605 : Brave heart
Par La Sorcière, lundi 26 juillet 2010 | Rubrique: House M.D. | 19 commentaires
Ah, super enthousiasme pour entamer cette review, non, non, je vous jure ! ![]()
(C'est vraiment parce que sinon, j'ai pas le droit de regarder Merlin.)
Déjà, pour commencer... quel titre POURRI ! Rah, le vieux jeu de mots de merde, tout laid ! Retenez-vous, des fois, les gars, hein ?
Bon, c'était pas l'épisode du siècle, si vous voulez mon avis. (Et a priori, vous êtes là pour ça.)
Non, franchement, il est loin le temps où on se passionnait pour les cas médicaux, où on se creusait un peu le citron pour tenter de comprendre de quel mal mystérieux souffrait notre patient du jour. Il est loin le temps où ledit patient, un guest de chez guest, nous intéressait. Franchement, le patient du jour, présenté lors d'une scène spectaculaire, je le reconnais (ils avaient un gymnaste sous la main et ils savaient pas quoi en faire ?), ben le patient du jour, honnêtement, on s'en bat un peu les couilles.

Enchantée.


Pourtant, il est plutôt mignon.
Et en vérité, je me dis que peut-être ce patient du jour n'est pas plus ennuyeux que certains patient du jour d'il y a quatre saisons. Mais que c'est peut-être tout simplement une érosion naturelle.
Enfin en tout cas, je peux témoigner d'un vague pincement au coeur quand on amène à ce garçon certain de mourir d'une maladie commune aux mâles de la famille un fils inconnu et non-désiré susceptible lui aussi de crever du coeur à quarante ans, comme papa, grand-papa, grand-grand-papa et grand-grand-grand-papa.
Limite si on s'en battait pas autant les couilles, on écraserait une petite larmiche en se disant que le PDJ (patient du jour, donc) ne veut pas du gamin tant il redoute de lui infliger ce que lui-même a vécu à la mort de son propre père.

Tout ça, House nous le fera voler en éclats en balançant à la gueule du gaillard qu'en fait, il n'est qu'un mec comme les autres qui refuse tout engagement et qui profite de cette superbe excuse pour ne pas vivre. Merci, House, ça, j'avoue, c'était jouissif. ![]()
House : That's what I thought. The "saving-the-kid-from-pain" stuff was crap. You just don't want anything in your life that won't let you do whatever the hell you wanna do whenever the hell you wanna do it. You've had it easy. Sorry to screw you up.


Ah ah ah ! Bien fait ! 
Et hop, voilà un dad reconnecté avec son mouflet.

Saluons également le coup de l'autopsie du PDJ qu'on croit cané sauf que pas du tout. On le voit venir à douze mille bornes quand ils commencent à le découper à la scie (ah bon, on ne tranche plus les chairs au scalpel, pour commencer ?) mais mine de rien, le cri suraigü de Foreman était splendide.


House : I think the autopsy's going to have to wait a bit.
Pour le reste, on prend les mêmes et on continue tout pareil. Cameron veut toujours vivre dans le monde des Bisounours et autres petits poneys en mangeant des jolis papillons, Chase promène toujours son air de kangourou venu d'une très lointaine galaxie australe, outre qu'il est toujours hanté par la mort tout à fait pas accidentelle du dictateur africain. (Ils nous fatiguent, avec ça.)

(Salut, McFlan, espèce de crème anglaise !)
Forcément, House se sent un peu obligé de lui apporter son... euh... son... aide.
Chase : I'm fine !
House : You shouldn't be ! Talk to someone. Docs fixed me up in 7 weeks. You're... 10 minutes, tops.
Ca fait toujours plaisir, en même temps, c'est un peu vrai.
Cuddy a toujours des jupes super moulantes, Foreman prend toujours son ton über-docte pour vous demander ce que vous avez mangé à midi, bref, le seul, l'unique intérêt de cet épisode, c'est House et Wilson. Qui se livrent toujours une petite joute amicale à celui qui fera le plus tourner en bourrique l'autre, même sans le faire exprès.

Disons que ce qui est en particulier intéressant, outre de se régaler d'un House sans drogue, c'est de voir la terreur qui s'abat sur notre bonhomme quand il croit retomber dingo.


Pas de chance, à force de faire suer Wilson, il finit par se faire installer dans l'ancienne chambre d'Amber, et cette chambre, voyez-vous, est hantée. House entend des voix, et comme il ne croit pas trop trop aux fantômes, ça ne peut être qu'une chose : son cerveau qui repart en quenouille.

Voilà comment notre vilain boiteux finit par aller se faire ausculter les zoreilles, parce que vous comprenez, on ne sait jamais.

Mais voilà, ses zoreilles vont bien... et là, on sent bien la trouille abyssale qui lui tord les boyaux. En plus, il n'ose même pas en parler à son entourage, c'est consternant.

L'ennui c'est que House a tellement envie que ce soit ça (histoire sans doute de prouver au moooonde à quel point il est irrécupérable) que ça ne lui vient même pas à l'esprit de se demander dix secondes s'il n'y a pas effectivement quelqu'un qui papote dans cette baraque.

Elémentaire mon cher Wilson.

Croyez-vous que ce cancrelat irait lui tapoter la main le lendemain matin, constatant que son cher Wiwi parle toujours à sa dulcinée disparue ? Non, bien sûr. Il nous cale un vrai-faux aveu de sa démence retrouvée. Bouhouhouh. Evidemment dans l'histoire, le plus drôle c'est d'anticiper le moment (forcément très proche) où Wilson va capter que ce n'est qu'un jeu pour se payer sa fiole. Ou éventuellement lui faire avouer que hum, en fait, euh... c'est lui, quoi. Forcément, ça ne tarde pas.

House : Why are you talking to her ? You run out of living people ? You can talk to me. I'm right here.
Wilson : I miss her. Talking to her makes me feel better. You don't.

Tiens, prends ça.
A part ça, un peu de Cuddy/House plutôt réussi, j'avoue. La meilleure réplique dans cet épisode, c'est sans aucun doute celle-ci.

Cuddy : I need to know what your plans are.
House : First we take Berlin. And then we circle around Poland and yell "Surprise !"
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Ceci était également plutôt mignon.

Marta : No wonder she hates him...
Nona : Mmmm... That's not hate, it's foreplay.
Et puis dans cet épisode, c'est auprès de Cuddy qu'il a sa révélation... c'est plutôt sympa, comme toujours. Et en revoyant mes captures, j'ai pu constater une fois de plus l'ampleur du talent du sieur Laurie. C'est impressionnant.





La manière avec laquelle son regard commence à se perdre aussitôt qu'elle prononce LE mot qui va le faire percuter... impressionnant.
Sinon, le séminariste va se confesser, il était temps. Et se beurrer la gueule, il était temps aussi. Dommage qu'il n'en ait pas profité pour aller se faire tondre. Regardez, bobonne n'en peut plus, de cette coiffure de merde.

La dernière scène était quand même trop choupinoute.


House : Hi dad, I've been focusing on the wrong thing. There were some good times... WILSON THIS IS STUPID !

Wilson : You see ? He really *is* getting better.
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Bon ben encore un coup, sans Hugh Laurie, je me dis que cette série ne vaudrait plus un clou à mes yeux. Mais il est tellement bon et son duo avec RSL est tellement au-dessus du lot que... ben rien que pour ça, ça vaut le coup.
Youpiiii, je peux aller regarder Merlin, maintenant !!! ![]()
(Sauf que t'as pas reviewé True Blood, feignasse.)
Et merde.
















































































































































































