Le blog de La Sorcière
 

Nice !

J'aime beaucoup les photos promo/miroir de la saison 3 de Fringe, mais ma préférée c'est celle-là. Evidemment, il ne va pas se regarder en face, le petit coco.

 

215 : Jacksonville

J'espère ne pas avoir à trop me justifier sur le fait que je ne regarde aucune autre série avec autant de passion en ce moment que Fringe, pas même Doctor Who dont le trio me fatigue.
Non parce que si vous voulez que je vous refasse le film de Vancouver, pas de souci, je ne m'en lasse pas ! Alors pas la peine de dire : "Oui, mais bon, la qualité blablabla, la crédibilité, blablabla, la cohérence ceci cela blablabla."
Inutile. Mettez-vous à ma place dix secondes... je crève littéralement à l'idée de voir le final et les scènes que j'ai vu tourner. Et forcément, à force de croiser les acteurs et de les voir dans la peau de leurs personnages, ils me sont devenus immensément sympathiques. Sans compter les décors que j'aime comme si c'était chez moi et la nostalgie qui m'étrangle chaque fois que je vois un sapin. (Heureusement qu'il n'y a pas de canards.)
Du coup, les épisodes précédents, c'est vrai que je les ai regardés avec tendresse. Mais celui-ci, rounoudidiou ! Il m'a vraiment scotchée.
Déjà, l'intro bien sympa dans le monde parallèle, le séisme et...

Ah ah ah, c'que c'est bonnard ! Y a que Fringe pour nous faire ce genre de plan dégueu. Twilight Zone faisait ça très très bien dans les années... euh... d'il y a longtemps, j'en ai passé de longs moments planquée derrière le canapé pendant que mon paternel (ce gros geek avant l'heure) se régalait de ce genre de trucs, à jeter des coups d'oeil ravis mais terrifiés sur la téloche. Donc je suis plus que satisfaite de retrouver le même genre de ressorts dans Fringe.
Donc trop bien. On ne s'en lasse pas.

(Au passage les pauvres bougres qui ne demandent rien à personne et qui se retrouvent scotchés à leur alter-ego de notre monde, uhuhuh, ça craint un petit peu.)

Outre ça et les petits détails délicieux sur le monde parallèle (genre Oussama qui est allé se jeter sur la Maison Blanche, ça a dû être sympa, et les voitures à deux étages), forcément, ce qui a le plus retenu mon attention, c'est le petit voyage d'Olivia qui est passée de gentille agente du FBI un poil nunuche à grande prêtresse de l'entre-deux mondes. Franchement, c'était pas gagné du tout, cette affaire.

(J'ai adoré ce plan, il est très beau.)

On se doute bien qu'en la matière, cet épisode est un épisode pivot pour le personnage. Qui d'une part se croise petite, tour à tour terrifiée et terrifiante.

(Mais globalement très mimi.)

Confronte le Walter sur ce qu'il a fait subir à des petits gamins hauts comme trois couilles à genoux...

(Ce qui n'est pas joli-joli, on en convient.)

Manque de peu de se faire embrasser par le jeune Bishop...

(Oh mon Dieu, le truc que j'ai JAMAIS vu venir ! )

Ne s'en formalise visiblement pas puisque, le temps de sauver un bâtiment de Manhattan, elle s'en va réchauffer les restes avec Monsieur Peter.

J'ai adoré cette fin... le fait que désormais, Olivia sache quels sont les éléments qui viennent de l'autre monde et que...

Walter : Olivia... please don't tell him.

Raaaaah, la puuuuure scène de guedin ! Vlan, le grand coup de godasse dans la gentille petite équipe un peu déglingos qui fonctionne si bien depuis le début. Gniiii, j'adore !

Sur une note plus légère, on remarquera à force que pour être sûr que le téléspectateur se sache bien à New York, ce n'est pas l'Empire State Building qu'on montre, mais le Chrysler Building. Marrant, ça, je n'y faisais pas attention avant d'être allée à NY, c'est limite subliminal comme message, en fait.

Et la best quote ever d'Olivia après la disparition du fameux bâtiment parti rejoindre l'autre monde : "The conspiracy nuts are going to have a field day."
Fabuleux !

Il va sans dire que quiconque me spoile la suite se verra affligé d'un karma tellement loosesque que ce sera direct la réincarnation en excréments de hanneton.

Sur ce, je m'en vais rattraper Lost tellement ça me gave sur Facebook depuis hier et tellement j'ai peur de me faire spoiler la fin. Oui, gavée, gavée, gavée je suis. Vous avez tous au moins un gros sériphile dans vos contacts. Ben multipliez par 160 et imaginez le résultat. Saturation garantie !
Sur ce, je vous la souhaite bien bonne !

 

Ah ah ah...

Ce qui me plaît, chez Fringe, c'est qu'ils ne cherchent même pas à cacher où ils tournent. Genre dans l'épisode où Walter fait sa superbe démonstration devant un parterre de chiards terrifiés, Astrid évoque ouvertement le Science Museum. Il s'agit du Science World de Vancouver (a.k.a. la boule de golf) où j'ai moi-même passé un après-midi pluvieux à tripoter tout ce qu'il y avait à tripoter.

Un épisode plus tard, Walter réclame, éperdu, qu'on le conduise au Centre for the Performing Arts... bien aisé ! Puisque le Chan Centre for the Performing Arts est tout près, à UBC, la fac de Vancouver. D'ailleurs, ils n'ont même pas planqué le nom du truc, c'est tellement plus commode.

(Oui oui, c'est le Cloud Nine de BSG et aussi le gros bâtiment des 4400 etc etc... )

Cela m'amuse, je l'avoue. J'écoute rien, mais ça m'amuse.

(Je vais bientôt pouvoir me reconvertir en dénicheuse de lieux de tournage, si ça continue. "Ah, vous voulez tourner ce genre de scène ? J'ai justement l'endroit qu'il vous faut !")

 

Cadeau n°6

2009, l'année blonde.
Une photo qui prouve une fois de plus que le plus grand mystère de Fringe, c'est pourquoi Anna Torv n'est pas plus canon à l'écran alors qu'elle l'est vraiment in real life !

 

Euh...

Oui, alors je déconseille au petit dej', hein... Par contre, le soir, avec des M&M's, y a tout à fait moyen, testé et approuvé !

 

Ouais...

Rien à faire, les visuels de Fringe, ils sont vraiment superbes.

Ca me fait tout brrrrr !

 

Paf-le-chien.

En triant les captures des épisodes de Fringe que je n'ai pas reviewés, je suis retombée sur ces deux-là, et ce serait dommage que je ne les poste pas tellement ça me fait rigoler jaune. Et vert. Et bleu. Au moins.

Et voilà. Détail pour détail, ladies and gentlemen, mon cauchemar récurrent. Version light. Parce que quand je ne suis pas en forme, c'est sur mes godasses, qu'il s'écrase, le gentil navion. Au mieux, je vais ramasser les bouts de gens.
Alors je ne sais pas s'il n'y a qu'à moi que les petites intros de Jéjé rappellent certaines angoisses bien enfouies ou si justement, c'est tellement universel qu'on s'y retrouve tous ou presque, mais je peux vous dire que cette séquence-là, elle m'a laissée avec la mâchoire par terre, un truc bien. Connard de Jéjé.

Mieux encore, après avoir apprécié à leur juste valeur il y a quelques semaines les scènes de panique et de chute hélicoptèresque de Flashforward, cet après-midi, je me regarde vite fait bien fait su'l'gaz le pilote de "V". Bis repetita. Ah, la culture post-9/11, c'est quand même bien sympatoche pour les gens qui ont la phobie des trucs qui tombent du ciel, mais qui ne peuvent pas s'empêcher d'être fascinés par ce genre de choses.

 

Ca va, Sorcière ?

Ca va fort !

Ouais, tellement fort que deux mois après avoir vu un épisode de Fringe, je percute qu'il y a eu un cross-over avec Dawson's creek.

Pourtant, je l'ai bien peu regardée, cette série, alors je ne sais pas d'où, d'un coup, je remets la mémé de Michelle Williams, mais voilà, ça m'est revenu, pof.
A côté de ça, impossible de me rappeler où j'ai laissé mes clés de bagnole, évidemment.

 

205 : Dream logic

Bon, j'ai eu un gros souci sur cet épisode. J'avais vraiment la tête ailleurs, impossible de me concentrer devant, et pour couronner le tout, je me suis même endormie au milieu. Du coup, j'aurais bien du mal à dire si c'était bien ou pas.

Je me souviens avoir rigolé parce que décidément, le pauvre Walter a toutes les peines à appeler son assistante par son vrai prénom (Asterix, je ne m'en lasse pas !) et je me souviens aussi avoir poussé quelques grognements ravis en ouvrant les yeux sur l'hydravion en folie qui rase les flots juste devant le front de mer, là où on allait bouffer tous les jours avec la Soso et où on admirait les gros bateaux de croisière.

D'ailleurs, on en voit un par le cockpit, oui, même que.

(C'était ici. Et , aussi.)

Ca m'a fait doucement rigoler que l'enquête se passe à Seattle. Genre juste à côté de Vancouver, ou presque. Uh uh.

Encore une fois, il me souvient qu'on explore la thématique du rêve-qui-tue-ou-qui-en-dit-long, très chère à cette série.

Et parallèlement à ça, j'aime beaucoup la manière dont est traité le deuil d'Olivia. Qui parle très peu. Mais sourit beaucoup. Et pleure quand on ne la regarde pas. C'est très chouette, une fois de plus, j'admire son cran, sa ténacité, sa dignité. C'est une des rares gonzesses de série qui me séduit en ce moment.

D'ailleurs, le coup de l'anagramme qu'elle recompose à la fin grâce à l'aide de Sam, très fort. Il parle aux gens morts, le gars ? Il communique avec l'autre côté ? Brilliant !

Par contre, ça me glace les os quand j'entends Peter parler de ses rêves de gamin. Sans dec', des cauchemars, hein ? Brrrr...

(Souris, gamin, ça durera pas.)

Et Walter qui le regarde dormir avec sa tête des mauvais jours... Je me demande VRAIMENT quand il va enfin percuter. Ce jour-là, ça va faire super mal.
Par contre, je suis quelque peu perplexe. Qu'est-il arrivé à la jeune dame Jessup ? On ne l'a pas revue depuis le début de la saison. Elle se terre quelque part et attend qu'on ne pense plus à elle pour nous bondir dessus ? Etrange affaire.

Bon, je me suis également endormie devant House hier. Faut vraiment que ça s'arrête, cette histoire. J'ose même pas regarder le dernier épisode de SPN.

*se met quelques claques pour se réveiller*

 

204 : Momentum deferred

Wé, zyva, Olivia, fous-y un pain ! Mords-y l'oeil à ce gros naze de shapeshifter moisi qui part en pièces !

Nan mais sérieux, vous avez vu comment elle assure, la blonde ? Moi, c'est bien simple, elle me donnerait presque envie d'être blonde ! A part Starbuck et Veronica Mars, ça faisait des siècles que j'avais pas eu aussi envie d'être blonde. Tenez, depuis que je chourrais les couteaux de cuisine de ma vieille pour me la jouer petite soeur de Rahan.

(Ben quoi, il avait peut-être une fille cachée un peu moricaude, Crao le Sage, qu'est-ce vous en savez, vous, d'abord, hein ?)

Enfin bref, tout ça pour dire que la belle Olivia qui s'en prend plein la tête, qui engloutit cul-sec le bon milk-shake aux asticots-comme-ça-ça-fait-la-viande-aussi de pépé Bishop, qui tient tête à M. Spock (sachant que celui-ci, en bon Vulcain, pourrait la terrasser avec seulement deux doigts) avant d'aller se coltiner les baffes survitaminées d'un métamorphe boosté au mercure (euh), hé bé moi, je lui tire mon bonnet péruvien.

Elle déchire, la petite dame. Je sais pas ce qu'Astrid a mis dans sa mixture, mais en tout cas, ça nous l'a mise en forme.

(Grosse pensée pour Jack Hodgins.)

En tous les cas, y a vraiment que dans Fringe qu'on bouffe du ver plat (environ soixante fois plus répugnant qu'un ver normal) pour retrouver la mémoire et je trouve ça génial.

Super épisode avec plein de réponses. J'en ai presque oublié Vancouver, même si en revoyant mes photos de cet été, je suis pratiquement sûre qu'ils filment énormément Pacific Plaza, dans mon quartier chéri de Yaletown. (D'ailleurs, dans le dernier épisode de SPN ou celui d'avant, je crois que c'est là que j'avais l'impression de m'être assise, c'te classe.)

Les flashbacks, assez rapidement amenés, sont excellents. Aller chercher Nimoy pour jouer le mystérieux William Bell, c'est quand même vraiment génial tellement à la base, il n'a pas l'air d'appartenir à notre monde. (En fait, si, mais pas vraiment. Enfin comme Nimoy, quoi. Qui a toujours un pied sur Vulcain.)

Et il est plus que parfait, papy. Même si je ne peux pas m'empêcher de le surveiller avec inquiétude tellement j'ai peur de le voir claquer sans prévenir.

William Bell : A storm is coming, perhaps the last and worst storm of all. And when it is over, I fear there will be little left of our world. The shape-shifters on your side are looking for someone, someone to open the door between universes. And if they find him, there will be no stopping them.

Han. C'est beau comme du Star Trek.

D'ailleurs, j'adore la manière qu'a la vieille bique de nous expliquer de manière simplissime ce qui est en train de se passer. (Genre parce qu'on est un peu des semi-crétins et que bon.)

*a tout bien compris*

Voilà. Que c'était bonnard, tout ça. Vous m'ajoutez à cette sympathique petite salade l'amourette de notre petit vieux que j'ai trouvé incroyablement charmante et voilà, quoi.

Superbe casting, une fois de plus. La dame n'était pas très agréable en vrai, mais à l'écran, elle déchire. Plus vraie que nature dans le rôle de l'ancienne illuminée qui suinte l'ecsta. Juste un poil dérangée, mais gentiment dérangée, comme on aimerait en voir plus. Et surtout, le fait qu'elle n'en veuille pas à Walter, au contraire, même, qu'elle ait gardé une telle tendresse à son égard alors que ça fait plus d'une saison qu'on voit les gens le traiter de fou dangereux, de monstre, c'était vraiment chouette et inattendu.

Ca l'étonne lui-même, pépé. Et la tête de son fils est collector. Eh ouais, gamin.

Rebecca : Oh, Walter, what you did... you made me special.
Walter : The truth is... I believe you were always special.

Bref, j'ai vraiment trouvé leur duo émouvant et vrai. Et quand Noble se met à jouer les Casanova un peu ravagés, demandant l'autorisation à son fiston de découcher, c'est irrésistible. Vraiment je salue le choix et le jeu des acteurs.

Pareil, la sortie de Kirk Acevedo est grandiose. Il a fait un super boulot, dans ces quatre derniers épisodes.

(Ouh que je suis contente de l'avoir vu sur le tournage alors qu'il était en train de boucler, du coup !)

Je suis vraiment triste que Charlie disparaisse, mais l'acteur s'en va par la grande porte. La scène où Olivia réalise que c'est lui, l'espion, est trépidante.

L'échange de taloches est monstrueux. Et flippant. Surtout aussitôt qu'on déballe les pétoires.

Cela dit, je ne désespère pas de revoir Kirk dans la série. Je suis sûre qu'il aura l'occasion de revenir hanter Olivia. Pauvre biquette. C'est super cruel de la confronter à la perte d'un autre collègue, le seul dont elle était vraiment proche.

(Stanley Park ???)

Décidément, j'adore la Fringe Touch. Avec les scènes WTF qui vont bien. Genre nous on est des as, vous voyez, on joue à la pétanque... avec des têtes de gens !

Vous en voyez beaucoup, des séries où on va se chercher une douzaine de thermomètres pour se recoller les yeux en face des trous, vous ?

Et ça, là !

Je... je... nan mais c'est énorme, quoi !

*s'éclate comme une petite folle devant Fringe*

Bon, encore l'épisode 205 à voir et la suite, ce sera pour le 5 novembre. Oubliez pas qu'on fait la pause du truc des dindes, là, comme dirait le Dark Side.
Et ne cherchez pas Supernatural cette semaine, d'ailleurs. Le prochain, c'est next week. Je sais, c'est chiant et long, mais bon. Il faut se dire qu'ils reviendront encore plus beaux et plus musclés !

 

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