608 : In the room
Par La Sorcière, vendredi 23 novembre 2007 | Rubrique: The West Wing | 5 commentaires
Bon, bon, bon. Je vais parler un peu de ce formidable épisode, ça va forcément me changer les idées de toutes les nombreuses choses et personnes qui m'emmerdent profondément aujourd'hui. ![]()
Il y a énormément à dire, de cet épisode. On sentait bien que ce début de saison entamait un véritable tournant (très nécessaire !) dans la série. Eh bien là, d'un seul coup, on nous balance du gros, du lourd.
Ca commence pourtant sur une note légère, l'anniversaire de Zoey, où un duo de comiques amusent la galerie au moyen de divers tours de passe-passe... jusqu'au moment où...



Toby : They've just burnt an American flag in the White House.
Très chouette exercice de style autour du premier amendement, et le buzz que ça occasionne m'a fait rire aux larmes. Quelle bande d'hypocrites, ces Ricains, quand même.
Surtout que s'ils n'avaient que ça comme souci, la vie serait belle, que dis-je, merveilleuse.
Jed est donc en vol pour la Chine, à bord de son super avion de la mort. J'ai beau me faire des noeuds au cerveau dans tous les sens, je n'arrive pas à comprendre comment un avion peut compter des pièces aussi vastes. Personnellement, ça me terrifie. Brrrr... Bref, avant de partir, il nous gratifie d'un énooooorme caca nerveux sur le Tibet. Oui, il va en Chine, et oui, il veut parler du Tibet, et non, il n'en a rien à battre que ça indispose les citrons, il lui reste un an de mandat, et il a bien l'intention de faire bouger les choses, nom de Zeus.




Voilà voilà.
Pékin, tiens-toi à carreau. Bartlet arrive.
(Oui, bon, cette scène, c'est avant qu'ils montent à bord d'Airforce One, je précise.)
Sauf que... en cours de route, le gars Bartlet, il lui arrive comme qui dirait des petits soucis. Une bagatelle, trois fois rien. Le voilà paralysé.
On va pas se le cacher, tout ça est terriblement bouleversant. Jed, petit en taille mais grand dans tout le reste.

Et le voir réduit à peiner à rouler son fauteuil roulant jusqu'aux journalistes pour leur expliquer ce qui lui arrive, c'est d'une tristesse terrible.

Gloups. ![]()
Pendant ce temps-là, à la Maison Blanche, Josh nous joue son propre remake de Maman j'ai raté l'avion. A la recherche d'un ambassadeur à l'ONU, il s'en va démarcher Arnold Vinick, un papy républicain qui cire lui-même ses chaussures, et qui me semble avoir bien du second degré, pour un républicain. Vous êtes sûr qu'il est républicain ? ![]()

Bref, ce monsieur Vinick nous fait tout de suite une très forte impression. Et de toute façon, je n'ai pas le droit d'écrire le contraire, car Arnaud risque de me tomber dessus à bras raccourci. ![]()
Mais enfin, le meilleur, c'est quand même quand une chaussure à la main, il annonce que non, l'ONU, malheureusement, ça va pas le faire. Etant donné que lui, c'est le mandat du président, qu'il a décidé de briguer. Et hop, une très mauvaise journée, pour Josh Lyman.

Très charismatique, ce bonhomme... et d'office, on apprend que si jamais il obtient la nomination de son parti, il est sûr de rétamer les deux playboys démocrates.


Donna : You have a year to talk me out of voting for him.
Avec ça qu'il lui faut gérer les avances de plus en plus éhontées de Will qui voudrait VRAIMENT le recruter pour la campagne de ce pantin enfariné de Bob Russell (mais qu'il est con, ce pauvre Bob, mais qu'il est CON !) tellement il a la trouille de se faire doubler par Hoynes.
Josh, entre les deux, son coeur balance. C'est là que Leo lui donne le conseil du siècle : choisir de soutenir celui qu'il croit vraiment capable d'être un bon président. Et clairement, ni Hoynes ni Russell ne sont celui-là.

Hé hé hé. Ah, mon Josh. Je sens que tu vas faire de grandes choses. ![]()
Enfin, tout cela est énooooormissime. Je n'en reviens pas du tournant que prend la série. J'ai bien avancé, dépassé la mi-saison et... fiou. Renversant. Comme je suis contente de m'être accrochée. ![]()

















































































