s she talking about ? She can be dead weird. I wonder what she’d be like in bed. Catholic but grateful, I bet. (L'enfoiré ! )

Toshiko : Okay, I don’t know if this comes under actual technology…
Gwen : (Thinks) I can smell Owen. I can smell him on me after that shag in his car this morning. That’s twice now, does that make it an arrangement ? No, it has to be more than two times, surely. As long as we keep it to just the two times, we’re fine. What’s Tosh looking at ? (Speaks) You okay, Tosh ?
Toshiko : Yeah I'm fine.
Owen : (Thinks) She did that thing when she ran her tongue across my teeth, I should have worn different trousers, I'm going to have to sit down till this subsides a bit. (looooool !!!)
Gwen : What is it you want to show us ? (Thinks) I wonder if I could get Owen to come down to the vault. No couldn't have sex infront of a Weevil, I couldn't even do it in front of Trent Kendle's cat. ( )

Toshiko : Forget it, I found, I found this article. I'll bring it in tomorrow.
Owen : (Thinks) Well thanks for that rambling trip to nowhere Tosh.

(*s'essuie les yeux*)

Ah ptain, qu'est-ce qu'ils sont drôles ! Et qu'est-ce qu'ils cons !

Evidemment, la pauvre Toshiko tire une tronche de deux pieds de long, mais comme elle croise Ianto qui rumine ses terribles idées noires, on va dire que l'expérience n'est pas totalement inutile. Après tout, il y a pire qu'être totalement transparente et inintéressante. Il y a Ianto.

Petite chose intéressante, Tosh n'arrive pas à lire dans les pensées de Jack... comme s'il était mort. Ahahah. Le truc c'est qu'il EST mort, ma grande.

N'importe quel geek vous dira qu'il n'est pas bon d'abuser de ce genre d'artefacts parce qu'ils finissent toujours par vous monter à la calebasse. C'est exactement ce qui arrive à Tosh qui part complètement en javel... ce qui la rend furieusement lesbienne !

(En même temps, faut dire que l'extra-terrestre est une sacrée chaudasse.)

Bon, bref, Tosh fait sa mijaurée pendant encore trois plombes...

... finit par utiliser son super-pouvoir pour sauver une famille d'une fusillade, mais dépassée par le truc, accepte de faire entrer son invitée à Torchwood. Bête, chiante et manipulable à souhaits. Mmmh.

A Torchwood, d'ailleurs, c'est le bac à sable version interdit aux moins de 18 ans. Gwen est vraiment en pleine régression. Le derrière en feu et se demandant en permanence pourquoi Owen n'a pas les yeux braqués sur elle à longueur de temps.

(Euh, c'est peut-être aussi un petit peu parce qu'il travaille, ma chérie.)

Je suis en train de me demander quand est-ce que ça va lui retomber sur le coin du nez, d'ailleurs, cette petite affaire. Et je ne cesse de m'étonner des formidables pouvoirs magiques de la télévision qui arrive à transformer de hideux petits bonshommes maigrichons en sex-machines. Franchement, les beaux peuvent aller se rhabiller. Je trouve que les moches sont quand même vachement plus intéressants.

Bref. Donc l'extra-terrestre est dans la place, blablabla, récupérer son transporteur, blablabla couper la tête de Tosh si on la laisse pas partir.

Consternation générale.

(Bonjour ! )

Fi donc, ma bonne dame, repartez d'où vous venez, nous nous en lavons les mains.

Ce que Jack omet de préciser, c'est qu'il a recalibré l'objet pour que celui-ci transporte notre blonde assassine (car elle a tué, la chiennasse) en plein milieu du soleil. Hop, ça, c'est fait aussi.

Au final, c'est l'occasion pour Tosh de renouer (voire de nouer tout court) le contact avec ses collègues, notamment avec Gwen qui est à gifler tellement elle est gonflante avec sa fausse culpabilité à l'égard de Rhys...

Toshiko : I don’t know where this leaves us.
Gwen : Me neither. We can’t really take the moral high ground with this. This thing between me and Owen…
Toshiko : No, Gwen. What I did was an invasion. I wasn’t in control. I realise that now. Even so, I can’t, I have to live with this. Not what I heard, what I did to you.
Gwen : And my betrayal ?
Toshiko : What do you mean ?
Gwen : I’m living with mine. This should be my wake-up call. I should stop, but I won’t. What does that say about me ?
Toshiko : I’m not really in the position to make judgements.
Gwen : This is what I’m saying, Tosh. Neither am I.

(Oh, vivement que ça lui revienne en pleine poire, ça va m'amuser.)

Et puis surtout avec Captain Jack...

Bon. Inutile de préciser que comme d'hab, il parle un peu pour ne rien dire, hein, le bellâtre. De ce côté-là, j'avoue que je préfère la franchise du Docteur qui vous met tout dans la tronche et ensuite à vous de faire le tri. Ce côté paternaliste et supérieur du Captain a tendance à légèrement me courir sur le haricot.

(De toute façon, au final, c'était surtout l'occasion de montrer une fois de plus deux femmes en train de se galocher... Tssssss... )

 

Name of a pipe ! (©Popo)

Je parcourais les reviews des premiers épisodes de Doc Who revisited à la recherche de la veste de Nine et je suis tombée là-dessus.

On a beau le savoir, ça fait quand même super bizarre.

 

Torchwood pour les Nuls (et surtout pour Tequila)

On recommence tout depuis le début.

Torchwood, donc, anagramme de... Doctor Who. D'ailleurs, c'est une série dérivée de la vieille dame de la BBC. Torchwood, c'est une organisation secrète très très vieille qui a pour but d'emmagasiner les technologies extra-terrestres pour savoir s'en servir quand le moment s'en fera sentir. Torchwood, c'est surtout un homme (mais est-il vraiment humain ?), le Captain Jack Harkness, qu'on connaît de Doctor Who puisqu'il a eu l'insigne honneur de voyager quelques temps avec le Docteur et sa compagne de l'époque, Rose.

Captain Jack, c'est lui :

(Beau gars, le sait, s'en sert. Glande sur pattes.)

Dans son équipe, le Captain Jack compte un médecin, c'est Owen Harper. Owen a une grande gueule et c'est aussi une glande sur pattes.

Egalement aux côtés du Captain Jack, on a Toshiko Sato. Je crois qu'elle est aussi médecin, mais que surtout, elle est très douée avec les ordis. A priori, ce n'est pas une glande sur pattes, mais je me méfie.

Cette très sympathique équipe est servie (et surtout nourrie) loyalement par un homme à tout faire très mignon et très élégant qui s'appelle Ianto Jones, et qui n'est a priori pas une glande sur pattes non plus. A vérifier.

Dernière recrue avec laquelle nous faisons connaissance avec Torchwood, Gwen Cooper, fliquette de son état, débauchée par Captain Jack après qu'elle lui en a fait voir de toutes les couleurs. Se glandifie très très vite au contact des autres glandes.

Cette Gwen Cooper vit avec un certain Rhys, bon pépère qui aime la bière et "On a échangé nos mamans".

(Oui, bon, j'ai pas exactement de capture de Rhys... )

Questions ?

 

106 : Countrycide

(Je m'excuse d'avance auprès des petites choses fragiles qui seront choquées par mon langage et/où mes captures d'écran et/où le contenu équivoque, mais c'est pas moi, c'est eux ! Et une série qui satisfait à la fois mes petits penchants coupables pour le gore et les rapports sans complexes, désolée, mais ça demande que je m'y attarde... )

Ah ben voilàààà. Ca y est. Elle l'a prise, sa grande claque dans la tronche, la pitite Gwen. Voilà l'épisode qu'il lui fallait pour qu'elle tombe tout en bas. Pour qu'elle soit elle aussi pervertie par Torchwood. (Perso, je n'aurais pas tenu aussi longtemps, j'aurais sauté à pieds joints dans la fange.)

Bref, bienvenue à Torchwood, Gwen ! Tu y es maintenant chez toi. Comme les autres losers tristes et ingrats qui y résident déjà.

(Et quoi de tel qu'un bon coup de bite extra-conjugal pour finir de vous enlever le peu d'innocence et d'estime de soi qui vous reste... )

En parlant de ça, moi, j'aime bien Owen.

Owen, il est grave moche, mais wow, quand il a décidé de choper une gonzesse, il y met les moyens. J'adore ce genre de personnage à l'intelligence supérieure mais qui contrebalance ça par une muflerie extraordinaire. Ajoutez une grosse grosse pincée d'égocentrisme et voilà l'homme idéal. Très moche, très intelligent, nul en drague, mais formidable au pieu.

Enfin, je me disais bien aussi que c'était bizarre qu'on ne rentende pas parler de l'affaire du frigo. C'était tout simplement parce que l'affaire du frigo était en train de prendre son élan pour faire son grand retour ! Et c'est là qu'au détour d'une conversation presque banale des cinq ados (Yo, c'est qui que t'as embrassé en dernier ?), l'affreuse vérité m'a frappée. Cette débile de Toshiko en pince grave pour Owen !

La boucle est bouclée !!!

Tosh se taperait bien Owen qui se taperait bien Gwen qui se taperait bien Jack qui ne dirait pas non à Ianto. Oui, bon, pas tout à fait bouclée, mais pas loin...

Enfin tout ça pour dire que quand Toshiko apprend que la dernière personne qu'Owen a embrassée, c'est Gwen, alors que la dernière personne que celle-ci a embrassée est Rhys, et qu'elle-même n'a embrassé personne depuis Owen sous le gui (vous me suivez ?), ça jette un vieux froid. Guère réchauffé par Ianto qui pleurniche que la dernière personne qu'il a embrassée, c'était sa douce et métallique Lisa. Qu'il croit. Hein, Jack ?

Ambiance, au camping.

Toshiko : Didn’t take you long to get your feet under the table. ( )

(Une bonne petite partouze aurait le mérite de régler les contentieux et de libérer un peu toutes ces frustrations non-déclarées, mes chers enfants.)

S'ensuit une scène qui sent le plumard, mais à vingt bornes. Owen et Gwen s'en vont ramasser du bois. (Mébiensûr.)

Il est doué, Owen. Enfin, entre nous, il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour comprendre que Rhys, il est bien gentil, mais que bon, en ce qui concerne la bagatelle, voilà quoi. Cela dit, y a des façons de le dire. Et la façon d'Owen a tendance à très légèrement agacer Gwen.

Owen : How long did it last ? Ten seconds ? And the things I can tell from that kiss…
Gwen : Oh, like ?
Owen : Like your sex life’s ain’t up too much.
Gwen : You what ?
Owen : See, although Rhys makes the earth rumble, he don’t make it move, does he ? (Mazeeeette, l'enfoiré !)
Gwen : You’d better shut up before I lamp you one !

(*lui en aurait collé une sans sommation histoire d'être sûre*)

Owen : When was the last time you screwed all night ? When was the last time you came so hard and so long you forgot where you are ? Doesn’t happen with him, does it ? Too familiar. Whereas you and me, we’re not cosy at all. We’d be amazing. And that scares the shit out of you !

Sapristi. Je défie quiconque de résister à ce genre de "dirty talk".

Hélas, ce charmant duo d'amour est interrompu par des bruits pas super rassurants dans la forêt, et j'ai adoré la manière qu'ils ont de planifier leur contre-attaque dans un même souffle.

Avant de manquer de se descendre l'un l'autre, accidentellement, cette fois.

J'y reviendrai plus tard...

Donc, Torchwood fait du camping. C'est intéressant, cela ! Torchwood fait du camping parce que dans le trou du cul du pays de Galles, il se passe des choses bizarres. (Et même franchement dégueulasses.)

Donc après avoir cassé la croûte sur le bord de la route et commencé à planter leurs tentes (avec force grognements d'Owen qui a l'air d'aimer autant la campagne que moi, sans parler du camping), nos amis se font saccager leur petit campement, et voler la Torchwoodmobile.

Ce qui leur donne l'occasion d'admirer à loisir le splendide paysage.

(Epatant de tourner dans une telle ambiance. Quelle chance.)

Très vite, ils arrivent dans un village quasi-désert où ça commence à partir dans tous les sens. Atmosphère étouffante, super flippante, chacun disparaît à tour de rôle sous les yeux des copains. C'est absolument terrifiant. D'autant qu'on ne sait pas ce qu'ils cherchent, et surtout, qu'on redoute terriblement ce qu'ils vont trouver.

En ce qui concerne Gwen, elle va trouver une carabine. Qui lui met une belle volée de plombs dans le bide.

Ca tombe bien, Owen a particulièrement envie de jouer au docteur avec elle !

Et ça tombe bien, parce qu'il EST docteur.
Il la renverse donc sur une table pour lui enfoncer sa grande aiguille dans le lard.

Ca couine, ça halète, ça se tord dans tous les sens, ça se cramponne très fort. No comment.

Alors, heureuse ?

(Joliment filmé, métaphore très sympa, j'ai beaucoup rigolé, même si j'ai eu mal pour Gwen qui a le bide en gruyère.)

Pendant ce temps, Ianto et Tosh découvrent un frigo plein de viande.

Et même que Ianto m'a agréablement surprise, dans la scène où ils se rendent compte que les prochains à intégrer le frigo, ce sera eux. Un joli smile au cannibale...

... et un bon coup de boule pour permettre à l'autre tache de se tirer. Elle trouve le moyen de se faire rechoper, cette idiote. Pfiou, elle est pas très dégourdie, hein ?

Pareil, Gwen et Owen m'ont déçue. J'ai cru qu'ils comprendraient tout de suite que le flic qu'ils accueillent comme le messie était dans le coup. Mais non... Bref, ça commence à sentir grave le barbecue, cette affaire.

Et là, j'ai cru clamser tellement je me suis fendu la poire.

Captain Jack qui déboule là-dedans, hurlant et tirant comme un fou pour sauver son équipe. Enorme. Ridiculement énorme.

Bref, de la grosse action qui tache, tout ça tout ça, et j'en viens donc à la grosse claque dans la gueule que se prend la chère Gwen. Interrogeant le cannibale en chef sur les motifs de cette tuerie qui se répète tous les dix ans, alors que les autres n'en ont rien à battre...

... le fumier accepte de le lui confier à l'oreille. Et se penchant horriblement vers elle, il révèle dans un souffle qu'on devine putride : "Because it made me happy."

Outch. Là, je la plains de tout mon coeur. Que la pauvre gosse soit confrontée à tous les démons de l'univers, soit. Qu'elle se prenne là comme ça en plein visage tout ce que la Terre porte de plus haineux et de plus gratuit, c'est juste atroce. Quand on n'y est pas préparé. C'est son cas. Alors que les autres, ça leur passe totalement au dessus. A elle, non.

Alors je trouve extrêmement logique (quoique triste) qu'elle s'échappe du quotidien feutré qu'elle retrouve tous les soirs et dont les repères ne lui suffisent plus...

... pour aller retrouver quelqu'un qui à défaut de lui apporter un soutien, peut au moins la comprendre.

Eh ben elle est pas au bout de ses peines, la petite mère.

 

105 : Small worlds

Wow. Cet épisode est extraordinaire d'ennui. En plus, Gwen n'embrasse personne. Non mais de qui on se fiche, je vous le demande ?!

Enfin, la seule chose à peu près marrante, c'est quand même qu'on découvre qu'en fait, la Fée Clochette, elle ressemble un petit peu à ça.

(Et spéciale cassedédi aux enfants de Tequila : dans le prochain épisode, nous apprenons que la Petite Sirène est barbue et se nourrit de clous.)

Irf.

Bon bref, comme toujours, moi, quand on me bassine avec des histoires de marmots magiques, élus, ou que sais-je, je me concentre sur les personnages. Malheureusement, dans cet épisode, on n'est pas super gâté.

(Il y a bien cette petite scène un peu maladroite entre Jack et Ianto, au début... Ah, comme j'eus aimer capter tout ça par moi-même. Hum.)

J'imagine que l'objectif était quelque peu de jeter une certaine lumière sur Jack, hélas, c'est mal foutu. D'abord, désolée de vous l'apprendre, mais on commence à être rôdé en matière d'amours immortelles, hein ? Et on voit venir de très très loin le coup de la mémé que Jack s'est goinfrée dans les années 40.

C'est plutôt mignon qu'il n'ait jamais vraiment pu lui dire au revoir, préférant revenir des années plus tard et se faire passer pour le fils de l'homme qu'elle a aimé... Chose que Dieu merci, Gwen soupçonne assez rapidement. Surtout quand elle se fait tuer par la Fée Clochette et ses vilaines copines.

Pauvre Jack. C'est plutôt marrant de comparer ses méthodes et celles du Docteur, non ?

Sinon, ben ça vire encore une fois au gore... mais à grands coups de pétales de roses.

(Et quand le mec se met à gerber des pétales, j'ai cru qu'il crachait ses organes tellement c'est ignoble ! )

Oui, voilà, j'avoue, j'adore quand c'est dégueu. Je suis une cradingue, ça me fait trop triper.
Et c'est l'occasion pour moi de me rendre compte que je préfère les trucs cracras dans les séries qu'au cinéma. Oh, j'aime bien quand ça pisse le sang, mais je trouve ça plus sympa quand c'est dans un contexte familier.

(Ah, ça va être l'heure de mon traitement, on dirait... )

Et puis sinon, ceux qui attendaient un happy end peuvent aller voir chez le voisin s'il y est. Jack finit par vendre l'enfant aux fées toutes moches. Ah bravo, Torchwood !

(Oui, il fait bien un peu semblant de pleurer, mais hein... ?)

Et j'ai adoré la réaction des trois autres qui restent complètement figés, en se disant sans doute que s'ils ne bougent pas, peut-être qu'ils vont disparaître, ou un truc du genre.

... et qui finissent par claquer furieusement les portières de la bagnole en repartant.

La petite fin est rigolote, cela dit. Gwen qui ne croyait tellement pas aux fées agrandit une soi-disant photo truquée... et le visage de la fée, c'est celle de la gosse...

J'ai une autre théorie : les scénaristes de cette série, c'est tous ceux qui ont été recalés de Doctor Who car jugés un poil trop déséquilibrés, non ? Parce que fiouuuuu, ils y vont, les mecs, ils chargent la mule. Et quand elle est bien chargée, ben ils en rajoutent encore une couche par dessus histoire d'être SÛRS qu'il ne manque rien. Entre la mioche qui se mange une baffe retentissante de son beau-père et qui manque de se faire choper par un pédophile, euh... clairement, c'est pas super digeste, dans le genre. Même pour moi.

 

104 : Cyberwoman

Hé bé... moi, hier soir, après une journée quand même assez éprouvante, et alors que je cale sur l'arc "Manhattan" de Doctor Who (j'y reviendrai), je me suis dit : "Bon. Ma vieille, tu vas te regarder une bonne nazerie de Torchwood. Avec un peu de chance, au bout de vingt minutes, tu dormiras comme un bébé."
Eh ben pas du tout ! Au bout de vingt minutes, je ne montrais aucun signe de faiblesse. A vrai dire, je riais très fort. Au bout de 35 j'ai complètement buggé. Au bout de 49, j'étais plus réveillée que jamais.

Revoyons la scène au ralenti.

Personnellement, malgré les prédictions les plus pessimistes de mon proche entourage bloguesque, je m'amuse beaucoup devant Torchwood. Les erreurs de jeunesse de la série sont hyper rafraichissantes, d'autant que je n'attends strictement rien de cette petite soeur de Doctor Who. Au mieux, j'attends de voir s'élargir sensiblement l'univers de DW. Au pire... ben rien.
Moralité, ça m'éclate.
C'est bien crade comme j'aime, ça réveille en moi ce côté un peu pervers qui adore quand ça gicle et quand les gens hurlent en courant avec la bouche en "O" et en agitant les bras dans tous les sens. Comme je trouve les personnages minables, je n'en ai rien à battre qu'on les fasse passer pour des moins-que-rien et je n'attends rien d'eux. Je ne me sens pas personnellement blessée quand ils jouent les enflures. Là où en revanche, je ne laisse plus rien passer à Ten.
Et puis merde : Cyberman vs. ptérodactyle... franchement que demander de plus ???

J'ai donc trouvé excellent que le dénommé Ianto Jones, jusque là à peine entraperçu comme étant l'homme à tout faire de Torchwood, toujours tiré à quatre épingles dans son petit costard-cravate, et nourrissant tout son petit monde de pizza et de café préparé avec amour, se mette à partir en vrille d'un coup, alors que jusque là je me demandais même s'il était doué de parole.

Alors oui, donc, Ianto parle. Et même qu'il a une vie. Et de gros squelettes dans son placard. Enfin, surtout un... (brace yourself) : sa copine, Lisa, moitié digérée par les Cybermen, qu'il planque dans la cave de Torchwood depuis l'attaque. Mébiensûr.

Et encore, vu l'intérêt que semble lui porter le reste de l'équipe (à gifler, ils sont, je vous jure), ça pouvait être envisageable.

Autant le dire, la pauvre Lisa n'a qu'un intérêt limité dans cet épisode. Ils auraient pu nous sortir un croisement de Godzilla et de King Kong, ça aurait été pareil. Et moi, quand je vois comment elle est attifée, la pauvre meuf, je me dis que c'est pas étonnant qu'elle soit énervée.

Bref, cette délicieuse personne que Ianto planque dans la cave dans l'espoir de la refaire devenir humaine décide d'aller faire une petite balade de santé, zigouichant au passage un cybernéticien venu l'étudier de près.

(Et là, on se dit wouch. Elle rigole pas, la madame.)

Quand Captain Jack découvre le pot-aux-roses, autant dire qu'il ne rigole pas du tout non plus !

(Il ne rigole pas, mais sacrédiou, quelle bombe ! )

Bref, ça court, ça hurle, ça claque les portes... et dans l'affaire, Gwen manque de se faire assimiler par le collectif... euh, non, ça c'est les Borgs dans Star Trek... Manque de se faire upgrader.

C'est pas passé loin.

Histoire de sauver Gwen de l'atroce coupe de cheveux des Cybermen, paf, on coupe le courant dans tout le truc. Moralité, tout le monde est coincé là-dedans avec la boîte de conserve hystérique qui veut découper tout ce qui passe. Heureusement, on nous débarrasse rapidement de Toshiko qui vraiment, ne sert pas à grand-chose.

Et c'est là que ça devient intéressant.

D'abord, on nous tue Jack.

Et Gwen fait semblant de ne plus se rappeler qu'il ne peut pas mourir. Il lui manque une case ou quoi ???

Et c'est là que je me suis dit : "hum". Eeeeenteresting.
Un épisode qui fait peur, c'est bien. Un épisode qui fait peur et où ça tourne de la fesse, c'est mieux.

Réfugiés l'un sur l'autre au frigo, Owen et Gwen se mettent à se rouler des galoches comme pas possible.

Ces gens sont fous.

(Et Owen a décidément le slibard en feu.)

Pendant que Captain Jack s'occupe personnellement de punir Ianto comme il le mérite.

J'en ai ri, mais ri. Comme rarement.
Avec ça que c'est drôle, effectivement, mais qu'il y a quand même de bonnes alchimies entre les personnages.
Owen et Gwen qui s'en mettent plein la tronche depuis le début, c'était couru d'avance. Il n'y a qu'au pieu qu'on règle ce genre de problème.
D'ailleurs, ça m'a bien fait marrer qu'ils se fassent griller par Rhys, le copain de Gwen, qui téléphone à ce moment précis pour demander si tu peux enregistrer "On a échangé nos mamans", ma chérie, s'il te plaît.

Ensuite, c'est marrant, mais j'ai trouvé assez excellentes toutes les scènes où Ianto vide son sac auprès de Jack en criant très fort histoire de faire oublier qu'il a bien foiré le coup de la fiancée cybernétique.

Ianto : You like to think you're a hero, but you're the biggest monster of all !

Ouuuh, joli !
C'est très intense, et on le plaint un peu, le pauvre bouchon. M'enfin va falloir qu'il apprenne à se faire pousser des couilles s'il ne veut pas se retrouver sur le pavé.
De là à ce qu'on lui demande de descendre sa copine, ça fait un peu beaucoup, c'est clair.
En même temps, c'est pas notre faute si même le ptérodactyle de la famille n'arrive pas à en venir à bout.

Bon, on regarde notre montre, on se dit qu'il va être temps que Madame Cyber plie bagage, sauf que... argh, le truc juste immonde...

(Je crois qu'il vaut mieux que je passe sous silence ce qui arrive dans cette scène, c'est trop dégueu... pauvre livreuse de pizzas.)

Au final, cette couille molle de Ianto n'arrive pas à tirer, bien sûr. Et la pauvre livreuse se fait descendre par les trois autres lascars. Voilà comment Ianto retourne à son boulot d'éboueur en costard.

Sous l'oeil satisfait de maître Jack qui s'est quand même mangé une bonne claque dans la gueule.

Voilà, donc franchement, c'était un épisode très très bizarre. Assez mal dégrossi, il faut bien le dire, et c'est un peu rageant car ça aurait pu être totalement énorme. Mais divertissant et drôlissime. Cela dit, je pense vraiment qu'il n'était pas supposé être drôle.

(J'espère quand même que les trois autres abrutis vont en chier au moins deux fois plus que Ianto dans cet épisode, parce que franchement, ils le méritent. Et lui, pas vraiment.)

A part ça, j'ai une théorie... Ils sont tous terriblement bisexuels, non ? Sérieusement... C'est comme ça que Jack les recrute, c'est ça ???

 

103 : Ghost machine

Mmmmh... moui... Disons que Torchwood, c'est plutôt pas mal foutu. Cet épisode n'est pas hyper hyper passionnant (et pour quelqu'un souffrant d'un déficit d'attention tel que le mien, c'est souvent fatal), mais il y a toujours un ou deux petits trucs sympas à en tirer.
Ici, on va dire que l'enquête du jour ne m'a pas tellement fait triper. Le concept de la machine à fantômes est ce qu'il est, relativement original, et plutôt pas mal exploité, surtout à la fin, mais ce que j'en retiendrai, c'est quand même l'éclairage qu'il nous propose sur les personnages.
Je crois vraiment que cette petite Gwen est très intéressante. Je crois qu'il y a beaucoup de place pour son évolution. Elle part vraiment de rien, et chaque expérience la transforme vitesse grand V. Et franchement, Eve Myles est vraiment très bonne actrice. Elle est très expressive, et son visage plutôt banal habite formidablement bien toutes les émotions par lesquelles son personnage passe.

Que ce soit quand elle utilise la machine à fantômes...

Quand elle se voit...

Et aussi dans cette scène phénoménale, quand Jack lui apprend à se servir des armes extra-terrestres, à elle qui n'a jamais tué personne.

(Très belle alchimie entre les deux, d'ailleurs.)

Ironie du sort, donc... après avoir appris à tuer au moyen de ces armes improbables, Gwen tue pour la première fois à l'arme blanche, malgré elle, quand le psychopathe se jette sur le couteau qu'elle tient à la main. Joli.

Bienvenue à Torchwood, Gwen.

Bref, Gwen, 20/20.

J'avoue que c'était intéressant aussi de commencer à faire sortir Owen de son rôle un peu ingrat de branleur mal-élevé. Sa détermination et son émotion dans cet épisode, c'était vraiment pas mal.

Et puis bien sûr, on le sent depuis le début, mais au fond, Owen, c'est un brave gars. Cela dit, quand il décide de faire cavalier seul pour venger la nana assassinée, ça fait un peu flipper.

Et puis sinon, j'ai trouvé la petite scène de fin super mimi, entre Gwen et Jack. C'est chouette de le voir endosser le rôle du Maître Jedi... et de l'épaule réconfortante, aussi.

 

102 : Day one

Pas mal, pas mal, très divertissant, rigolo tout en restant sérieux... Et première chose : je n'en reviens pas du côté sagouin des personnages, ça me fascine !

Prenez "Tosh", par exemple. Syndrome première de la classe, pas sympa pour un sou, zéro life, ne vous fera pas l'aumône d'un sourire même sous la torture. Pète un coup, ma grande.

Prenez Owen. Une tronche à coucher dehors, un complexe d'infériorité gros comme lui, fainéant, obsédé sexuel, un poil macho mais incapable de draguer une meuf sans avoir recours à des trucages aliens. On se demande un peu ce qu'il fout là.

Ajoutez par-dessus le mystérieux et enjôleur Jack Harkness... dont personne ne sait rien mais que tout le monde suit aveuglément ce qui est assez terrifiant même s'il a une sacrée bonne gueule.

Au final : mais c'est quoi c't'équipe de branlouzes ???

Bien évidemment, parachutée là-dedans, Gwen devient très vite la fille normale, la caution humaine, la Rose de Torchwood. Et ils en ont bien besoin tellement ils vivent complètement coupés du reste du monde.

Quand je pense qu'au final, c'est elle qui arrive à nous étonner le plus en usant de son apparente normalité pour tuer l'alien of the week, c'est quand même assez excellent.

Bref, première mission pour Gwen qui se dépêche de faire une énorme boulette en voulant s'intégrer dans l'équipe (c'est-à-dire en répondant aux provocations d'Owen). Dès que j'ai vu le génie de la lampe s'échapper de la météorite, je me suis dit qu'on allait avoir droit à l'épisode "hot" que toute bonne série de SF balance dès le début pour accrocher le public.

Même Star Trek l'a fait et à l'époque, je m'étais demandée si les androïdes rêvent de blondes à forte poitrine.
Sauf que là, on est à des millions d'années lumière de Star Trek. Oh my God. Oh my GOD ! J'en suis restée la mâchoire sur le tapis. Déjà, très jeune, la folle du cul.

(Trop ?)

Ensuite, la scène des chiottes, uh !

Et à peine le temps de s'en remettre que vlan, on nous balance par dessus l'agent de sécurité qui a tout vu sur les écrans de contrôle... pour la bonne raison qu'il se branlait devant !!!

J'avoue que ce côté très cru rajoute un certain attrait à la chose.

On croit que ça y est, ça, c'est fait. On s'éponge le front, on respire dix secondes... et voilà que là-dessus, Gwen se met à embrasser à pleine langue la nana envahie par le génie de la lampe qu'ils ont réussi à choper et flanquer en cellule, et ce pendant de très très longues secondes, sous le regard halluciné des trois autres qui s'en mettent plein les mirettes.

Gwen : Okay, first contact with an alien, not quite what I expected !



Mais c'est quoi, ces cinglés, dites ???

A peine remis de ça, et vlan, au tour d'Owen de se faire mettre à oilp, le con !

Enfin bref, même la résolution de l'enquête se fait par un échange de salive...

(Jack chou me fait le coup quand il veut...)

... et pour boucler la boucle, Gwen remet ça !

Bref, c'est... fiouuuuu. Chaud, chaud, chaud, Torchwood. Déjà que dans le premier épisode ça disait des gros mots que j'en avais mal aux oreilles tellement le Doc Who ne se permettrait jamais ça.

Et avec ça, je trouve que ça va loin. Il y a quand même un côté très glauque, très triste, là-dessous. La pauvre gosse m'a fait atrocement pitié. Dans une autre série, on se serait contenté d'en rire. Là, c'est vraiment vraiment pas drôle. Au fond.

Autre chose qui m'a fait vraiment tiquer... non mais vous avez vu le cinéma de Jack, avec cette main ? Je veux dire, bon, ça va, j'ai bien compris d'où elle vient, cette main... Je me souviens bien de quelqu'un qui a perdu sa main dans l'épisode de Noël 2005. Mais voir Jack prêt à laisser échapper la donzelle maléfique juste pour récupérer la main du Docteur et la tenir avec une telle émotion, ça m'a fait un très très drôle d'effet...

Si le Docteur est un mystère vivant, je sens que Jack Harkness a également beaucoup de choses à nous dire, et rien que pour les savoir, je peux vous dire que je vais continuer à regarder cette série, car je sens qu'un jour où l'autre ça va retomber sur la petite gueule pointue de Ten avec une violence énorme. Et je veux avoir toutes les cartes en main pour en profiter à fond.

Euh voilà, donc c'était une review un peu moisie, mais que voulez-vous, je suis encore un peu sous le choc, là !

Ah oui ! Sinon je voulais dire que c'est vraiment pas très sympa de faire exploser des rats !!!

"Rat jam !"

 

101 : Everything changes

Finalement, l'envie de me mettre à Torchwood m'est venue tout naturellement après avoir fini de reviewer la saison 2 de Doctor Who. Ce qui me donne l'espoir d'avoir une certaine logique planquée tout au fond de moi.

(Et non, ce ne sont pas les hurlements énamourés de Marli qui m'ont convaincue, c'est bien simple, Marli, depuis que tu m'as fait le coup avec Grey's, je ne t'écoute plus. )

Alors, Torchwood, cékoidon ? C'est le spinoff de Doctor Who, bien sûr ! Avec en personnage principal, le fameux Captain Jack, rencontré par Rose et le Doctor en 1941 durant le fameux arc de la saison 1 autour du Blitz. Même Jack largué sur Satellite 5 à la fin de la saison 1 après avoir été ressuscité par la Rose qui avait tout mangé le Time Vortex. Gourmande, va.

Première constatation : ton très différent de la série-mère. Plus sérieux, plus grave. On n'est pas là pour voyager gentiment en rigolant très fort et en sortant un "I'm sorry" par épisode histoire de montrer qu'on compatit un poil. Ici, personne est sorry. On a à faire à des sortes de pillards qui emmagasinent les technologies aliens pour quand y en aura besoin. C'était un peu le principe de Torchwood-Londres dans les deux derniers épisodes de la saison 2 de Doc Who, sauf que ça a mal tourné, leur affaire.

En revanche, dans le premier épisode, on retrouve un principe maintenant familier : la découverte de tout ce monde caché par les yeux de Madame Toutlemonde. Elle s'appelle Gwen, dans une vie antérieure, elle s'appelait Gwyneth et elle était la petite bonne d'un entrepreneur de pompes funèbres. Là, elle n'est ni blonde, ni vendeuse dans un grand magasin, elle est fliquette et sur une scène de crime, se retrouve témoin d'un drôle de ballet.

Du genre on vous ressuscite un gars pour lui demander comment ça va chez lui. Forcément, c'est louche.
Et puis bon, c'est un peu Captain Jack qui orchestre tout ça, donc un beau loustic comme ça, on a tout de suite très envie de savoir s'il habite toujours chez ses parents.

(Qué canon, hein. Dommage qu'ils nous soûlent avec leur logo de merde, là.)

Bref, Gwen, ça lui tourne dans la tête, cette histoire. Alors elle cherche, elle cherche. Et au bout d'un moment, elle finit par trouver.

(Euh, et lui, vous croyez qu'il habite toujours chez ses parents ?)

Après quelques giclées de sang frais et un filage en règle qui nous permet de juger sur pièces l'admirable ténacité de la demoiselle, elle est donc instruite par Captain Jack himself.

Forcément, ça sent l'embrouille. Tout comme le Docteur dans le premier épisode de Doc Who, Captain Jack déballe tout le matos pour mieux larguer la meuf. Sauf que lui, il a un peu assaisonné sa bière.

L'enfoiré.
Moralité, le lendemain matin, nice hangover, Gwen a tout oublié. Sauf que de fil en aiguille, elle y revient, à Torchwood. Et que cerise sur le gâteau, elle va résoudre les trois crimes sur lesquels planchait la police... Là, j'avoue que j'ai été sciée.
Moi, j'étais contente de voir que le second du Captain Jack, c'était Indira Varma...

(Les amateurs de Rome antique l'auront reconnue.)

Mais alors, j'étais juste à mille lieues de capter que c'était elle qui avait tué les gens pour essayer sur eux son gant résurrecteur récupéré je ne sais où. Franchement, j'en suis restée bouche bée.
Et encore plus quand elle descend Jack d'une balle en pleine tête.

Uh.

Sauf que trois secondes plus tard, le voilà alive and kicking. On apprend un peu plus tard qu'en le ressuscitant dans le dernier épisode de la saison 1 de Doc Who, Rose a fait de lui un superhéros. Y peut pu mourir. Wow. Well done, Rosie. Comme t'as pas choisi le plus moche, on te dit merci.

Bon, alors par contre, c'est vrai qu'un suicide d'entrée de jeu, ça fait un peu bizarre, je ne le cache pas.

Donc je crois qu'on est d'accord pour dire qu'on rigole beaucoup moins dans Torchwood que dans Doctor Who. Même si je suis déçue qu'Indira Varma tire aussi vite sa révérence, j'avoue que le thème abordé dans son pétage de plombs, à savoir comment le fait de bosser sur des trucs aussi fous peut vite vous monter au ciboulot et vous rendre dingue et l'angoisse que peut provoquer l'idée de redevenir un simple quidam (mmmh, marrant comme ce sujet semble familier), bref, ce thème est évidemment crucial dans la mythologie Doctor Who. Et il est évident qu'il fait des victimes. Ici, il a le mérite de remettre à leur place les petits assistants du Captain qui avaient tendance à utiliser discrétos certains artefacts pour leur propre compte. Et il a aussi le mérite de faire entrer Gwen à Torchwood, ce qui est amplement mérité.

Maintenant, la grande question va être : comment Gwen parviendra-t-elle à concilier sa vie un peu nunuche et son nouveau job de folaïe ?
J'avoue qu'il me tarde de le découvrir. Parce que contrairement à Rose, elle, a priori, elle va rentrer tous les soirs. Hé hé hé.

A part ça, malgré trop de longueurs à certains moments, c'est assez enthousiasmant. Ca cause mal, les personnages sont un peu ingrats, ça gicle, il y a plein d'allusions super sympas à Doctor Who (mais genre au tractopelle, quoi), bref, ça a vraiment du potentiel.

Mais je jure que si quelqu'un dans les commentaires commence à me dire : "Oué, tu vas voir, après c'est encore mieux, y a truc ou machin qui revient et puis Gwen ceci cela, blablablabla !", je lui décalque la trogne. Qu'on soit bien d'accord. Je ne veux RIEN savoir. On donne son avis, on trouve ça bien, pas bien, on n'est pas d'accord, on insulte si on veut, mais basta. Et ne m'obligez pas à le répéter à chaque fois, j'ai horreur de jouer les flics. EST-CE QUE C'EST BIEN COMPRIS ???

(Et là, on répond bien gentiment : JAWOHL, HERR GENERAL ! )

 

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