Le blog de La Sorcière
 

506 : Disaster relief

Oh... dear... gods...

Cet épisode était EXTRAORDINAIRE ! Sans hésiter le meilleur épisode de la saison jusqu'à présent... Et un des meilleurs de la série...

(Et non, ce n'est pas à cause de mes lunettes roses... enfin, je ne crois pas... )

(Et de toute façon, what the frak... vous êtes trois à lire mes reviews de La petite Maison Blanche dans la Prairie... )

Haaaaan, que c'était bon ! J'AIME cette série ! Je viens tout à coup de retrouver tout ce que je ressentais quand je regardais les trois premières saisons et que je devais me retenir pour ne pas m'enfiler les épisodes trois par trois...

Evidemment, je ne m'étais pas trompée. L'épisode commence avec les conséquences directes de la bourde de Josh. Et C.J. qui donne à Donna les directives pour gérer ce qui va se passer, au milieu des vestiges de la fête d'anniversaire de notre héros.

Et bien sûr, Donna est super inquiète...

Même si j'ai parfois du mal à comprendre leur relation, j'adore la Donna dévouée corps (enfin pas tout à fait) et âme à son boss... Jusqu'à lui cacher ses propres angoisses pour l'épargner.

Forcément, les médias font leurs gorges chaudes de ce qui vient de se produire... vous vous en doutez... un député qui change de camp (AHUM !), c'est pas tous les jours que ça arrive. *tousse*

Congressman Carrick est donc passé de démocrate à républicain. *ricane*

Et ce à cause de Josh. Officiellement. Puisqu'en fait, et c'est un secret de polichinelle, Carrick était une taupe républicaine dans le camp démocrate. Mais voilà, c'est pas de bol, il a choisi de faire son coming-out à ce moment-là, et donc mon pauvre Josh, c'est pour ta pomme. Dans la foulée, Leo le jugeant trop débordé, lui retire plusieurs portefeuilles, comme ils disent.

Très très dur de voir Josh déjà pas frais se décomposer de plus en plus et donner le change un maximum devant les autres. Même quand il bugge complètement dans le couloir en découvrant qu'il est carrément remplacé sur un dossier super important.

Donna, elle, est loin d'être copnvaincue. Mais elle ne peut pas faire grand-chose. Et tout ce qu'elle peut faire pour lui, elle le fait. C'est d'ailleurs super mignon, comme toujours.

Toby aussi, est bien gêné... Surtout quand Josh lui sort que ses amis, il les compte à présent sur les doigts d'une seule main...

Le pire, c'est encore de voir Josh passer en voiture devant le Congrès, arrêter le chauffeur, descendre et se mettre à hurler devant le bâtiment que non, il n'aura pas sa peau. Gloups.

Et pourtant, malgré cela, il reste encore des moments ravissants. Comme cette réunion dans le bureau ovale, lorsque C.J., pas trop d'accord avec Toby, le pince férocement.

Bartlet : "Claudia Jean, did you just pinch Toby ?"

Et aussi lorsque le remplaçant de l'amiral Fitzwallace ("you old horse thief !") se pointe et que mes yeux embrumés reconnaissent ce vieux Terry O'Quinn.

Voilà qui a le mérite de faire passer la pilule beaucoup plus facilement ! Non parce que moi, je l'adorais, Fitzie !

En tout cas, avec tonton Locke en chef d'Etat major, ils sont tranquilles. Ce gars-là est increvable !

Mais bon, le vif sujet, c'est quand même l'évènement qui en viendrait presque à faire oublier tout ce petit train-train, si j'ose dire... Parce que l'Amérique est en émoi... Un ouragan a ravagé une petite ville d'Oklahoma... C'est marrant parce que justement, on parlait de Katrina, hier soir. Bref. Tous les conseillers sont d'avis d'envoyer le vice-président, d'autant que Bartlet doit rencontrer le chancelier allemand. Tous, sauf Claudia Jean (d'où le féroce pincement). Elle estime que les gens ont besoin de voir que leur président est là... mais pas du tout parce que sa cote de popularité est au plus bas depuis qu'il a récupéré sa gamine. Non, non.

Malgré tout, il n'en faut pas plus pour que ce vieux Jed enfile son costume de bon samaritain et se rende sur place. Et s'il y a un registre dans lequel notre Martin brille, c'est bien l'émotion contenue et la générosité suggérée.

Et c'est là que ça part en cahouète. Et ça, C.J. aurait dû le voir venir gros comme une maison. La visite du président est bien sûr minutée très précisément. Mais une fois que Jed commence à serrer une paluche, il faut qu'il en serre cent, il faut qu'il en serre mille... Et il se retrouve à parler à toutes les victimes.

C.J. : "The president promised me two minutes per person, what number is he now ?"
Charlie : "Three."

Moralité, C.J. se fait engueuler au téléphone, les minutes et bientôt les heures de retard s'accumulent et à la Maison Blanche, Leo ne décolère pas.

Finalement, C.J. surprend le président dans les cuisines de la Croix Rouge, un torchon à la main, écoutant parler une volontaire...

Une scène magnifique, comme il se doit. Et d'ailleurs, tout cet épisode est remarquablement filmé et réalisé. D'où la débâcle de captures d'écran. Quand c'est comme ça, c'est plus fort que moi, il faut que je capture.

Enfin, C.J. ne peut s'empêcher un peu de le secouer à bord d'Airforce One. Bien sûr, c'était son idée, mais depuis que Zoey a été enlevée, Jed s'est ramolli, attendri. Et c'est d'un leader fort qu'a besoin l'Amérique. Pas d'une oreille compatissante.

L'épisode se termine sur Airforce One rentrant au bercail, avec un président pensif...

Une C.J. en proie au doute, c'est sûr.

Et une Donna qui déballe tous les vieux dossiers oubliés que Josh voulait traiter en arrivant à la Maison Blanche. Comme c'est intelligent de sa part de lui lancer des défis alors qu'il est au plus bas. Pas à dire, elle a une finesse toute féminine, cette Donna, quand elle ne lance pas des vannes pourries.

Je me demande si Josh est conscient de la chance qu'il a...

Enfin voilà, je suis sous le charme. Cet épisode était remarquable. Les acteurs sont géniaux. J'aime quand the West Wing me fait ça...

 

505 : Constituency of one

Ohla ! C'est moi ou Josh Lyman devient de plus en plus mauvais là où originellement il excellait ? A savoir faire pression sur les députés récalcitrants et les ramener dans le droit chemin ? Ca fait un peu deux fois de suite qu'il foire lamentablement, voire qu'il empire la situation. En l'occurrence, un député démocrate qui démissionne du parti... Ptain, Josh, reprends-toi, mon vieux !

Et puis de toute façon, l'ambiance se dégrade à une vitesse, là-dedans. Entre Toby et Will qui s'entendent déjà moyennement, Toby qui fait mine de vouloir se tirer, Will qui est à deux doigts de se faire débaucher par le vice-président, le ton qui monte entre Leo et C.J., la tarte de service qui claque la porte...

Youpiiii ! Celebrate !

(Faut dire qu'elle est terriblement enceinte, cette pauvre Mary-Louise. Elle le cache très bien, mais ça se voit quand même grave !)

Enfin, au moins aura-t-elle eu avant de partir le bon goût de faire une superbe allusion au Parrain en larguant une truite sur le bureau de Josh...

Moué. Bon goût, pas sûre, finalement.

Enfin bref, c'est tendu du slip, à la Maison Blanche. Je prédis des gros soucis du côté de Josh et même en général du côté de l'équipe qui semble ne plus afficher la superbe entente d'autrefois.

La scène de fin est super gloupsante. Après avoir reçu la démission du gus, Josh va voir Leo et là...

Happy birthday, Josh...

Pauvre vieux... quelle journée de merde.

A part ça, ma foi, c'est Laura Innes qui a réalisé cet épisode. Mais oui, vous la connaissez, c'est la boîteuse lesbienne d'Urgences !

 

504 : Han

Cette série est formidable.

Non, vraiment. Ca faisait des mois que je n'avais pas regardé un épisode, et pour reprendre, je suis tombé sur le bon. J'aime quand on place les personnages face à des choix impossibles. Et comme ce sont des personnages bons, le dilemme entre la liberté individuelle et la paix internationale en est d'autant plus douloureux.

Pauvre C.J., d'ailleurs. C'est souvent elle qu'on suit dans ce genre de situation. Parce que c'est elle qui s'indigne le plus des choix qu'ils ont à faire dans ce cas.

Souci du jour, donc, un grand pianiste nord-coréen venu donner un récital à la Maison Blanche pour marquer les progrès accomplis dans la communication entre les States et la Corée du Nord. Ca tombe bien, Jed est un grand fan.

Ptain, ils nous ont sorti tous les copains de Sun dans Lost. Son amant et son pater !

Mais où est Jin ???

Bref. Et ce jeune pianiste, très gentiment, dédicace un CD au président.

Sauf que ce n'est pas franchement une dédicace classique.

C'est plutôt une demande d'asile, bien planquée, car chez nos amis Nord-Coréens, c'est passible de peine de mort, voyez-vous.

Alors là, sachant que justement, à Genève ont lieu des négociations sur le fil du rasoir avec la Corée du Nord, ça flanquerait un grand froid de débaucher un des personnages les plus reconnus du coin. Du coup, Bartlet, il est drôlement emmerdé. Et surtout, il a peur que ça se sache. Donc, grand branle-bas de combat à la Maison Blanche, avec force conseillers en relations internationales et compagnie.

Et pendant ce temps, Josh Lyman continue son petit bonhomme de chemin et se prend une jolie leçon par un stagiaire "fils de". Il est un peu sur la pente descendante, le beau Josh. Son entretien avec un député récalcitrant...

(oh, le mari de Sam dans SG1 !)

... tourne court. Il se fait moucher à la vitesse de l'éclair.

En attendant, il va falloir songer à faire quelque chose pour lui, parce qu'avec Donna, il nous la joue "seuls au monde" pour un oui pour un non.

Sauf que j'ai l'impression que cette taupe d'Amy Gardner (kill kill kill !) est bien décidée à se le récupérer.

Arghhh !

J'ai bien rigolé quand le "faux discours" de Toby et Will sur le nouveau vice-président se retrouve par erreur sur le prompteur. Croyez-moi, c'est VRAIMENT le genre de choses qui peut arriver, à la télé également. J'en suis témoin...

Malaise !

Au final, le Coréen donne son récital, et le pauvre Jed est bien contraint de le laisser rentrer chez lui...

J'adore ce genre d'épisode doux-amer. Je crois qu'avec ceux qui tournent autour des élections, ce sont mes préférés.

 

502 : Dogs of War

Surpriiiiise !

Je n'aurais jamais dû laisser cette série en rade. Mais bon, quand je regarde les dates, j'ai décroché début octobre... Logique.

J'ai bien vu l'épisode précédent en octobre, mais je n'ai jamais eu le temps, l'envie ou le reste de faire une note, et pourtant, c'était super fort, entre l'enlèvement de la petite, Jed qui se met en vacances et l'arrivée du bulldozer au bureau ovale. Fiou...

Au final, j'avais quand même envie de savoir comment et dans quelles circonstances ils allaient retrouver la gamine...

J'ai lutté vaillamment contre l'endormissement (quelle idée de reprendre The West Wing après une après-midi à brailler, je vous le demande) et j'ai tenu bon. Je ne regrette pas. C'est immuable : cette série, c'est juste des tas d'ingrédients de super qualité parfaitement dosés et mélangés. Une collègue journaliste s'est même extasiée devant la qualité du truc devant moi pas plus tard que vendredi.

Et pour commencer... Pauvre Leo. Ils veulent sa mort, ou quoi ? C'est lui qui assume tout ! Entre la fille disparue d'un côté et l'autre grand pendard qui envoie l'armée américaine bombarder le Qumar, youpiii ! Fête du slibard ! D'autant que si jamais c'est bien les mêmes mecs qui ont enlevé Zoey histoire de se venger de l'assassinat de leur ministre, adieu Zoey !

Je n'ai pas bien retenu qui Leo rencontrait dans le parking vite fait à propos des sondages, mais la phrase terrible qu'elle lui lance avant de remonter dans sa voiture :

"If she dies, his approuval ratings will go through the roof."

BANG ! Générique.

Ca fait toujours bizarre (et c'est limite comique, en fait) de les voir convoquer un ambassadeur pour lui dire : "Mon brave, nous bombardons votre pays."

Brrrr...

Je précise qu'il est vraiment excellent. C'est un taré, mais... je sais pas comment dire, en fait. Il est pas forcément intéressé, le gars, il est droit dans ses bottes... Enfin, dans ses chaussures pointure 68, quoi.

Alors, le truc qui m'a flinguée, dans cet épisode, c'est le coup des deux discours que Will et Toby doivent écrire. Un au cas où ils retrouvent Zoey, un au cas où on ne la retrouve pas... du moins pas vivante. Gloups.

Et bien entendu, Jed fait sa petite visite impromptue juste au moment où Toby bosse dessus et lui demande à voir le deuxième discours...

Evidemment, ils retrouvent la gosse je ne sais où, même pas chez les intégristes, d'ailleurs... Mais dans un sale état, la malheureuse...

Enfin ça aurait pu être pire...

Elle est tellement "légère", Zoey, je suppose que ça va totalement lui mettre les pieds sur terre... Pauvre petite.

Bon, par contre, la mère, elle a la super super haine...

Je ne sais pas comment cette affaire va tourner, mais je la sens bien remontée, Abbey.

Et sinon, vive le retour de Bartlet au bureau ovale !!!

Et maintenant, I'm off to see the Wizard ! A plusse tard !

 

423 : Twenty Five

Arf arf arf ! Trop bonne, la blague ! Bartlet qui fait semblant de s'en aller et de laisser la place au président du Congrès, un républicain qui doit probablement se tacher à table et qui promet de tout casser sur son passage. Bon, allez, j'ai bien ri. Finie la blague, maintenant. Ohé ? Y a quelqu'un ? Quoi ? C'était pas pour rire ???

Brrrzzzzbrzzzz... Retour en arrière. Donc non, c'est pas une blague. J'attendais avec impatience de voir Leo apprendre l'affreuse nouvelle à Bartlet. Pas déçue de la manoeuvre. Popa est justement en train de montrer des photos de sa fille chérie à des copains. Le jeu de regards est génial. Bartlet comprend tout de suite...

Et Abbey aussi...

Du coup, plus de président, juste un père fou d'inquiétude. A ce moment-là, pour tout dire, je commence à entrevoir ce qui va se passer. Mais comme Bartlet est inébranlable, je me dis : "Naaaaan, tu débloques, ma pauvre Sorcière. Ils vont retrouver la petite dans deux épisodes et tout rentrera dans l'ordre."

Mébiensûr.

Sauf que faut pas oublier qu'il n'y a même plus de vice-président, dans la place. Eh ouais. C'est qu'on n'y avait pas pensé, à c't'histoire ! Franchement, Hoynes aurait pu trouver un autre moment pour niquer.

Faut bien reconnaître que Bartlet est complètement à la ramasse. Alors que l'état-major craint de voir un avion suspect balancer une bombe sur une centrale nucléaire, papa Bartlet est dans les choux. Clairement, y a souçaïe.

Et pour couronner le tout, l'improbable s'est produit, Toby a accouché. Et la manière dont il l'annonce à C.J. et Josh est à crever de rire...

Mazel tov !

J'adore aussi quand il prend ses deux lardons à part pour leur confier :

"I don't want to alarm you or anything but... I'm dad."

Toby, c'est un prince ! Super touchant de le voir partir à la maternité en se demandant si c'est automatique d'aimer ses enfants, s'il sera un bon père, s'il y arrivera. Et de le voir revenir à la Maison Blanche limite le couteau entre les dents, en grondant que si on touche à ses enfants, il fait exploser la moitié du pays, et que pourtant ça fait que trois quarts d'heure qu'il les connaît ! Trop... fort... Et très joli parallèle. Toby n'aurait sans doute jamais pu comprendre Bartlet s'il n'était pas devenu père à cet instant précis. Leur bref entretien dans le bureau ovale est très joli. Simple, mais joli.

Pour en revenir à notre président, il décide donc d'invoquer le 25ème amendement.

Alors, le 25ème amendement, comment ça marche ? Tout simple. Le président se déclare en incapacité de gouverner. C'est donc la personne suivante dans l'ordre de succession qui le remplace. Et sans vice-président, c'est le Speaker of the House. Glen Allen Walken.

Voici donc le nouveau président... Grande classe.

C'est qu'en plus, à peine entré dans le bureau ovale, il a vite fait de congédier le pauvre Jed. Les gueules que tirent les conseillers sont collector.

Sans compter qu'avec un républicain, ils vont bien rigoler. Cela dit, du coup, nous aussi on va s'éclater, yahou !

Enfin voilà, vlan dans la gueule. Enormissime. Retournée comme une crêpe.

Bon, c'est bien joli tout ça n'empêche... mais... il revient quand Bartlet ???

 

422 : Commencement

Bigre. Un épisode qui vaut surtout pour la loooongue, très looongue séquence de fin, celle qui fait voir un peu trouble, qui est montée comme un clip, et qui met en scène l'enlèvement de la fille cadette du président. Zoey la Cruchette, bougrement ecstasiée par son bellâtre/roitelet/franchouille.

Cela dit, il y a plus cruche que Zoey. Oui. Il y a Amy Gardner, qui a ENFIN capté une vérité pourtant infaillible. Mais grosse fadade, bien sûr que Donna est amoureuse de ton Josh ! Et pour sûr elle le comprend soixante fois mieux que toi. Ouarf ouarf ouarf ! (Et même un peu gnihihihi !)

Joey Lucas, elle avait percuté plus vite, elle, et pourtant elle en pinçait un peu pour Josh !

A part ça, première scène très intéressante avec Josh qui commence à organiser son casting de vice-présidentiables. Pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt ?

Notre Toby, lui, pour la huit-cent-soixante-septième fois tente de se faire réépouser par son ex enceinte jusques aux oreilles. En vain.

Malgré la jolie maison, malgré la salade, malgré tout... "You're just too sad for me, Toby."

Et dans la foulée, la voilà partie accoucher.

Ah oui, et très fort tout de même ! En dix secondes top chrono, voilà Bartlet et son vieux Leo partis à avouer aux conseillers que ce sont eux qui ont fait assassiner Shareef ! Le tout sur fond de menace terroriste ! Allez, hop, voilà votre paquet, les gars. Des questions ? Non ? Rompez !

Uh uh.

On a donc pour commencer la petite Zoey Crucruche qui obtient son diplôme, brave petite...

Puis qui va embrasser le pauvre Charlie dans un jardin botanique (tsssss... Très bon point pour Charlie, d'ailleurs, dont j'apprécie beaucoup l'évolution depuis quelques saisons... )

Avant de se faire droguer par son bouffeur de grenouilles à l'insu de son plein gré et de se faire enlever sur le chemin menant aux chiottes.

Ce qui nous mène à un truc incroyable : Leo courant dans les couloirs de la Maison Blanche. On n'avait jamais vu ça.

Moi, j'enchaîne. Je veux TROP voir la gueule de Bartlet. *se frotte les mains*

 

421 : Life on Mars

Han !!!

Trop bien amené, je n'ai absolument rien vu venir !

Eh ben voilà. Hoynes a trempé son biscuit là où il ne fallait pas et fanfaronné un peu trop fortement auprès de sa radasse qui était payée pour le faire tomber. Argh. Je peux pas le croire.

Quelle classe il a, ce mec, c'est du délire. Une classe folle.

En tous cas, outre Tim Matheson qui est toujours nickel (oh... pu... tain... on va plus le revoir ???), un immense coup de chapeau à Matthew Perry. Déjà, coup de maître du personnage qui remonte jusqu'au scandale qui entoure le vice-président avec trois infos, sa bite et son couteau, et ce dès son premier jour de taf. Et en plus, nom d'une pipe, il est excellent, quoi ! Jusqu'à ce que Hoynes apparaisse en personne, on ne voit que lui !

Quel dommage qu'il n'ait pas rejoint le cast régulier, il évolue là-dedans avec une telle aisance, il y aurait trouvé sa place en moins de deux...

En parlant de ça, la scène où Josh débarque chez Hoynes avec C.J., Toby et Chandl... euh... Joe est géniale... Ne serait-ce que par sa mise en scène...

(On croirait les rois mages et l'ange Gabriel !)

Et toute la sympathie que Josh a pour Hoynes et sa déception se lisent sur son visage.

Il faut dire qu'il a vraiment déconné, le vice-président... Bouhouhouh...

Et pour finir, une scène magistrale entre Leo, Hoynes et Bartlet... Pfiou. Très très bon épisode. Et maintenant, il va falloir trouver un nouveau vice-président... *soupir*

 

420 : Evidence of things not seen

Woho... Ca faisait plus d'un mois que je n'avais pas regardé un épisode de MaMaisonBlanche. Le dernier épisode que j'ai regardé c'était... Le 22 août... Vers 10h du mat'... Et j'avais strictement rien compris. Ahum.

Hop hop, j'avoue avoir légèrement sauté celui où cette parvenue d'Amy Gardner se fraye un chemin jusqu'au bureau de la Première Dame. Merci bien, mais moi, Amy Gardner, j'en ai soupé...

Bon bref, ça joue au poker, tout ça, c'est bien rigolo, ambiance décontractée du gland comme dirait un de nos potes, hein ?

Sauf que là, d'un coup, je lève un sourcil et laisse échapper un "gnurf ?" suivi de l'incontournable et inimitable "gnihiii !".

C'est LE épisode avec Matthew Perry !!!

D'ailleurs, il faut bien le dire, c'est assez déconcertant de voir NOTRE Chandler... qui ne sort pas une seule Chandlererie... Ca pour le coup, ça vous la coupe...

En plus, c'est qu'il est vraiment bon acteur !

J'irais même jusqu'à dire que franchement, il est devenu très très mignon. Et pourtant, c'était pas gagné...

Et je crois que je ne suis pas la seule à être de cet avis...

Après ce soupir d'intense satisfaction, je me renfonçai dans mes coussins avec Tino (non, ne me demandez pas, vous ne voulez pas savoir... ) jusqu'à ce que... OH... MY... GOD... MAIS CA VA PAS, NON ???

On regarde tranquillement un petit épisode pépère, c'est dimanche, on est cool, là, avec son oreiller, son Tino et... ET là, alors que C.J., Will et Toby s'amusent à lancer des cartes sur les fauteuils de la salle de presse... PAN PAN !

Rien de grave, heureusement. Et là-dessus, des petits moments sympas, comme l'allusion de Josh à ses sueurs froides devant l'orchestre de Noël, puis Charlie et Debbie dans le bureau ovale. Drôle sans être lourdingue. Juste parfait.

A propos de Josh... S'il n'y a pas encore échange de salive, en tous cas on peut dire qu'ils respirent de plus en plus d'un même souffle...

C'est touchant de voir Donna se faire autant de souci pour Josh, aller jusqu'à appeler le psy... Malgré toutes les vacheries qu'elle lui balance, elle a vraiment la tendresse d'une mère, pour lui...

Et enfin, coup de maître de Bartlet, lors d'un entretien téléphonique mémorable avec le président russe. J'ai adoré. Bartlet jamais là où on l'attend, qui ose, et finalement, qui ne laisse pas tellement le choix. Ouaip, très fort.

Votez Bartlet !

Dernière remarque sur cet épisode, avant d'attaquer la fin de la saison : c'est trop poilant d'entendre Willl évoquer Cheyenne Mountain. Oui, bon, le contenu n'est pas très drôle (les missiles coréens, toussatoussa) mais pour un gater, c'est "uhuhuh" assuré.

 

Le cas "The West Wing"

Certains l'auront remarqué, j'ai une manière un peu bizarre de regarder cette série. Déjà, je trouve la saison 4 un peu inégale. De grands moments, mais aussi de vrais épisodes boulets. Et malheureusement, comme je les regarde le plus souvent un par un, pour un peu que je tombe sur l'épisode boulet, ça me bloque net. S'ensuivent généralement plusieurs jours voire semaines de pause parce que grimace rien que d'y repenser. Là, j'ai abandonné après l'épisode où Bartlet s'en va supporter Sam en Californie. Cet épisode est parfaitement abscons. Ok, je l'ai regardé alors que euh... j'étais euh... un peu stressée, on va dire. Uh uh uh... Mais franchement, je n'ai strictement rien capté. Et je me suis emmerdée sévère.

Alors voui, je sais que la fin de saison 4 déchire. Arnaud, il me l'a dit, et mon chéri (que j'aimeuh), il me l'a dit aussi...

Mais ce matin que j'ai voulu me remettre dedans, voilà que je découvre qu'Amy Gardner est maintenant chief of staff de la première dame. Dites-moi qu'elle jarte au plus vite. Par pitié... Jenpeupu ! Chaque fois qu'on pense l'avoir virée avec l'eau du bain, elle revient par le trou des chiottes !

 

Ce soir...

... en ce moment-même, d'ailleurs, sur Paris Première, "Grease", LE film culte... L'occasion de redécouvrir Stockard Channing alias la Feurst Leïdi de TWW en poison violent, froufroutante et casseuse de blondinette... Uh uh...

Dommage, mais difficile de trouver des photos potables de la miss dans le rôle de Rizzo.

(Et pour ceux qui aiment Babylon 5, le branleur qui se la tape, c'est Zach Allan, de la sécurité de la station. Eh ouais.)

 

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 >