Le blog de La Sorcière
 

217 : The Stackhouse Filibuster

Encore un épisode qui sans en avoir l'air vous met sa petite claque. Déjà, c'est original. Il est raconté par C.J, Sam et Josh qui écrivent à leurs parents... C.J. à son père qui fête ses 70 ans, Sam à son père et Josh à sa mère. Tout ça parce qu'en fait, un sénateur entreprend une obstruction parlementaire marathon... Et qu'en attendant qu'il flanche, tous retardent leur départ en week-end. Donc le sénateur, planté devant toute la Chambre, lit des recettes de cuisine, du Dickens, les règles de tous les jeux de cartes possibles et imaginables, pour empêcher de faire voter une loi. C'est assez émouvant parce que pour lui sauver la mise, ayant compris qu'il a des raisons personnelles de faire ça, les conseillers et le président font intervenir des sénateurs qui prennent le relais en posant des questions sans fin, afin qu'il puisse s'asseoir et boire un coup, le pépé, parce qu'en cas d'obstruction, le type au micro n'a pas le droit de s'appuyer, ni de s'asseoir, ni de s'arrêter. Et comme il est archi déterminé, la syncope finit par le guetter au bout de quelques heures. C'est chouette. Bartlet ne veut pas qu'il en arrive là, et il ne veut pas qu'il ait l'air de perdre la face car il comprend ses raisons. J'ai franchement aimé. C'était super humain.

Et pendant ce temps, nos amis racontent la chose, dans leur courrier.

Scène hilarante, et c'est là que je commence à comprendre pourquoi j'adore cette série... Non seulement les thèmes abordés me passionnent, mais il y a aussi des séquences de pur comique de situation. Au détour d'une scène sérieuse, vlan, on a le truc qui va faire hurler de rire et auquel on ne s'attend pas. Là, c'est encore une fois Josh Lyman, très détendu, qui débarque euh... au Capitole ? Sais plus, bref, limite la veste sur l'épaule, un vendredi soir, d'un pas élastique, avec sa voix qui raconte à sa môman que justement il porte les beaux souliers neufs qu'elle lui a achetés... vlan ! Superbe glissade, rires étouffés, voilà mon Josh étalé.

Sérieux. Il vaut mieux pas avoir la bouche pleine devant ce genre de scène. C'est des coups à refaire la déco du salon en une demi-seconde.

De retour à la Maison Blanche, il continue sa lettre à sa mère, Donna débarque et lui demande ce qu'il fabrique. Il lui répond qu'il écrit à sa mère pour la remercier de lui avoir acheté des chaussures... Et là, ptain, j'aurais trop réagi pareil... Donna fait une petite moue attendrie, genre : "Oooooh, c'est trop mignoooon."

Tiens, c'est aussi le grand retour de John Hoynes, le vaïce prez' qui a l'air de manigancer quelque chose que Toby n'aime pas beaucoup.

Uh uh... les épisodes suivants... pauvre Toby...

J'édite parce que je ne vois pas pourquoi on voudrait que Josh et Donna se maquent... ils vivent déjà ensemble... et en plus ils boivent même à la même bouteille... Plutôt mignon, d'ailleurs...

Perso ça commence quand même à me gratter, cette histoire. C'est mon côté démoniaquement fleur bleue, je suppose. Ah si seulement ils pouvaient se mettre quelques baffes, mon bonheur serait complet !

 

216 : Somebody's Going to Emergency, Somebody's Going to Jail

Le voilà le fameux épisode portes ouvertes avec les cartographes !

Petit début très mignon avec Sam endormi sur le canapé du bureau de Leo...

En ce moment, Sam remonte dans mon estime. Je dois commencer à m'habituer à son humour à froid. En fait Sam, c'est du genre à débiter des blagues très vite, et surtout sans sourire... un pince-sans-rire, probablement assez timide. C'est plutôt touchant... En attendant, c'est vrai que je ne m'intéresse pas énormément à ses histoires... C'est probablement un fils à papa super friqué, le genre qui va faire du bateau le week-end près de la villa familiale. Je préfère de loin le petit juif un peu dégarni... uhuh ! Cela dit je me rends compte qu'il y a deux petits juifs un peu dégarnis dans cette série. On va dire le moins dégarni des deux.

Braif !

Donc les fameux cartographes, ils sont pour C.J. qui vient demander le secours de Josh pour cette épreuve. Ils leur expliquent que les cartes modernes sont fausses et donnent une fausse image du monde... D'une part parce que les pays "riches" y sont représentés de manière disproportionnée, et d'autre part parce que le fait que le Tiers-Monde se trouve en bas est injustifié... Sauf que bon, où mettre l'hémisphère nord, si ce n'est en haut ?

La scène est juste à mourir de rire. A ce moment-là, Josh qui se mord les lèvres, sans doute pour ne pas sortir une ânerie, donne un énorme coup de genou à C.J. qui fait un effort surhumain pour ne pas s'esclaffer et le repousse héroïquement et discrètement de la main.

Ces deux-là, il faut vraiment éviter de nous les mettre ensemble trop souvent... C'est des coups à inonder le joli canapé (dont j'ai sauvé la housse, je vous rassure !).

Ah oui... Forcément, le cartographe pour l'égalité sociale... c'est... lol... si, si, je vous jure...

Encore lui ! Le docteur Phlox !!! Y a tellement de guests fameux dans cette série que je m'arrange pour ne plus lire les bios des acteurs de mes séries préférées pour me garder la surprise !!

Autre truc qui m'a fait hurler de rire, Josh, bien sûr, qui revient d'avoir aidé Toby qui rencontrait une meute d'altermondialistes enragés, et qui s'est fait balancer une peau de banane à la figure... A son retour à la Maison Blanche, il lance un grand : "Ca fait deux fois qu'on essaye de me tuer cette année !!!"

Il faut que j'envisage la toile cirée, pour le canapé, je crois...

 

215 : Ellie

Ca m'énerve, en ce moment j'ai des choses à dire sur tous les épisodes...

Alors là, dans cet épisode, on découvre Eleanor, l'une des trois filles de Jed et Abbey. Fiou, elle est zarbi. Elle est en fac de médecine et visiblement, elle est plutôt détachée de la famille. Selon sa marraine, la ministre de la Santé (qui a bien manqué de se faire démissionner dans cet épisode, mais Bartlet est clément), elle a peur de son père. Et c'est vrai que leurs rapports ne respirent pas franchement l'amour filial. On la sent super impressionnée par son illustre géniteur, et lui super emprunté, genre : "Pourquoi ma fille ne m'aime pas ?"

Autre surprise. Oh my god... Sérieux. De tous les guests possibles, j'aurais jamais cru voir cette tête-là !

Teddy Bagwell !!!!!! Arf !!! Et c'est qu'il n'a pas forcément l'air d'un tueur en série !

 

214 : The war at home

Suite du pétage de plomb de la Feurst Lédi... Ptain, j'adore !

Le président veut essayer de recoller les morceaux avant qu'elle parte en voyage... Mais ça se passe pas comme ça...

Abbey : "Let me tell you something, jackass ! Get as chippy as you want if that makes you feel better. I am your wife... I love you... you have a crisis... you have to deal with it. When it's done we'll talk."

Bravooooo !! *applaudit à deux mains*

Clair qu'il n'y a pas grand-monde qui se permet de le traiter de jackass (!!!), le président...

C'est qu'il est toujours bien emmerdé avec ses otages en Colombie... D'ailleurs, l'Etat major envoie une équipe d'intervention récupérer les gars... et c'était un piège... un Blackhawk descendu et neuf morts... sympa... Bartlet pète un câble... Jamais je l'avais vu aussi enragé. Waouh...

Mon Dieu... Dites-moi, Josh Lyman, il a pas un peu un petit souci ? Non parce que lorsque Sam vient le chercher pour je ne sais quelle réunion, le voilà qui lui demande comment ça se fait que Donna cherche autant à le jeter dans les bras de Joey Lucas, que lui, ça le gonfle un peu qu'elle sorte avec des mecs, et que même s'il n'est pas jaloux (pas jaloux, une paille... ), il fait toujours tout ce qu'il peut pour que ça foire... arf !

Bon, en fait, on capte aussi pourquoi Abbey était si en pétard après son mari... En fait, comme on le sait, Jed, il a des poussées de sclérose en plaque... Et apparemment, Abbey et lui avait convenu qu'il ne ferait qu'un mandat. Or, le discours sur l'Etat de l'Union était clairement un discours de campagne. Ca ne lui a pas échappé, et même si c'est loin d'être officiel et que ça n'a même pas été mentionné avec le senior staff, elle a bien compris qu'il était prêt à briguer un second mandat. Et ça la fou en rogne. Et elle a les jetons...

J'aime vraiment beaucoup Joey Lucas. Et encore plus après cette conversation avec Josh, démonté après les résultats du sondage qui ne lui plaisant pas du tout. Joey lui explique que les sondages ne disent pas tout. Loin de là, et pour cela, elle prend un exemple tout simple...

Josh : "Numbers don't lie."
Joey : "They lie all the time. They lie when 72% of Americans say they're tired of a sex scandal, while all the while, newspaper circulation goes through the roof for anyone featuring the story. If you polled a hundred Donnas and asked them if they think we should go out, you'd get a high positive response. But, the poll wouldn't tell you it's because she likes you. And she's knows it's beginning to show and she needs to cover herself with misdirection."

Ces femmes sont folles... Elles s'auto-sabordent à qui mieux mieux. Damn, Josh, il va falloir que tu te tapes les deux, j'en ai bien peur, si elles continuent à se faire ce genre de politesses...

La fin de l'épisode est super. Très fort... Finalement, les corps des soldats américains sont rapatriés...

Et Bartlet accepte de faire libérer un caïd de la drogue en échange des otages, officieusement, même si ça lui répugne étant donné que la lutte contre la drogue est l'une de ses priorités...

Très bon double épisode... Super complet. Beaucoup aimé... Malgré les tortillements de cul de Sam et Josh... D'ailleurs Sam, si on le voyait pas baiser dès le premier épisode (ah oui, tiens, me rappelais plus de ça !), je me demanderais s'il n'est pas puceau, le Stephanopoulos de West Wing... Il a l'air tellement coinçoss... Enfin bon... Ils ont tous une vie professionnelle tellement palpitante... On peut pas tout avoir... Tiens, l'autosuggestion, ça marche presque !!

 

213 : Bartlet's third state of the Union

C'est le jour du discours du président sur l'Etat de l'Union. Et c'est aussi le jour du grand retour de Joey Lucas, alleluïa. Ca fait un an que Josh avance, recule, avance, recule... Tudieu, ils en mettent du temps, les loustics de la Maison Blanche, avant de choper de la belette. Ca fait un an et demi que Sam reste bloqué au stade du premier rencard avec Mallory. Ah mais ils se sont embrassés une petite fois, je crois. Cela dit, ils sont tellement toujours en train de courir qu'ils ne doivent pas souvent penser à baiser, les malheureux. Enfin bref... L'arrivée de Joey est quand même tordante... Sérieux, j'ai tellement ri... Arf, j'ose à peine le raconter... J'étais sur mon canap', stylo dégainé, et j'ai tellement rigolé que j'en ai redécoré la housse du canap', que j'ai dû tout arracher et flanquer ça dans le lave-linge avant que ça sèche. C'te honte. Donc pour rappel, Joey Lucas, la bonne amie de Josh, est sourde. Donc elle a toujours son assistant qui traduit le langage des signes... Et là, alors que Donna est pour la 79ème fois en train de dire à Josh qu'il devrait sortir avec Joey (c'est quoi son problème à cette gourde ? Elle a vraiment envie d'être lourdingue, ou quoi ?), retentit un viril :

"Joshua Lyman, you have the cutest little butt in professionnal politics !"

looooooooool !!

C'est Joey, ou plutôt son assistant. A mourir de rire ! Et j'avoue que Josh il est très fort parce qu'il masque vachement bien sa gêne derrière une nonchalance plutôt très très très très mignonne (et sexy, uh... )

C'est vrai qu'elle est charmante...

Bref...

Le président a tout déchiré lors de son discours. Seulement, y en a une qui n'est pas, mais pas du tout contente !

J'adore Abbey Bartlet. Elle est trop classe. Et elle a ce petit côté méchante belle-mère de Cendrillon que j'affectionne particulièrement. Man, this is a kicking-ass First Lady !!

Si elle est si en pétard, c'est que Toby et Sam ont dû faire des coupes dans le discours de Jed... et pour une raison ou une autre, elle est furieuse. Notamment je crois parce qu'ils ont choisi de couper le passage sur les femmes battues au profit de l'uniforme à l'école. Mais y a une autre raison là-dessous, sauf qu'on en parlera dans le prochain épisode. Mais pour moi qui aime tellement les femmes couillues, celle-là, je l'adore. Ouaip. Elle est chouette.

Bon, Joey Lucas est là pour organiser un sondage, en fait. Et Josh est dans une panique totale parce qu'en fonction des résultats, ça pourrait influer sur un tas de décisions à prendre. Ce que Donna explique très bien mais fiou, je ne vais pas tout retranscrire. C'est intéressant parce qu'on voit que Donna, ben elle est pas si cloche qu'elle veut bien le laisser croire. Ce qui est plutôt rassurant quelque part... En attendant, là où elle est tout de même très conne, c'est quand elle inonde Josh de conseils pour draguer Joey. Ca s'appellerait pas un peu de l'auto-sabordage, ça ? Ou alors elle n'en a rien à secouer... Bref...

(Josh qui feuillette nerveusement Vogue !)

Autre très gros dossier... Cinq agents du département anti-drogue qui ont été faits prisonniers en Colombie. Pas besoin de préciser à quel point ça pue, ce genre de truc... Comme le dit si bien Leo : "It was almost a good night."

Non parce que négocier avec ces gens-là, c'est pas possible.

A suivre... Bouh...

Détail amusant : le présentateur de l'émission en direct n'est autre que Jefferson D'Arcy dans une autre série. Saurez-vous dire laquelle ? ;)

 

211 : The leadership breakfast

Quelques trucs formidablement poilants dans cet épisode. Tout d'abord, il s'agit de préparer un petit-déjeuner entre républicains et démocrates à la Maison Blanche. C.J. passe sept heures trente à préparer le plan de table... Et pousse un grand soupir de soulagement... Leo passe la tête dans l'encadrement de la porte, jette un coup d'oeil au truc, fait "hinhin". En fait C.J. a oublié de caser quelqu'un : le président lui-même !

Ca commence très fort.

Grande nouvelle : avant d'être une desperate housewife, Lynette Scavo était chief of staff au parti républicain !!!

Et franchement, c'est une sacrée toupie. Elle entortille Toby d'une manière ! Bon, soyons francs, c'est une vraie salope. Mais du coup, ça fait réagir nos conseillers présidentiels. Et les voilà partis pour organiser la réélection de leur boss !

Bon. Le truc hilarant, dans cet épisode, commence par Leo qui demande à Josh d'aller voir une certaine Karen Cahill de je ne sais où, journaliste je crois, et de se faire pardonner pour lui parce qu'il a dit des choses pas sympas sur ses chaussures. Josh évidemment, refile le bébé à Sam qui est tout de même assez con pour se montrer complaisant et raccommoder le truc. Le lendemain matin, Sam se pointe, très fier, il a passé une super soirée, Karen Cahill l'a trouvé brillant, et il s'est particulièrement distingué en évoquant les ressources pétrolières du Kirghisztan. (Je parie que ça vous épate que je sache écrire ce truc, non ?)

Seulement, Donna qui est tout près, hausse les sourcils. Comment ça ? Y a que dalle au Kirghisztan, c'est au Kazakhstan, mon pauvre Sam. Et là, Sam, très honteux, demande à Donna de croiser par hasard Karen Cahill, pour lui dire à quel point il a l'air d'un con. Le lendemain, Donna, ravie, arrive en disant que Karen et elle ont passé un super moment, tout ça tout ça, et qu'à la base, Karen Cahill n'avait pas relevé la bourde de Sam puisqu'elle ne l'écoutait pas.

Et là, un coursier dépose un paquet à Josh...

Et en fait, à l'intérieur... y a comme qui dirait la culotte de Donna, renvoyée par les bons soins de Karen Cahill... Culotte visiblement restée coincée dans le pantalon de la veille et qui est tombée au moment propice pile poil devant la personne qu'il n'aurait pas fallu... Mon Dieu... je prie pour que cela ne m'arrive JAMAIS. Ben ouais, moi je la comprends, Donna... Moi aussi ça m'arrive de rentrer du boulot à deux heures du mat', et dans ces cas-là, la dernière chose qu'on a envie de faire, c'est de prendre le soin de jeter les fringues sales bien comme il faut dans le panier et de plier son fut bien propre sur la chaise... Non dans ces cas-là on envoie tout valdinguer et fuck le démaquillage, et zou, au dodo jusqu'à ce qu'on émerge péniblement quand le réveil sonne à six heures, l'enfoiré. Enfin bref, pauvre, pauvre Donna. Et les deux autres couillons partagés entre la consternation et le fou-rire. Rah les salauds !!!

En tous cas, qu'est-ce que j'ai ri. Jaune, mais j'ai ri ! C'était très "Friends", cette scène ! Je suppose que ça doit être encore plus mortifiant quand c'est le mec qui vous plaît qui ouvre le paquet. Oh mon Dieu...

 

208 : Shibboleth

Enfiiin rentrée ! J'en profite pour vous reparler d'un épisode que j'ai vu il y a deux jours, mais dans lequel j'ai noté des trucs trop marrants ! Et avec des vrais morceaux de bons sentiments dedans, dignes de WW.

Petite parenthèse avant tout pour dire que ce très bon épisode a été réalisé par Laura Innes, la casse-couille boîteuse et bi d'Urgences. Chapeau madame, vous êtes une très bonne réalisatrice.

Alors en fait, c'est notre épisode de Thanksgiving. Et à Thanksgiving, la tradition veut que le président gracie un dindon. Déjà rien qu'en imaginant la chose, j'ai dû faire pause le temps de m'esclaffer à loisir. Non parce que là, tout de suite, j'imagine trop Bush en train de gracier un dindon. C'est formidable. Ca au moins c'est une mission à la hauteur de ses capacités. Ouuuh, la maissante !

Bref, un dindon donc. Et notre ami fermier éleveur de dindons d'arriver à la Maison Blanche, avec deux dindons. Et lorsqu'il s'agit de stocker les bêtes, bien entendu, nos amis Josh, Sam et Toby envoient ce brave homme enfermer les dindons dans le bureau de C.J.. Tsss...

Il faut bien sûr imaginer cette pauvre C.J. débarquant très en retard, et tombant nez à nez avec ces impressionnants bestiaux.

Ptain, c'est juste à mourir de rire !!

La mission de C.J. étant de choisir lequel des deux dindons est le plus photogénique et mérite d'être gracié par le président. Ouarf !

C.J. : "Okay, I have actually a Masters degree from the University of California at Berkeley."
Donna : "That's a good school."
C.J. : "Yeah."

Le problème du jour, à la Maison Blanche, c'est le débarquement d'une centaine de clandestins chinois en Californie. En temps normal, ce serait retour à l'envoyeur. Seulement voilà, ils se disent chrétiens, demandent l'asile religieux, alors forcément, les représentants religieux des States y vont de leur couplet : on peut pas les renvoyer parce qu'en Chine, les chrétiens sont persécutés. Problème. Parce que Bartlet, il leur donnerait bien l'asile. Mais d'une part, faut être sûr qu'ils sont bien chrétiens, sinon ça la fout mal. D'autre part, déjà qu'avec la Chine, c'est pas le grand amour, si en plus on accepte des chrétiens chinois sous prétexte de leur filer l'asile, c'est reconnaître ouvertement les persécutions, et c'est un sujet plutôt délicat. Alors Bartlet décide de recevoir l'un de ces clandestins, et explique à Charlie qu'il a un test imparable pour reconnaître un vrai chrétien, voir s'il est capable de prononcer correctement le mot "shibboleth". Perso, je suis une mauvaise chrétienne. Je ne sais même pas ce que ça veut dire...

Franchement, j'étais pas très à l'aise. Et quand le gus arrive, déjà, il parle bien anglais, c'est un prof, en fait.

Bartlet lui pose des tas de questions, sur sa paroisse, sur les conditions des chrétiens en Chine, sur les apôtres... et le type de tous les citer...

Jhin-Wei : "Mr. President, Christianity is not demonstrated through a recitation of facts. You're seeking evidence of faith, a wholehearted acceptance of God's promise for a better world. 'For we hold that man is justified by faith alone' is what St. Paul said. 'Justified by faith alone.' Faith is the true... uh, I'm trying to... shibboleth. Faith is the true shibboleth."

Vlan ! La tronche de Bartlet...

Hé hé hé. N'empêche qu'il est bien emmerdé... Comment faire ?

Alors Leo lui suggère que peut-être bien que le camp de réfugiés surveillé par la garde nationale n'est pas si bien surveillé que ça... Uhuh... Et à la fin de l'épisode, on apprend que les 83 réfugiés se sont "évadés". Yiiihaaaa ! Sérieux, c'est très émouvant. Et tellement mignon... snirfl. Love Bartlet.

Pendant une bonne partie de l'épisode aussi, le président a soûlé son Charlie parce qu'il voulait un super couteau pour découper la dinde. Après lui avoir fait essayer tous les couteaux de la création, Charlie finit par lui demander ce que c'est son problème avec les couteaux, par tous les saints !
Alors le président, il lui explique qu'un couteau pour découper la dinde, c'est super important, que c'est un truc qui se transmet de génération en génération. Alors Charlie lui demande pourquoi il n'en a pas un, dans ce cas. Et Jed de lui répondre qu'il en a un, qu'il le tient de son père qui le tenait de son père qui l'avait fait fabriquer lui-même par un joallier tout ça tout ça... mais qu'il est sur le point de s'en séparer. Et ce monumental casse-couille, rah je vous jure, à vous en mouiller les yeux de tendresse !

Barlet : "I'm proud of you Charlie..."

Beuhaaaahaaa !

Et LA scène de cet épisode, ultimate !! Collector ! Alors C.J., au final, elle est très triste qu'un seul de ces dindons soit gracié, alors elle implore le président de gracier aussi le second, vite fait en passant...

Alors j'adore, le petit éleveur qui est là avec son dindon, Bartlet débarque l'air de rien...

C.J. : "Morton, this is president Bartlet."
Bartlet : "Hey, Morton !"
Morton : "Wow."

Bartlet : "Is this the turkey ?"
C.J. : "Yes."
Bartlet (à la dinde) : "You're pardoned."
C.J. : "Sir !"
Bartlet (à la dinde) : "By the power vested in me by the Constitution of the United States, I hereby pardon you."

looooooool !!!!!!

Et à la fin, c'est vachement mignon de voir Bartlet découvrir le discours que lui a écrit Sam pour l'occase, avec plein de doubles sens, alors que lui et Josh viennent lui dire que les réfugiés se sont "évadés".

Aaaaargh, ils m'énervent, tous, à être aussi parfaits !!

(Je dis ça pis en fait, j'adore... )

Bon pis zut, l'épisode de Nowail est super dramatique, fallait bien que celui de Thanksgiving soit un minimum cucul, tout de même. Cela dit celui de Nowail dans la saison 1, purée, il m'avait vraiment foutu les larmes aux yeux. Très émouvant. C'est là que j'ai commencé à adorer Toby... C'est bien, cette sériiiie !

 

210 : Noel

Ok... J'ai pas l'habitude de parler tellement de moi ici, si ce n'est pour dire que je suis de mauvais poil, que je me suis cassé un membre, que je suis crevée, que j'ai chialé parce que tel ou tel perso est mort... Là, je crois que je vais faire une entorse parce que je viens trop de prendre une énorme claque dans la figure... J'en tremble comme une feuille, même si merde, c'est qu'une série de fiction.

Je vais quand même essayer de ne pas trop m'étendre, même si pas grand monde lit cette rubrique, mais nom d'un chien, je suis bouleversée, retournée...

Bon, commençons par le début... Au début de la saison 2, donc, nous avons cette fusillade... Et Josh se fait descendre. Une balle dans le bide, hors circuit pendant trois mois. Logique qu'au bout d'un moment, on en recause. Dans la vie réelle, c'est le genre de truc dont on ne se remet ni du jour au lendemain, ni en trois mois, ni jamais vraiment...

Et c'est de ça que parle cet épisode.

Déjà, le previously on the West Wing, brrr, revoir Josh assis par terre en train de se tenir le bide avec le regard tout fixe, ça fout froid dans le dos...

L'épisode démarre avec un rencard que Josh a avec ce qu'on découvre vite être un psy...

Et apparemment, c'est un rencard qu'on l'a obligé à prendre. Merci Leo. Parce que visiblement, Josh il a des petits soucis. Même s'il passe les 20 premières minutes à dire que non non non, tout va bien. A vrai dire, il n'est pas très content d'être là.

Mais le toubib est là pour le passer à la moulinette.

Et là commence son martyre. Et le mien.

J'adore Josh quand il fait sa mauvaise tête. On dirait moi. Mouarf !

Donc ce petit appointment a lieu le 24 décembre. Josh est blessé à la main. Soi-disant qu'il a cassé un verre.

Retour en arrière, trois semaines avant. Un pilote de F16 pète un câble, brise la formation et va s'écraser sur une montagne en plein exercice. En épluchant son dossier, Josh découvre que ce type est né le même jour que lui... Et là petit à petit, le personnage commence à partir en vrille, s'énerve après les groupes qui viennent faire leurs petits concerts de Noël à la Maison Blanche, rudoie son assistante ("Elle nous gonfle avec son Yo Yo Ma !"), devient très désagréable avec tout le monde, et finit même par engueuler le président. Cette scène est délirante...

Josh se met littéralement à gueuler après le président, sous le regard hébété de Sam et Leo.

Et il est VRAIMENT impressionnant ! Et complètement hystérique... Brrr... Donc direct Leo l'envoie à l'ATVA (American Trauma Victim Association).

Et le toubib lui explique qu'il souffre comme un malade sans comprendre ce qui lui arrive, que ça s'appelle un stress post-traumatique et qu'il est incapable de se souvenir de cette fusillade sans la revivre, et qu'il essaye tellement de contrôler tout ça qu'il en perd la boule. Ce que Josh a tendance à vouloir prendre à la rigolade, mais déjà nettement moins qu'au début...

A ce stade de l'épisode, je suis dans un état de crispation absolument inimaginable...

Bon, Yo Yo Ma (le violoncelliste célébrissime pour ceux qui ne connaissent pas, gniii) est invité à la Maison Blanche (ou au Congrès, merde, me souviens plus) pour faire l'étalage de son odieux talent, et Donna est vraiment sur le point de faire dans sa culotte...

Cette scène est super impressionnante. Yo Yo Ma joue évidemment la fameuse suite pour violoncelle de Bach, celle qui met une grosse claque dans la gueule... Et par intermittence, on voit Josh se décomposer, revivre le truc, pour finir les mains crispées sur le bide, avec des larmes dans les yeux. Gloups. Et tout ça sur cette musique sublime, c'est absolument bouleversant. Forcément ça l'est d'autant plus pour moi que j'ai juste l'impression de me regarder...

Finalement, après s'être fait bien bousculer par le psy, Josh finit par reconnaître que ce n'est pas en cassant un verre qu'il s'est coupé la main, mais en passant le poing à travers la fenêtre dans un moment de délire probablement quasi-suicidaire.

Et ce qui est trop marrant, ptain... en fait, le toubib lui explique que ce n'est pas l'histoire du pilote qui a déclenché le truc (parce qu'il y a toujours un déclencheur, dans l'affaire, plus ou moins fort... perso, le mien l'a été, super fort... ), mais la musique, les couillons qui jouaient de leurs cors de chasse, à la Maison Blanche... Dans la tête de Josh, musique = sirènes. Franchement, je vous JURE que de tout l'épisode, c'est le détail qui tue. Tellement absurde, mais tellement vrai. Ca a l'air très con, j'imagine... Mais j'ai vraiment vécu ça. Et moi aussi j'ai fait cette tête d'halluciné le jour où j'ai compris, où on m'a expliqué ce qui m'arrivait, le jour où tout s'est éclairé, où on m'a dit que c'était normal.

Enfin de toute façon j'en parle tellement mal...

Bon, revenons-en à l'épisode... Petite fin très mignonne. Notre loustic sort de ses huit heures d'entretien avec super toub', et Leo l'attend dehors...

Leo : "How did it go ?"
Josh : "He thinks I may have an eating disorder !"

(loooooooooool !!!! J'adore, j'adore !!!)

Leo : "Josh..."
Josh : "And fear of... rectangles..."

Arf !

Et j'adore ce que lui dit Leo. Ca paraît niais, mais c'est chouette...

Leo : "This guy's walking down a street, when he falls in a hole. The walls are so steep. He can't get out. A doctor passes by, and the guy shouts up "Hey you! Can you help me out ?" The doctor writes him a prescription, throws it down the hole and moves on. Then a priest comes along and the guy shouts up "Father, I'm down in this hole, can you help me out ?" The priest writes out a prayer, throws it down in the hole and moves on. Then a friend walks by. "Hey Joe, it's me, can you help me out ?" And the friend jumps in the hole ! Our guy says "Are you stupid ? Now we're both down here !" and the friend says, "Yeah, but I've been down here before, and I know the way out."

Holy crap, c'est juste trop mignon !!!

Et pour finir, c'est Donna qui a deviné qu'il ne s'était pas coupé la main en cassant en verre... Et qui l'emmène aux urgences... So sweet...

Man, t'as pas fini de les entendre, ces sirènes...

Ouf, je viens d'exorciser cet épisode en en parlant ici. J'aurais jamais pu aller me coucher comme ça. J'espère que vous serez que deux ou trois à lire ça... Parce que là je suis vraiment à poil... Sur ce, eine schöne gute Nacht, bis morgen... ;)

 

207 : The Portland Trip

Ou une nuit à bord d'Airforce One...

La première fois qu'on a eu l'occasion de voir l'avion présidentiel, j'étais comme hypnotisée. D'abord, je n'avais vraiment aucune espèce d'idée quant à l'aspect intérieur de la chose... Vertuchou, une vraie maison volante ! Et le plus drôle, c'est le cortège de journalistes qui suit tout ça !

Ils arrivent dans leur petit bus avec leur G.O. préférée (C.J.), et ils ont tout une partie du zinc pour eux. C'est pas chouette ???

Ensuite, je déteste l'avion, et ça me fait proprement halluciner de voir tout ce petit monde bosser et passer ses coups de fil comme si de rien n'était. Moi j'ai déjà du mal à me concentrer sur la comédie débilitante qu'on nous sert pour nous occuper...

Cela dit, quand on voit dans quoi ils bossent, à bord d'Airforce One...

Ca va, quoi, c'est pas la rue !

(Sam m'énerve, c'est normal ?)

A la Maison Blanche, Ainsley poursuit son apprentissage. Oh my god, elle va vraiment rester là, elle ? Je ne la supporte pas...

Tiens, Donna a un rencard... et une super robe rouge... L'occasion pour Josh de se montrer insupportable... Ouais, ça se cherche quand même grave... ("Nooooon, tu crois ???" Gnagnagna, c'est facile de se moquer quand on a vu les sept saisons !)

Mais que fait Joey Lucas ?!

Arf ! Donna doit revenir juste après son dîner parce que Josh reçoit un député...

Josh : "What are your plans ?"
Donna : "We're having drinks, we're having dinner, we are going dancing, we are having dessert."
Josh : "No problem. You can do all those things except for the drinks, the dancing, and the dessert."
Donna : "Josh..."
Josh : "I need you to be done with dinner in an hour and five minutes."
Donna : "Do you see what I'm wearing ?"
Josh : "If you wanna have sex, you'd better do it during dinner."

looool !!!!!

(Sérieux il ne peut pas se taper son assistante... c'est d'un commun... en plus ils ne vont pas du tout ensemble, je trouve... )

A bord d'Airforce One, en vol pour Portland, C.J. est punie. Elle a dit du mal de l'équipe du coin, elle doit donc porter la casquette et chanter l'hymne devant la presse.

A propos de C.J. toujours, je crois qu'elle a une histoire chargée avec la Belgique. Déjà, pour nos amis Ricains, la Belgique, c'est probablement aussi exotique que la Nouvelle-Zélande ou le Pérou... A mon avis certains d'entre eux ne savent même pas que c'est un pays... Et là, en trois épisodes, ça fait deux fois que C.J. y fait référence. La première fois en disant qu'elle a pédalé trois heures sur son vélo d'intérieur et que si c'était un vrai vélo, elle serait déjà en Belgique, la deuxième fois en faisant sa demoiselle Jordonne avec son Danny, en lui disant qu'il devrait s'estimer content si elle ne fait pas envoyer ses bagages en Belgique ! Hé bé !

Aujourd'hui, on se dit tout... Et croyez-le ou pas, il y a une cantoche à la Maison Blanche ! Une saison entière et je n'avais même pas entraperçu cet endroit priviégié, lieu d'échanges entre tous !

Ne me dites juste pas que ce type, c'est Tackleberry de Police Academy... Nan... sérieux... nan...

Uhuh... *checke imdb*

Looooool c'est lui !!!

Et pour finir, le rencard de Donna a tourné au vinaigre...

Josh avait raison.

J'en profite pour dire que je trouve très touchant toutes ces assistantes tellement préoccupées par la santé de leurs patrons. Entre Donna qui apportait son déjeuner tous les midis à Josh pendant ses trois mois de convalescence (j'ai HA-LLU-CI-NE ! Does she have a life ???) et Margaret qui certes passe son temps à écouter derrière la porte de Leo mais se montre toute inquiète lorsque celui-ci reçoit les papiers de son divorce, tout ça c'est très mignon. Même si au final elles sont toutes assez chiantes et parfois un peu bizarres...

(Et maintenant je voudrais dormir... Ah merde, non, faut que j'aille bosser.... gné ?)

 

203 et 204

Josh me fait mourir de rire... Une semaine après avoir frôlé la mort, il briefe C.J. par téléphone, puis suit le point-presse à la télé en mangeant son petit yaourt, et se tape la tête contre le bois du lit avec une rage silencieuse et héroïque !! J'ai manqué de me pisser dessus !

Sinon C.J. me fait toujours bien marrer. Mais c'est dingue ce qu'elle peut accumuler comme bourdes ! Cela dit, comme c'est elle qui parle à la presse, normal que sa langue fourche aussi souvent. Ce qui est marrant, c'est sa mortification après... Genre elle se paume... elle retrouve plus la Maison Blanche tellement elle est stressée.

Sinon, dans le 203, à ma grande et heureuse surprise...

Miiiike ! Miiiike Delfino !

Et non, il n'est pas venu déboucher les éviers de la Maison Blanche, il est candidat au Congrès, seulement, ça va pas le faire... passqu'il est un ptit peu raciste sur les bords...

Et à propos de racisme, ça m'a fait mal au coeur pour ce pauvre Charlie, qui n'a rien demandé à personne, et surtout pas d'être l'aide personnel du président, ni de tomber amoureux de sa fille, et qui finalement était la cible de l'attentat parce qu'il est noir... Lourd à porter tout ça... Pauvre bonhomme.

C'était bien... Par contre, la nouvelle blonde, là, Ainsley Hayes, oh my god, elle est insupportable...

 

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