Le blog de La Sorcière
 

319 : Ennemies foreign and domestic

Alors là, on touche à du lourd, du très lourd. Du doublement lourd...

Déjà, le point presse de C.J.. Nom d'un iench ! On savait que C.J. avait peu de sympathie pour les pays qui maltraitent les femmes et que ça lui fait vite monter la moutarde au nez. Confirmation !

Là, on apprend que 17 jeunes filles saoudiennes sont mortes dans l'incendie de leur école parce que les secours ne sont pas intervenus pour une raison : elles n'étaient pas vêtues décemment. Et ça, C.J., ça la rend dingue...

Moralité :

Journaliste : "Does the White House have a comment ?"
C.J. : "I literally just got this a minute and a half ago. I haven't spoken to the President, or Chief of Staff, State or anyone in communications, this is just me."
Journaliste : "Well, do you have a comment ?"
C.J. : "I don't, no."
Journaliste : "I'm sorry, C.J., but you're not outraged by this ?"
C.J. : "Outraged ? I'm barely surprised. This is a country where women aren't allowed to drive a car. They're not allowed to be in the company of any man other than a close relative, they're required to adhere to a dress code that would make the Maryknoll Nun look like Malibu Barbie. They beheaded 121 people last year for robbery, rape, and drug trafficking, they've no free press, no elected government, no political parties, and the royal family allows the religious police to travel in groups of six, carrying nightsticks and they freely and publicly beat women. But "Brutus is an honorable man." Seventeen schoolgirls were forced to burn alive because they weren't wearing the proper clothing. Am I outraged ? No, Steve. No Chris. No, Mark. That is Saudi Arabia, our partners in peace. Bonnie, then Scott."

Et générique.

Wohoh...

Et bien évidemment, le lendemain matin, la messagerie de notre brave Claudia Jean est submergée de messages d'insultes. Mais elle a l'habitude, après le président, elle est la personne sans doute la plus exposée médiatiquement et la plus reconnue. Elle montre ça à Donna... Qui tombe en arrêt, bouche bée...

C.J. a également reçu des menaces de mort...

C.J. lui répond que ce n'est pas très grave, que ça arrive, que ce n'est rien, et elle lui demande de ne pas le répéter...

Donna : "All right... JOOOOOOSH !!!!"

Evidemment, C.J. est blasée...

Et Josh rapplique à fond de train pour regarder le truc...

(Hello ! Could we be standing any closer ???)

Josh décide d'en parler aux services secrets !

Pendant ce temps, c'est le grand retour de Fitziiiie !

J'adore comment Jed l'interpelle : "Fitz ! Fitz, you old polecat, you old so-and-so !"
Et un peu plus tard : "Fitz, you old horse thief, you old muckety-muck !"

Débarque donc un agent spécial que d'aucuns reconnaîtront aisément puisqu'il s'agit de Mark Harmon...

...et qui explique à tout ce petit monde et principalement à C.J. que ces menaces-là pourraient bien ne pas venir d'Arabie Saoudite (qui s'en cogne comme de l'an 40, de C.J. Cregg) mais plutôt de l'intérieur, et que la petite envolée lyrique de C.J. constitue une couverture idéale pour cela.

N'empêche que C.J. a encore bien du mal à imaginer que ces menaces puissent être sérieuses et elle refuse catégoriquement un garde du corps. Le président lui sonne un peu les cloches ("You're part of MY family !"). Mine de rien, la dernière fois qu'un membre de son équipe a été menacé, ça s'est fini par une fusillade... Et là, il sort l'argument suprême... Des photos de C.J. prises alors qu'elle quittait sa maison... dont une prise à à peine dix mètres de la Maison Blanche...

Gloups...

J'ai beaucoup aimé aussi l'intrigue Russie/Iran/Bombe. Jed s'apprête à partir pour un sommet en Finlande lorsqu'il apprend que la Russie pourrait être sur le point de vendre LA bombe à l'Iran. Aussitôt bien sûr le cirque commence, ces salauds de Russes, blablabla, annulons le sommet... Que dalle ! On comprend que le président russe subit des pressions et il parvient à faire passer un message qui éveille l'attention de Sam pour prévenir Jed. J'ai trouvé ça super fort !

 

318 : Stirred

Ouhlà, je suis de mauvais poil, aujourd'hui !

Bon ! Que Leo et Hoynes assistent à des réunions d'alcooliques anonymes, ça, on le savait déjà... depuis longtemps... mais il était temps d'approfondir la chose, surtout au sujet du vice-président qui reste un homme assez mystérieux (but soooo sexy !)

Première scène, donc : "I'm John. I'm an alcoholic."

Vlan !

Ca fait un choc, tout de même.

Sam a pour mission de sauver un projet de loi qui tient très à coeur au vice-président et dans lequel il s'est beaucoup investi.
On the other side, des estimations montrent que Bartlet a plus de chances de gagner les élections SANS John Hoynes sur sa liste ! Aïe aïe aïe, ça pue ! Pire encore, il risque de perdre le Texas et la Floride alors que Hoynes y était très populaire. Et encore pire, paraît que Fitzwallace serait un meilleur vice-président potentiel...

Et attention, en y réfléchissant, on pourrait même envisager Leo à la vice-présidence. S'il n'y avait pas l'histoire de l'alcoolisme. Et là, Leo, il tique. Parce que lui il sait que Hoynes est un alcoolique repenti. Mais ça, personne ne le sait. Et encore moins l'opinion publique. C'est énervant...

Bon sang, mais qu'ils fassent un sondage ! Mais que fait Joey Lucas ???

Ce qui est marrant aussi, c'est que Hoynes croyait dur comme fer que Leo avait vendu la mèche à Jed. Point du tout ! Leo a toujours gardé le secret ! Du coup, Hoynes, qui vient quand de renoncer à enlever son nom du projet de loi pour qu'il puisse passer, fonce tout droit jusqu'au bureau ovale pour déballer le truc.

Et quand il le dit au président :

"Is there anybody who is not ???"

D'ailleurs, Hoynes a arrêté de boire à l'âge de 22 ans (ô sweet lord, ce qu'il devait être craquant à cette époque !!!), et depuis il n'a JAMAIS retouché un verre. Ptain... Et plus encore, il a très bien compris qu'on envisageait de le remplacer. C'est un brave, Hoynes, pas un grand, mais un brave.

Oui mais non... Jed ne veut pas se passer de lui.

Pourquoi ? Quatre mots qu'il griffonne sur un papier...

Pendant ce temps, dans l'aile ouest, Donna casse les miches de Josh à longueur de temps. Pourquoi ? Parce que sa prof préférée prend sa retraite et qu'elle aimerait que le président lui décerne une distinction particulière...

Oui mais Josh, il estime que ce serait mal d'offrir ce genre de distinction à cette dame parce que son ancienne protégée bosse à la Maison Blanche. Donna est dépitée...

Seulement Josh, même s'il l'envoie sur les roses, parce que bon, y a des choses plus urgentes à gérer, en plus de ça, ben sans rien dire, il fait passer un petit papier au président... qui finit par faire venir Donna dans le bureau ovale... De là, le président prend une communication. C'est justement la prof qu'il a fait appeler. Et là, Donna lui explique qu'elle téléphone depuis le bureau ovale, à côté du président des United States of America. Et là, le prés' commence à papoter avec la prof, tout ça, lui pose plein des questions... Trop mignon... Et trop sympa... Merci Josh...

J'avais très peur qu'on ne sache pas quels sont les quatre mots inscrits par Jed sur le papier. Mais lorsque Leo va annoncer à son équipe que Hoynes reste à bord, il leur montre aussi le papier qui explique pourquoi : "Because I could die".

 

317 : U.S. Poet Laureate

Parce qu'il ne faut pas non plus oublier les bons classiques !

L'épisode commence avec un marathon d'interviews télévisées pour notre bon vieux président Bartlet... Surveillé et drivé de près par l'ami Toby... Toujours à mourir de rire, dans le genre autiste...

Ce type m'éclate ! Je l'aime de plus en plus...

Seulement voilà, à l'issue du dernier entretien télévisé, alors que l'enregistrement est terminé, la journaliste pose une question off camera au président concernant son possible adversaire républicain, un certain Rob Ritchie. Et là, pensant que le voyant est rouge, Bartlet lâche un gros pavé dans la mare, le qualifiant de petite frappe, quoi... Aïe aïe aïe... En fait le voyant était encore bien vert, et en moins de deux, ça fait le tour de l'Amérique.

Notre Toby, lui, il a la tête ailleurs... A vrai dire, il doit convaincre une demoiselle poète en l'honneur de qui un grand dîner doit être organisé, de ne pas commencer à parler du traité que les States refusent de signer au sujet des mines antipersonnelles. Une autre fois, peut-être, mais pas ce soir-là, siouplé. C.J. lui a bien proposé d'envoyer quelqu'un d'autre pour se charger de cette mission, nonononon, Toby est tout à fait disposé à s'en charger, uhuhuh... Attention, attentioooon, tous aux abris... Toby à souri !

A vrai dire, Toby a un petit faible pour cette dame... Oh voui ! Un gros petit faible !

Et on le comprend car...

Hiiiiii ! C'est Laura Dern !!!!

C'est une journée comme une autre pour l'ami Josh Lyman, qui en se dirigeant vers son bureau, tombe nez-à-nez avec une horde d'assistantes gloussantes...

C'est que Donna a trouvé une véritable mine d'or... Le site internet des fans de Josh : lemon-lyman.com ! Mouhahahahah ! Et il y a même une section où les fans racontent leur rencard virtuel avec Josh !

Donna : "You have fans, Josh. Not many of them from the looks of it, but what they lack in numbers, they more than make up for in fervor."

Pauvre Josh. Dès lors, impossible de bosser, ça l'obsède, ce truc. Donna essaye de le raisonner, et surtout de le convaincre de ne pas intervenir, que ce sont des tarés hystériques, rien à faire...

Rien à faire, il décide de répondre sur le forum vu que certains trucs lui semblent pour le moins inexacts... Donna accepte de lui écrire le truc, mais avec moults remarques moqueuses !

Moralité, Josh se fait incendier sur son propre site de fans, ça fait le tour des journaux, et C.J. apprend le truc et vient l'engueuler d'avoir osé répondre sur ce forum sans lui en avoir parlé avant !

C'est qu'en plus, elle doit gérer la bourde présidentielle devant la presse, comme quoi c'est une erreur humaine blablabla et en aucun cas le président ne considère Rob Ritchie comme un imbécile !!

A part ça, uh uh ! Jim Walsh est député !! *recueillement*

Du côté de Toby, ça progresse... Oui, il parvient même à faire une petite visite de Washington à sa belle amie... Si c'est pas tout meugnon, ça...

Ptain, c'est rencontre du troisième type, quand Toby se met à draguer !

Finalement, je n'ai pas très bien compris comment se solde le coup du dîner et des mines. Peut-être qu'on ne le sait pas, en fait...

Et enfin, hé hé hé... C.J. va voir le président, et lui dit que mmmh... elle était pas si con que ça, sa bourde. Non, les mots étaient même bougrement bien choisis...

Et puis, le président, il n'a pas pour habitude de lâcher ce genre de bourde. Non vraiment... Là, y a de quoi se demander s'il ne l'a pas un peu fait exprès...

Bartlet ne répond pas...

C.J. : "That was old school... "

Quel brigand, ce Jed !!! Excellent !

 

316 : Dead Irish Writers

Excellent cet épisode ! Enfin un peu de paillettes !

Abbey et Jed sont dans la résidence, Abbey, en robe de soirée, cherche ses boucles d'oreilles, Jed, blasé, fait des mots croisés en smoking...

Et quand Jed et Abbey sont ensemble, si c'est pas pour s'engueuler, c'est pour nous faire marrer...

Jed : "Three letters. "It may be bitter." "Tea," right ?"
Abbey : ""It may be bitter ?"
Jed : "Yeah."
Abbey : "Why "tea" ?"
Jed : "Cause "woman" doesn't fit."
Abbey : ""End," you idiot. "Bitter end.""

Loooooool !!!!

Car voyez-vous, c'est l'anniversaire de Mme Bartlet... Et Jed a fait les choses en grand. Y a à peu près trois milliards de personnes à la réception... Dont, ô suprême félicité, l'ambassadeur d'Angleterre, Lord John Marbury... qui s'empresse de féliciter Abbey sur son décolleté !

Marbury : "Abigail !"
Jed : "Now, it's a party !"
Abbey : "Oh, yes, Your Lordship !"
Marbury : "Your breasts are magnificent !"
Bartlet : "All right..."
Abbey : "Oh, um, thank you, John !"

Lord John, c'est la canaille absolue, l'angoisse de Leo qu'il prend pour le majordome et qu'il appelle "Gerald". Ouarf ! En fait ce type est complètement cinglé. Sauf qu'il est très brillant, aussi.

Bon, bien évidemment... Gruh...

Elle a beau être très jolie, elle m'éneeeeeerve ! Et en plus elle n'est pas très drôle, en fait. Et elle m'a l'air plus qu'ambitieuse... Et Josh a l'air d'un parfait abruti, à côté d'elle. *regarde sa montre*
Quand est-ce qu'ils rompent ?

Non parce que... C'est bien joli de les voir danser chabadabada gnagnagna sweet sweet tout ce qu'on veut...

Ca me laisse quand même pensive quand Josh va voir où se trouve Donna et découvre que celle-ci est toujours coincée au bureau parce qu'il y a un problème avec son invitation et la sécurité... Là, il lui sort, un : "Mais non, viens..." en envoyant les paluches, genre ça...

Et ça fait deux fois que je le vois faire ça en l'espace de quelques épisodes, depuis qu'il est avec Amy d'ailleurs... C'est pas de chance, Amy m'énerve. Enfin bon, je sais que certains (et surtout certaine) me diront : "Aaaaah, mais tu fais jamais ça avec des potes ???". NAN ! J'aime pas qu'on me tripote ! Et si mon patron faisait ça... Euh... Non c'est un mauvais exemple !

Brèfle ! Josh va tout faireuh pour que Donna puisse venir le plus vite possible à la réception... Bien sûr, bien sûr...

"Tu es très jolie !"

Retourne donc te faire castrer par ta chienne de garde, grand serin !

Oui mais non, dix minutes plus tard, le voilà de retour... Donna joue aux cartes sur son bureau. Il lui apporte des olives ! lol !

Pendant ce temps, Leo parvient à s'extraire de l'envahissante présence britannique ("Gerald, you old sock !!!") chope Abbey pour discuter un peu de son avenir. Il lui explique que ce serait bien qu'Abbey ne participe pas à la campagne dans le sud du pays où elle n'est pas très populaire, et aussi qu'elle renonce à exercer la médecine pendant un an...

Sur quoi, Abbey chope C.J....

Abbey : "Claudia Jean ? Let's get drunk !"

A mourir de rire... Abbey embarque C.J. et Amy dans un salon, avec des bouteilles et un tire-bouchon, s'affale sur un canap' et c'est parti mon kiki.

Et là, Donna débarque et leur sort d'une voix mourante qu'elle est canadienne !!! En fait, elle est née au Minnesota mais entre temps, une toute petite parcelle de territoire a été cédée au Canada... Du coup la voilà canadienne !

C'est le choc !

Donna : "I don't even know the words to my national anthem !!!"

Bon ben du coup les filles invitent Donna à se bourrer la gueule avec elles.
Et à un moment, alors qu'Abbey se lamente un poil à l'idée de ne pas exercer pendant un an...

Abbey : "I'm a doctor !"
Donna : "Oh, Mrs. Bartlet, for crying out loud, you were also a doctor when your husband said, "Give me the drugs, and don't tell anybody," and you said, "Okay.""

Oups...

Abbey dit que c'est pas grave...

Et d'ailleurs, une fois les filles de retour à la réception, Abbey a une surprise pour Donna. Juste à ce moment-là, uhuhuh... Josh débarque précipitamment...

Josh : "Donna ? Uh... actually, first of all, Amy... ".

Ahuuuuuuuuuum !

Bref, après avoir fait le toutou auprès de sa meuf, il annonce à Donna que c'est bon, qu'il s'est débrouillé, elle est à nouveau américaine. Et zut, peste Abbey...

Et là, l'orchestre se met à jouer l'hymne canadien !!!
Jed, qui était parti répéter ses voeux d'anniversaire, se pointe...

Jed : "I was gone for 45 minutes, they were all americans when I left !"

Et pour couronner le tout, comme si je ne me roulais pas déjà suffisamment par terre, le retour de Lord Marbury qui était parti se torcher avec Toby pour parler de l'IRA...

Marbury : "Abigail !"
Abbey : "Lord John !"
Marbury : "May I grasp your breasts ?"

Bartlet : "I'm standing right here !"
Abbey : "You may kiss my cheek."
Marbury : "Excellent !"

Leo débarque pour claquer la bise à Abbey...

Leo : "Abbey..."
Marbury : "Gerald !"

Finalement, Abbey accepte de renoncer à la médecine pendant un an pour son mari... C'est chouette...

Franchement, le fond de cet épisode n'est pas très drôle, mais quand ça part dans le comique de situation, c'est tordant. Vraiment ! J'ai franchement aimé !

 

315 : Hartsfield's Landing

Voilà notre bon président Bartlet de retour d'un voyage en Inde avec environ un milliard d'échiquiers dans ses bagages (oui, les échecs ont été inventés en Inde), notamment un qui a appartenu à Nehru (rah, le salaud !!), et qui devant la presse commence à raconter l'histoire du jeu d'échecs... Le portable de C.J. sonne, c'est Leo.

Leo : "Get him in the car."
C.J. : "What's going on ?"
Leo : "China."

Sans blague...

En effet, Taiwan veut tester un missile sol-air (qui est un missile de défense, rappelons-le) et la Chine montre les dents...

D'autre part, nous avons Hartsfield's Landing qui est un petit bled paumé dans le New Hampshire et qui compte 63 habitants, dont 42 en âge de voter. Mais il se trouve que depuis perpète, le candidat pour lequel votent ces braves gens a toujours été élu président ! Et alors que le New Hampshire vote dès 8h du mat', ceux-là votent à minuit. Donc pour faire bien, ce serait intéressant que Jed arrive en tête, of course.

A la Maison Blanche, un délicieux "DONNAAAAAAAA !!!" retentit du bureau de Josh Lyman... Et ô surprise, personne ne déboule en courant. Après un second "DONNAAAAAA !!!", le sieur se lève va pour ouvrir la porte et... BOUM !

Ca lui apprendra à brailler comme un porc. Quand je pense aux feutrés "Ginger ?" de Toby et Sam...

En fait, Josh a appris qu'un couple de Hartsfield's Landing qui a toujours voté Bartlet va voter pour l'autre candidat... Et deux électeurs, sur 42, ça peut faire pencher la balance. Alors il donne à Donna pour mission de les appeler et de discuter pour essayer de les faire changer d'avis. Seulement, arf, elle n'a pas le droit de le faire depuis la Maison Blanche alors elle embarque le manteau de Josh et elle va téléphoner depuis dehors...

Je ne vais pas raconter comment Jed réussit à régler la crise chinoise, mais il est très très fort... Il a bien feinté et s'est arrangé pour que personne ne perde la face. Très bien vu...

Et profite de son retour d'Inde pour faire des cadeaux. Un échiquier pour Sam qui lui a écrit un discours formidable pour le State Union... Et il en profite pour lui dire qu'il lui fait confiance. Et qu'il est sûr qu'un jour Sam sera président... Euh... Ah ?

Et un pour Leo... Qui en profite pour lui faire ses excuses...

Dans cet épisode on assiste aussi à une guerre des nerfs entre C.J. et Charlie. A coups de téléphones collés et de pieds de bureau sciés. A mourir de rire !!!

Finalement, Josh sort récupérer Donna qui fait tout ce qu'elle peut pour convaincre les bouse... euh, les braves gens que Bartlet fait beaucoup pour eux... Josh décide de les laisser voter selon leur âme et conscience... D'ailleurs, on ne saura pas quel candidat arrivera premier à Hartsfield's Landing... ;)

 

314 : Night Five

C'est le grand retour de Stanley, le psy qui a décoincé Josh !

Josh l'accueille et fait mine de lui faire visiter la Maison Blanche. Le pauvre Stan n'y comprend rien. On l'a fait venir depuis perpète et il ne sait même pas pourquoi. Il pense que c'est pour Josh. Point ! C'est pour le président qui ne dort plus depuis quatre nuits. Depuis son retour de l'Iowa, depuis sa conversation avec Toby. Seulement, le temps que Stan lui fasse sortir ça, mouhahahah !

D'ailleurs, Toby est toujours plus ou moins en froid avec le président. Ils ne se sont pas reparlés depuis...

A la fin d'un point presse, un journaliste vient trouver C.J....

Hé les gaters, je suppose que cette tête-là ne vous est pas inconnue, hein ?!?

Il se trouve qu'un de ses reporters a disparu au Congo. Il demande à C.J., toujours très protectrice envers les journalistes, de faire quelque chose.

Pendant ce temps, un vieux pote à Donna l'invite à boire un verre... et lui propose un poste de directrice adjointe dans sa start-up... avec un putain de salaire !

C'est c'est sa tête quand elle déchiffre ledit salaire...

Hé hé hé... Bien joué... Ca faisait quelques épisodes que j'y pensais. Et je trouve ça pas mal de commencer à lui mettre dans la tête qu'elle n'est pas obligée d'être l'assistante de Josh Lyman toute sa life. Même si c'est dans longtemps...

Parce que bien sûr, sitôt rentrée, Donna raconte ça à Josh qui s'empresse de faire le singe pour la garder. Et surtout de lui dire qu'une start-up, ah ah ah ma pauvre enfant, dans un an elle peut être rayée de la carte. Mouais, répond Donna, sauf que dans un an elle pourrait très bien perdre son boulot à la Maison Blanche, eh ouais.

De son côté, Toby passe un mauvais moment face à son ex-épouse, qui je le rappelle, est députée. Et elle n'est pas du tout contente du discours que Jed s'apprête à prononcer devant les Nations Unies et qui, comme le souhaitait Toby, présente un durcissement de la politique étrangère assez sévère !

Oui mais Toby il a le dernier mot. Cela dit il accepte de voir si on ne peut pas un tout petit peu arrondir les angles. Et c'est déjà beaucoup vu comme il est au taquet en ce moment.

De son côté, Jed admet enfin que son père ne l'a jamais aimé, que tout ce qu'il a toujours fait, c'est pour que son père l'aime, et le psy lui répond que ça n'arrivera jamais.

Tout leur entretien est excellent...

Au final, on apprend que le journaliste enlevé au Congo a été tué... C.J. va l'apprendre à sa femme qui est dans son bureau. Donna est pétrifiée... Elle regarde la pauvre femme s'effondrer...

Et derrière, c'est Josh, qui la regarde... elle se retourne et ils échangent un long regard. Glaçant...

Un bon épisode très complet, en tous cas... Et parfois drôle ! Notamment avec Ainsley qui est bien marrante, quand elle s'y met !

 

313 : The two Bartlets

Ce matin j'ai vécu une expérience rééllement traumatisante. Attention, mylife.com...

Lâchée en liberté, c'est-à-dire sans tiers à proximité pour la brider dans ses délires, la Sorcière a une très vilaine tendance... Elle ne dort pas, ou très peu. Donc elle se couche tard, trop tard. Donc en général, quand elle dit : "Je vais me coucher", ça veut dire, "Dans deux heures et demie au plus tôt, j'éteins la lumière". Certains MSNeurs pourront s'amuser à faire le calcul... Hélas, à cela s'ajoute une autre malédiction : la lève-tôtite aigüe... Particulièrement prononcée l'été, période durant laquelle la Sorcière cherche la fraîcheur du petit matin et connaît un regain d'activité dû à la longueur des journées... Il fait jour, ce serait criminel de ne pas en profiter ! Moralité, même si elle n'a rien de spécial à glander, mais surtout quand elle est débordée de boulot, la Sorcière se couche tard et se lève aux aurores... Ce qui fait qu'elle a toujours plus ou moins la gueule dans le cul et l'insulte facile. Bref...

Ce matin, après une courte nuit suite à une soirée de dandinage sur ma terrasse vu qu'un groupe de rock pas mauvais du tout, ma foi, avait élu domicile sous mes fenêtres, j'émerge à 6h18... Comme tous les matins, le rituel immuable se met en branle... Le zombie se meut, titubant, et avant TOUTE chose, commence TOUJOURS par allumer ses deux ordinateurs, sa télé dans le salon, et la radio. Le son suave de France info le sort petit à petit de sa torpeur. Deuxième chose IMPERATIVE avant même d'envisager d'aller dire bonjour à la salle de bain, ouverture du frigo et inspection des boîtes vides... Une fois que le néant abyssal est constaté, la chose se dirige généralement vers la cafetière afin de procéder à la fabrication de ses trois litres de café INDISPENSABLES à la mise en marche de la machine, jette le filtre de la veille ou du mois précédent, en fonction, puis d'un oeil expert avise la boîte de filtres vide... jette un coup d'oeil dans la poubelle, et décide que non, il n'est pas envisageable de récupérer le cadavre. C'est là qu'habituellement, le zombie se jette sous une douche désespérée et décide d'aller prendre le petit dej au bistro du coin.

Ceci n'est pas de la fiction. C'est moi, pour de vrai, dans les périodes où je bosse comme une malade, mes quinze heures par jour. Parfois dix-sept, parfois dix-neuf... Ca arrive. Et honteusement, j'aime ça. L'épisode de la patte folle m'a un peu calmée à ce niveau-là, quand même.

Donc bref, voilà comment personne ne me verra jamais !

Ce matin, pas de boulot, mais pas de café, pas de filtres... Je me rabats en grognant sur un thé que je prépare en écoutant religieusement le journal de 7h. J'éteins la radio. Et je me jette dans le canapé en appuyant sur la télécommande pour commencer un nouvel épisode de the West Wing...

Et là, c'est le choc... J'ai bien cru ma dernière heure arrivée parce que j'ai réellement vu ma vie défiler devant mes yeux !!! Sauf que j'étais un mec, et que je portais un immondissime pyjama bleu !

5h14 du mat chez Josh Lyman, l'interphone retentit. Le zombie se lève, grognant et titubant, appuie sur l'interphone, allume deux (???) télés...

(Je dis ça, nous au boulot, on en regarde six en même temps...)

Le zombie part ensuite fourrager dans son frigo... Constate le décès du patient...

Puis tente une diversion vers la cafetière, jette le filtre de la veille... Puis se ravise et le récupère dans la poubelle !!!

On frappe à sa porte... Et c'est là que je réalise que ce n'est pas moi, que ce n'est pas ma cuisine, ni mon appartement et que je suis sur le point de m'ébouillanter avec mon thé ! Rigolez pas, quand on dort quatre heures par nuit, on a parfois des poussées de délire. Et quand comme moi on mate trois épisodes de MaMaisonBianche par jour depuis plus d'un mois, y a des moments où il devient difficile de faire la différence entre fiction et réalité, surtout à sept heures du mat !

Enfin bref, maintenant on a un épisode sur le feu, et je suis sûre que vous mourrez tous d'envie de savoir ce que je porte pour dormir qui frappe à la porte de Josh Lyman à 5h du mat'.

Eh ben à votre avis ?

Amy Gardner, bien sûr, venue lui jouer la grande scène du IV, tu es un crétin, Josh Lyman, mon député m'a demandée en mariage, d'ailleurs je lui ai dit non, mais ce n'est pas du tout pour sortir avec toi même si on a couché ensemble quatre fois !

Six, corrige Josh.

Sur quoi il la flanque dehors en lui disant de le rappeler sur son portable dans trente secondes vu que les vraies conversations ont toujours lieu au téléphone ! Le téléphone sonne, Josh décroche, ravi...

Josh : "Time number one was on the steps in front of my apartment when you kissed me. It was snowing. Time number two was when you came over after the State of the Union. Time number three was at your house when you put on your bootleg tape of the Stones at Wembley Stadium and put on your feather boa... (On réalise qu'au bout du fil, c'est Leo... ) ...and sang ??Honky Tonk Woman.? Time number four involved a variety of hosiery..."
Leo : "Josh, I??m gonna stop you right here, okay ?"
Josh : "Leo ?"
Leo : "Yeah."
Josh : "Anybody else in the office ?"
Margaret : "Hey, Josh !"
Josh : "Hey, Margaret !"

Je pars d'un éclat de rire sépulcral. Mon cauchemar est fini... Celui de Josh ne fait que commencer !

J'avoue que ça fait un choc de voir ça. Mis à part l'intérieur de Leo qu'on a vu une fois lorsque sa femme le fout dehors, le galop de C.J. à la salle de gym dans le premier épisode et Sam et sa call-girl de luxe toujours dans le premier épisode, on ne les voit quasiment JAMAIS en situation de private life. D'ailleurs ils n'en ont pas. Quand on bosse vingt heures par jour, ça fait just...

Côté boulot, maintenant, hé hé ! Les primaires ont commencé et Airforce One part pour l'Iowa avec C.J. et Toby à son bord ! Ptain ça je sens que ça va me passionner. Quand je pense au temps qu'il m'a fallu au taf pour capter ce qu'étaient les "caucus"...

Cela dit, cet épisode est quand même beaucoup plus axé sur Josh, donc bon... Je vais pas m'étendre tellement dessus... J'y reviendrai à la fin...

Arrivé au bureau, Josh se fait harponner par Donna qui a encore été choisie pour être jurée. Et elle déteste ça... Alors elle demande à Josh, façon Donna, de faire sauter le truc, si possible. Mais Josh, il en a, mais rien à secouer. "? toi qui es un homme si puissant, blablabla... ". Que dalle. Elle finit par lui balancer un truc du genre que visiblement, niquer comme un fou ça ne lui réussit pas... Et là, Margaret, qui décidément est toujours au bon endroit, se retourner et les regarde de son air ahuri.

Dans le même temps, Josh doit bosser sur une affaire de manifestation un peu houleuse à Porto Rico impliquant un de ses meilleurs potes. Pas facile à gérer... Et il lui faut également supporter Sam qui essaye de lui faire comprendre que c'est pas parce que Gardner a refusé d'épouser son député que forcément, hein ?

Bref, dure journée...

Sur un coup de tête, il décide d'aller la voir, la chope à la fin d'un discours, et vlan, lui propose de faire garder son chien et de partir quelques jours avec lui sur une île quelconque...

Et alors qu'on décide de se protéger la tête car il va se mettre à pleuvoir des morceaux d'entrailles, miss Joker décide de donner une suite favorable à l'affaire Josh Lyman.

C'est dans la popoche ! Voilà mon Josh qui rentre ventre à terre à son bureau pour réserver les billets et Amy qui part faire les boutiques pour s'acheter des bikinis !

Et arf, non, je vous jure, trop fort... Le grand retour du taré aux OVNIS !!!!

Pauvre Sam qui se coltine le malade...

Leo demande à Josh d'être présent à la réunion sur Porto Rico. Aïe, c'est pile poil le jour où il part avec Amy. Leo lui dit de partir, c'pas grave... Tu parles... Dix minutes après, Josh appelle Amy pour annuler... Tssss... *se frotte les mains*

Concernant les primaires, Toby n'est pas super content. J'aime bien les confrontations entre lui et le président. De toute l'équipe, c'est probablement Toby le plus en portafaux avec Jed. On ne doute pas un instant de sa loyauté, mais il n'hésite pas à monter au créneau, et là, il le fait. Il lui dit franchement qu'il a du mal avec le côté docteur Jekyll et mister Hyde de Jed. Que tout le monde adore son côté un peu professeur Tournesol à l'humour un peu désuet... mais que ça a tendance à cacher un peu son côté "Prix Nobel", sombre, frustré... Et là, il lui demande si son père le frappait. Ptain, le président, ça ne l'amuse plus du tout. J'ai pas très bien compris contre quoi Toby était fâché par rapport à l'Iowa (il était sept heures du mat', souvenez-vous), mais là, il prend des risques. Alors oui, le père de Jed le frappait. Sûrement parce qu'il était frustré d'avoir un fils plus intelligent que lui...

N'empêche que Jed est trop énervé. Il met Toby dehors...

Ah oui... Amy se rend chez Josh. Donna (?!?) l'a appelée pour lui dire que c'était important, tout ça... Et là, surprise. Josh a déguisé son appart rien que pour elle !

Et slurp ! Oh pouark, de l'amour, des bons sentiments... En tous cas, voilà une affaire qui roule ! Et maintenant, je ne veux plus entendre parler de cette histoire jusqu'à leur rupture !

 

Bouhouhouh !

Je suis obligée de l'aimer, elle était tellement super dans ce film, il y a quinze ans !

(Quinze ans, gné gné gné... )

Beuhaaaaah !

 

312 : 100 000 Airplanes

YES ! Joey !! Joey va venir faire le ménage dans tout ça ! Vous inquiétez pas, Joey Lucas est là !

? double joie, c'est aussi le discours annuel du président devant le Congrès ! C'est toujours bien, ces épisodes-là. Et puis cette année, c'est un bon moyen de savoir où en est la popularité de Jed... D'ailleurs, c'est pour ça que Joey est là !

Apparemment, le président se débrouille plutôt bien. Mais Joey donnera les chiffres à la fin de la soirée. En attendant, pince-fesses à la Maison Blanche... Je suis étonnée de ne pas voir Josh secouer Joey en criant : "I want numbeeeers !"... Ah ben non tout s'explique... Amy est dans le coin...

Bon ben il a dû faire ou dire une connerie (ou être pathétique au pieu) parce qu'elle l'envoie bouler...

(? suprême félicité. Hier soir j'ai eu le bonheur de voir cet épisode formidable dans lequel Josh se fait humilier par trois femmes... Ultimate... Et quand on connaît son ex, Mandy Hampton, on se dit qu'il doit VRAIMENT aimer ça !!!)

Bref. Sam a déchiré avec son discours. Ca fait deux semaines qu'il bosse dessus, et il est suivi par une journaliste de Vanity Fair, qui n'est autre que son ex-fiancée. Fiou. Doucement, les gars, après trois saisons de no-personnal life, j'ai presque mal à la tête, là !! D'ailleurs elle me revient pas, son ex, elle a une tête de faux-derche !

Flashback deux semaines plus tôt... Leo annonce aux conseillers que Jed a accepté la censure... Têtes de déterrés.

Et va falloir écrire un discours dans ce contexte-là ? Ben ça va être simple ! Toby est sur le point d'en avaler sa barbe...

Et Josh fait sa tête de Corleone-I'm-gonna-make-an-offer-he-can't-refuse. Pour rappel, c'est lui aussi qui a conseillé d'accepter la censure...

Sortis de là, franche consternation. Josh les envoie tous au turf et plus vite que ça, non mais alors ! Il prend de l'assurance, le garçon. Enfin, encore plus... Enfin dans le travail... Mwahahahahah !

Et c'est donc là que C.J. déballe son projet à Sam. Vanity Fair veut écrire un papier sur celui qui rédige les discours du président. Pas de bol, c'est Lisa-son-ex qui s'en charge... Tsssss... Sam refuse vigoureusement. C.J. insiste, Sam refuse, C.J. insiste encore, de toute façon c'est comme ça, point barre...

Pendant ce temps, Josh fait enrager Donna parce qu'il a rencard avec Amy...

Donna lui demande si c'est leur deuxième rencard ? Non, officiellement, c'est le premier... "Ah ben tant mieux parce qu'en général, c'est au deuxième rencard que tu pars en couille !"

Mais quelle salope !!

En fait, le problème, et Josh le sait depuis le début, c'est qu'Amy a un mec. Et en plus, il est député. Le truc, c'est que d'après Toby, ce mec ne sortirait avec elle que pour s'assurer l'allégeance des féministes. Donc ni une ni deux, Josh s'en va déballer ses théories à Amy, dates à l'appui... Oui, chou, tenter de prouver à une femme qu'on se sert d'elle, c'est clair qu'il n'y a pas de meilleur moyen de la mettre dans ton plumard. Chapeau bas !! Donc forcément, la miss le renvoie chez sa mère, mais en moins de temps qu'il ne faut pour le dire...

Retour à la soirée deux semaines plus tard, donc. Ptain, Josh pourrait au moins faire semblant de voir que Joey est là, tout de même. Quand je pense que cet abruti s'était mis misérable devant la porte de sa chambre d'hôtel à L.A. ! Ah ben j'ai presque l'impression qu'ils sont en froid, d'ailleurs ! Ah mais oui ! Joey le renvoie chier aussi tellement il est poli avec elle !!! Looool ! C'est formidable !

Et là, l'envoyée de Lucifer apparaît sournoisement derrière lui...

Donna : "So many women... so little charm..."

Sérieux, elle est pas croyable. Elle est vraiment odieuse, mais ça me fait mourir de rire. Cela dit c'est de bonne guerre, hein ? Lui il fait tout aussi pour saboter ses rencards... Arf ! En tous cas elle est tellement gonflée... non sérieux, elle m'épate !!

Revenons-en au discours de Jed ! En fait, celui-ci a eu un coup de folie. Il voulait absolument annoncer que dans dix ans, ils auraient les moyens de vaincre le cancer. Ce qui est certes possible, mais deux semaines, ça fait short pour bétonner un discours là-dessus. Et surtout, les conseillers craignent que cela n'apparaisse comme un grossier subterfuge pour détourner l'attention de la censure et de la sclérose en plaques. En gros, il faut réussir à déchirer, et sans sortir de lapin du chapeau, comme dit Joey. Pas de cancer, donc...

Et à la fin de la soirée après le discours, Joey vient donc délivrer son oracle... Délire... Strong leader : de 41%, Jed est remonté à 69%. C'est l'explosion de joie.

Oui enfin euh... Toby fait ce qu'il peut, hein... Si si, regardez bien, sa barbe a légèrement frémi !!!

Sacré Jed... Il est peut-être chiantissime à un dîner, mais derrière un micro, il sait y faire...

Rideau !

 

311 : H-Con-172

Je me régale d'avance à l'idée de rédiger cette note, vraiment... De purs moments de délire, de purs moments de bêtise, de purs moments de courage. Ouaip !

On entre dans le vif du sujet avec Leo et son avocate Jordan qui rencontre Cliff Calley.

Il est venu proposer un deal : arrêter tout si Bartlet accepte de reconnaître publiquement que ce qu'il a fait est mal et qu'il a menti. Je ne connais pas le terme exact en français, en fait, je suppose qu'on ne peut pas parler de blâme... Leo est furieux. Il est hors de question que Jed accepte ça. Quitte à devoir répondre à la question de ce salopard de Gibson. Il refuse de sauver sa peau en faisant couler le président. Parce que finalement, c'est un peu ça que lui propose Cliff...

Pendant ce temps, Sam a réuni pas mal de monde... En fait, un livre doit sortir trois semaines plus tard, signé par un type qui a brièvement bossé à la Maison Blanche et qui déballe un paquet de dossiers assez éhontés... et très personnels. Chacun doit lire un ou deux chapitres où il est question de sa vie privée. Et surtout rédiger un dossier pour empêcher la parution du torchon... Extrait ?

"Bartlet was playing a round of golf with Toby Ziegler, the prickly, mumbling Communications Director whose inner, bitter darkness spelled the breakup of the one marriage we know about."

loooool !!! Pauvre Toby !! Mumbling Communications Director ! Pardon, mais c'est juste trop lui !!

C.J. : "It was miniature golf, wasn't it ?"

Josh, lui, n'est pas très attentif... A peine sorti de cette réunion avec ses deux chapitres sous le bras, il aborde Toby pour lui demander s'il connaît Amy Gardner, et surtout, s'il connaît un sujet valable qui lui permettrait de la rappeler avec un bon alibi. Arf... alors là, pardon, mais Joshua Lyman, merde, c'est trop fort ! Ce crétin n'ose pas la rappeler pour lui demander de sortir avec lui !!! Joshua Lyman qui a toujours réponse à tout et qui fait plier tout ce qui s'appelle sénateur ou député ! Trop fort ! Mais bon, voilà, Josh il est complètement paralysé...

Josh : "She's got... I really... I'm... bewitched ! I'm ensorcelled !"

Du coup, il appelle, avec un prétexte minable, pour essayer de lui extirper un entretien... Il laisse un message. La belle rappelle, et par un triste hasard, Donna ne se souvient plus comment on fait pour transférer les appels !

Ca se met à papoter plutôt gentiment, jusqu'à ce qu'Amy lui demande pourquoi il a besoin d'elle. Et là, black-out total, le pauvre Josh ne sait même plus quel était son prétexte...

Ah oui, les congés parentaux. Ouf !

C'est mignon comme tout... et surtout, qu'est-ce qu'il a l'air nouille !!! C'est magnifique ! Arf arf arf !

Bon, ahum... *s'essuie les yeux*

J'adore la manière qu'à Leo de mugir le prénom de sa pauvre assistante... qui a une tête à ça d'ailleurs, avec sa bouille ahurie...

Leo : "MAAAAAAARGAREEEEET !"

Cette fois, c'est Jordan qui vient voir Leo, et qui lui reproche de ne pas l'écouter... C'est son avocate, et Leo a tendance à l'oublier, c'est pas bien !

Et surtout ce qu'elle veut, c'est l'aider... Mais Leo n'en démord pas, il ira jusqu'au bout, il ne veut pas que le président reconnaisse qu'il a menti, car il n'a jamais menti.

Le soir tombe, sur la Maison Blanche, la neige aussi, d'ailleurs... Josh a rencart à 23h avec Amy... A 22h45 comme prévu, Donna lui sonne les cloches et là... fziouuu ! On entrevoit passer un Bip Bip le Coyote encravaté... Donna a beau tenter une diversion, rien à faire, il est déjà parti !

Et à ce moment-là, le téléphone sonne. C'est Cliff qui demande à Donna de la rejoindre. Non, qu'elle dit, sûrement pas. Si si, c'est important et pas hors la loi. Nan !

Oui mais si... Et même que Donna y va.

Cliff lui demande d'arranger une entrevue avec Josh, c'est super important, même si c'est juste au téléphone... Donna refuse, c'est pas possible. Cliff insiste à mort... C'est pour Leo. Et là Donna percute que c'est Cliff qui a fait suspendre l'audience... Que c'est lui qui fait tout pour ne pas que Leo plonge...

Pendant ce temps, Romeo a rejoint sa Juliette...

Seulement l'affaire tourne vite au vinaigre quand Juliette se rend compte que Romeo est assez con pour l'avoir manipulée et inventé un bateau pareil juste pour lui faire perdre du temps...

Heureusement, le téléphone sonne. Ooooh, c'est Donna !

Et le nom de Cliff Calley fait apparaître sur son front un bon milliard de rides.
Et mon Josh de larguer un bifton sur la table, de bredouiller de très vagues excuses et de se glisser jusqu'à la porte.

A la Maison Blanche, il chope le Leo et tente de lui faire changer d'avis... Ptain, il est pénible, Leo, quoi !

Enfin non, c'est juste qu'il n'y a qu'une personne qui puisse lui faire changer d'avis...

Jed tente sa chance à son tour... Pas évident... Mais il reconnaît lui-même qu'il avait tort, qu'il n'aurait pas dû cacher cette affaire...

Il demande à Leo d'accepter le deal...

Pendant ce temps, le sieur Lyman rentre en son terrier... Et trouve sa Juliette assise sur les marches devant sa porte... Uh uh uh... Elle s'est énervée un peu vite, tout ça, tout ça...

Blablablablablabla... Mon Dieu faut voir la tête qu'il fait aussitôt qu'il voit qu'elle se rapproche... Genre : "Oh mon Dieu, cette femme va m'embrasser, qu'est-ce que je dois faire ???"

Ben t'attends, gros crétin !

D'ailleurs, ça rate pas...

Gnarl !!!

Et Joey Lucas, alors ? Et Donnatella Moss ? Trois années à tortiller du cul et c'est pour finir avec la première radasse qui passe ??? C'est du joli !

(Cela dit quand je vois comment il s'y prend comme un manche, je ne suis pas TELLEMENT étonnée !)

Et le pire ? C'est que je crois bien que ça risque de marcher avec cette Amy Machin...

Cela dit, avant même de mettre la langue, elle se barre aussi sec !

Scène de fin avec Leo et Jed...

Sur fond de : Whereas, in his conduct of the Office of the President of the United States Josiah Bartlet has engaged in a course of deceitful and dishonest conduct designed to impede and deny the disclosure of vital matters of public concern, the United States Congress hereby condemns him for acting in a manner contrary to his trust as President to the great prejudice of the cause of justice and to the manifest injury of the American people. Gloups...

 

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