Le blog de La Sorcière
 

212 : The Catwalk

Wouah ! Voilà un épisode qui d'entrée semble foutrement prometteur !

Ze histoire : L'équipage de l'Enterprise est alerté par un vaisseau alien qu'une dangereuse tempête est en approche. Faute de pouvoir se mettre à l'abri assez rapidement, l'Enterprise doit faire face. Pour sauver l'équipage, Trip décide d'utiliser des couloirs parfaitement isolés du vaisseau situés près des réacteurs en guise d'abri.

Excellente idée de tasser 83 personnes dans des conduites plus qu'étroites pendant une semaine ! Je me suis régalée ! En plus, brillante idée de faire de cette tempête l'occasion pour une race inconnue de s'emparer du vaisseau ! Je ne l'ai pas vu venir !

L'évacuation est impressionnante. Finalement, on a parfois l'impression qu'hormis Jonathan, T'Pol, Trip, Phlox, Malcolm, Hoshi, Travis et Porthos, y a pas grand-monde à bord de l'Enterprise... Ben si ! Et tout ce petit monde doit cohabiter dans quelques mètres carrés pendant huit jours... Y compris les bestioles de Phlox !! J'adore ce genre de promiscuité forcée...

Oui, ce genre, là...

Hé hé hé...

Jonathan qui mate son match de water-polo en poussants des petits cris ravis... Le regard exaspéré de T'Pol... T'Pol qui travaille sur sa game-boy... Le soupir d'agacement de Jonathan... Allez, tout le monde aux plumes !

Tranquille pour taper le carton...

De la bonne action sur la fin de l'épisode, des combinaisons spatiales (j'adore ça, j'y peux rien). Et une fin, trop mignonne, tous tassés devant le film du soir, un bon vieux western. Et T'Pol qui est là parce que le capitaine lui a demandé de fraterniser un peu plus avec l'équipage, vu que c'est l'occasion rêvée...

Et la petite cerise...

"Oh, sub-commander, c'était sympa de venir mater le film. Reviendez donc, si vous le voul', c'est tous les jeudis soir !"

Pas à dire, gars, t'es vraiment le champion de la drague. Toutes catégories !

Vraiment très sympa. Ca m'a rappelé Atlantis... Pas besoin de préciser quel épisode, je suppose... ;)

 

I will touch the sky...

Je n'ai jamais été très fan des génériques Star Trek. A vrai dire, je les trouve chiants comme la mort. J'aime bien voir les têtes des gens, moi !

Au début, lorsque je regardais Enterprise, je zappais systématiquement le générique (ctrl+flèche) parce que la chanson avait tendance à me filer des boutons, et puis finalement, j'ai arrêté de zapper. Franchement, les images sont sublimes, et tellement émouvantes quand on connaît un tout petit peu l'histoire de l'aéronautique... Ayant grandi avec deux fans à la maison (sans compter l'inconditionnelle qui se cachait derrière le canapé pour ne pas rater un épisode des Têtes Brûlées et de Temps X), c'est un peu mon cas.

Arrêt sur images.

Bon, ça c'est un globe, mais c'est joli, non ?

Bon, ça c'est joli aussi. Et puis avant d'aller dans l'espace, les explorateurs, ils ont commencé par les océans, hein ?

Le Spirit of St Louis, vous connaissez ? C'est l'avion de Charles Lindbergh, le premier à avoir traversé l'Atlantique sans escale en 1927.

Ca, je pense qu'il s'agit d'Amelia Earhart, l'aviatrice disparue dans des conditions mystérieuses... D'une part je ne sais pas qui d'autre cela pourrait être, et d'autre part, je n'imagine pas qu'ils aient pu l'omettre dans le générique...

Je trouve ça super émouvant aussi qu'on voit les trombines des gars qui sont montés dans des coucous pas possibles... Ceux-là faisaient probablement partie d'une mission Apollo quelconque.

Le pied de Buzz Aldrin sur la lune...

Celui-là, je veux bien être fouettée si je ne le reconnais pas... C'est le zinc de Chuck Yeager, le premier à avoir passé le mur du son. Mon frangin avait carrément un jeu vidéo avec cet avion ! Et je veux bien être fouettée doublement si ce n'est pas une aile dessinée par Leonard de Vinci, à côté...

Ca je pense que c'est Alan Shepard qui a dirigé plusieurs missions Apollo... Le fameux qui n'a pas pu monter à bord d'Apollo 13... ;)

Je ne sais pas à qui appartient cette tête, mais je trouve ce plan très très beau...

Et pour finir, un peu de fiction avec le lancement du Phoenix de Zefram Cochrane, le premier engin terrien à passer en vitesse de distorsion en 2063... ;)

Je trouve ça émouvant, moi ! Snif...

Si je me trompe quelque part, n'hésitez pas à me remettre dans le droit chemin !!

 

211 : Precious Cargo

Ze histoire : L'Enterprise établit le contact avec des transporteurs alien. Pour leur rendre service, Trip propose de les aider à réparer un caisson d'hibernation défectueux. uhuh.

Bon, autant le dire ça commence très fort. Au cas où on aurait oublié que Trip a une TRES légère tendance à la beaufitude, voilà de quoi nous le rappeler d'entrée de jeu :

-consternation-

Voilà, quand Belle-Gambette ne sauve pas l'équipage en bidouillant d'obscurs circuits, il se la joue concerto d'harmonica dans sa cabine.

Heureusement, aujourd'hui, de plus glorieux desseins l'attendent ! Il va sauver une pimbêche en détresse. Il était juste supposé réparer un vulgaire caisson d'hibernation, seulement, en grattant la glace...

Trip : "Ouah, la bonnasse !"

Seulement, ce dont il ne se doute pas encore, c'est que la bonnasse en question, c'est une "royal pain in the ass". Et forcément, suite à une mauvaise manip (ou peut-être bien qu'il était en train de se les gratter, qui sait), il réveille Cunégonde. Une chieuse pas possible qu'il envoie bouler deux trois fois avant de s'échapper avec elle, parce que voyez-vous, les soi-disants transporteurs ont enlevé cette précieuse cargaison pour l'échanger contre une rançon.

Bricolant par ci, bricolant par là, MacG... euh... Tucker le troisième réussit à se tirer de là en quatrième vitesse, à bord d'une capsule de survie bien évidemment plutôt exigüe. Non parce que sinon, ce serait pas drôle, hein ?

Pendant ce temps, à bord de NX 01, Jonathan, qui a gardé l'un des "transporteurs" avec lui, essaye de lui soutirer de l'info pour retrouver le complice et par la même occasion son ingé chef. Seulement, Jonathan, son truc, c'est pas forcément d'enfoncer des cure-dents sous les ongles de l'ennemi pour le faire causer. Non non, lui il sort le grand jeu. T'Pol habillée en grand juge...

Une petite révérence pour impressionner le gus...

Et l'affaire est dans le sac...

Pendant ce temps, les affaires de Tuck progressent, elles aussi...

Ouéééééééé !!

Et à force de se faire traiter de moins que rien par Cunégonde, il finit par se la taper pour la faire taire.

Et lorsque les bad guys viennent récupérer mémère, elle peut compter sur George de la Jungle pour la sauver... encore une fois... comme s'il n'en avait déjà pas assez fait...

Et évidemment, c'est à ce moment précis que...

The end, tout est bien qui finit bien, Trip a niqué (et sans se faire engrosser), Cunégonde est rentrée chez elle comblée, amen.

 

210 : Vanishing Point

Le "plot" : En mission de reconnaissance sur une planète inhabitée, Trip et Hoshi sont pris dans une tempête et sont ramenés à bord de l'Enterprise grâce au téléporteur.

Mais quelle douillette, cette Hoshi. Mon Dieu, elle est insupportable. Je ne peux pas m'empêcher de me dire que quelque part, cet épisode est un hommage à la transparence du personnage.

Bon, au final, un épisode assez classique dans l'univers Star Trek. Hoshi expérimente des trucs bizarres suite à un problème du téléporteur et elle devient invisible... Le syndrome Daniel Jackson, quoi. C'est assez jouissif (j'ai honte) de la voir devenir transparente aux yeux des gens. On ne peut pas s'empêcher de se dire que ça doit être un peu comme ça même sans le problème du téléporteur. Elle fait sa tanche avec Archer qui est déjà bien gentil de la traîner avec lui depuis une saison et demie. Et on ne peut pas dire qu'elle soit très très débrouillarde. Bref, j'ai pas adoré. Evidemment, comme on est dans Star Trek, toute l'histoire a eu lieu durant les deux secondes où Hoshi était dématérialisée à l'intérieur du téléporteur.

Tout est bien qui finit bien.

Et thank the lords, on a le droit à un sTrip-tease dans l'épisode suivant ! Fallait bien ça !

 

209 : Singularity

En voilà un qui m'avait drôlement intriguée quand j'ai visionné les premières minutes pour vérifier le fichier...

Le "plot" : T'Pol se retrouve seule aux commandes de l'Enterprise quand tout l'équipage se trouve affecté par des radiations dues à la proximité d'un trou noir.

Encore un épisode bien sympa...

Ils commencent tous à péter un plomb, à s'engueuler, parfois même pour les plus "excités" à en venir aux mains ! Et la pauvre T'Pol au milieu de tout ça qui ne comprend pas ce qui se passe puisqu'elle est la seule à ne pas être touchée...

On a donc Jonathan complètement obsédé par la préface qu'il doit rédiger pour la biographie de son illustre père (il engueule même le pauvre Porthos et jette T'Pol de sa cabine comme une malpropre), Malcolm (déjà pas du tout obsessionnel comme garçon, rappelons-le... hum...) qui devient hystéro parce que la sécurité n'est pas à son maximum à bord du vaisseau, Trip exaspérant (au point, soulignons-le, de faire soupirer T'Pol d'agacement) parce que le fauteuil du capitaine n'est pas pile-poil parfaitement adapté à la taille de Jonathan...

C'est marrant parce que ces radiations font ressortir son accent de bouseux texan, mais un truc de fou !

Hoshi, elle, est bien décidée à servir au capitaine un mets traditionnel qu'elle tient de sa famille (au point de faire mourir de faim le reste de l'équipage), et Phlox s'obstine à vouloir trépaner Travis parce que celui-ci a mal à la tête !

Ce qui lui vaudra l'honneur de se manger la fameuse "prise vulcaine" de la part de T'Pol. Parce qu'il faut pas déconner, non plus !

Bref. Et là, hop, rebelotte. T'Pol s'en va mettre Jonathan sous la douche pour le requinquer (pfff, quelle dinde, elle aurait AU MOINS pu lui enlever sa chemise, non ?).

Et on repart pour un tour de : Jonathan et T'Pol, c'est l'équipe qui gagne.

Youhou !! Les gars !! On a compris !!

Très sympa de voir T'Pol les regarder de plus en plus de travers à mesure qu'ils perdent tous la boule. Et vachement intéressant de la voir conserver son calme légendaire (du moins jusqu'à la scène de la douche, arf !). Bon, maintenant, va falloir nous montrer autre chose. J'aimerais bien qu'on reparte un peu sur Trip, ça fait longtemps qu'on l'a pas vu à oilp ne s'est pas attardé sur son personnage... Il serait temps qu'il lui arrive quelque chose...

 

208 : The Communicator...

... et le miracle se produisit...

Le "plot" : c'est Malcolm, Hoshi et Jonathan qui reviennent d'une planète qui ne dispose pas encore de la technologie "warp". Ils se sont donc mêlés incognito à la population locale afin de ne pas "contaminer" leur culture. Au retour, Malcolm réalise qu'il a perdu son communicateur. Avec Jonathan, ils décident de retourner sur la planète pour le récupérer...

C'est moi ou Malcolm devient de plus en plus supportable... voire même baisable ??

Pauvre Malcolm, lui tellement soucieux de bien faire, oublier son communicateur et risquer de contaminer une culture moins développée, c'est vraiment la honte.

Evidemment, l'ombre de la future Première Directive plane sur cet épisode. Jusqu'où Archer est-il prêt à aller pour ne pas qu'une culture alien ait accès à une technologie qui n'est pas la sienne ? Eh bien jusqu'au bout. Waouh. Quelle détermination. Et quelle ironie du sort, comme le dit Malcolm.

J'ai vraiment adoré le fait que Malcolm sorte ENFIN de son rôle de pessimiste. Là, il a envie de s'en sortir. Il est dégoûté.

Heureusement, il y a l'Enterprise. Et Trip qui a sorti le set de petit chimiste que son tonton lui a offert pour Noyel. Hop !

Trip : "Ouiiiiin, mon bras !!"
Phlox : "Ah ! Pas de bras, pas de chocolat !!"

Ce qui est bien, c'est qu'une fois sauvés, on ne nous sort pas : "Ouf, on a récupéré nos hommes et nos affaires, tout va bien."

Oui mais non. Le seul fait que les loustics aient raconté des histoires aux indigènes est déjà une forme de contamination...

N'empêche que T'Pol est impressionnée.

Moi aussi, en fait. Cela dit c'est bien gentil d'envoyer des pionniers. Mais c'est quand même difficile de ne strictement rien "souiller". Même avec les meilleures intentions du monde... Ca me rappelle cet épisode de SG1 avec les petits bonshommes tout blancs qui tombent malades dès l'arrivée des terriens. Rahlala, ces peaceful explorers...

 

207

Waouh ! Un épisode que j'ai trouvé passionnant ! D'ailleurs j'ai fait une tétrachiée de caps, va falloir que je fasse le tri. Le personnage de T'Pol gagne en épaisseur, en même temps ce serait tellement dommage de ne pas l'exploiter à fond étant donné le potentiel... L'occasion de resserrer fortement les liens entre Archer et T'Pol ; j'ai l'impression que le début de cette saison 2 est pas mal consacré à ça, ce qui n'est pas pour me déplaire.

Bref.

C'est beau, le vulcain. On dirait de la musique...

Et elle, ce genre de gros plan, c'est superbe. Ce visage impénétrable...

Le début est super intéressant. On a la T'Pol version classique qui débarque mains croisées dans le dos déblatérer son truc à Archer qui visiblement est assez agacé ou déçu de la voir faire sa mystérieuse. Enfin sa Vulcaine, quoi. Ensuite, c'est limite l'engueulade, il ne lui épargne pas ses sarcasmes, jusqu'à ce qu'elle lui déballe le morceau. C'est assez typique de leur relation depuis le début. Lui, bonhomme, voudrait bien. Elle, glaciale, fait de son mieux, mais voilà, ça marche pas à tous les coups. A la base, ils n'ont vraiment rien en commun.

Finalement, je me dis que la petite crise de Trip dans l'ascenseur, c'est peut-être parce qu'il sent aussi que T'Pol est en train de gagner une place privilégiée auprès du captain, place que lui occupait seul auparavant. Et je pense qu'il enrage de ne pas avoir été convié à la petite fête...

D'autant qu'en plus, on lui laisse gérer l'Enterprise pendant toute leur absence... Et franchement, il est encore loin d'être taillé pour ce genre de responsabilités. La scène avec Reed (toujours à claquer) et Phlox, avec Trip qui se la pète capitaine avant de se rendre compte qu'être capitaine, c'est pas juste occuper le bout de table dans le restau privé, c'est vraiment pas mal !

Bon, je dois bien avouer que j'ai trouvé Jolene Blalock assez remarquable. C'est déjà pas facile de jouer un Vulcain. Mais en plus devoir jouer un Vulcain sujet à la rage ou à la tristesse... Mmmmh... Ca demande un jeu tout en nuances, et franchement je l'ai trouvée épatante.

Attention, Paulette est en pétard ! Prépare tes fesses, Menos !

D'ailleurs, le fameux Menos, pas étonnant qu'il soit si fort... C'est un MUTANT !!!

(Ok, faut avoir vu X-Men... )

Et c'est pas mal de voir les faiblesses de T'Pol enfin exposées, et un peu de backstory la concernant. Et de voir aussi qu'elle est capable de se faire manipuler...

Jonathan est un prince, comme toujours... Scott Bakula est un acteur capable de dégager tellement de compassion... Dans Code Quantum, c'était déjà une des caractéristiques premières de son personnage, si je me souviens bien. Franchement, je n'aurais jamais cru qu'il puisse être aussi bien à sa place dans une série Star Trek. Et pourtant, c'est le cas.

Très belle scène avec T'Pol qui a les yeux TRES TRES brillants...

La fin est très chouette, très sobre, mais il n'en faut pas plus. Je pense que maintenant ils sont parés pour la grosse couille que je sens arriver depuis le début de la saison 2. Je ne sais pas encore sous quelle forme, mais je pense que si on voit les personnages se rapprocher comme ça, c'est ensuite pour les plonger dans une merde noire et voir comment ils réagissent... ;) Enfin en tout cas, la logique le voudrait... Et mettre si possible à l'épreuve cette confiance durement gagnée. En tous cas, maintenant le duo fonctionne à merveille.

 

206 !

Oula ! Encore un coup j'ai eu du mal. Mais c'est peut-être dû à moi, en fait...

Alors à part nos amis tout cracras...

Paulette version kick-ass...

Bon cela dit je me suis tellement amusée devant l'épisode précédent... Enfin bon, je materai le suivant demain !

 

A night in sickbay

Je sais pas pourquoi, mais lorsque ma Mioule m'a rapporté cet épisode dans ses sacoches, le titre me plaisait déjà. J'ai senti le potentiel comique de la chose...

Et le fait que l'épisode débute sur une scène de "frottons-nous les uns les autres de ce fameux gel de décontamination", scène qui je le rappelle m'a fait accrocher à la série (je m'interroge toujours d'ailleurs, en serais-je déjà à la saison 2 si on n'avait pas eu dès le début Trip à oilp ?), n'a fait que me conforter dans ma première opinion.

Même Porthos y a droit !

Mais voilà, le drame guette. Porthos est malade... Evidemment, pas besoin de décrire le fromage que fait Archer à ce propos...

Rooooh, ptit pépère meugnon ! Snurfl...

Pauv' petite papatte !!!

Du coup, Jonathan décide de passer la nuit à côté du petit bonhomme, d'où le titre de l'épisode...

Seulement voilà, Phlox, tout gentil qu'il soit, il est un peu bruyant... Jonathan se retrouve donc à sursauter toutes les dix minutes pour des raisons comment dire... parfois pas très ragoutantes...

Bon appétit, bien sûr !

Sans compter que Jonathan, il est un peu à cran, ces jours-ci. Avec bienveillance, le brave docteur lui suggère que c'est peut-être dû à son manque de... hum... de... baise, quoi...

Alors forcément, Jonathan, il monte sur ses grands chevaux : "Quoi, comment, qu'est-ce donc, mais je ne vous permets pas etc etc..."

Il retourne se pieuter et part dans des rêves maniaco-érotico-parano-psycho-déliro-etc-etc... où naturellement, il se papouille avec Paulette-la-chaudasse...

Et quand Paulette débarque avec le ptit dej, paf, ZE scène de l'épisode :

Archer : "I'm doing the breast I can... uuuh... the best I can !!"

Archer : "Maybe you could send me your lips... uuuh... a lisp... uuuuuuuh... a list !!!"

Grand moment de solitude... Sans compter Phlox qui passe au milieu en lâchant de très discrets "uhuh".

Bref, une nuit de cauchemar pour notre ami Jonathan que l'on voit se décomposer au fil des heures. Et pas une nuit très drôle pour le pauvre Porthos qui manque bien de passer les coussinets à gauche.

Mais tout est bien qui finit bien... Qui plus est, ça faisait plus d'une saison que j'attendais ça...

(Je spoile pas trop la fin pour Tequila, on en causera de manière plus approfondie quand elle l'aura vu...)

 

"I can reeeeeach anyyy staaaAAAaaaar !"

Ca vous reste dans la tête, ce genre de trucs... Au début, je zappais systématiquement le générique, et puis au fur et à mesure, je trouve les zimages zolies alors je regarde. Tout ça pour dire que j'ai maté messieurs 204 et 205 cet aprem...

Alors, 204 est assez strange. Perplexe je suis. Comprends pas. C'est bizarre. Ok, on leur pique un de leurs gus, mais du coup, PAF, on fait tout péter ?? Bon ok, ça doit avoir un rapport avec la grande "tendresse" que j'ai pour Travis.

Sinon, à noter qu'on a quand même deux petites canailles très fouineuses et que la curiosité est un trèèèès vilain défaut !

Et Paulette qui leur envoie ostensiblement l'un de ses regards les plus moqueurs (TPG*)...

Maintenant, je vais m'occuper de rédiger une note à part pour 205 parce que j'ai un paquet de choses à en dire ! De la loche, du calebute, et du chien en péril à l'horizon !

(* : Toutes proportions gardées)

 

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