
Y a pas à dire, il faut un temps d'adaptation... quand arrivent les premiers frimas, je n'ai qu'une envie, c'est revêtir mes plus beaux atours en polaire, rameuter les plaids par dessus, prendre Bill pour me tenir chaud et écrire des reviews toute la journée en buvant du thé. Tout ça en sachant que dans quinze jours, une fois que mon organisme se sera habitué (et que mon bon - iiiik- médecin du travail m'aura enfoncé sa petite aiguille bourrée de vaccin anti-grippe dans le lard), je vais passer l'hiver à pédaler joyeusement, qu'il pleuve, neige ou vente.
Mais au début, n'empêche, c'est violent. Fiou.
Le problème, aussi, c'est qu'il faut pouvoir larver. Et malheureusement, ce luxe-là, c'est pas souvent que je peux me l'autoriser. Donc à part grogner, je ne peux pas faire grand-chose.
Donc je travaille. En pestant. Groumph.