Le blog de La Sorcière
 

310 : Bartlet for America

Délire ! J'aborde déjà la mi-saison ! Han !!!

Encore un excellent épisode, très grande qualité. Et qui s'attache enfin au personnage de Leo qu'on n'avait pas vu depuis longtemps de manière aussi appuyée.

Ces derniers temps, on a beaucoup vu Josh, Donna, C.J. et Toby.

Bref, un thème aujourd'hui, nous sommes le 23 décembre, et Leo doit témoigner pour l'enquête sur le président. Et ça rigole pas.

Il doit répondre aux questions de représentants des deux partis, à tour de rôle, chacun ayant cinq minutes de parole.

C'est l'occasion de revoir le fameux Cliff, pas dégueu dégueu...

Et qui n'est pas un porc, comme on aurait pu l'imaginer précédemment...

Au fil des questions, on apprend que Leo connaît Jed depuis 32 ans... Et que c'est lui qui a eu l'idée de faire de lui un candidat aux présidentielles... Jed galérait un max pour se faire élire au New Hampshire...

Et Leo a débarqué un jour, en lui disant qu'il avait envie de revenir dans la politique, carrément à la Maison Blanche. Mais que ce ne serait pas lui, le candidat...

Et là, série de flashbacks sur la campagne présidentielle, avec nos bons amis, notamment C.J., toujours gaffeuse, qui balance un ballon de basket à travers une vitre sous le nez de Toby, complètement hilare...

C.J. : "Oh mon Dieu, y a-t-il un docteur dans la salle ???"

Abbey et Jed rigolent moins, eux. Jed décide de se soumettre à un bilan de santé en tant que candidat à la présidentielle, même s'il n'y est pas obligé... Abbey dit que tant qu'il est en rémission, son état n'est pas détectable...

Une fois élu, Jed doit choisir son vice-président. Il propose le poste à Hoynes qui n'est déjà pas franchement ravi... Et il lui annonce le coup de la sclérose en plaques. Hoynes est absolument outré...

Le même soir, Leo, qui rappelons-le, est un alcoolique repenti, finit par se torchonner tout seul dans sa chambre... Malheureusement, au même moment, Jed est victime d'une poussée de sclérose en plaques en plein devant ses conseillers... Sauf Leo, naturellement...

Jed s'effondre devant tout ce petit monde. Josh appelle Leo... Leo qui croise en sortant un certain Gibson... Qui fait maintenant partie des gus qui l'interrogent dans le cadre de l'enquête. Et qui sait que Jed s'est effondré ce soir-là, parce que très connement, Leo le lui a dit. Et qui compte confondre Leo avec ça et sans doute l'enfoncer sur son alcoolisme.

Tout ça, Leo le raconte à son avocate... pour laquelle il a l'air d'avoir un peu plus que de l'amitié, si je puis me permettre...

Et j'adore ce qu'il lui dit quand elle lui reproche d'avoir replongé ce soir-là :

Jordan : "I don't understand how you could have a drink. I don't understand how, after everything you worked for, how on that day of all days you could be so stupid."
Leo : "That's because you think it has something to do with smart and stupid. Do you have any idea how many alcoholics are in Mensa ? You think it's a lack of willpower ? That's like thinking somebody with anorexia nervosa has an overdeveloped sense of vanity..."

Bravo, Leo...

En attendant, c'est la merde. Jordan, l'avocate, a réussi à avoir une pause de cinq minutes avant que Gibson ne pose sa question, mais maintenant, il va la poser. Sauf que juste à côté, ça papote sec... Cliff esstaye de convaincre le chairman que le but de cette enquête n'est pas de faire tomber Leo McGarry ni qui que ce soit mais de jeter la lumière sur l'affaire de la maladie du président. Si Gibson pose cette question, il menace de quitter la commission.

Et au moment de reprendre la séance, alors que Gibson s'apprête à poser la question fatidique, le chairman décide de repousser l'interrogatoire... Et comme c'est Noël, ce sera pour deux semaines plus tard. D'ici là, y a de quoi faire ! Merci et au revoir !

De retour à la Maison Blanche, Jed attend son Leo dans le bureau de celui-ci. Et il a un petit cadeau pour lui...

C'est pas une tite larme que je vois, là ???

Snirfl...

C'était trop bieeeeen !

 

309 : The women of Qumar

Je proteste ! On nous manipule ! Un previously spécial Josh et Donna rien que pour nous faire chier ! Sinistre machination.

Oh tout va bien entre eux, depuis quelques épisodes, ils ont repris leur bon vieux système, je te cherche, je te bâche, je te surveille, oups, je t'ai bousculé, hé hé hé, désolé...

Brèfle !

Avant d'attaquer, je voulais juste dire que j'aime beaucoup la manière dont le générique est introduit de manière super tonique, surtout depuis cette saison... Là, on a un "what's next" du président, et vlan ! Générique. Parfois la musique est fondue, également, quand ça commence par une certaine tension dramatique. Bref, c'est bien foutu. Ca me plaît.

Plusieurs dossiers intéressants, notamment le président qui est poursuivi. Il se trouve que dans une interview, alors qu'on lui faisait remarquer le danger des airbags, il fait remarquer que la ceinture de sécurité peut aussi être dangereuse, mais que pourtant, il ne viendrait pas à l'idée de s'en passer. Et wiiizzz, je ne sais qui se tue parce que suite à cette déclaration, il n'a pas bouclé sa ceinture. Hop, procès. Mouhahahah.

Deuxième chose, c'est le soixantième anniversaire de Pearl Harbor et un groupe de vétérans fait des histoires et refuse de participer aux célébrations. La Maison Blanche les invite à venir en discuter, avec Toby...

Troisième point, les States s'apprêtent à vendre des armes à un petit pays du Golfe, le Qumar.

On a aussi droit au premier cas de vache folle sur le territoire américain...

Enfin, dernière chose, la First Lady demande à Josh de rencontrer une féministe qui voudrait faire corriger un texte de l'ONU qui parle de "prostitution forcée". Ben oui, quoi, la prostitution... Fin voilà... Et là, d'avance je maudis Abbey !

Parce que bien évidemment...

Elle est très mignonne, ladite féministe. Et Josh est très impressionné. D'ailleurs, elle débite ses arguments à une vitesse affolante, et très efficacement... Pour tout dire, elle le castre d'entrée. Impossible d'en placer une. Il est bien évident qu'avant trois épisodes, Josh Lyman aura réussi à la mettre dans son plumard histoire de la faire un peu taire. En plus, et c'est très énervant... Amy Gardner, donc, ce n'est autre que Ruth dans Fried Green Tomatoes, un film trop mignon que j'ai vu quand j'étais ado et dans lequel elle m'avait vachement émue... Argh. Je vais être obligée de l'adorer !!! Paraît qu'elle joue dans Weeds, aussi. Va falloir que je regarde ça.

Tout ça pour dire que Josh, il aime trop que les femmes lui coupent la chique comme ça. D'entrée Joey Lucas lui avait fait le coup et il avait A-DO-RE, ce pervers-là ! Apparemment, Amy et lui se connaissaient d'avant, cela dit...

Alors, concernant la vache folle, ça discute sec. Leo est partisan de ne rien dire tant que le cas n'est pas confirmé. Il ne veut pas créer de panique avant d'être sûr. C.J., elle, estime qu'il vaut mieux déballer tout tout de suite, que si jamais les médias le découvrent ça va faire encore des histoires pas possibles. Bartlet préfère en savoir plus sur les possibles retombées économiques... Jed et Leo font leurs calculs...

C'est l'effet domino qu'ils redoutent le plus. Si les Amerloques font un rejet du boeuf, c'est plein de secteurs économiques qui sont menacés...

Petite scène marrante... Charlie révise ses examens de droit... Et Bartlet lit par dessus son épaule... So so Jed Bartlet !

Alors là, par contre, scène ENORME à laquelle je ne m'attendais pas DU TOUT ! Toby reçoit donc gentiment les vétérans... et au terme de la rencontre, C.J. entre discrètement et se met à discuter avec eux...

Je précise que C.J. est absolument opposée à la vente d'armes au Qumar qui est un état réputé pour son non-respect des droits de la femme. C.J. est outrée qu'on puisse envisager de vendre des armes à ces gens-là... Alors...

C.J. (aux vétérans) : "If I told you that at my press briefing at the end of the day I was announcing that we were selling tanks, missiles, and fighter jets to the Nazis ?"

Là, Toby la fait sortir en moins de trois secondes top chrono et est sur le point d'exploser de colère ! Mais C.J. est beaucoup plus furax que lui !

Toby : "Look..."
C.J. : "You know, if I was living in Qumar I wouldn't be able to say "Shove it up your ass, Toby." But since I'm not, shove it up your ass, Toby !!!"

Alors là, mon ptit Toby, je crois qu'elle t'a bien cassé...

Enorme, en tous cas, cette scène. Totalement inattendue, et la fureur de C.J. est sublime ! Pulvérisé, le Toby !

Et concernant la vache folle, C.J. finit par faire la douloureuse comparaison avec la sclérose en plaques du président...

Elle estime que cacher un cas de vache folle pourrait être aussi désastreux pour la confiance des citoyens que le fait d'avoir caché la maladie du président...

Pour elle, le silence, c'est la peur, et c'est aussi la culpabilité.

Bon, en marge de toutes ces emmerdes diverses et variées, je crois qu'une fille est intéressée par un garçon...

Et vice-versa...

Ouh, que c'est rare de lui voir cette tête d'ahuri... Ouh, qu'il est choupinet, comme ça... Ptain, ça drague tellement que limite j'en ai mal aux yeux, là !!!

Amy en profite pour lui demander s'il sort avec son assistante... non nooon, qu'il répond. Avec Joey Lucas, alors ? Non plus, ma bonne amie !

Ah ben ça va alors... Du coup, pour lui marquer son affection, elle lui balance un ballon d'eau alors qu'il sort du bâtiment...

Je la comprends... Si j'étais à sa place, moi aussi je lui balancerais des ballons d'eau pour lui montrer que je suis intéressée. Et je lui ferais un ou deux bons croche-pattes... peut-être même que je mettrais un coussin péteur sur son siège et du poil à gratter dans son pantalon... avec un ou deux pétards dans ses poches... Oui, je suis une grande romantique, moi aussi.

En tous cas ça va être absolument divin quand Donna va apprendre ça !

De retour à la Maison Blanche, C.J. prend Nancy McNally à part pour lui parler de cette histoire d'armes... Elle est dégoûtée, et furieuse, et au bord des larmes.

C.J. : "They beat women, Nancy ! They hate women ! The only reason they keep Qumari women alive is to make more Qumari men !!"
Nancy : "This is the real world, and we can't isolate our enemies."

J'aime ce côté rebelle qui prend parfois le dessus, chez C.J.. Cette rage, cette révolte contre l'intolérance et les gens qui souffrent. Souvent on ne le voit pas venir. Ca rend la chose encore plus intéressante.

Et là, quand Nancy s'en va, C.J. reste trois secondes seule, respire, retiens ses larmes, et entre en salle de presse, lâche une ou deux vannes l'air de rien, et commence son briefing... (Cling, un Golden Globe, pour Allison !)

Et alors qu'elle est en plein dedans, la porte s'ouvre, et Toby entre discrètement... Et ce Barbidou gauche et grincheux tout gêné lui fait un tout petit signe adorable...

Pfff, c'est tellement bien...

Non mais sérieux ! Je suis émue, là ! Ces gens m'émeuvent ! Leur manière d'aborder ces sujets graves est tellement forte et vraie ! Enfin c'était un très bon épisode... Avec une grande diversité. Quand une série arrive à faire le grand écart de cette manière et avec autant d'habileté, c'est admirable...

 

308 : The Indians in the lobby

Et revoilà l'épisode Thanksgiving... Petite scène d'ouverture assez marrante entre une C.J. (que je plains de tout mon coeur) au bord du suicide et le président qui lui fait un exposé sur la cuisson et l'assaisonnement de la dinde...

Bartlet : "Were we talking about something ?"
C.J. : "I don't know, sir. When I came in here, back in the late '50s, there was a purpose to it, but then one thing led to another and I blacked out. I mean, I can hang in there with the best of them, sir, but somewhere during the discussion of anise and coriander and the other 15 spices you like to use to baste a turkey, I simply lost consciousness."
Bartlet : "You know that line you're not supposed to cross with the President ?"
C.J. : "I'm coming up on it ?"
Bartlet : "No, no. Look behind you."
C.J. : "Yes, sir."
Bartlet : "Would you like to leave ?"
C.J. : "With your permission, sir."
Bartlet : "Damn right, with my permission."
C.J. : "Yes, sir."

(C.J. se rue vers la porte...)

Bartlet : "It's the brine that keeps the meat soft, lady. You soak it overnight in water, salt, sugar..."

(Dans un élan désespéré, C.J. ouvre la porte...)

C.J. : "Seventeen kinds of..."
Bartlet : "Seventeen kinds of spices including ?"
C.J. (repasse la tête à l'intérieur du bureau) : "Anise and coriander."
Bartlet : "Now you can go."

Explosée de rire !!

Vraiment, il radote, ce pauvre Jed... Donc après avoir expliqué avec une infinie patience sa recette de la dinde farcie à C.J., le voilà qui remet ça avec Toby, Leo, Charlie, et même la pauvre Abbey, probablement devenue complètement fadade après plus de trente ans de vie de commune avec ce... cet homme... enfin ce grand malade, quoi...

Soûlant, le président ? Si peu !

Et alors là, coup de grâce pour ce grand théoricien de la dinde, quand Charlie lui apprend que chaque année, une hotline spéciale dinde est ouverte pour tous les gens en détresse face à leur four et à leur volatile récalcitrant ("oh god, I love my country !!"). Ni une ni deux, voilà notre bonhomme en train de composer le numéro d'Allôdinde. Et de se faire passer pour un quidam pour essayer de les caler sur la cuisson de la dinde... Face à un Toby... très digne. A qui il veut prouver que sa recette de la dinde farcie à l'andouillette est parfaite !

Bartlet (au téléphone) : "If I cook it inside the turkey, is there a chance I could kill my guests ? I'm not saying that's necessarily a deal-breaker."

Pauvre Toby...

Enfin bon, je reste dans l'anecdotique, pour cet épisode. A part les épisodes qui font avancer l'intrigue générale, je ne peux malheureusement pas tout aborder. D'autant que le prochain épisode est super riche et que je vais sans doute passer une bonne heure à en parler ! Zou !

En tous cas, cette partie de l'épisode était tordante. Et en dit long sur le côté parfois méga-casse-couille du président !

 

307 : Gone Quiet

Deux choses dans cet épisode. D'une part, Nancy McNally, toujours porteuse de bonnes nouvelles, qui vient annoncer à Leo qu'un sous-marin a disparu en Corée du Nord... enfin peut-être pas. Parce que les sous-marins, pour ne pas se faire remarquer, ont pour habitude de passer en mode silence en cas de risque. Alors que Jed s'apprête à partir s'inscrire sur la liste du New Hampshire (petit sarcasme de Charlie sur la taille du président quand celui-ci lui dit qu'avant de monter à bord de son hélicoptère, il baisse toujours la tête parce qu'on ne sait jamais... ), Leo lui fait enlever sa veste pour lui raconter la chose. Faut dire que le sous-marin est bourré d'équipement secret et en mission à quatre bornes de la côte nord-coréenne. Ca la fout mal...
Au final, alors que Jed est sur le point d'envoyer toute la marine nationale, l'Airforce et même la Nasa en Corée du Nord, le sous-marin s'annonce. Non non, tout va bien, c'était juste pour ne pas se faire repérer.
Le président sort de là soulagé, il n'a pas pu s'inscrire lui-même sur la liste du New Hampshire mais c'est un de ses sous-fifres qui l'a fait.
J'adore le côté monsieur-je-sais-tout de Bartlet. J'adore quand il essaye de les caler avec ses questions débiles, ses quizz à la con, ou ses exposés mythologiques. Et là, c'est juste tordant de voir Charlie lever les yeux au ciel quand Jed commence : "A l'époque de l'empire romain... " loooool !! J'adore ! D'ailleurs, ahum, des fois Jed il me rappelle un peu mon père, à moi. Voui... mais chut, hein ? ("Est-ce que tu sais qu'il existe à peu près 458792 espèces de crabes ?" *soupir* "Non, papa, je ne savais pas...")

D'autre part, Oliver Babish continue à s'entretenir avec la First Lady, et on apprend, ô surprise, que celle-ci a été poursuivie à quatre reprises pour négligence médicale... et le plus souvent pour que dalle, notamment une fois pour une infection du foie. Oué mais voilà, comme elle a déjà un peu abusé concernant son mari, ça ne fait que s'ajouter... D'autant que les personnes qui l'ont poursuivies doivent êtres citées comme témoins. Ca se goupille plutôt mal pour Abbey...

Visiblement, c'est à travers elle que Jed va être attaqué. Car attaquer Abbey, ça risque de fortement distraire Jed de sa campagne. Bien ouej, les connards ! Oui mais Abbey c'est une costaude... J'la connais, moi. Je sais de quel bois elle est faite ! Ouaip !

(Un peu avare sur les caps, aujourd'hui... )

 

306 : War Crimes

Episode très intéressant. Même si pour le coup, maintenant, j'ai plus envie de mettre des claques à Donna qu'à Josh qui est, pfiou, admirable... C'est troublant, quand même.

Début de l'épisode, donc. Et là, c'est le drame. Donna dit à Sam qu'elle pense que Josh est très fâché... En attendant, elle doit se rendre à sa déposition pour l'enquête sur la maladie du président.

Et bien évidemment... Qui fait partie de l'équipe chargée d'interroger les témoins ?

Tadaaa !

C'est son bon ami républicain !

Et ça se complique encore. Parce que lorsqu'on lui demande si elle tient un journal, Donna répond que non... Et en repartant, le soir...

Le problème, c'est que lui, en ramassant son caleçon, il l'a vu, le fameux journal. Donna a menti. Et il le sait. Et il la menace de tout déballer. Donna l'envoie paître.

Et pendant ce temps, bien sûr, Sam se sent obligé de cafter à Josh que Donna a peur qu'il soit fâché. Meuh non... Et en effet, Josh n'était pas fâché. Ou du moins ce n'était rien en comparaison avec ce qui va se passer !!

Autre chose, maintenant... Quand je vois le couple présidentiel, je me dis qu'ils n'ont pas dû avoir une vie de tout repos non plus, ces deux-là. C'est un bras de fer constant, entre eux, il y a beaucoup de tendresse, mais beaucoup de petites piques assez acérées... On sent que ça ne doit pas être facile pour l'un ou pour l'autre de reculer en cas de conflit. Je les admire de plus en plus... Ce couple fait très vrai, en fait.

L'autre souci du jour, à la Maison Blanche, c'est une déclaration informelle de Toby qui a filtré à la presse, et qui disait que si Bartlet remportait les prochaines élections, ce serait grâce au vice-président, John Hoynes.

Et ça tombe bien, parce que celui-ci est justement dans les murs. Jed veut le voir pour l'envoyer cirer des pompes au Texas, où il est beaucoup plus populaire que lui...

C'est clair qu'ils ne s'entendent vraiment pas, ces deux-là. Et Hoynes a de quoi se sentir floué... Au départ, Jed était juste supposé appuyer sa candidature, pas gagner... Et là il lui refait le coup de la campagne... Il faut dire que ce jour-même, un dimanche, une tuerie a eu lieu dans une église, et tous les deux commencent à s'animer sur le débat des armes à feu...

A peine rentrée, Donna va direct voir Josh pour lui avouer qu'elle a parjuré... Mon Dieu, mon Dieu, Josh est plus que furieux, il est au bord de l'implosion... Je suis bien persuadée que jamais Donna ne l'avait vu aussi en colère...

Et encore, je l'admire, parce qu'à sa place, je crois que j'aurais pleuré de le voir si déçu et si exaspéré.

De son côté, Toby est très déçu aussi. Il réunit toute son équipe pour faire la leçon à tout ce petit monde...

Toby : "We're a group. We're a team. From the President and Leo on through, we're a team...We win together, we lose together, we celebrate and we mourn together. And defeats are softened and victories sweetened because we did them together...And if you don't like this team... then, there's the door... It's great to be in the know. It's great to have the scoop, to have the skinny, to be able to go to a reporter and say, "I know something you don't know." And so the press becomes your constituents and you sell out the team... So, an item will appear in the paper tomorrow, and it'll be embarrassing to me and embarrassing to the President. I'm not gonna have a witch hunt. I'm not gonna huff and puff. I'm not gonna take anyone's head off. I'm simply gonna say this : you're my guys. And I'm yours... and there's nothing I wouldn't do for you."

Woah. Moi qui m'attendais à le voir les passer tous au détecteur de mensonges. Ah, Toby... Grande classe...

On apprend aussi que Leo a été un ancien pilote, pendant la guerre du Vietnam je crois. Et que sans le savoir, il a tué onze civils...

Du côté du président et du vice-président, c'est le grand déballage. Enfin Jed accuse Hoynes de l'avoir obligé à avouer publiquement sa maladie en se positionnant trop tôt en possible candidat pour les présidentielles.

Bartlet : "It's not easy being my vice-president, is it ?"

La dernière scène de l'épisode... j'avoue que je ne l'ai pas vue venir. Mais vraiment pas... Et je la trouve assez forte. Et chouette, et touchante. Et belle, en fait. Et même que ça m'énerve, d'ailleurs...

Silence de plomb... En fait, Josh et Donna ont rendez-vous avec Cliff... Josh va vers lui, et lui file le journal de Donna, en précisant qu'il ne l'a pas ouvert, et que Cliff a une heure pour le lire et voir qu'il n'y a rien d'important dedans...

Puis il revient s'asseoir sur le banc...

Josh : "It's starting to get cold already..."

Et vlan, il met un petit peu son bras derrière elle...

Josh : "It's gonna be fine..."

The end...

Je suis assez épatée. Vraiment. C'est très chevaleresque. Et en même temps, dans ces cas-là, Josh arrive à être formidable parce qu'il n'en fait pas tout un plat. Passée la première crise de colère, il n'enfonce pas la pauvre Donna (qui doit avoir rempli son journal de "love Josh", la malheureuse !) alors que n'importe quel mâle dominant s'en serait donné à coeur joie ! Grande classe.

Eh bien je suis à jour, maintenant ! Je vais pouvoir enchaîner ! Ouééééé !

 

305 : On the day before

Quand on roupille, voilà ce qui arrive, on ne comprend plus rien. Si j'ai à peu près saisi, c'est la première fois depuis le début de son mandat que Bartlet oppose son veto à un projet de loi. Seulement voilà, son veto risque d'être surmonté par... Oh, une mouche qui vole !!

Hum...

Autre dossier délicat, un attentat suicide en Israël qui semble avoir été dirigé contre deux étudiants américains... J'en profite pour dire que je commence à beaucoup aimer Nancy McNally. Ouais. Elle est cool, cette nana ! Et elle est... euh... conseillère en sécurité, ou quelque chose du genre ? Ils devraient nous le rappeler à chaque fois...

Ah, un dîner très prout prout doit avoir lieu. Josh est sacrément endimanché... Et devinez qui est suspendu à son cou pour lui faire son noeud pap ?

"Josh, j'ai un truc à te dire, c'est important..."

Ouais, vas-y, qu'on rigole ! Mwahahahahah !

A l'occasion de ce dîner, Josh doit rencontrer en privé le gouverneur du... euh de... comment dire...

Ca va pas fort, moi en ce moment...

Hum, gouverneur qui fout la pression concernant... ptain mais c'est pas croyable !! J'oublie tout !

Enfin une chose est sûre, moi, si j'étais Josh, je me méfierais... Ce type-là, il a une gueule à vous annoncer qu'il est votre père histoire de vous piquer un rein... (mais oui, roh, le père de Locke !)

Et je trouve qu'en pingouin, Josh fait très "Corleone"...

Entre le président et la First Lady, ça a l'air d'aller un peu mieux. Jed en profite pour lui confier que les deux gamins qui ont été tués en Israël étaient deux frères... et qu'il s'inquiète pour Zoey...

(Puisque je black-out sur toute l'intrigue politique, au moins je donne des nouvelles de tous ces braves gens... )

Bon ce qui est intéressant, c'est toute la manip mise au point par l'équipe de Bartlet qui ne pouvant convaincre les démocrates de se mettre de leur côté pour cette histoire de projet de loi, finit par dévergonder des républicains. Et à propos de républicain, d'ailleurs... A la fin de l'épisode, Donna va avouer à Josh son aventure avec le loustic... Et là, mamma mia, tous aux abris !

"You can't see him anymore..." "Okay..." "You can't see him anymore !!"

Oui, c'est bon, on a compris. Si j'ai tout bien capté, Cliff est en fait membre d'une commission de surveillance de je ne sais pas quoi, mais c'est un ennemi, quoi. D'après ce qu'il a dit à Donna, il n'y est plus... Josh veut quand même être sûr qu'aucun journaliste ne les a vus ensemble...

Il est très très fâché...

L'épisode se termine sur Bartlet qui appelle lui-même les parents des deux étudiants américains...

Bartlet : "Mr. and Mrs. Levy, this is Jed Bartlet. I have three children. I really don't know what to say..."

C'était très bien !

 

304 : Ways and means

L'important dans cet épisode, c'est que l'enquête est sur le point d'être lancée autour de la maladie du président... et aussi que Donna fait la conne. Grrrr...

En fait Ainsley propose à Donna de lui présenter un copain à elle, ok, il est républicain, mais il est mignon et sympa.

Donna finit par accepter... Et effectivement, il est mignon comme tout... Mais y a conflit d'intérêts là-dessous, évidemment...

De son côté, le président manque de stylos depuis que Dolores Landingham n'est plus là pour lui en mettre un tous les matins dans sa poche... C'est tristoune.

Et c'est le début du gros bras de fer entre la Maison Blanche et les enquêteurs... La guerre est déclarée !

(Il est tout à fait possible que je me sois malencontreusement endormie devant cet épisode... )

 

303 : Manchester (2)

Assez énorme. Le président s'apprête donc à annoncer officiellement sa candidature dans son bled. Et il prépare ça activement avec tout son staff.

C'est assez tordant de voir cette réunion au sommet qui a lieu dans une grange, avec C.J. qui nous chie une pendule à cause d'un orvet, et les poules qui picorent autour...

...pendant que le président répète son discours !

Le nouveau stratégiste, c'est Bruno Gianelli, et manman, ce gars fait peur ! D'ailleurs, il met tout le monde à l'aise en disant que s'ils font des histoires, ce sera à grands coups de fourche dans le cul, par tous les saints !

Un autre nouveau qui fait transpirer Toby et Sam sur ce discours, c'est Douglas Wegland, qui se trouve en fait être Harry Goldenblatt, le mari de Charlotte dans Sex and the City ! lol !!!

Bref, bien marrante, cette petite scène d'ouverture, qui permet de voir nos loustics sous un angle un peu différent et décalé. Mais toujours en train de taffer !

Mais en fait, cette ambiance plutôt relax est très trompeuse. Parce que ça va pas fort... Déjà, Abbey est vraiment vraiment vénère. Et après tout le monde. Surtout ceux qui remarquent sans oser le dire que le président est arrivé au bled sans madame... et surtout ceux qui demandent à ce que des photos du couple présidentiel soient prises le plus rapidement possible histoire de noyer le poisson... Et là, pas de bol, ça tombe sur C.J. Qui n'avait pas franchement besoin de ça, on va dire...

D'ailleurs, le "what's going on ?" de Josh à C.J. est a-do-ra-ble. Ce type est pénible...

Le discours du président aura donc lieu dans un lycée... comme vous l'aurez compris...

Il est terrifiant, ce Gianelli. Il comprend tellement de choses qu'il pourrait en être dangereux, je trouve. Vaut mieux l'avoir dans son camp que non...

Bon, on se rend compte que depuis le coup de la sclérose en plaques, ça va pas fort entre Jed et ses conseillers. Ca va pas fort du tout. Ils ont beau bosser comme des mules, ils sont à bout de nerfs, et ils sont en pétard, même s'ils refusent de l'avouer.

Bon, voilà... Donna vient sortir Josh de sa torpeur, l'envoie sous la douche, lui cherche une cravate, s'inquiète qu'il n'ait pas dormi... Grrrgrrrgrrr...

Ben Josh il est en pétard comme les autres et il manque de démonter la porte... ou plutôt il manque de se démonter la main contre la porte. Sont tous vraiment sous pression. J'ai lâché son histoire de cigarettiers... donc j'ai pas capté exactement le truc. Mais ça va pas tout seul... D'ailleurs j'ai du mal à suivre ce début de saison sur certains dossiers. Bizarre... Apparemment Josh a foiré un truc...

C.J., elle veut démissionner après sa bourde... Et elle en informe le président... Et ils finissent par s'engueuler !

C.J. : "Don't you lecture me, M. President, don't you DARE do it !"

Ptain !! La gueule de Bartlet !! Electrochoc.

Bartlet : "I was never supposed to win. I got in it polling in the single digits. Hoynes had it locked up. I got in it to give some speeches and keep him honest... Then you guys came along and all of a sudden I got 22% in Iowa and then South Carolina and Michigan and... then Illinois. It was a mistake benching you for that last press conference."

(Et vlan, un nouvel Emmy pour Allison... )

Et juste avant d'aller faire son discours, Bartlet va voir ses conseillers, et s'excuse auprès d'eux...

Et c'est parti mon kiki ! Yahou !

Juste pour dire aussi que Toby m'a fait mourir de rire avec ses pancartes !

 

302 : Manchester (1)

Reprenons le cours de notre histoire. Dans le dernier épisode, le président assistait aux funérailles de sa secrétaire, faisait face à une crise en Haïti et annonçait sa sclérose en plaques au bon peuple amerloque alors que les éléments se déchaînaient sur sa pauvre tête. Et une journaliste lui demandait s'il comptait se représenter aux prochaines élections.

Bartlet : "Yeah. And I'm gonna win !"

YIHAAAAAAAAA ! Enorme !

Hé hé !! La first lady est au générique !

Bon, ce double épisode se joue sur deux périodes différentes. D'un côté directement à la suite de la conférence de presse, de l'autre quatre semaines plus tard, alors que le président s'apprête à tenir un discours qui lancera sa campagne de réelection.

Le soir-même, ça s'annonce pour être l'hôtel du cul tourné dans la chambre présidentielle. Abbey est furieuse. Elle est contre un deuxième mandat, Jed a rompu leur accord. Ca va chier. Mais avec classe...

Bon, je m'étais promis d'aborder le cas Donna Moss. J'ai percuté d'un coup, en voyant Josh revenir à son bureau, trempé par la pluie, en hurlant : "DONNAAAAAA !"

Et cette pauvre conne de courir derrière lui pour lui filer je ne sais quoi avant qu'il parte en réunion.

Non mais ça va, oui ???

Mettons les choses au point. J'aime bien Donna. A mon avis, elle joue les cruches, mais l'air de rien, avec Charlie, c'est le personnage qui a le plus de marge de progression dans cette série. Et une chose est sûre, c'est pas comme ça qu'elle va avancer, dans l'ombre du grand Joshua Lyman dont l'ego surdimensionné éclipse le pauvre insecte qu'elle est. Josh, c'est un amour, mais sans le vouloir, il la neutralise complètement ! Elle est tellement en adoration devant lui qu'elle reste bloquée dans son rôle de gentille secrétaire un peu concon et très docile même si elle n'arrête pas de lui balancer des vannes. Et pour aller un peu plus loin, jamais il ne se passera quoique ce soit entre eux tant qu'il y aura ce jeu de hiérarchie dont Josh use de manière pachydermique. Moralité, j'espère de tout coeur que Donna va l'envoyer paître, se tirer et grandir !

Parenthèse refermée.

Gruh ! Chuis en pétard, moi !

Revenons-en à nos jambes poilues...

Sont pas beaux, tous alignés devant le président ?

Haïti maintenant, où l'ambassade américaine abrite le président renversé. L'état-major est réuni pour mettre au point une intervention musclée visant à récupérer tout ce petit monde, à grands coups d'avions de chasse et tout ça... Et au terme du briefing, le truc mais totalement inattendu :

Tout le monde se lève et applaudit le président à tout rompre. Waouh. J'étais sur le cul. Très fort.

Et youpi, la Maison Blanche lance un nouveau sondage après avoir jeté le pavé dans la mare. Joey Lucas est de retour !

Cette fois, ils montrent que le président à une chance d'être réélu !

Quatre semaines plus tard, c'est tout le staff qui se rend dans le bled du président pour préparer le discours qui va lancer sa campagne. L'occasion de faire connaissance avec trois nouveaux personnages qui sont là pour bosser avec toute l'équipe et qui vont assurer tout le côté stratégie de la réélection. J'en reparlerai plus tard. Ca se passe pas tout seul, mais c'est aussi l'occasion de découvrir qu'il y a du rififi, notamment avec C.J. qui n'a pas l'air dans son assiette... Même au bar ou autour d'un billard, ça continue à bosser sec.

De retour quatre semaines plus tôt, on découvre en fait que poussée à bout par la presse, C.J. a lâché une bourde énorme lors d'un point presse. Elle a dit que concernant la crise en Haïti, le président était sûrement ravi de pouvoir se concentrer sur autre chose que le bordel qui entoure sa maladie... Youpi...

Gros silence de mort dans la salle de presse.

Et hurlements de colère dans les bureaux de l'aile ouest. Toby est furieux, C.J. flanque des coups de poing dans les murs, et Sam, dégoûté, balance à Leo que s'ils avaient été au courant plus tôt pour la maladie du président, ils auraient eu le temps de se préparer. Leo est à deux doigts de lui mettre sa main dans la figure. Parce qu'on ne peut pas dire que le président est soulagé d'envoyer des soldats risquer leur life comme ça. Ca se fait pas. Bref, y a ambiance...

Et pendant ce temps, l'inénarrable Oliver Babish continue ses entretiens avec le staff pour préparer leur défense.

(Oliver Platt est excellent !)

Là c'est au tour de Charlie... Qui demande combien ça peut lui coûter toute cette affaire de procès et de sclérose en plaques.

Si tout va bien, lui répond Babish, à peine une petite centaine de milliers de dollars...

Pauvre Charlie qui à la base avait juste postulé pour un petit boulot de livreur...

Je crois que c'est dans cet épisode que la crise en Haïti est réglée. Ou du moins que l'intervention des soldats américains permet d'évacuer l'ambassade et le président haïtien. La scène est impressionnante. On voit rien, on entend juste... Ca dure quoi, trente ou quarante secondes, mais fiou...

Ca fait tout bizarre de voir le président dans son bled...

En tous cas, ça pue bien. Y a beaucoup de ressentiments de tous les côtés... Va falloir resserrer les rangs et vite. La suite au prochain épisode.

 

301 : Isaac and Ishmael

Episode diffusé donc le 3 octobre 2001, le premier post-11/09.

Je pourrais parler pendant des heures de l'intelligence avec laquelle le sujet a été traité. Finalement, c'est Arnaud qui l'a dit de la meilleure manière : "Ils en parlent sans en parler."

Et c'est tout à fait ça.

Déjà, l'épisode commence avec les acteurs qui les uns après les autres expliquent que cet épisode "spécial" est hors-timeline, que la suite de la fin de la saison 2 reprendra la semaine suivante... Et basta... A la place du générique, on a juste les numéros d'aide et de dons. Et tout l'épisode se passe pratiquement à huis clos car il se déroule pendant ce qu'ils appellent un verrouillage, une sorte d'alerte qui fait que personne ne peut plus entrée ni sortir. Du coup, les gensses ne peuvent pas aller à leur réunion et les gamins qui étaient en visite à la Maison Blanche ne peuvent plus sortir. Donna les réunit à la cantoche et là, les uns après les autres, ils viennent tous discuter avec eux, débattre sur le terrorisme etc etc... Ils en parlent sans en parler, quoi.

C'est assez émouvant, parce qu'évidemment, les gamins, très vite, demandent à Josh ce que ça fait de savoir que tout le monde veut le tuer... Alors Josh avec sa nonchalance habituelle leur raconte que depuis qu'il s'est fait tirer dessus, sa mère veut qu'il démissionne, et comme il ne veut pas, elle lui a fait une boîte de secours qu'il a toujours dans sa voiture. C'est trop mignon. Et d'un seul coup, vlan il se trouble, serre les dents...

Sous le regard un peu largué des gnards... et de Donna...

Toi, ma cocotte, je m'occuperai de ton cas quand je parlerai du 302... Parce que hein, bon.

Ensuite, c'est Toby qui prend le relais.

Puis Sam, puis la First Lady, et même le président un petit peu... Le speech de Sam est pas mal, notamment sur le terrorisme et ses 100% d'échec...

C'est parfois limite limite, ça m'a même foutue un brin mal à l'aise, mais bon c'est couillu de faire ça à peine trois semaines après...

A côté il se trouve que les renseignements sont après un terroriste infiltré, visiblement... Et les soupçons se portent sur un collaborateur de la Maison Blanche que Leo interroge vertement... Et finalement, il s'avère que le gars est clean... J'adore ce qu'il lui dit à ce moment-là.

Ali : "You know what, Mr. McGarry ? You have the memory of a gypsy moth. When you and the President and the President's daughter and about a hundred other people, including me, by the way, were met with a hail of .44-calibre gunfire in Rosslyn, not only were the shooters white... they were doing it because one of us wasn't."

Rah ! Leo ne sait plus où se mettre... et finit par aller s'excuser...

Bref, c'était bien, même pas de musique déprimante à la fin. Digne, simple, bien.

 

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