Le blog de La Sorcière
 

Monster movie ?

Histoire d'oublier un peu les chocs à répétition de l'épisode de ce matin (OMFG !!! OMFG !!!) et mes ridicules larmes de rage (bouhouhouh), voici quelques photos promo de l'épisode 405 qui promet d'être une jolie partie de rigolade. (Et y en aura bien besoin, à mon très humble avis... )

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402 : Are you there, God ? It's me, Dean Winchester

Oh, moi quand je vois Sera Gamble à l'écriture, je sais que je vais bien m'amuser. Uh uh !

Pourtant, sujet glissant. J'm'explique. Le retour des morts-viv... euh, non, des morts-morts, c'est délicat. A-t-on besoin de les revoir, ces braves gens, pour savoir qu'ils sont morts en martyrs, comme autant de petits tas de merde que les Winchester auraient laissés sur le bord de la route avec un petit panneau disant : "Je fais le Bien, mais je le fais mal" ?
Qu'il s'agisse de Meg Marsters, Victor Henricksen ou Ronald Chéplukoi, on s'est tous dépêchés de ne plus y penser, parce que s'ils sont morts, c'est à cause de Sam et Dean. Que ce soit par négligence (Henricksen, oups), maladresse (et paf la Meg), ou tout simplement parce qu'il y avait un plus gros poulet à rôtir à côté (Ron, si tu nous écoutes).

Quand on regarde cette série, si on a un minimum d'imagination, on va capter que les Weuh eux aussi se dépêchent de ne plus trop y penser. Ils n'ont pas besoin que leurs victimes innocentes leur apparaissent en pied pour faire montre de culpabilité. Elle est partout, cette culpabilité, c'est leur fardeau et ils se la traînent en permanence. Il y a du lourd, dans l'Impala 1967. Faute de squelettes dans le placard, les frères Winchester ont un bon paquet de macchab' dans le coffre de leur bagnole.

Mais, et c'est là que Sera Gamble est formidable (et belle et intelligente et would you accept this rose), il y a un petit truc en plus qui empêche cet épisode d'être ennuyeux. A la base, donc, le retour des morts-viv... euh, des morts-morts, est certes un petit peu facile et très prévisible, mais il est là pour illustrer la vraie grande question de cet épisode, voire de cette saison : Dieu existe-t-il ? En gros, le retour des morts-morts, c'est à la fois la question et la réponse. futé, hein ?

Que le Vieux existe ou pas, honnêtement, on s'en contrebranle, on le saura bien assez tôt. L'intérêt, c'est de voir comment les personnages, eux, abordent cette question. Visiblement, Bobby et Sam sont tout à fait prêts à reconnaître son existence. Il ne s'agirait pour eux que d'une force en présence supplémentaire.
Dean, lui, et c'est pas une nouveauté, oh que non.
Reconnaître l'existence de Dieu, ce serait reconnaître qu'il y a quelqu'un là-haut qui regarde crever des innocents et laisse de pauvres humains tels que lui et Sam faire le sale boulot à sa place et ça, ce serait dégueulasse.
Ce serait admettre que quelqu'un a laissé mourir sa pauvre mère, elle qui croyait si fort aux anges. Ce serait également reconnaître que lui-même est plus qu'un malheureux troufion juste bon à bouter de l'ectoplasme. Et ça, Dean Winchester n'est vraiment pas prêt à le faire. Dean Winchester ne veut pas être important. Dean Winchester veut n'être personne.
Ah, mais que ne l'eût-on point laissé roustir en Enfer comme n'importe quel quidam, semble-t-il parfois penser, sans toutefois aller jusqu'à le dire.
Quoiqu'il en soit, toutélié, et ça fout à Dean une trouille de tous les diables (ah ah ah) en plus d'une jolie crise de... foi.

Dean : Why me ? If there's a god out there, why would he give a crap about me ?
Sam : Apparently you’re a regular guy that’s important to the man upstairs.
Dean : Well that creeps me out. I mean I don’t like getting singled out at birthday parties much less by God.

(Et sans Jensen, cette série ne serait RIEN.)

Bref, l'écho à l'épisode sur le faux ange est encore une fois magistral. Superbe continuité. Dean y expliquait à Sam combien il lui semblait plus simple de croire au Mal mais pas au Bien. Découvrir que Dieu existe, c'est sans doute le pire qui puisse lui arriver parce que cela balaye ses tous derniers repères et le peu de choses en lesquelles il croyait encore.
Et ça, Bobby et Sam ne pourront certainement jamais le comprendre.

Alors, à propos de Sam. J'ai peur de poser la question mais... qu'est-ce qu'il fabrique avec Ruby ? C'est quoi cette tension bizarre, ces petits rendez-vous à la sauvette, ces regards ? Hein ?

HEIN ???

Je ne suis vraiment pas fan de l'actrice, mais je dois avouer que le changement de casting apporte au personnage une vulnérabilité qui n'est pas inintéressante.
En tout cas, selon Ruby les anges sont des personnes char-mantes et elle en a une peur bleue ! Youpi.
Quelque chose me dit qu'on n'a pas trop envie que le chemin de Sam croise celui de Castiel.

Alors. On se rappelle qu'à la fin de la saison 2, on nous a éliminé une splendide brochette de chasseurs en anéantissant le bouiboui d'Ellen. Paf, là, on nous réduit encore cette rare denrée en balançant des morts-morts que les malheureux n'ont pas pu sauver. Bobby retrouve ainsi quelques uns de ses comparses les tripes à l'air, et le grand truc manque de tourner de l'oeil deux ou trois fois devant le spectacle.

Très vite, les morts-morts s'en prennent aux Weuh et à Bobby.
L'on découvre la vilaiiiine bavure de Bobby qui a laissé crever deux petites filles, ben dis donc.

(Pas chers, les mouflets. Deux pour le prix d'un.)

Le grand truc se fait attaquer par Henricksen qui lui met une fameuse tourlousine...

... et Dean s'offre un quart d'heure tout à fait délicieux avec Meg.

Meg : This is what I looked like before that demon cut off my hair and dressed me like a slut. (Bien ouej, le coup du relooking !)

Et alors là, c'est la saint Dean ! C'est sûr qu'il n'était pas très fier d'avoir flanqué la Meg possédée par la fenêtre, mais là, apprendre de la bouche de la morte-morte comment ça s'est passé vu de l'intérieur, le tout emballé dans une belle petite leçon à deux balles, ça fait mal au bide. Surtout quand on se pose déjà des questions métaphysiques.

Meg : I kept waiting, praying, I was trapped in there screaming at you : "Just help me please !" You're supposed to help people, Dean, why didn't you help ME ?

C'est en cette joyeuse occasion qu'on découvre le bunker de Bobby, intégralement hermétique aux esprits et autres démons.

Mouchés, les Weuh !

Dean : Bobby...
Bobby : What ?

Dean : You're awesome !

Malgré ce petit moment charmant, je ne peux pas m'empêcher de remarquer que mes Weuh ont tendance à se regarder un peu de travers et ça me fout un peu les chocottes.

N'empêche, ça planche dur histoire de trouver pourquoi les morts-morts débarquent comme ça. Evidemment, Bobby nous trouve rapidement la clé de l'énigme.

Bobby : This is a sign, boys.
Dean : A sign of what ?
Bobby : The Apocalypse.

Logique. D'ailleurs, Apocalypse signifie révélation.
Au bout d'un moment, tout ce petit monde finit par sortir pour confronter les morts-morts et les renvoyer chez eux au moyen d'une petite recette de derrière les fagots.

Et le pauvre Dean s'en prend encore plein la gueule, cette fois de la part de Henricksen. Complètement muselé par sa culpabilité alors que Vic lui raconte les tortures infligées par Lillith.

Mission accomplie de justesse, et on finit par apprendre de la bouche de Castiel-le-triste-sire que si les morts-morts ont déboulé comme ça sans invitation, c'est tout simplement parce que Lillith est en train de briser les 66 sceaux qui retiennent Lucifer.
Lucifer, donc ? Ah ?

Dieu et Lucifer, wouh là, dure semaine pour Dean Winchester.
Avec ça qu'il se fait, mais reprendre comme un gamin lorsqu'il a le malheur de chercher un peu trop le soldat de monsieur Dieu.

Castiel : You should show me some respect. I dragged you out of hell. I can throw you back in.

J'ai halluciné de voir El Deano baisser les yeux comme ça. Wow.

C'est qu'on n'est pas habitués...
Bon, mes bébés, va falloir revêtir vos armures de grands chasseurs de démons parce qu'apparemment, le vieux là-haut (et je ne parle pas du Père Noël) a décidé qu'il allait falloir donner un gros coup de main à son angélique armée. Au boulot, les petits branleurs !
On est vendredi ?

 

On est bientôt vendredi ?

Vous ne l'ignorez pas, le vendredi, c'est Supernatural Day. Ca ne m'arrange pas, car le vendredi, chez moi, c'est aussi JeBosseCommeUneTarée Day. Mais bref. Donc, dans l'épisode de demain jeudi (décalage horaire oblige), "In the beginning", il arrive à Dean une petite chose amusante dont voici un extrait.



J'ai ouï dire que cette petite chose amusante allait sans doute être accompagnée d'une révélation bouleversifiante sur un de nos frangins.
Alors je vais vous dire, moi, je n'en mène pas super large. J'attends... mais je n'en mène pas large.

(Entre deux paragraphes de ma review de l'épisode de la semaine dernière, oui, oui, ça avance, ça avance.)
 

En tournage, Jared et Jensen sont très sérieux...

Non, je déconne, ils n'arrêtent pas de faire les cons. Comme ça me fait un peu tout bizarre de ne plus avoir plein d'épisodes à me mettre sous la dent, ça m'a fait du bien de regarder cette petite vidéo des deux abrutis qui s'envoient les pires vacheries par interviews interposées. C'est mignon comme tout. Et très drôle, évidemment.



Ca vient de chez Buddy TV !
 

401 : Lazarus rising

Le choc, putain. OMG. Le choc. OMG !!! AAAAAAH, ces premières secondes, c'est les plus FLIPPANTES de la série !!!

Déjà, entre nous, quoi de pire que de se réveiller... dans un cercueil ? Six pieds sous terre ? De ressusciter, d'aspirer une première gorgée d'air... et de se mettre à suffoquer parce que... Y EN A PAS, D'AIR !!!

Ben c'est exactement ce qui arrive à Dean Winchester, enterré depuis quatre mois.

Et qui, tel le zombie le plus canon de la création, explose le couvercle de son cercueil et rampe hors de sa tombe. Une scène qui laisse complètement pantelant, à l'image du gaillard qui lui-même ne comprend rien à ce qui lui arrive.

Sympa, la deuxième naissance de Dean.

Uh oh.

Bref, voilà. Ca met à l'aise pour la reprise.
Pendant huit minutes, on a donc droit au Dino-show. Dean qui se traîne jusqu'à une station-service sur ses pattes chancelantes. Dean à la voix éraillée qui se rince le gosier après quatre mois à avoir bouffé les pissenlits par la racine (diablement bien conservé, le mort-vivant)...

... Dean qui découvre où il est et quand il est...

(... Dean qui est plus démentiellement beau que jamais... )

... et Dean qui fait le tour du propriétaire car il se souvient vaguement s'être fait déchiqueter vivant.

Bonjour !
Et en parlant de ça... surpriiiiise !

*tend à Dean son tube de Biafine taille jumbo*

(Fais pas cette tête, honey. Quatre semaines de cicatrisation et deux ans sans soleil, comme tout le monde !)

Et il est beau, et il est bon, ce Jensen. Cette série, il pourrait la faire vivre à lui seul, s'il le fallait.
Bref, très vite, on se rassure en le voyant faire ses provisions pour la route, c'est bien NOTRE Dean.

Cool, ses préférées.

Vite, vite, le coup de fil à Sam. Chiotte, ce numéro n'est pas attribué. Alors vite, vite, le coup de fil à Bobby. Qui raccroche aussitôt qu'il entend "It's Dean".

On peut le comprendre. Oh, pauvre Bobby, la tête qu'il tire lorsqu'il ouvre la porte.

Prêt à zigouiller celui qui ose se faire passer pour son presque-fils. Avant, enfin, d'oser y croire.

*s'essuie l'oeil droit*

*s'essuie l'oeil gauche*

Pauvre Bobby qui, même en ayant accepté l'idée que Dean soit de retour, ne peut s'empêcher de lui balancer une bonne giclée d'eau bénite, pour la forme.

Bobby : Sorry.

Dès lors, les questions s'enchaînent. Comment Dean est-il sorti de là ? (Les deux lascars soupçonnent tout de suite Sam d'avoir conclu un pacte.) Pourquoi Sam est-il aux abonnés absents ? Et pourquoi Dean est-il dans un tel état de conservation après quatre mois passés dans un cercueil ?

Dean : I know, I should look like a thriller-video reject.

L'occasion aussi de répondre à la première question que je me suis posée. Comment se fait-il que Sam et Bobby aient enterré Dean et pas brûlé son corps comme pour John. Tout simplement parce que Sam voulait qu'il puisse récupérer son enveloppe de chair une fois qu'il l'aurait sorti de là. Waouh. Bien tordu, le grand truc.
Le grand truc, donc. Eh ben ce pète-couilles-là a coupé les ponts avec Bobby. Parti en solitaire faire quelque ânerie, sans doute. Hop là, il suffit à Dean de faire activer l'option GPS sur le portable de "Wedge Antilles" (j'ai cru mourir de rire) et voilà le grand truc localisé.
Pour en revenir à Bobby, celui-ci m'a fait l'impression d'avoir pris vingt ans dans les narines. Anesthésié, le vieux. Probablement à moitié confit dans l'alcool. Pas la peine qu'il le dise, on voit à quel point il en a chié après avoir perdu celui qui lui sert d'héritier et qui ose maintenant lui reprocher de ne pas avoir veillé sur Sam.

Dean : Bobby you should have been looking after him.
Bobby : I tried ! These last months haven't been exactly easy you know, for him and for me. We had to bury you.

(Jim Beaver = phénoménal)

Allez, maintenant, viiiite, viiiite, les retrouvailles !!!
Toc toc la porte... et là, BOUAH ! C'est une gonzesse qui ouvre, en petite tenue (réminiscence de la saison 1).

En gros, le grand truc est en galante compagnie, et d'ailleurs, je me demande si le grand truc n'a pas encore grandi pendant les vacances. En tout cas, il a très certainement grandi des biceps. Mâtin, quel colosse !

Mgnih.

Et que fait ce grand con, je vous prie ? Eh ben il commence par vouloir lui mettre sa main dans la gueule !

(Ce qui est parfaitement injuste étant donné la taille des battoirs par rapport à ceux de l'autre quasi-nabot d'1m85.)

Bref, on calme et rassure l'hystéro de service sous le regard désespéré de Dean qui va défaillir s'il n'a pas très vite son câlin, bordel...

(Ah moi, à moi !)

Et là, enfin...

(Oui, euh, alors là, sans mentir, montre en main, il y a au moins trois grandes secondes de trop... ARRÊTEZ DE VOUS TOUCHER !)

Le tout sous le regard mouillé de Bobby qui pousse des soupirs à fendre l'âme.

Christie : So you too are like... together ?

Euh, nan. NAN ! Bref. La demoiselle s'en va en laissant derrière elle un inquiétant soutien-gorge. Bah, qu'elle se casse, qu'on se dit. Et on se fait la réflexion que Dean a peut-être un poil trop déteint sur son cadet. Mais bon. On s'en tape. Pour l'instant. Hem !

Après ça, Dean décide que son frangin mérite une baffe parce qu'il a conclu un pacte pour le ramener.

Bon, ça y est ?
Et non ! Du tout ! Sam n'y est pour rien, et c'est pas faute d'avoir essayé. Je me suis bidonnée comme une bossue en imaginant tous les démons de la création fuir le grand truc qui a foutu la pétoche à Lillith. Plus personne ne veut jouer avec lui, c'est trop injuste. Le grand truc boude.

Dean, lui, est ravi. Il retrouve enfin sa chérie.

Quelque peu malmenée par l'affreux, là, qui écoute de la musique de tapette sur son iPod.

Direct à la poubelle !

Bon, maintenant que tout le monde est réuni, je vais aller droit à l'essentiel. Donc, les démons ont peur. Ah ah ! Ca leur fait bien leurs vilains pieds fourchus, à ces enfoirés. Maintenant que les Weuh sont ensemble, ça va péter sa maman, quelque chose de bien.
Avec l'aîné qui se la raconte survivant de l'Enfer et le petit qui terrorise les gros bras...
Donc, nous apprenons que Dean a été sauvé par un mystérieux individu qui brûle les yeux des gens qui l'invoquent ! Ouh, comme je n'aimerais pas être à la place de la gentille médium qui accepte de donner un coup de pouce à toute la clique !

(En même temps, vu comme elle les drague tous, c'est pas volé.)

Même sanction pour la pauvre Diane Seelix (!) fortement possédée dont le chemin croise celui de la personne en question.

Ca sent son gros bonnet.
Et alors là, ZE choc. Je me suis pris bien des claques en regardant cette série, mais alors celle-là, woaaah. Le grand truc qui, accrochez-vous bien, exorcise les démons à la main !

Sans ouvrir la bouche, sans nous chanter la messe, sans même lever le petit doigt. Sam Skywalker a bossé dur pendant les vacances, et visiblement, il n'a pas l'intention de s'en vanter auprès de Dean et Bobby.
A peine remis de nos émotions, VLAN ! Deuxième dossier.

La meuf au soutien-gorge... c'est RUBY !!!

SAM SE TAPE RUBY OU QUOI ??? NAAAAAAAAAN !!!

Enfin, fiou. Moi qui pensais ne jamais la revoir. Argh, mais je commençais tout juste à m'habituer à la blonde !!! Heureusement, Sam n'a pas l'air de lui faire une confiance absolue. Thank God.
Bon. Enchaînons parce que c'est pas tout ça, mais on a un angelot sur le feu.
Donc, briefés, Bobby et Dean décident de convoquer le monsieur qui a sorti Dean du grill et qui lui a laissé cette si jolie marque. On s'attend limite à voir débarquer Belzébuth lui-même. Pas du tout ! Castiel se présente comme un ange. Et de fait, ni les talismans, ni le poignard de Ruby n'ont d'effet sur lui. Et puis il nous sort ce superbe tour de passe-passe, relativement convainquant.

Castiel : I'm an angel of the Lord.

Okééééé ! Et alors, pourquoi il nous a sauvé Dean ?

Castiel : Because God commanded it. Because we have work for you.

Bon. Donc, euh. Voilà. Ca fait beaucoup, surtout pour SPN. Je ne sais plus quoi en penser. D'abord, pourquoi ses ailes elles sont si flippantes ? Et... pourquoi il tire une gueule pareille ? Bref, pourquoi il n'est pas plus angélique, comme ange ? Et Dieu, il est méchant ? Et Dean, c'est son outil ? Et pourquoi il lui a laissé une si vilaine marque ? Et pourquoi les gens ils ont les yeux qui se mettent à cramer dans leurs orbites quand ils le voient sous sa véritable forme ? Et c'est pas lui qui était penché sur le berceau de Sam quand Mary a été tuée ? JE VEUX SAVOIR !!! VITE !

Et je veux aussi que les frères Winchester arrêtent de se mentir sans arrêt. Ca me fatigue et ça me fait de la peine.
Vous ne voudriez pas faire pleurer une innocente jeune fille, quand même ?

Bon allez, basta pour ce soir. La bonne nuit à tous, soyez sages.

 

Au programme, bientôt...

... un tas de choses intéressantes liées à la famille Weuh... vous ne voulez pas savoir.

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Réplique du jour

"Pack your panties, Sammy, we're hitting the road."

(Dean Winchester, Supernatural)

 

316 : No rest for the wicked

Ca fait deux jours que je me demande vraiment comment je vais tourner cette review... Les deux dernières scènes de cet épisode sont restées tellement imprimées dans ma tête que je crois que ce n'est même pas la peine que je tourne autour du pot pendant trois plombes. La mort de Dean que l'on attend depuis le début de la saison est d'une violence absolument terrifiante. On pense avoir tout vu, on pense être prêts, on n'espère même plus un sauvetage de dernière minute, on l'attend, quoi. Et elle vous prend à la gorge avec une puissance insupportable. C'est une parfaite abomination, une injustice magnifique. Qui moins que Dean mérite cette sentence, lui que l'on voit faire sacrifice sur sacrifice depuis le début de la série... Le pire étant de voir tout le monde se démener pour le sauver, et lui les ralentir. Non, il n'y aura plus de sacrifices. Après avoir foncé tête baissée pendant toutes ces années, Dean refuse qu'on lui évite les Enfers de cette manière. C'est lui qui tempère, mène la réflexion, joue les arbitres, avec les poings si nécessaire. Et il offre à Sam sa dernière leçon, ses dernières volontés : mettre fin à cette spirale de malheur une bonne fois pour toute. Et continuer la route seul s'il le faut.
L'ironie suprême, c'est bien sûr que Sam aurait pu le sauver sans même lever le petit doigt. Pauvre Sam... il était prêt à tout pour sauver son frère, même aux manipulations les plus abracadabrantes. Lui si sûr de parvenir à empêcher les chiens de l'Enfer de venir chercher Dean, il ne se pardonnera sans doute jamais d'avoir réagi, bien contre son gré, trop tard. D'avoir en lui un pouvoir si grand qu'il fait reculer l'un des plus grands ennemis qu'il ait jamais croisé... et d'avoir assisté impuissant au supplice de son aîné.

Tout au long de l'épisode, on assiste donc à une sorte de mort très lente. Des hallucinations, des rêves, et aussi des pouvoirs troublants. Dean, futur résidant des Enfers, fait la connaissance de ses colocs à venir, découvre leurs vrais visages sous les masques de chair, avec une sérénité tout à fait flippante. Dès lors, on sait qu'il est déjà trop tard, qu'il a déjà un pied dans cet au-delà qui sent le soufre.
Reste alors au couperet à s'abattre définitivement. Et bien sûr, il faut que Sam en soit témoin car c'est son échec bien plus que celui de Dean. Le dernier regard qu'ils échangent alors que résonnent les aboiements des chiens de l'Enfer est déchirant.

Ce qui suit est au delà de toute description. Ils se sont bien lâchés, les salauds. Ca gicle de partout, c'est monstrueux. Et bien sûr, les chiens, Dean est le seul à les voir. Ce qui nous offre tout le loisir de contempler son agonie pendant de longues, très longues secondes.

Et que par là-dessus, le grand truc nous la joue à la Harry Potter, repoussant l'attaque de Lillith sans même chercher à le faire, c'est à hurler. Oh, il peut pleurer, Sam, à présent. Avoir ça en soit, être capable de mettre en déroute un démon de la trempe de Lillith, en être à présent conscient et se pencher sur le corps sans vie de son frère, c'est d'une cruauté sans nom. Il paye là le déni dans lequel il vit depuis la mort d'Azazel. Et c'est un prix bien cher à payer.

Dean, quant à lui, s'apprête à payer pour l'éternité. Pauvre biquet. On le retrouve de l'autre côté, dans un Enfer arachnéen (mais est-ce vraiment l'Enfer ?) où s'entrecroisent ce qui pourrait être des milliers de destinées. Et il hurle le nom de son frère, encore et encore.

Comme je suis contente de ne pas avoir six mois d'attente avant de connaître la suite. Demain matin, je serai sur le pont à la première heure pour assister aux retrouvailles des frères Winchester. Après ça, plus rien ne sera comme avant. Je meurs de curiosité de découvrir le Dean de la saison 4. Le Dean qui va revenir du lieu d'où on ne revient pas. Brrr...

Avec ça, je termine enfin mon marathon SPN. J'avoue que je suis soulagée. Je ne manquerai pas de reviewer la suite demain ou samedi, mais en attendant, je vais aller faire un tour du côté de Bones, et j'espère bien rire !

(Parce que là, j'ai le moral au fond des pantoufles... )

 

315 : Time is on my side

Flabbergast !

Franchement, je vais vous le dire comme je le pense : jamais je n'aurais pensé qu'ils pouvaient être capables de nous faire sortir Bela d'aussi grandiose manière. Je n'avais RIEN vu venir. J'en suis restée comme deux ronds de flan. Vrai, cette fin d'épisode... séchée, la Sorcière ! Et redoutant plus que jamais le final. C'est un courant d'air froid, là, dans mon auguste dos ?

Le temps presse, donc. Il ne reste que quelques jours à Dean pour trouver une vieille solution de derrière les fagots parce que sinon, ça va le sentir, le fagot. Le bon vieux fagot de la cave, là... vous savez, la cave avec la belle flambée rougeâtre attisée par le grand cornu.
Bref, les Weuh sont aux abois. Ouaf ! Et ils n'ont vraiment pas de chance, parce que visiblement, celui qui détient le contrat passé par Dean fait bien plus peur aux démons que n'importe quel exorcisme. Ils ont beau choper tout le menu fretin possible, pas un seul qui ne daigne desserrer les dents pour les mettre sur la piste. Limite on leur rit à la gueule.

Dans l'épisode précédent, on aurait presque rigolé de voir Dean s'accrocher tellement à son histoire de téléphone magique. Laissez-moi vous dire que j'ai éclaté d'un magnifique rire nerveux quand le grand truc, tout content de lui, nous sort sa nouvelle théorie qui tue (c'est le cas de le dire). Nous frankensteiniser Dean. Genre s'il est tué, ben on remplace les morceaux défectueux pis comme ça il peut pas aller en Enfer puisqu'il est pas vraiment mort. Euh, allô, Sam ? Il faut arrêter les champis, mon garçon. Ca plus l'altitude, ça ne te réussit pas.

Sam s'inspire là du cas d'un médecin bien connu pour se remplacer ses organes pourris tous les cinquante ans. Et même qu'il va traquer ce fou furieux histoire de lui voler son petit secret. Voilà, donc le grand truc, ça va pas très très fort dans sa grande tête.
Moralité, ça clashe encore d'importance entre les deux garçons. L'un veut faire de la couture, l'autre préfère la chasse... la chasse à la truie, si, si, un passe-temps très répandu dans certains milieux.
D'ailleurs, je vais vous avouer que je me suis fait une grosse frayeur. D'abord, les voir s'engueuler encore une fois alors qu'ils tentent tous deux désespérément de faire la même chose, ça m'a brisé le coeur. Et ensuite, les voir se séparer, ça m'a plongé dans un vrai bain de terreur : et s'ils ne se revoyaient jamais ?
Je jurerais que le regard qu'ils échangent à ce moment-là pose la même question.

Oh, oui, ils le savent que la dernière fois qu'ils ont été séparés, ça s'est finit avec le grand truc se vidant de son sang dans les bras du grand frère.

Dean part donc à la recherche de Bela, et surtout à la recherche du colt qui pourrait lui permettre de zigouiller les chiens de l'Enfer lorsqu'ils viendront lui sucer les nonosses.
Pendant ce temps, le grand truc se fait choper par docteur F. qui, ce gourmand, convoite ses jolies cornées toutes fraîches.

Dites-moi, vous êtes sûrs qu'il n'est pas légèrement débile, le jeune Sam ? Non parce qu'il se fait choper avec une telle facilité qu'il y a de quoi se poser la question. En plus, on va dire qu'il n'est décidément pas au point pour la chasse en solitaire.

De son côté, aiguillé par Bobby (ce brave Bobby-les-bons-tuyaux, que deviendraient les Weuh sans lui), Dean va rendre visite à un pur gars qui visiblement subit la double peine d'être à la fois chasseur et totalement parano. Ce pur gars, c'est Steven Williams, et il me sied particulièrement de le voir en ces lieux. Après avoir sévi entre autres dans 21 Jump Street, X-Files et Veronica Mars, un passage dans Supernatural était indispensable. J'espère l'y revoir.

Ce charmant monsieur commence par accueillir Dean plutôt fraîchement (si ce n'est à grands renforts de chevrotine) jusqu'à ce que celui-ci déballe un whisky vieux comme mes robes. De quoi attendrir l'individu qui d'un seul coup se montre très bavard. Après nous avoir gratifiés d'une sentence pour le moins polaire ("Folks like us, there ain't no hapy ending"), il glisse à Dean un intéressant dossier sur Bela. Dossier dans lequel l'aîné des Winchester va enfin apprendre les vraies origines de Bela, et c'est pas très très propre.

Souvenons-nous. L'ordure avait été poursuivie par l'esprit vengeur du bateau fantôme, cela ne pouvait signifier qu'une chose : qu'elle a versé le sang de sa propre famille. Oh voui ! Elle a tué ses parents, la gourgandine ! Pour toucher le pactole ! Et ça, Dean Winchester, ça le fait gerber. Lui qui de famille n'en a plus guère, ça lui donne juste envie de cuisiner la morue. Si par la même occasion, il pouvait remettre la main sur son colt, ce serait pas mal non plus.

Ayant retrouvé Bela, il lui dit tout le bien qu'il pense d'elle. Le paroxysme de leur relation totalement tordue. J'ai aimé.

Dean : You make me sick.
Bela : Likewise.

Je les crois. Je trouve admirable que Dean ayant enfin l'occasion de la liquider, n'en fasse rien.

Ah, tu as le coeur grand, mon garçon.

Malheureusement, le colt est revendu et bien loin. Jamais Dean ne parviendra à remettre la main dessus à temps. Il faut renoncer, une fois de plus. Cela dit, il arrive pile poil à temps pour sauver le grand truc sur le point de se faire énucléer. Et moi de me dire qu'il va vraiment falloir que le grand truc se sorte les doigts du cul s'il veut survivre dans cette jungle de créatures malfaisantes, le pauvre enfant.

Plus question donc de frankensteiniser qui que ce soit. Les Weuh vont enterrer le savant fou tout vivant avec son secret. Une scène terrifiante. Les cris du gars alors que les pelletées pleuvent sur son tombeau improvisé m'ont glacé le sang.

Benton : I CAN SAVE YOU !

Gneuh.
Tant d'options et pas une qui ne fasse l'affaire. Evidemment que Dean ne veut pas être transformé en créature de Frankenstein, qu'il préfère encore aller rôtir downstairs que de devenir l'un des affreux qu'il chasse, même si au final, c'est probablement ce qui l'attend. Pauvre Dean. Toutes les portes de sorties se ferment les unes après les autres. Et l'étau se resserre.
Encore plus lorsque Bela débarque dans la chambre d'hôtel des Weuh pour les tuer, tire quelques balles, et ne trouve dans leurs lits que des poupées gonflables. Dean et Sam ont pris les devants.

Et autant je sentais venir que Lillith était bien celle qui détient le contrat de Dean, autant jamais je n'aurais pensé que Bela avait chourravé le colt pour tenter de lever son propre contrat, signé dix ans plus tôt jour pour jour. Eh oui, la petite Bela, enfin, Abby, victime d'abus parental, a signé un pacte avec le diable pour faire liquider ses vieux.

(La ressemblance !!!)

Et c'est à minuit pile que le contrat arrive à expiration. Malheureusement pour elle, le colt n'était pas suffisant, il aurait fallu en plus tuer Sam. Raté.

La fin est terrifiante. Je n'ai que peu de compassion envers Bela qui est une parfaite connasse, mais le dernier entretient téléphonique qu'elle a avec Dean et ses larmes de peur renvoient tellement à ce qui attend notre aîné que c'est à vous rendre dingo.

Elle le précède de quelques jours en Enfer. Et oh putain, ça va pas être de la tarte. Bon voyage, Bela.

Comme dit Dean : "I'll see you in Hell."
(Oué, c'est ça, ils auront qu'à aller boire des coups ensemble à la taverne du coin.)

Bela, Bela, Bela... il aurait suffi que tu ailles voir directement les frangins... ils t'auraient aidée, mais non. Voilà comment cette tête de chien s'est condamnée toute seule... et probablement Dean avec. Pfff...

 

314 : Long distance call

Allez, on va faire court (enfin, moins long que d'habitude) puisque de toute façon, cet épisode tourne surtout autour d'un thème : Dean qui voit arriver à grands pas la faucheuse et qui serait prêt à croire n'importe quoi du moment que ce n'importe quoi lui dit que mais noooon, tu vas pas mourir, big boy.
A fortiori quand ce n'importe quoi lui dit ça avec la voix de John Winchester.

(Jeffrey Dean Morgan crédité au générique et on ne voit même pas sa gueule, mais ils se foutent de moi, ou quoi ???)

Je crois que c'est à ce moment de la saison que vraiment j'ai regretté les six épisodes offerts en sacrifice à la grève des scénaristes. On aurait pu exploiter encore la manière qu'ont les Winchester bro d'appréhender la disparition prochaine de Dean. Un coup l'un pète un câble et l'autre tempère, un coup l'inverse. Là, enquêtant sur d'étranges coups de fil venus de l'au-delà dans une petite ville de l'Ohio, les Weuh ont encore bien du mal à se mettre d'accord. D'autant qu'agacé, Dean finit par lâcher à Sam que non, Ruby ne peut pas le sauver. J'imagine que le reconnaître devant son frère et le forcer à accepter ça, c'est un premier pas vers le fait d'accepter lui-même qu'il ne lui reste guère de solution. Accepter le fait que oui, Satan l'attend là en bas. Et que ça va chauffer pour son charmant postérieur.
Sam, c'est une autre histoire.

On en rirait presque lorsque Dean reçoit son propre coup de fil de l'au-delà. Et hop, la voix du père... Dean rajeunit de vingt ans. Impressionnant.

J'avoue que ça m'a retournée comme une chaussette de le voir aussi bouleversé, presque paniqué. Alors que Sam, lui, s'en branle, mais totalement.

Mieux encore, lorsque Dad rappelle Dean pour lui dire qu'il sait comment le sauver, le grand truc se fout en pétard, et vous savez quoi ? Ben ça se remet à péter comme dans la saison 1. Ils sont vraiment doués, ptain. Dans le genre tourne en rond. Et vas-y que de toute façon, Sam trouve le moyen de se friter avec le paternel même si celui-ci est six pieds sous terre, etc etc. C'est grandiose, ils sont à baffer.
Le pire, c'est qu'évidemment que ce n'est pas Dad communiquant de l'au-delà pour sauver son petit, ce serait bien trop beau... et un peu ridicule. Non, ce n'est qu'un crocotta qui s'amuse à faire des canulars téléphoniques et qui en profite pour bouffer de temps en temps un abonné.

Charming.
Ca tombe bien, il a jeté son dévolu sur Dean.

Sam : What are you doing ?
Crocotta : I'm killing your brother.

Et effectivement, Dean passe à ça de la correctionnelle, ce qui ne l'empêche pas d'être à tomber, comme d'hab.

Bon, heureusement, le grand truc nous épingle sa majesté des mouches... si, si, littéralement, il l'épingle comme un vulgaire papillon, c'est super yummy.

Et Dean réussit à ne pas se faire tuer par le colonel Reynolds qui est très très en colère.

Résultat ? Que dalle. Ca oui, les Weuh ont encore réussi à nettoyer une petite ville de la racaille satanique, mais et eux ? Eh ben eux, ils repartent la queue entre les jambes, plus que jamais. Et cette fois, Dean est bien forcé d'admettre qu'il va devoir se démerder tout seul. Ou quasi. Et moi j'ai juste envie d'éclater la tronche au grand truc parce que si cette feignasse-là daignait un tout petit peu secouer sa grande carcasse de sert-de-rien, il pourrait peut-être sauver son frangin. Mais non, monsieur est un poète, monsieur nous sort des répliques de merde avec des yeux rouges de basset dépressif et résigné.

Dean : I wanted to believe so badly there was a way out of this. I mean, I’m staring down the barrel of this thing. You know, hell. For real, forever. And I’m just… I’m scared, Sam. I’m really scared.
Sam : I know.
Dean : I guess I was ready to believe anything. The last act of a desperate man…
Sam : There’s nothing wrong with having hope, Dean.
Dean : Hope doesn’t get you jack squat. I can’t expect Dad to show up with some miracle at the last minute. I can’t expect anyone to, you know. The only person who can get me out of this thing is me.
Sam : And me.

Oui ben on n'y est pas.

Fin un peu pourrite où ils arrivent encore à ricaner en descendant une binouze.

Perso, je suis tellement à cran que j'ai envie d'en prendre un pour taper sur l'autre. Envie de leur hurler de se dépêcher de profiter de ce qu'il leur reste avant que leurs vies ne basculent encore une fois totalement, de se dépêcher de trouver quelque chose au lieu de tamponner leurs petites blessures de rien du tout et de se magner le cul, bordel, parce que j'entends déjà les chiens de l'Enfer qui jappent là-derrière. A la niche-euh, les cabots, là ! Coucouche panier.

(A part ça, non non, la fin de saison ne m'a pas du tout mise à cran, dutoutdutout. GRAAAAAH !)

 

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