Le blog de La Sorcière
 

Mais t'as de la merde dans les yeux, ma pauvre Sorcière !!!

Mais ouiiiiii !!! Le gros gaillard qui pilote l'avion, c'est FITZIE !!! C'est l'amiral Fitzwallaaaaaaace dans la petite Maison Blanche dans la prairie !!! Hiiiii !!!

Enorme !!! Fitz you old mockety muck !

 

103 : For what it's worth

Arf arf arf. Après les susâneries et les bettyses, il va falloir inventer un nouveau terme, parce que Marin Frist commence à se montrer très à la hauteur de ses deux habiles comparses.

Oh, la naïveté de cette new-yorkaise pur jus, qui face à une mouffette très en forme, nous sort un magnifique : "Oh, mais pourquoi elle lève sa petite queue ?"

Pour te faire gagner un aller simple dans la baignoire de Jack, PATATE !

Pauvre Gwyneth... euh... Marin...

Enfin bref, l'intérêt de cet épisode, c'est... la vente d'esclaves organisée par notre Marin...

Et c'est qu'elles sont prêtes à les payer cher, leurs hommes, les femmes d'Elmo...

D'ailleurs, la femme du pilote, ce serait pas un peu Juliiiie de Friends ???

Alors, Julie. Peux-tu nous expliquer comment on prépare une salade de maïs ?

Au final, Julie (or whatever) se fait ravir son jules, Annie se fait souffler Patrick sous le nez par une pétasse blonde, et Marin débourse 1300 dollars pour deux rencards avec Jack.

Rencards qu'elle va s'appliquer à ruiner soigneusement. La première fois en écrasant le pauvre Jack...

La deuxième fois en se montrant étouffante et en finissant en larmes dans la baignoire pleine de soupe à la tomate.

Heureusement pour elle, il est vachement gentil, Jack.

Même s'il est un peu ours.

Finalement, pour Patrick et son poisson lune, c'est reparti pour la roucoulade et Marin décide de faire cavalier seul pendant un moment, enfin si on veut. You go girl !

Elle a peut-être enfin compris que c'est pas en courant après Jack qu'elle va se le pécho.

 

102 : Power shift

Alors voilà, je le dis tout de suite comme ça c'est fait : j'ai été assez charmée par ce deuxième épisode. Pas au point de hurler au génie, mais les petits quiproquos de plumard, le côté bouseux et fier de l'être, c'est frais, c'est très frais. On ne se lasse pas de voir Marin agiter ses boucles blondes dans la brise vivifiante de l'Alaska et crotter ses escarpins dans la boue... Entre autres...

D'autant plus que ses frasques de new-yorkaise égarée sont soutenues et mises en valeur par des personnages secondaires drôles et, miracle, pas que.

Et surtout... et surtout... le grand retour de mon personnage préféré, mystérieux et ténébreux entre tous, j'ai nommé...

Le sieur Raton !

Scène très drôle que celle où Marin déambule tristement et se fait suivre, plusieurs fois, par cet amoureux transi. Non mais sérieux, si c'est pas un coup de foudre, qu'est-ce que c'est ? Je ne m'attends pas à la voir frapper son épaule pour qu'il y saute comme le Capucin de Candy, mais bon, il me semble qu'il se passe quelque chose de fort, entre ces deux-là !

Bon, le coup du frangin, ah ah ah, c'était tellement inévitable. En l'espace de dix secondes et demie, elle trouve quand même le moyen de partager le lit (en tout bien tout honneur) des deux frères, c'est quand même pas mal.

Ouh que c'est gênant !

Le fiancé infidèle qui revient, tout ça tout ça, allez hop, foutez-moi ça dehors. Et avec le soutien de tout Elmo, s'il vous plaît....

Marin Frist : So I guess there's no easy way to move on from a relationship. You can't flip a switch and suddenly be over it, because the road really is full of hidden potholes. You can try staying in the relationship, you can stay home and dream of the unobtainable one, but in the end it just takes time, and some Alaskan tap water, and the help of a town full of good men. Thanks for sleeping with me Elmo.

Mimi tout plein !

Et lui, quand il sourit, il est pas mal du tout !

C'est plutôt sympa de suivre en parallèle l'installation d'Annie, également. Et les conséquences de son gros gros coup de coeur pour Patrick (qui est super mimi, le bougre).

Et c'est marrant parce que franchement, on s'y attache déjà, à cette pampa.

Pourtant pas de quoi casser trois pattes à un... euh... pingouin ?

 

101 : Pilot

Dans mon immense ouverture d'esprit, malgré quelques premières minutes pas franchement surprenantes, j'ai bien voulu accorder une seconde chance à Men in trees.

Bien m'en a pris car...

J'adooooore les ratons laveurs !

(Et c'est encore mieux quand le monsieur qui vient enlever le raton friand de robes de mariée a une bonne tête.)

Alors, ze histoire. Marin est très blonde, et c'est une coach relationnelle. Elle vous coache quand vous êtes nul en relation avec le sexe opposé. Rien que ça, déjà, on a envie de lui mettre une tarte. Donc elle va se marier, blablabla, elle a du succès dans ses amours, elle a du succès dans ses affaires, elle change souvent de secrétaire et tout ça.

Mais voilà, Marin se fait souffler son roméo par une greluche (greluche qui fait le tapin dans la flotte coloniale, il y a longtemps très longtemps, dans une galaxie très lointaine d'ailleurs) et part faire la promo de son bouquin en Alaska.

Alors forcément, une New Yorkaise pur jus à Elmo, dans la montagne...

... c'est un peu comme King Kong à Manhattan...

Première chose qu'elle s'empresse de faire : un petit plongeon dans l'eau glacée.

Evidemment (et on sent que ça va devenir un running gag), elle se fait sauver par le pourfendeur de ratons laveurs.

Qui n'est décidément pas dégueu.

Bref, s'ils le prennent sur ce ton là, entre le petit mignon qui tient l'hôtel et le tenancier du bar plutôt marshmallow derrière ses allures d'ours mal léché...

(Abraham Benrubi, star, que dis-je LEGENDE du petit écran !)

... je pense que ça vaut la peine d'en voir au moins quatre ou cinq épisodes.

Cinq épisodes pour vraiment accrocher.

Ils ont intérêt à ressortir le raton laveur.

Souvent.