Le blog de La Sorcière
 

Cadeau n°6

2009, l'année blonde.
Une photo qui prouve une fois de plus que le plus grand mystère de Fringe, c'est pourquoi Anna Torv n'est pas plus canon à l'écran alors qu'elle l'est vraiment in real life !

 

Euh...

Oui, alors je déconseille au petit dej', hein... Par contre, le soir, avec des M&M's, y a tout à fait moyen, testé et approuvé !

 

Ouais...

Rien à faire, les visuels de Fringe, ils sont vraiment superbes.

Ca me fait tout brrrrr !

 

Paf-le-chien.

En triant les captures des épisodes de Fringe que je n'ai pas reviewés, je suis retombée sur ces deux-là, et ce serait dommage que je ne les poste pas tellement ça me fait rigoler jaune. Et vert. Et bleu. Au moins.

Et voilà. Détail pour détail, ladies and gentlemen, mon cauchemar récurrent. Version light. Parce que quand je ne suis pas en forme, c'est sur mes godasses, qu'il s'écrase, le gentil navion. Au mieux, je vais ramasser les bouts de gens.
Alors je ne sais pas s'il n'y a qu'à moi que les petites intros de Jéjé rappellent certaines angoisses bien enfouies ou si justement, c'est tellement universel qu'on s'y retrouve tous ou presque, mais je peux vous dire que cette séquence-là, elle m'a laissée avec la mâchoire par terre, un truc bien. Connard de Jéjé.

Mieux encore, après avoir apprécié à leur juste valeur il y a quelques semaines les scènes de panique et de chute hélicoptèresque de Flashforward, cet après-midi, je me regarde vite fait bien fait su'l'gaz le pilote de "V". Bis repetita. Ah, la culture post-9/11, c'est quand même bien sympatoche pour les gens qui ont la phobie des trucs qui tombent du ciel, mais qui ne peuvent pas s'empêcher d'être fascinés par ce genre de choses.

 

Ca va, Sorcière ?

Ca va fort !

Ouais, tellement fort que deux mois après avoir vu un épisode de Fringe, je percute qu'il y a eu un cross-over avec Dawson's creek.

Pourtant, je l'ai bien peu regardée, cette série, alors je ne sais pas d'où, d'un coup, je remets la mémé de Michelle Williams, mais voilà, ça m'est revenu, pof.
A côté de ça, impossible de me rappeler où j'ai laissé mes clés de bagnole, évidemment.

 

205 : Dream logic

Bon, j'ai eu un gros souci sur cet épisode. J'avais vraiment la tête ailleurs, impossible de me concentrer devant, et pour couronner le tout, je me suis même endormie au milieu. Du coup, j'aurais bien du mal à dire si c'était bien ou pas.

Je me souviens avoir rigolé parce que décidément, le pauvre Walter a toutes les peines à appeler son assistante par son vrai prénom (Asterix, je ne m'en lasse pas !) et je me souviens aussi avoir poussé quelques grognements ravis en ouvrant les yeux sur l'hydravion en folie qui rase les flots juste devant le front de mer, là où on allait bouffer tous les jours avec la Soso et où on admirait les gros bateaux de croisière.

D'ailleurs, on en voit un par le cockpit, oui, même que.

(C'était ici. Et , aussi.)

Ca m'a fait doucement rigoler que l'enquête se passe à Seattle. Genre juste à côté de Vancouver, ou presque. Uh uh.

Encore une fois, il me souvient qu'on explore la thématique du rêve-qui-tue-ou-qui-en-dit-long, très chère à cette série.

Et parallèlement à ça, j'aime beaucoup la manière dont est traité le deuil d'Olivia. Qui parle très peu. Mais sourit beaucoup. Et pleure quand on ne la regarde pas. C'est très chouette, une fois de plus, j'admire son cran, sa ténacité, sa dignité. C'est une des rares gonzesses de série qui me séduit en ce moment.

D'ailleurs, le coup de l'anagramme qu'elle recompose à la fin grâce à l'aide de Sam, très fort. Il parle aux gens morts, le gars ? Il communique avec l'autre côté ? Brilliant !

Par contre, ça me glace les os quand j'entends Peter parler de ses rêves de gamin. Sans dec', des cauchemars, hein ? Brrrr...

(Souris, gamin, ça durera pas.)

Et Walter qui le regarde dormir avec sa tête des mauvais jours... Je me demande VRAIMENT quand il va enfin percuter. Ce jour-là, ça va faire super mal.
Par contre, je suis quelque peu perplexe. Qu'est-il arrivé à la jeune dame Jessup ? On ne l'a pas revue depuis le début de la saison. Elle se terre quelque part et attend qu'on ne pense plus à elle pour nous bondir dessus ? Etrange affaire.

Bon, je me suis également endormie devant House hier. Faut vraiment que ça s'arrête, cette histoire. J'ose même pas regarder le dernier épisode de SPN.

*se met quelques claques pour se réveiller*

 

204 : Momentum deferred

Wé, zyva, Olivia, fous-y un pain ! Mords-y l'oeil à ce gros naze de shapeshifter moisi qui part en pièces !

Nan mais sérieux, vous avez vu comment elle assure, la blonde ? Moi, c'est bien simple, elle me donnerait presque envie d'être blonde ! A part Starbuck et Veronica Mars, ça faisait des siècles que j'avais pas eu aussi envie d'être blonde. Tenez, depuis que je chourrais les couteaux de cuisine de ma vieille pour me la jouer petite soeur de Rahan.

(Ben quoi, il avait peut-être une fille cachée un peu moricaude, Crao le Sage, qu'est-ce vous en savez, vous, d'abord, hein ?)

Enfin bref, tout ça pour dire que la belle Olivia qui s'en prend plein la tête, qui engloutit cul-sec le bon milk-shake aux asticots-comme-ça-ça-fait-la-viande-aussi de pépé Bishop, qui tient tête à M. Spock (sachant que celui-ci, en bon Vulcain, pourrait la terrasser avec seulement deux doigts) avant d'aller se coltiner les baffes survitaminées d'un métamorphe boosté au mercure (euh), hé bé moi, je lui tire mon bonnet péruvien.

Elle déchire, la petite dame. Je sais pas ce qu'Astrid a mis dans sa mixture, mais en tout cas, ça nous l'a mise en forme.

(Grosse pensée pour Jack Hodgins.)

En tous les cas, y a vraiment que dans Fringe qu'on bouffe du ver plat (environ soixante fois plus répugnant qu'un ver normal) pour retrouver la mémoire et je trouve ça génial.

Super épisode avec plein de réponses. J'en ai presque oublié Vancouver, même si en revoyant mes photos de cet été, je suis pratiquement sûre qu'ils filment énormément Pacific Plaza, dans mon quartier chéri de Yaletown. (D'ailleurs, dans le dernier épisode de SPN ou celui d'avant, je crois que c'est là que j'avais l'impression de m'être assise, c'te classe.)

Les flashbacks, assez rapidement amenés, sont excellents. Aller chercher Nimoy pour jouer le mystérieux William Bell, c'est quand même vraiment génial tellement à la base, il n'a pas l'air d'appartenir à notre monde. (En fait, si, mais pas vraiment. Enfin comme Nimoy, quoi. Qui a toujours un pied sur Vulcain.)

Et il est plus que parfait, papy. Même si je ne peux pas m'empêcher de le surveiller avec inquiétude tellement j'ai peur de le voir claquer sans prévenir.

William Bell : A storm is coming, perhaps the last and worst storm of all. And when it is over, I fear there will be little left of our world. The shape-shifters on your side are looking for someone, someone to open the door between universes. And if they find him, there will be no stopping them.

Han. C'est beau comme du Star Trek.

D'ailleurs, j'adore la manière qu'a la vieille bique de nous expliquer de manière simplissime ce qui est en train de se passer. (Genre parce qu'on est un peu des semi-crétins et que bon.)

*a tout bien compris*

Voilà. Que c'était bonnard, tout ça. Vous m'ajoutez à cette sympathique petite salade l'amourette de notre petit vieux que j'ai trouvé incroyablement charmante et voilà, quoi.

Superbe casting, une fois de plus. La dame n'était pas très agréable en vrai, mais à l'écran, elle déchire. Plus vraie que nature dans le rôle de l'ancienne illuminée qui suinte l'ecsta. Juste un poil dérangée, mais gentiment dérangée, comme on aimerait en voir plus. Et surtout, le fait qu'elle n'en veuille pas à Walter, au contraire, même, qu'elle ait gardé une telle tendresse à son égard alors que ça fait plus d'une saison qu'on voit les gens le traiter de fou dangereux, de monstre, c'était vraiment chouette et inattendu.

Ca l'étonne lui-même, pépé. Et la tête de son fils est collector. Eh ouais, gamin.

Rebecca : Oh, Walter, what you did... you made me special.
Walter : The truth is... I believe you were always special.

Bref, j'ai vraiment trouvé leur duo émouvant et vrai. Et quand Noble se met à jouer les Casanova un peu ravagés, demandant l'autorisation à son fiston de découcher, c'est irrésistible. Vraiment je salue le choix et le jeu des acteurs.

Pareil, la sortie de Kirk Acevedo est grandiose. Il a fait un super boulot, dans ces quatre derniers épisodes.

(Ouh que je suis contente de l'avoir vu sur le tournage alors qu'il était en train de boucler, du coup !)

Je suis vraiment triste que Charlie disparaisse, mais l'acteur s'en va par la grande porte. La scène où Olivia réalise que c'est lui, l'espion, est trépidante.

L'échange de taloches est monstrueux. Et flippant. Surtout aussitôt qu'on déballe les pétoires.

Cela dit, je ne désespère pas de revoir Kirk dans la série. Je suis sûre qu'il aura l'occasion de revenir hanter Olivia. Pauvre biquette. C'est super cruel de la confronter à la perte d'un autre collègue, le seul dont elle était vraiment proche.

(Stanley Park ???)

Décidément, j'adore la Fringe Touch. Avec les scènes WTF qui vont bien. Genre nous on est des as, vous voyez, on joue à la pétanque... avec des têtes de gens !

Vous en voyez beaucoup, des séries où on va se chercher une douzaine de thermomètres pour se recoller les yeux en face des trous, vous ?

Et ça, là !

Je... je... nan mais c'est énorme, quoi !

*s'éclate comme une petite folle devant Fringe*

Bon, encore l'épisode 205 à voir et la suite, ce sera pour le 5 novembre. Oubliez pas qu'on fait la pause du truc des dindes, là, comme dirait le Dark Side.
Et ne cherchez pas Supernatural cette semaine, d'ailleurs. Le prochain, c'est next week. Je sais, c'est chiant et long, mais bon. Il faut se dire qu'ils reviendront encore plus beaux et plus musclés !

 

Et dans la série Anecdotes Chiantes...

Sans doute la dernière. Du moins jusqu'au prochain voyage.
En regardant l'épisode 4 de la saison 2 de Fringe, j'étais bien perplexe. Genre : "Mais d'où connais-je cette dame ? Dans quelle série a-t-elle joué pour que son visage me soit si familier ?"

Ah ah ah, je suis quand même une formidable nunuche ! Il aura fallu que je la revoie en situation pour percuter.

C'était par une belle journée ensoleillée que So' et moi visitâmes le campus de UBC. Et tombâmes sur le tournage de Fringe, le retour.

A côté de nous - et quand je dis à côté de nous, c'était limite si elle n'était pas sur mes genoux, cette brave dame - une dame, donc. Blonde. S'la pétant un peu star.

En moi-même, je me dis qu'il n'y a pas trop de quoi se la péter quand on est sur le côté et qu'on poireaute près d'une bagnole comme un quidam. (Comme nous, quoi.)
Etant donné que la dame dit attendre "John et Josh", je me dis que ça doit être un genre de gouvernante, de baby-sitter, de préposée au café, 'fin vous voyez, quoi. Je me permets même de la toiser étant donné comme elle parade, oh hé, ça va bien maintenant de me passer devant comme ça, sivouplé !
Ben a posteriori, j'ai un peu honte, quand même.
Non parce qu'en fait, la dame, elle attendait juste qu'ils aient fini de filmer le "He said ok !" de pépé auquel on a assisté, donc, sur tous les tons et dans tous les registres de voix possibles, histoire qu'ils tournent ensuite le "Terrific !". A côté de ladite caisse devant laquelle on s'était posées sans savoir ! Ah les bourriques, dites !

Et je peux vous dire que ça a rigolé, pendant le tournage de cette scène, ça a bien rigolé.

Enfin, on ne pouvait pas savoir, nous. Pis bon, j'imagine qu'elle s'en est remise, la dame, que j'aie été un peu malpolie pendant quelques minutes.

(Mais sérieux, elle me gênait pour bien voir, on n'a pas idée, aussi !)

 

Oooooh !

(Merci à ceux qui twittent Fringe pour les photos de Vancouver, c'trop la classe !)

Ces derniers jours, l'équipe a tourné sur la plateforme qui surplombe les jardins du Cloud Nine.

C'est bien commode puisque c'est sur le campus de UBC et que c'est là qu'ils filment Harvard. On se retourne, on va tout droit (ou alors on suit la brouette), et hop, c'est là. Même pas besoin de déplacer la cantine !

(Vous noterez que le plafond est bien bas. Aaaaaah, les joies de l'automne en Colombie Britannique. )

 

203 : Fracture

Bon, c'est bien, ça va aller vite vu que j'ai absolument rien suivi de ce qui se passait !

L'ennui, c'est que les intros, quand vous connaissez Vancouver, elles vous plombent d'entrée de jeu. Je veux dire, vous vous retrouvez... allez, sur Robson Street, un truc comme ça ? Vous regardez les boutiques autour, vous vous dites : "Ah oui, c'est bien ça, c'est là, et là j'ai acheté un sac trooop top !"
Genre.
Comment vous voulez en avoir quelque chose à branler de ce qui se passe autour quand on vous passe les diapos de vos vacances de rêves juste devant le nez ???

(Rah, je n'arrive pas à remettre ces putain de drapeaux. C'est pas Robson, c'est... Georgia ? Howe ? Burrard ? West Pender Street ? Dans ce petit coin-là, sûr.)

Bon, donc c'est pas gagné. Du tout. Si je suis autant attentive devant Caprica, trois visionnages ne seront pas de trop.

Tiens, Bibiche, elle a beau s'habiller en manches longues, elle a un coup de soleil comme ça sur la face, genre elle a passé le week-end à cramer sur la plage d'English Bay. Ne nie pas, Bibiche, ne nie pas.

Bon, sinon, Bibiche, elle se mange des migraines carabinées et elle vomit dans les toilettes.
Dites donc. Vous ne croyez pas que ce vieux satrape de Papy Bell l'aurait mise en cloque, quand même ???

Bon, sinon, d'après ce que j'ai compris, il y a des gens qui explosent. Je ne sais plus pourquoi. Et ils se refilent la valiche en cartonn.

Peter mange un hamburger devant la vache. Grossier personnage.

Walter se la joue what else.

Olivia joue au bowling.

J'aime bien ce nouveau personnage. Je suis curieuse de savoir d'où il vient et dans quel état il erre. Et comment il se fait qu'il répare les gens un peu fracass' comme Nina ou Olivia.
Sinon, comme je suis une grosse débile, quand j'ai vu arriver la jeune dame brune, je me suis dit : "Tiens, elle me dit quelque chose, elle."

Hum. Oui, Sorcière, elle s'est roulée par terre devant tes yeux il y a deux mois.
C'est con que tu n'en aies pas profité pour lui mettre un pain parce qu'elle s'est tapé Lee Adama en long en large et en travers. Encore, ça, on peut lui pardonner, qui ne le ferait pas ? Non, non seulement elle se l'est tapé... mais en plus elle l'a fait payer, la moruuuuuue !!!

(Mais laissez donc crever cette charogne !)

Eh ouais, ça y est, je viens de percuter. Black Market. Saison 2 de BSG. Comment j'ai pu refouler ça aussi loin, moi qui reconnaitrais l'ombre de la troisième doublure lumière du grand brûlé dont on aperçoit le petit doigt du coin de l'oeil dans l'épisode le plus obscur de House... je l'ignore. Mon inconscient a voulu me protéger, j'imagine. C'est beau un cerveau.

(Là, en vrai, je suis super énervée ! )

Bon, si on partait à Bagdad pour se rafraîchir les idées ? Oui, Peter et Olivia vont à Bagdad. Bagdad. Mais oui, bien sûr, Bagdad. Qui ne va pas à Bagdad ?

Bon, là, j'ai un peu ri, quand même. Non mais sérieusement, Bagdad. J'ai bien aimé le thé russe, par contre.

Ensuite, ah oui. Hollis Mason. Enfin, Stephen McHattie. J'adore cet acteur, il est génial, il a une telle gueule. Pareil, le genre à me faire rater tout ce qu'il raconte juste parce que je regarde sa poire.

Donc c'est un méchant. Enfin je crois.

(A vrai dire, je commence à me demander pourquoi je rédige cette review, là.)

Et il ne faut plus que les gens explosent, c'est trop ballot, alors il faut les en empêcher.

(Wow, je me surpasse, non ?)

Et à la fin, Olivia marche sans canne, wouhouh !

Très doué, le coach perso, je veux bien le même !

(Bon, j'ai honte. Je ne m'étais pas rendu compte que je n'avais VRAIMENT rien écouté. Il va falloir se ressaisir, jeune fille ! )

 

1 2 3 >