Le blog de La Sorcière
 

605 : Brave heart

Ah, super enthousiasme pour entamer cette review, non, non, je vous jure !
(C'est vraiment parce que sinon, j'ai pas le droit de regarder Merlin.)

Déjà, pour commencer... quel titre POURRI ! Rah, le vieux jeu de mots de merde, tout laid ! Retenez-vous, des fois, les gars, hein ?

Bon, c'était pas l'épisode du siècle, si vous voulez mon avis. (Et a priori, vous êtes là pour ça.)
Non, franchement, il est loin le temps où on se passionnait pour les cas médicaux, où on se creusait un peu le citron pour tenter de comprendre de quel mal mystérieux souffrait notre patient du jour. Il est loin le temps où ledit patient, un guest de chez guest, nous intéressait. Franchement, le patient du jour, présenté lors d'une scène spectaculaire, je le reconnais (ils avaient un gymnaste sous la main et ils savaient pas quoi en faire ?), ben le patient du jour, honnêtement, on s'en bat un peu les couilles.

Enchantée.

Pourtant, il est plutôt mignon.
Et en vérité, je me dis que peut-être ce patient du jour n'est pas plus ennuyeux que certains patient du jour d'il y a quatre saisons. Mais que c'est peut-être tout simplement une érosion naturelle.
Enfin en tout cas, je peux témoigner d'un vague pincement au coeur quand on amène à ce garçon certain de mourir d'une maladie commune aux mâles de la famille un fils inconnu et non-désiré susceptible lui aussi de crever du coeur à quarante ans, comme papa, grand-papa, grand-grand-papa et grand-grand-grand-papa. Limite si on s'en battait pas autant les couilles, on écraserait une petite larmiche en se disant que le PDJ (patient du jour, donc) ne veut pas du gamin tant il redoute de lui infliger ce que lui-même a vécu à la mort de son propre père.

Tout ça, House nous le fera voler en éclats en balançant à la gueule du gaillard qu'en fait, il n'est qu'un mec comme les autres qui refuse tout engagement et qui profite de cette superbe excuse pour ne pas vivre. Merci, House, ça, j'avoue, c'était jouissif.

House : That's what I thought. The "saving-the-kid-from-pain" stuff was crap. You just don't want anything in your life that won't let you do whatever the hell you wanna do whenever the hell you wanna do it. You've had it easy. Sorry to screw you up.

Ah ah ah ! Bien fait !

Et hop, voilà un dad reconnecté avec son mouflet.

Saluons également le coup de l'autopsie du PDJ qu'on croit cané sauf que pas du tout. On le voit venir à douze mille bornes quand ils commencent à le découper à la scie (ah bon, on ne tranche plus les chairs au scalpel, pour commencer ?) mais mine de rien, le cri suraigü de Foreman était splendide.

House : I think the autopsy's going to have to wait a bit.

Pour le reste, on prend les mêmes et on continue tout pareil. Cameron veut toujours vivre dans le monde des Bisounours et autres petits poneys en mangeant des jolis papillons, Chase promène toujours son air de kangourou venu d'une très lointaine galaxie australe, outre qu'il est toujours hanté par la mort tout à fait pas accidentelle du dictateur africain. (Ils nous fatiguent, avec ça.)

(Salut, McFlan, espèce de crème anglaise !)

Forcément, House se sent un peu obligé de lui apporter son... euh... son... aide.

Chase : I'm fine !
House : You shouldn't be ! Talk to someone. Docs fixed me up in 7 weeks. You're... 10 minutes, tops.

Ca fait toujours plaisir, en même temps, c'est un peu vrai.
Cuddy a toujours des jupes super moulantes, Foreman prend toujours son ton über-docte pour vous demander ce que vous avez mangé à midi, bref, le seul, l'unique intérêt de cet épisode, c'est House et Wilson. Qui se livrent toujours une petite joute amicale à celui qui fera le plus tourner en bourrique l'autre, même sans le faire exprès.

Disons que ce qui est en particulier intéressant, outre de se régaler d'un House sans drogue, c'est de voir la terreur qui s'abat sur notre bonhomme quand il croit retomber dingo.

Pas de chance, à force de faire suer Wilson, il finit par se faire installer dans l'ancienne chambre d'Amber, et cette chambre, voyez-vous, est hantée. House entend des voix, et comme il ne croit pas trop trop aux fantômes, ça ne peut être qu'une chose : son cerveau qui repart en quenouille.

Voilà comment notre vilain boiteux finit par aller se faire ausculter les zoreilles, parce que vous comprenez, on ne sait jamais.

Mais voilà, ses zoreilles vont bien... et là, on sent bien la trouille abyssale qui lui tord les boyaux. En plus, il n'ose même pas en parler à son entourage, c'est consternant.

L'ennui c'est que House a tellement envie que ce soit ça (histoire sans doute de prouver au moooonde à quel point il est irrécupérable) que ça ne lui vient même pas à l'esprit de se demander dix secondes s'il n'y a pas effectivement quelqu'un qui papote dans cette baraque.

Elémentaire mon cher Wilson.

Croyez-vous que ce cancrelat irait lui tapoter la main le lendemain matin, constatant que son cher Wiwi parle toujours à sa dulcinée disparue ? Non, bien sûr. Il nous cale un vrai-faux aveu de sa démence retrouvée. Bouhouhouh. Evidemment dans l'histoire, le plus drôle c'est d'anticiper le moment (forcément très proche) où Wilson va capter que ce n'est qu'un jeu pour se payer sa fiole. Ou éventuellement lui faire avouer que hum, en fait, euh... c'est lui, quoi. Forcément, ça ne tarde pas.

House : Why are you talking to her ? You run out of living people ? You can talk to me. I'm right here.
Wilson : I miss her. Talking to her makes me feel better. You don't.

Tiens, prends ça.

A part ça, un peu de Cuddy/House plutôt réussi, j'avoue. La meilleure réplique dans cet épisode, c'est sans aucun doute celle-ci.

Cuddy : I need to know what your plans are.
House : First we take Berlin. And then we circle around Poland and yell "Surprise !"

Ceci était également plutôt mignon.

Marta : No wonder she hates him...
Nona : Mmmm... That's not hate, it's foreplay.

Et puis dans cet épisode, c'est auprès de Cuddy qu'il a sa révélation... c'est plutôt sympa, comme toujours. Et en revoyant mes captures, j'ai pu constater une fois de plus l'ampleur du talent du sieur Laurie. C'est impressionnant.

La manière avec laquelle son regard commence à se perdre aussitôt qu'elle prononce LE mot qui va le faire percuter... impressionnant.
Sinon, le séminariste va se confesser, il était temps. Et se beurrer la gueule, il était temps aussi. Dommage qu'il n'en ait pas profité pour aller se faire tondre. Regardez, bobonne n'en peut plus, de cette coiffure de merde.

La dernière scène était quand même trop choupinoute.

House : Hi dad, I've been focusing on the wrong thing. There were some good times... WILSON THIS IS STUPID !

Wilson : You see ? He really *is* getting better.

Bon ben encore un coup, sans Hugh Laurie, je me dis que cette série ne vaudrait plus un clou à mes yeux. Mais il est tellement bon et son duo avec RSL est tellement au-dessus du lot que... ben rien que pour ça, ça vaut le coup.
Youpiiii, je peux aller regarder Merlin, maintenant !!!

(Sauf que t'as pas reviewé True Blood, feignasse.)

Et merde.

 

Cadeau n°7

Parce que même si on est à la traîne... House, quoi.

 

House contre-attaque !

Je crois qu'il n'aime pas beaucoup que je passe autant de temps chez les bikers de Son of anarchy.

Très chouettes photos promo pour la deuxième partie de saison, en tout cas !

(Le Dark Side et mon humble moi-même allons avoir une rentrée chargée puisqu'on attaque True Blood et que, dixit le même Dark Side, "hors de question que tu regardes House sans moi". Okééééé !)

 

604 : Instant karma

C'est clair qu'on progresse un peu à la vitesse d'un gastéropode asthmatique au galop, mais bon... on va peut-être finir par rattraper.
En tout cas, je crois qu'on a bien aimé cet épisode.
Perso, j'ai trouvé le papa du patient du jour génial. Vraiment. Très bien casté, tout comme le gamin, aucun gros plan "vide" sur son visage, des petites phrases qui font mouche, et alors... ptain, qu'est-ce qu'on souffre avec ce type !

Pas étonnant que Cuddy craque aussi vite et accepte de mettre House sur le coup, même s'il n'a toujours par récupéré sa licence. Evidemment, Foreman déliiiiire de joie tellement qu'il est content d'être le pantin de service. Ah ben j'ai bien rigolé devant sa tronche déconfite face au triomphe de House qui est manifestement super flatté qu'on le réclame lui et personne d'autre.

Hé hé hé.
A part ça, eh bien on revient dans le schéma classique et ça m'a moins dérangée que je ne l'aurais cru, sans doute parce que j'ai trouvé le puzzle médical vraiment pas mal et que je me suis abîmée avec délectation dans l'angoisse et la souffrance du père du petit patient. (Ca s'appelle du masochisme, mais des fois, eh ben voilà.)
Et puis c'était violent... les syncopes, tout ça, sur un si petit corps. Très, très violent.
Donc House réfléchit, House se plante, House émet un faux diagnostic dévastateur et nous annonce le décès tout proche du gamin, après (schéma classique, vous dis-je) qu'on lui ait percé le crâne pour laisser sortir les mauvaises humeurs...

(Y avait longtemps, ça me manquait de me plaquer les mains devant les yeux en criant "LALALALA".)

Faut dire qu'il est gratiné, le cas du jour. Tous les médecins s'y sont cassés les dents, au point que le papa, qui a déjà perdu sa femme, y voit une sorte de retour de bâton de sa réussite professionnelle. Riche à milliasses, ça ne l'empêche pas de perdre Madame et maintenant le lardon. ("It's my fault, it's karma.") Alors il se flanque en faillite malgré les avocats qui bourdonnent autour de lui. Evidemment, House se frappe le front devant la bêtise du gus.

Et limite on ferait de même si ce pauvre type n'était pas sur le point de nous arracher des larmes de compassion.

Finalement, on nous sauve le mouflet parce que House a la bonne idée d'avoir ENFIN une épiphanie, au cours, on vous le donne en mille, d'une petite joute verbale avec Wilson.

(Schéma classique, I love thee.)

Et on se retrouve avec un père heureux mais ruiné.

Ca, c'était plutôt bien. Bien aussi le fait qu'on n'enterre pas tout de suite Dibala (au sens figuré) et qu'on continue à mettre la pression sur Chase et Foreman qui commencent à flipper correctement puisqu'ils doivent rendre compte de leur petite euh... erreur au cours d'une conférence.
Sérieux, Chase qui part en javel tellement il se sent déjà en taule, c'est mortel. Le pauvre, j'en étais malade pour lui.

Et c'est là qu'on se rend compte à quel point House est de nouveau dans la place. Comment qu'il se fait calculer, le Chase, comment qu'il se fait sauver la mise. Waouh. Là, je ne vous raconte même pas comme j'étais toute transpirante d'admiration.

Chase : Wether you want to be in charge or not, you are and you always will be.

Et vlan.

Par contre, je pense que Mme Chase ne va pas tarder à découvrir le pot-aux-roses et que ça ne va pas lui plaire. Le lit vide à deux reprises, uhuh.

Oh mon Dieu, et j'ai explosé de rire quand elle appelle Chase "Robert". Ca m'a paru tellement zarbi. Arf...

Pour finir, eh bien Thirteen se casse en Thaïlande, yihaaaa, on n'y croyait plus ! Mais qu'elle y reste, dans sa cabane sur la plage, qu'elle y reste et qu'elle nous fiche la paix, à la parfin !
Oh, House essaye bien de l'en empêcher en embobinant tout son monde (et en se connectant depuis le bureau de Wilson, roh, c'est petit-petit-petit) mais la bougresse veut se casser, eh bien qu'elle se casse.
Je ne vous dis pas la tronche du Dark Side quand on a cru que Wilson avait annulé le vol de Machine... heureusement, le Wiwi a le mensonge facile et il endosse le crime avec une aisance remarquable.

Trouvant force mobiles pour endormir Thirteen, très flattée d'être la seule à ne pas avoir sombré dans le "crazy House vortex".

"Je savais qu'il ne pouvait pas me faire ça", prononcera le Dark Side d'un ton sentencieux lorsqu'on découvrira que Wiwi n'y est pour rien dans cette affaire. C'est qu'on en aurait presque sabré le champagne de la voir enfin disparaître.

Enfin bon. J'imagine que c'est comme les cafards. On tire la chasse d'eau dessus et ils reviennent par la baignoire. Je ne me fais pas trop d'illusions. Mais deux ou trois épisodes sans Foreteen, franchement, ça nous ferait des vacances tellement on s'en contrefout, de leurs histoires.

(Mais il paraît que si je ne peux pas la blairer, c'est parce que je suis une fille. Un mec pour me donner tort ? Anyone ? )

 

603 : The tyrant

Avant de m'attaquer à un autre docteur que vous connaissez bien, je me débarrasse de ce House vu il y a bien trois semaines... Heureusement que je l'ai sommairement revu pour faire les captures parce qu'au creux de la vague comme je l'étais à ce moment-là, je m'étais purement et simplement endormie devant.
Oué. Chapal, La Sorcière. Trop douée.
Faut dire que j'ai été un peu déçue. Attendez, Dark Vador, quoi. LE Dark Vador. La voix de "Je suis ton père". Vous vous rendez compte ? Vous imaginez le bond de cabri que j'ai fait en voyant le nom de James Earl Jones à l'écran ? Hein ??? Et même pas la plus petite allusion, rien, à part une respiration un peu forcée à un moment donné. Moi, ça m'a gavée, les mecs.

En plus, James Earl Jones et Hugh Laurie dans le même épisode, et ils ne se rencontrent même pas ? Mais à quoi pensaient les scénaristes, nom d'un Wookie à moustaches ???

Mais ça aurait été fabuleux ! Le choc des titans, que ça aurait été ! Et même pas une toute petite réplique façon dark side alors que d'habitude, House n'a que cette expression à la bouche !

Bon, de manière générale, l'intrigue du tyran n'est pas mauvaise, elle est juste complexe à tenir quand on a, totalement à côté, House qui fait l'imbécile avec le voisin de Wilson. Une histoire complètement à part et qui bouffe pas mal de temps. En ce qui me concerne, elle a quasi-dévoré Dibala.
James Earl Jones aurait sans doute mérité plus d'interventions et il aurait peut-être fallu davantage creuser le truc. Avec ma tête dans le sac, j'ai eu du mal à suivre le type qui veut l'assassiner, le fils, la nana qui supplie qu'on lui prélève du plasma, l'aide de camp. Pas simple.
Ce qui à mon goût est traité avec une certaine élégance, c'est que l'épisode reste absolument neutre face à Dibala. Ce sont les personnages qui prennent parti. C'est justement ça, le propos. Pas le jugement ou la condamnation. Le propos, c'est comment on parvient à garder ce genre de type en vie. Et comment on le gère quand on est un toubib.

Foreman : You had no problem treating that guy on death row.
Cameron : Who is still in jail after we patched him up. We fix this Dibala and he gets on a plane and executes half his country. He's been repressing an ethnic rebellion in the south, the Sitibi people... It's getting worse.
Cuddy : Dibala is a guest of the US Government. And he's been invited to speak at the UN. I'm not asking you to like him. I'm asking you to do your job.

Très intéressant de voir Cameron lever les bras aux cieux, souhaiter mille morts au tyran et finalement ne rien faire, et Chase, plutôt réservé au début, franchir cette limite. Et se torcher allègrement avec son serment d'Hippocrate, au passage.

Il est mignon, Chase, mais il est très blonde, sur ce coup-là. Tuer un dictateur, c'est vachement une solution pour sauver un pays. Genre le corps à peine refroidi, il n'y en a pas du tout un autre qui va prendre sa place et être encore pire. Sidérée j'étais.
Mais bon. House qui reprend ses pitreries à l'hosto, c'était chouette. Et la réunion des anciens, enfin ! Sauf qu'elle passe au troisième plan, ce qui est bien dommage.

House : Oh, my God. It's three years ago. Does that mean I'm still crazy ?

House qui joue les mimes (qu'il est bon, d'ailleurs), House qui revient sans revenir, attendant de récupérer sa licence. Ce qui fout Foreman dans une colère noire. (Hem, pardon.)

J'ai adoré l'intrigue du voisin, vraiment. D'abord, le Canadien au moignon, il est formidablement casté, lui aussi.

Et ce poltron, ce foie jaune de Wilson, on l'imagine trop bien courber silencieusement l'échine face à un voisin capricieux sous prétexte qu'il est estropié de guerre. Arf. Bon vieux Wiwi.

Bref, j'ai trouvé House très bon, tentant de composer avec l'irascible voisin qui se plaint du bruit de la canne (il mériterait d'ailleurs qu'on la lui flanque dans le fion, oh hé, on peut encore être handicapé tranquillement oui ou merde ?) sans piétiner les valeurs apprises à la dure à l'asile. Ah, comme c'est difficile de résister à l'envie d'en savoir plus quand le puzzle est là et qu'il vous tend les bras.

Mais le destin choisit pour lui et lui flanque le nez dedans.
Moralité, House bascule du côté obscur de la Force (désolée) et s'empare du gaillard. Qu'il va libérer de la douleur qui le rend si mal-aimable. Une douleur fantôme vieille de 36 ans.
J'ai trouvé cette scène sublime.

Et difficile de ne pas tiquer sur le regard de House... je me demande bien ce qu'il veut dire, ce regard.

Il a pris de gros risques, mine de rien. Quand je l'ai vu dégainer la seringue, j'ai eu très peur. J'ai du mal à déchiffrer ce qu'il vient de faire. Je me demande s'il ne vient pas tout simplement de replonger, là. En tout cas, ce que je trouve génial, c'est que cet acte soit de libérer un homme de sa douleur. Une douleur fantôme. Qui mieux que House pouvait faire ça ?
Je suis curieuse au sujet de cette thérapie de la boîte. J'ai lu quelque part que le plus souvent, ça marche mais avec plusieurs séances. Très spectaculaire, ici, en tout cas.
Et je n'en reviens pas que House parvienne encore à me surprendre de la sorte. Très agréable.

Pour finir, la petite scène où House et son Wiwi poussent un même cri d'admiration devant le croco qui gobe sa victime, c'était splendide.

Oh oui, on croirait nous, hein, Marge ? C'est tout à fait ça qu'on fait !

 

602 : Epic fail

(Et naturellement, j'ai perdu mes notes pour cet épisode. Bon, on va vous la faire en freestaïle, puisque c'est comme ça.)

Ah ben c'est moins pire que ce qu'on craignait. Même si la première image après le générique, c'est... on vous le donne en mille... non mais allez-y, pariez, pour voir. L'infâme 13, of course. *casse tout*

Je ne vous raconte pas la gueule du Dark Side, scandalisé et déjà passablement sur les dents. Il en a fallu, des poignées de Chipsters pour que la porte ne claque pas dans la foulée.
Non mais je vous jure. Le complot contre son ineffable personne, quoi.

Je crois que ce qui l'a rassise, c'est l'apparition du nom d'Andre Braugher (le formidable Dr Nolan).

Bon, moi, personnellement, subjectivement, en ce qui me concerne, je redoutais vraiment le retour à Princeton Plainsboro. Il m'a même vaguement effleurée que ça aurait été pas mal d'arrêter la série sur "Broken".
En même temps, la cigale est curieuse. C'est là son moindre défaut. (Et dépensière, aussi, mais ça, c'est un autre problème.)

Cela fait donc trois mois que House a quitté l'hosto (le vrai, pas le nid de coucous), et il y revient enfin... pour mieux le quitter. Ce qui catastrophe Cuddy, assez intelligente cela dit pour ne pas le retenir, et enchante Foreman.

House : I quit.

Le cadavre de House n'est même pas encore tiède que ce petit péteux de rien du tout se voit déjà à la tête du service.
Attendez, c'est la chance de sa laïfe, là, enfin il va pouvoir montrer TOUT ce qu'il a appris avec l'immense et génial boiteux, et même prouver qu'il est encore mieux que le calife.
Sauf que c'est triste parce que le génie, ben ça ne s'apprend pas. D'avance on sait que c'est cuit, son affaire. Et que même si Cuddy accepte de garder le service ouvert et Foreman à sa tête, ben ce ne sera jamais pareil.

Déjà, on a un problème de personnel. Malgré tout ce que pense la gentille Allison qui ne voit le mal nulle part, entre la 13 qui a un peu de mal à gober le fait que son amant soit son patron et le Taub qui s'en bat les fosses nasales, il est pas aidé, le Foreman.
Et il n'est pas aidé non plus par lui-même dites donc. Oh, avec quelle affectation l'homme prend possession de ses nouveaux quartiers et empoigne - sacrilèèèèège - la sainte baballe du patron que maintenant c'est la sienne.

Avec quelles manières de poseur il mène ses différentiels, caressant du regard le tableau blanc, croisant les mains à la table, jouant de la voix, se pensant formidââââble.

Non mais avec quel empressement il a envie de devenir House, ça m'a presque fait pitié ! Mais oui, dépêche-toi de te vautrer, mon pauvre Eric, histoire de comprendre aussi vite que possible que tu n'égaleras jamais le Maître !

Bien sûr, vautrage il y aura, c'est inévitable. Mais je trouve que c'est très bien géré. Dans un premier temps, Foreman assure. Copie House en ajoutant sa touch, dialoguant d'un ton moelleux avec son patient (qui s'avère assez rapidement pète-couilles au possible), tentant désespérément d'être un patron formidable auprès de ses esclaves. Vainement aussi. On est surpris ? Non.

Bref, ça ne change pas, je trouve Foreman imbuvable et arrogant mais il m'amuse et je le plains. Ses galères sont assez divertissantes. Et comme il n'est pas tout à fait débile, il se met à moitié à poil.

Deux fois.

(Merde, j'ai paumé la capture de la serviette !)

Et il se rend bien compte qu'il ne sera jamais qu'un sous-House. Qu'à force de travail et de persévérance, il pourra sans doute envisager approcher le talent de son mentor, donner le change. Mais que là où le vieux Greg a le truc en plus, lui devra s'échiner toute sa laïfe pour y parvenir.
Moralité, Foreman finit par diagnostiquer le gus, il a bel et bien son épiphanie, lui aussi, à la House. Mais c'est pour se rendre compte que Thirteen l'a doublé. (Les boules.)
Mieux encore, que si elle l'a doublé, c'est parce qu'elle est allée voir si quelqu'un n'avait pas la réponse sur internet, puisque le patient y avait posté ses symptômes avec 25.000 dollars de récompense à qui trouverait sa maladie.

Du coup, Foreman, tellement qu'il l'aime, sa gonzesse, il la renvoie.

Je n'ai même pas sauté de joie ni rien, c'était juste le truc normal à faire et je ne les ai même pas trouvés si insupportables que ça, dans cet épisode. Vous voyez comme j'y mets de la bonne volonté, hein ???

Eh bien à part ça, quel pied de découvrir que c'est House, sur le point de recraquer pour la vicodin, qui a trouvé la solution de l'énigme. C'était un calvaire de le voir souffrir de nouveau après avoir maîtrisé la compétence cuisine. Et avec quelle facilité il devient un vrai chef, alors que Wilson, à côté, fait péniblement cramer ses boulettes.

Boulettes que ce génie de House rattrape bien vite.

Wilson : You might have… saved my balls.

J'ai trouvé ça super mignon qu'ils fassent une activité ensemble. Vraiment super mignon et tellement drôle.

Tout ce qui tourne autour de House et de sa réinsertion, dans cet épisode, est génial. Trop contente de le voir emménager avec Wiwi, ne pas être trop pénible, enfiler le tablier et faire goûter ses plats à ses anciens souffre-douleurs.

Ooooh ! Wiwi au réveeeeeil !

Thirteen : This might be the best thing I've ever eaten.

Thirteen : And, yes, I'm including what you're thinking of now.

Et oublier la souffrance le temps de devenir un crack, un vrai.
Résister à la tentation de replonger direct grâce au dialogue avec Nolan, avant, en désespoir de cause, de comprendre que si Princeton Plainsboro a pu être à l'origine de sa chute, il peut aussi être la clé de sa guérison.

House : The hospital is part of my old life. If I go back. I might become who I was before pills and all.
Nolan : That's a possibility. But could be... the only thing worse for you than going back to Diagnostic Medicine is not going back.
House : Guess we're going to find out

Je croise les doigts pour que ça marche parce que ce House me plaît beaucoup. Ca ne l'empêche pas d'être joueur comme tout. Le coup du pipi de chien dans les toilettes de Wilson et le désarroi de papa et maman, c'était grandiose !

J'ai bien aimé l'ambiance jeux vidéo, aussi. Et la scène où le hall de l'hôpital où le malade du jour hallucine se transforme en séquence 3D est fabuleuse. C'était jouissif !

Tout autant que 13 en chimpanzé et que Taub se roulant par terre, attaqué par des volatiles.

Bref, ça nous a bien plu, ce retour aux sources ! Je ne me fais pas trop d'illusions quant au départ de 13 et de Taub, mais bon... On peut rêver, pas vrai ?
Allez, le retour de House à l'hosto ! Wouhouh, j'ai hâte de voir ça !

 

601 : Broken

Youhouuuu, review de House, sonnez clairons, résonnez trompettes, citizens rejoice ! Le Dark Side et La Sorcière ont enfin démarré la saison 6 de House !

Bon, eh bien au revoir, Three Stories, ancien épisode préféré de moi. Il est temps de céder la place à Broken ! (Et là, la moitié du lectorat s'évanouit de soulagement. )

Mais oui, évidemment que j'ai adoré cet épisode ! Franchement, c'est le meilleur épisode de House que j'aie vu à ce jour, largement mon préféré de tous !
Non seulement il est simple, lisible, dénué de fioritures, de parasites en blouses blanches et de soupe de cervelle à la con, mais en plus, il est magnifiquement mis en scène, admirablement monté, le récit est parfait, il y a un début et une fin, la musique n'est pas trop envahissante, bien choisie, les acteurs sont magnifiques. C'est pas un épisode, c'est un vrai film. Et puis il y a Hugh, quoi.

Première séquence à couper le souffle. J'aurais pu être gênée d'entendre pour la énième fois Radiohead, surtout une chanson aussi "usée" que No surprises, mais non. C'était sublime. Expédier de cette manière la désintox du Boiteux, sans générique, dans cette ambiance bleutée, iréelle, avec des gros plans aussi douloureux, c'était vraiment gonflé. J'ai adoré.

C'était bien de nous expédier ces scènes pénibles le temps d'une chanson.
Forcément, pour la renaissance de la Bête, hop, on récupère des couleurs normales. Ca n'en reste pas moins beau.

J'ai pourtant beaucoup soupiré à l'idée de devoir m'enfiler un épisode d'une heure et demie, en dehors du fait que c'est difficile à caser dans notre emploi du temps, au Dark Side et à moi.
C'est un exercice difficile, tout de même, on peut vite trouver ça longuet et chiant-chiant. Sauf que là, jamais. Parce que s'il y a bien quelqu'un dont les silence et les attitudes ne sont jamais ennuyeuses, c'est Hugh Laurie. Et il est fort aidé par la caméra de Katie Jacobs que j'aurais pu embrasser tellement elle le filme avec amour, tellement elle le rend beau, de même que tous les membres de ce cast d'un jour.

Ces personnages secondaires que l'on découvre à l'hôpital psychiatrique de Mayfield, je les ai incroyablement aimés. On ne sait rien d'eux, ou presque. On ne sait pas ce qui les a amenés ici, ce qui est à l'origine de leurs pathologies, et pourtant, ils sont vrais, ils existent un peu plus à chaque minute, on en vient à les aimer, à sourire de les voir aller mieux, après le moment glaçant où House entre dans la salle commune.

Le corps médical est également superbement représenté. Surtout par le Dr Nolan qui nous a fait un effet incroyable, à Marge et à moi. House le rencontre, entre dans son bureau pour prendre congé, fait son show.

Et là, ce type produit un demi-sourire. On s'est regardées. Il vient de nous faire quoi, là, le monsieur ? Ah ben il vient de nous avoir, tout simplement. Pas besoin d'en faire plus, on est séduites.

Il faut bien un toubib de ce gabarit pour parvenir à déjouer les manigances de House qui dans un premier temps, n'a pas du tout l'intention d'abandonner ses anciens travers.

Nolan : You need to stop fighting against the system. You need to let me do my job.

Ca fait de la peine, d'ailleurs, de constater à quel point il ne sait pas fonctionner autrement qu'en foutant sa merde, à quel point il est incapable de baisser la garde et d'envisager autre chose que de se faire haïr pour arriver à ses fins.

Ca fait de la peine et c'est très agaçant de le voir se la jouer petit, de se contenter de sa désintox, alors qu'il a l'occasion, là, de se refaire une vraie santé mentale, de se reposer, merde, d'arrêter la représentation perpétuelle à laquelle on a droit depuis six ans. Sérieux, nous aussi on mérite un peu de repos, quoi.
On a eu une année difficile, quand même. La mort d'Amber, celle de Dad, celle de Kutner. Pouces, quoi !

Il y a aussi la petite dame blonde qu'on a trouvé vraiment chouette. Le Dark Side a même décidé que c'était un combiné de la Trinité féminine de Princeton Plainsboro, avec le côté un peu tranchant de Thirteen, les accents maternels de Cuddy et la personnalité douce et enveloppante de Cameron.

En parlant de ça, ce que j'ai trouvé fabuleux et qui apporte une grande bouffée d'air frais, c'est l'absence, justement, de ces gens de l'extérieur. Pas de Cuddy, pas de Cameron, de Chase, encore moins de Thirteen ou de Taub. Aux oubliettes toutes les relations complexes qu'il entretient avec ces gens qu'on finit par trop connaître et qui finalement, à mon goût, occupent presque trop de temps d'écran.
A part un Wilson pendant quelques poignées de secondes, héroïque, qui raccroche au nez de son ami, pour son bien.

Tout ça pour dire qu'au cours de la saison dernière, j'ai souvent regretté que House passe parfois au second plan. Et j'ai souvent pensé que s'il était le seul personnage central de la série, elle marcherait encore mieux. Ben cet épisode me donne raison. Il est de toutes les scènes, et j'ai trouvé ça magique.

Alors House est bien obligé, malgré sa mauvaise volonté, de se plier aux règles de Mayfield, lui qui a toujours ignoré celles de Princeton Plainsboro et de la vie en général. Ici, il n'est qu'un patient comme les autres, rétif dans un premier temps, ce qui n'est pas sans être hilarant, d'ailleurs.

Mais à force de ne pas vouloir guérir, on entrevoit quand même le changement. D'abord, ce sont des sourires. Oh, pas des sourires de petit angelot, mais force est de constater que ce sont des sourires, et ça, dans le monde de House, c'est rare.

Son colocataire (qui fait une entrée remarquable, oh mon Dieu), de formidable casse-couille, devient bientôt un allié.

Et petit à petit, les liens se tissent, même s'ils sont un peu particuliers.

("Show me your best poker face.")

(Tu pisses dans mon bocal, je te file mes pilules mouillées de salive.)

(C'est moi ou d'un seul coup, cette photo promo prend tout son sens ?)

Et c'est aussi grâce à ses petits camarades de jeu que le vieux Greg avance. En s'attachant malgré lui.

J'ai trouvé géniale l'intrigue de Steve, le Freedom Master, d'ailleurs. Et la férocité avec laquelle House le défend. Lui qui tente tellement de guérir les gens, d'ordinaire, ici, il fait tout pour rendre à Steve sa folie douce de superhéros. Allant jusqu'à l'enlever pour le faire voler. Même si c'est pour faire bisquer le corps médical, mine de rien, House s'éclate dans la NewBeetle de sa copine Lydia, et ce petit moment de liberté m'a arraché quelques "gnihihi" ravis.

Malheureusement, la chute (hem) est rude. Surtout pour Steve.

Steve : Thank you, Greg.

Mais aussi pour House. Oh, cette mine hébétée, elle a manqué de m'arracher les larmes.

Pas besoin qu'on le branche sur secteur pour les électrochocs, il en prend un sacré, là, le père Grego. Sans compter le joli savon de Nolan qui veut l'envoyer dans une institution un peu plus costaud. Ce ne sera même pas nécessaire.

L'homme a compris. C'est la fin, il rend les armes. Pas trop tôt

Nolan : Everything about your life has been about finding the truth. But suddenly with this guy, you decide to re-inforce a sick man's delusions! You want to take a swing at me, huh ? You don't care about getting out. You don't care about him. You don't even care about the truth ! You don't care about anything House ! I'm tranferring you to Winslow Psychiatric. You'll have better luck pulling the wool over their eyes. I'm done.
House : Don't. I need help.

Et voilà, ze big tournant de l'épisode. Le masque tombe et on a enfin l'illumination : en fait, House n'a fait qu'aller de pire en pire depuis qu'on le connaît. Asocial, il l'a toujours été, mais à l'origine, ça servait encore ses objectifs en tant que médecin. Entretemps, c'est devenu un mode de fonctionnement, il n'est plus capable d'en sortir, il tourne en boucle, ça le dessert plus que jamais, c'est devenu le pire de ses handicaps.
Et la patte, ah ! La patte, dites voir. D'un seul coup, on se rend compte aussi que ça fait bougrement longtemps qu'on n'en a pas entendu parler de cette patte. Le Wiwi pose la question, mais il n'y a rien à dire sur la patte. Cette foutue patte, on le devinait depuis Stacy, mais c'est vraiment un prétexte, un écran de fumée. Voire même un symptôme, en fait. La patte, ce n'est rien d'autre qu'une manière d'exprimer une autre souffrance, c'est l'arbre qui cache la forêt. Et tout le monde a toujours marché, couru, avalé la manip'. Sauf que Nolan, il n'avale pas lui. Même House qui boitille plus que jamais ne la ramène pas, la patte. Oubliée, la Sainte Papatte.
Et honnêtement, là d'un coup, les "I'm in pain" proférés sur tous les tons pendant cinq saisons prennent une tout autre dimension.

D'où ce petit échange que j'ai trouvé ravissant.

Alvie : They broke you.
House : They didn't break me. I am broken.

Chbam.
Voilà, merci, House. Comme dit Nolan : "You're not God, you're just another human being."

Non parce que le petit complexe de supériorité pour cacher qu'au fond de soi, on se sent comme une merde qui ne mérite rien d'autre que de vivre seul comme un con avec un rat, ça va bien cinq minutes.
Enfin, elle est très vraie, cette descente aux enfers. Plus vraie que bien des péripéties vécues par notre héros au fil de la série. Ca, j'adore. Parce qu'on en passe tous par là un jour, j'imagine. Enfin moi, perso, j'y suis passée. A deux doigts de péter mon dernier boulon. C'est à ce moment-là qu'il faut arrêter de se leurrer, de croire qu'on peut tout régler tout seul, de fermer les yeux sur ce qu'on s'inflige pour sauver des apparences dont tout le monde se fout comme de l'an quarante. Une fois qu'on a lâché ça, ça y est, on peut remonter la pente. Et cette petite leçon d'humilité, elle fait le plus grand bien à un type comme House.

(A l'époque, elle m'a fait le plus grand bien aussi. Même si ça fait très mal de se rendre compte qu'on ne peut pas tout gérer tout seul.)

C'est là qu'intervient la fille normale. Lydia, donc. Une fille normale, ni laide ni jolie, juste normale. Enfin un peu plus que normale, forcément.

Ca m'a sciée, j'avoue, que House vive une histoire d'amour dans cet épisode. Non parce que franchement, on connaît le bestiau, hein.

Voilà, vous voyez, quoi.
Mais finalement, là, tout est charmant, délicat, drôle, plein de sourires, de silences. C'est tellement reposant...

Tellement bien, quoi. Pas parfait. Juste bien.

Que de progrès accomplis...

De petites fiertés mises à part...

Dans la deuxième partie de l'épisode, j'ai trouvé les transitions fabuleuses. Là, on finit sur un petit moment délicat et un peu moite, et paf, on enchaîne sur cette macarena aux couleurs criardes.

Rah, le spectacle de l'asile. Génial, vraiment.

Mon préféré !

Et même House se prête au jeu pour venir en aide à Alvie...

C'est super dur de passer de ça à la vision du pauvre Steve, complètement à la ramasse depuis son envol raté. La culpabilité de House est vraiment terrible.

Mais il avait dit qu'il le sauverait. Et il le fait, bien sûr. Et ce que j'ai trouvé de plus magnifique dans cette histoire, c'est qu'il sauve Steve qui lui-même sauve Annie, l'amie de Lydia.

Annie : Thank you.
Steve : You're welcome.

Cette scène, oh là là, cette scène. Elle est incroyable. Irréelle, comme si le temps était en suspens, pendant quelques précieuses secondes.

House ne sait pas que cela va lui coûter sa petite romance. Bien sûr, les larmes de joie sont une chouette récompense.

Mais du coup, Annie s'en va. Et Lydia aussi. Avec son mari. Et ses enfants.

Entre nous, on se doutait bien que ça ne durerait pas. Le récit est trop bien maîtrisé pour que ça déborde de cet épisode. Et c'est ce qui rend cette heure et demie aussi belle. Le fait qu'on ne reverra sans doute jamais tous ces personnages.
Mais j'ai vraiment aimé que House se permette ça, qu'il soit prêt à s'offrir une nuit d'amour. Et que Nolan vienne ensuite lui expliquer à quel point c'était important qu'il vive cette histoire, même si c'est un échec.

Oui, j'ai aussi aimé leur relation qui évolue au fil du temps, à mesure que House cicatrise. On sent vraiment le respect mutuel, le lien qui se consolide. Et le fait que Nolan soit plus que le psy de service, qu'on apprenne que lui aussi est un House dans son genre, sans famille, sans amis, avec un père mourant, qu'il le partage avec House... c'était énorme.

Arrive le Re-birthday (oh, j'adore ce concept !). Ca me fait tout chose de revoir ces captures. Cette fin est tellement belle, tellement lumineuse, c'est splendide.

House le clown ! On aura tout vu !
Enfin, la libération. Quand je repense à la scène où Wilson l'abandonne là, devant le bâtiment... Wow.

Ravie de voir House repartir tout seul, comme un grand. Et constater qu'il a suffisamment aidé Alvie pour que celui-ci accepte à son tour de se soigner, rah. Trop mignon.

Et voilà. House monte donc dans le bus qui le ramène à la maison.

Avec le t-shirt de son ancien colocataire.

La boucle est bouclée, un autobus en chasse un autre. Superbe symétrie qui renvoie à la mort d'Amber et à tout ce qui l'a suivi. House est guéri. Mais pour combien de temps ? Est-ce qu'on peut suivre un House sans vicodine ? Est-ce qu'il replongera aussi vite que dans la saison 3 ? Est-ce qu'il tiendra le coup à Princeton Plainsboro ?
Je suis bien persuadée que rien que les doutes que son entourage professionnel ne manqueront pas d'émettre vont l'aider à redescendre. J'enrage d'avance.

Et pour finir parce qu'il le vaut bien tellement il est au-dessus de tout dans cet épisode, les captures de Hugh que je n'ai pas pu caser mais qui ne doivent PAS moisir dans mon Photobucket sans être postées.

Et ma préférée, sans doute.

Voilà. Inutile de dire que j'angoisse à mort au sujet de la suite !

 

Encore un petit effort, là...

On y est presque !

Oui, presque j'ai envie de démarrer la saison 6. Presque.

 

It's raining... pills !

Elle est sympa, cette photo promo. Plutôt sympa. Mais le look boule à -Z-, j'ai encore du mal à m'y faire, quand même.

(Et toujours deux reviews à la bourre, lalala, vous avez tous oublié, non ?)

 

Tiens...

Ca me rappelle que j'ai encore deux épisodes à reviewer. C'est marrant comme j'ai vachement envie !

 

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