Le blog de La Sorcière
 

[Californication] 103 : The whore of Babylon

Hank : Once upon a time, I wrote a book. People seemed to dig it, so I wrote another and one after that. That's when Hollywood came knocking at my back door. As soon as I cashed that check, I wrapped my lips around the mighty erection that is the film industry and sucked hard, just like a good whore should. Unfortunately, I had to be taught not to orphan the balls.
Todd : Moody !
Hank : Ladies and gentlemen, Todd Carr, the caramel-coated, chrome-domed auteur who took my precious little novel, wiped his ass, and transformed it into the craptastic crowd-pleaser also known as Crazy Little Thing Called Love.

Voilà, donc ça et la bagarre qui en résulte, c'était FA-BU-LEUX. Jusqu'au magnifique coup de poing dans la braguette du fameux réalisateur que j'étais assez contente de rencontrer. Il a une bonne tête qui appelle les baffes.

Todd : You're no goddamn fucking Faulkner, you know.
Hank : And you're no Brett fucking Ratner.

A part ça, je ne sais pas trop. J'ai déjà l'impression de me lasser. Ca va parce que le format est court et que Ducho est superbe, mais sinon... Bill me fatigue, je trouve toujours Madame splendide et la petite rigolote... mais ?

En tout cas, une chose est sûre, il n'y a pas de règles puisque après avoir ridiculisé Meredith (quel prénom de merde), Hank finit quand même par se la taper, un peu par hasard.
Avant, éventuellement de sortir avec elle pour de vrai.
D'ailleurs, le sauvetage du chien Cat Stevens qui n'est même pas le vrai chien de Meredith, c'était énorme.

Hank : Hey, Cat Stevens. C'mere, Cat. Come here. I'll take you away from all this. Cat... Yusuf Islam. Peace Train's a good song. C'mere, Cat. C'mere.

Dès qu'il y a une connerie à faire, Hank se jette dessus avec délices, surtout s'il y a moyen d'aggraver son cas par la même occasion. En volant un tableau, par exemple. Histoire de remplacer celui sur lequel il a un peu gerbé chez Bill et Madame.

Et puis il adore se mettre en scène, et ça, ça m'éclare. J'adore son deuxième degré et sa manière nonchalante d'encaisser ses échecs. Le chien, c'est pas Cat Stevens ? Qu'à cela ne tienne, ça fera un nouveau compagnon à Becca.

Petite scène de fin délicieuse, d'ailleurs, tellement bien filmée et tellement adorable.

Mais alors, celui que j'ai trouvé excellent dans cet épisode, c'est Evan Handler. Il est toujours parfait, ce type, peu importe où il est. Et là, avec sa secrétaire maso sur les photos de laquelle il se fait mousser le spaghetti, rah, il est irrésistible, quoi.

Le tout se termine par une fessée aux petits oignons pour punir la vilaine fille qui a renversé (un peu exprès) le café du patron.

*s'essuie les oeils*

Bon, je me tâte encore pour continuer, quand même ! Mine de rien, j'ai vu un quart de la saison. Ce serait peut-être bête de s'arrêter là d'autant que même en en regardant un tous les quinze jours, ça ne pose pas de problème.
Moué. A voir. Y a pas grand-chose qui m'enthousiasme, en ce moment, de toute façon. Alors Californication ou autre chose...

 

Par ici !

Aujourd'hui, vous trouverez ma review-surprise ici ! ;)

*suspense*