Le blog de La Sorcière
 

307 : Thanks for sharing

Vzioum ! Avance rapide. Voilà mon Crichton dédoublé, ma Jool décongelée, ma Moya bien amochée et Talyn est de retour, le tout pour nous bidouiller un petit épisode pas dégueulasse et relativement indispensable par certains aspects.
D'abord, la Dream Team formée par ces deux Crichton parfaitement identiques (et quand je dis identiques, je ne parle pas de saloperie de clone qui part en Javel au bout de deux jours, nenni, nenni, ces deux-là sont PAR-FAITS), ce qui outre le fait de poser quelques problèmes côté concentration de testostérone, est quand même drôlement commode pour intimider les importuns. Ah vous nous faites péter notre Crichton à cause d'une bombe de slime ? Qu'à cela ne tienne, ni vu ni connu j't'embrouille, je t'échange le blessé contre un Crichton tout neuf et au bagou tout aussi efficace.

Crichton : You've been lying to your daddy boy, and you know you shouldn't lie to your daddy. It's gonna stop. Who's your daddy ? C'mon, you know who your daddy is. Who's your daddy ? D'Argo, tell him who his daddy is !
D'Argo : I'm your daddy !

Inutile de préciser qu'ils sont donc doublement beaux.

Smouirf.

L'occasion également de voir une fois de plus notre Johnny Boy pris en flagrant délit de jeu de cuisses avec une indigène particulièrement entreprenante et sournoise. On ne reviendra pas sur cette pénible affaire.

Outre cela, donc, le plus intéressant, dans l'histoire, c'est quand même cette histoire d'enregistrement que Crais nous sort de sa popoche. Voyez-vous cela, c'est comme qui dirait très troublant pour notre guerrière sanguinaire, de constater qu'elle n'a pas fait partie du programme de reproduction des Pacificateurs, un truc très sympa dont je vous épargne les détails, mais dont visiblement tout le monde semble s'accommoder.
Enfin, sur cette vidéo, on voit donc Madame Sun qui vient réveiller son moucheron de fille tout minuscule pour lui dire "non non non, ma chérie, nous t'avons conçue dans l'amour, ton cher père et toi", chose que la gosse, bien entendu, n'a pas super bien enregistré. Les enfants.

Même si elle est plutôt très craquante, cette petite.

Revoyant ceci, je me dis que d'un point de vue global, et en laissant pour l'instant de côté le fait qu'Aeryn va croiser à plusieurs reprises le chemin de sa mère au cours de cette saison, la voie que prend le personnage par la suite n'est pas tellement étonnante, une fois passée la lune de miel à bord de Talyn. Elle revient déjà de loin, d'un passé pas super glorieux mais relativement étouffé, où elle n'avait pas de décision à prendre et où tout semblait tout tracé, pour se retrouver ensuite emportée dans ce tourbillon d'émotions contradictoires, tiraillée de ci, de là. Après tant de révélations (et tant de rebondissements qui l'attendent encore, la malheureuse), le plongeon vers les ténèbres était inévitable. Et dès ce moment, en fait. Dès le moment où elle se rend compte qu'elle aurait pu être différente, et que finalement, non, elle a suivi le troupeau. Ce n'est pas sa faute, mais ça doit être très dur à encaisser.
D'autant plus quand elle apprend qu'aujourd'hui, c'est sa mère qui est à ses trousses.

Bref, entre ce qu'elle aurait pu être, ce qu'elle est, et ce qu'elle pourrait devenir (à savoir comme sa mère qui n'a pas franchement très bien tourné), il y a forcément de quoi devenir marteau. Ce sera le cas.

 

302 : Suns and lovers

Cet épisode-là, il m'a toujours bien éclatée. D'abord, il y a des dialogues qui sont vraiment aux petits oignons, et puis avec ça, le gars D'Argo, il en prend plein ses grosses gencives de Luxan. Ca lui apprendra.

Déjà, j'aime bien la planet of the week.

Sympatoche, non ?

Ensuite, la terroriste qui se met à psalmodier en boucle, ça me fait mourir de rire à chaque fois.

Et elle a grave une bonne tronche.

Et puis, alors que lors du dernier épisode, on mouillait le coin de son petit mouchoir sur la romance toujours très contrariée de John et Aeryn, dans celui-ci, ils sont très très en forme.

Aeryn : I'm not his grunt.
Borlik : So, you here to kill somebody, can I help you ?
John : No no, my grunt does all my killing for me, I'm strictly R&R.

Et puis bien sûr, ZE scène culte de l'épisode, en pleine ascension d'un tube de je ne sais quoi pour aller sauver des zenfants (quelle idée), Aeryn estime qu'il est temps de soulever un point important.

Aeryn : I've been thinking... about us.
John : You want to talk about this now ?
Aeryn : It's a good time, no one here to bother us. I know the pressures of living close, how it can affect the safety of an entire battalion, unless tensions are relieved.
John : So what do you suggest ?
Aeryn : Well in Peacekeepers it was common practice to... reduce fluid levels.
John : Fluid levels, like what, like Valvoline, like brake fluid ?
Aeryn : Like sex. We can have sex if you want.
John : You know what ? Now is not a good time. How 'bout I uh, check my diary and get back to you later in the week ?
Aeryn : It would relieve the tension.
John : Is this for you or for me ?
Aeryn : For both of us.

John : You know what, I got... two hands. I can alternate, I can reduce all the tension I want, and I don't need your charity.
Aeryn : And I don't need your emotions, but we can have sex, if you want.

C'est des malades, mais qu'est-ce qu'ils sont drôles !

Bref, quand Farscape parle de sexe et de masturbation, c'est toujours grandiose. Et à propos de ça, j'ai failli trépasser devant le dialogue "subtil" de Chiana et Puppet, qui est au courant que la petite garce se tape le fils de D'Argo (son homme, entre parenthèses). D'ailleurs, ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il se tripote les sourcils en les matant, au passage.

Chiana : Keep your lips shut.
Rygel : You do the same with your legs !

Bref, évidemment, D'Argo finit par découvrir la chose et ça se finit super mal, même qu'il pleure, ce grand con, non mais on n'a pas idée de se rendre aussi malade pour une petite traînée pareille...

Et le fiston va dégager, bref, il est resté juste assez longtemps pour foutre une merde innommable. Children...

Sur ce, moi je vais directement enchaîner sur le septième épisode de la saison 3, parce qu'entre les extra-terrestres à la spirale qui brille, l'avènement de Jool et "Eat me", je sens que je n'ai pas besoin de m'infliger ça une euh... troisième fois ?

 

301 : Season of death

Ah, ça va commencer à se corser. Déjà, à dégager le vieux générique tout bariolé.

Et hop, une armada de nouveaux noms qui font très très plaisir à voir !

Bon, sinon, arf, quand on en est au troisième visionnage, forcément, on n'attend plus, le souffle court, que Johnny Boy retrouve sa chérie miraculeusement sauvée par la bleue.

En revanche, le truc qui m'a fait le plus marrer, dans cet épisode (parce que les moments drôles, eux, restent drôles !), c'est le "Hell Yeah" de John... dans sa propre tête.

John : C'mon Scorpy, c'mon man, show me that ugly grin !
Scorpius clone : I'm warning you Crichton, now you stop...
John : Oh no, no, no, no, no, I don't think so. Out with the old, in with the new ! Can I get a Hell yeah ?
La foule (?!) : HELL YEAH !

Complètement ravagé, ce pauvre Crichton !

A part ça, au menu, du Scorpi très très méchant, du Grunchlik très très dégueu, de la Zhaan très très chiante (plus pour longtemps)...

(Pauvre Stark, c'est tout ce que j'ai à dire.)

Et de la Chiana qui se prépare des jours très très sympas !

Sinon, ben c'est reparti pour un tour de "oui mais non mais c'est pas possible entre nous, chéri"...

Plus pour longtemps non plus.

Suivant : Suns and lovers. Je vais bien m'amuser avec la scène d'anthologie qu'il y a là-dedans !

 

222 : Die me dichotomy

Mais elle est très drôle, cette série ! Pourquoi donc ai-je tant pleuré la première fois que je l'ai vue ? Est-ce parce que dès le départ, ayant vu des épisodes de la saison 4, je savais à quel point toute cette agitation était vaine ? Ou bien étais-je réellement totalement déprimée ?

Bon, il faut admettre que dans l'ensemble, ça rigole quand même moyen, dans cet épisode. Mais je crois qu'ayant dépassé le point où je m'extasie toutes les trois secondes sur la performance d'acteur de Ben Browder (vrai, maintenant, c'est seulement toutes les dix secondes), j'en arrive à le trouver très drôle. Plus qu'avant. Et j'applaudis. Notamment, ces deux scènes.

La première où, déchaîné, il s'escrime sur un pauvre miroir qui n'en demande pas tant, sous le regard narquois d'un Scorpi qui n'existe que dans sa tête.

Scène à l'issue de laquelle il se voit lui-même en "leatherface", répétant sur un ton mielleux du meilleur effet à Aeryn : "You're right. There's no Scorpius, here. There's only me."

Arf, arf, arf. C'est fabuleux. D'ailleurs, il imite à la perfection le parler de Wayne Pygram, pourtant inimitable, et il va même jusqu'à ajouter des petit "R" râpeux de temps en temps pour compléter le tableau.

Et puis la deuxième, bien sûr, sur laquelle je ne vais pas m'étendre tellement j'en ai parlé et reparlé sur tous les forums de la création et même ici. C'est une scène vraiment magnifique, et il fallait bien sûr cela pour que nos deux oiseaux s'avouent enfin leurs sentiments. Mais au moment où c'est bon, on est prêts à fondre de tendresse, paf...

"Mmmmh, you are so my girl..."

Abject ! Et néanmoins énormissime, cultissime, même inoubliablissime.

J'ajoute à ça que l'éternuement du docteur (!) m'a fait mourir de rire. Rakatoush !

Un peu moins la dégaine de Grunshlik qui même après trois visionnages arrive encore à me filer la nausée au point de détourner les yeux à plusieurs reprises.

Et puis c'est que malgré le tragique de la situation, John Crichton réussit encore le prodige d'être drôle. Quand après avoir zigouillé sa nana au terme d'une course folle (dont les effets spéciaux sont très bien réussis), il répond à la question "comment tu te sens ?" : "Like a popsticle."

Mais euh !

(Vous excuserez le gros plan sur les ravissants noeinoeils. Indispensable.)

Bon, bref, on perd Aeryn pour la première fois (hum), sur une bien jolie planète glaciale (Stark en profite pour nous sortir son plus beau manteau en peau de muppet) et Johnny Boy est inconsolable.

Et on le laisse hurlant du grand nawak sur la chaise du dentiste, avec un Scorpi très moqueur dans les parages. Du bon grand Farscape, quoi ! LOL

 

221 : Liars, Guns and Money 3 (Plan B)

Oh, qu'est-ce que j'aime quand il se fait botter son ravissant derche, ce petit Benny, ça lui va tellement bien au teint...

C'est vrai, moi, je l'ai toujours dit, mettez-lui une bonne mandale dans sa petite gueule d'amour. Le sang, ça fait ressortir ses beaux yeux bleus.

Et alors à côté de ça, qu'est-ce que j'ai rigolé... C'est vrai, entre la boule de poils qui d'un seul coup se jette entre Johnny et l'arme de Scorpi pour se faire descendre à la place du blanc-bec (gné ?), l'autre qui se fait azimuter les coucougnettes, et la tronche de monsieur boule de feu (mais vous avez vu à quoi ça ressemble, un Sheyang ??? ), sans compter les petites subtilités d'un Scorpi très en forme, ah ça, on se marre bien, quand même, en cette fin de saison.

Sinon, connaissant la suite, c'est quand même bien intéressant de voir la tension qu'il y a entre Crais et Aeryn. J'aime bien. J'ai toujours adoré le fait que Crais reste dans le secteur, qu'on lui donne une seconde vie après que l'affaire du frangin est réglée. Et quelle seconde vie, mazette.

Dans une autre série, je suppose qu'on se serait commodément débarrassé de lui. Sauf que c'est aussi la voix de Pilot, donc bon. Ah, je sens qu'il y en a qui l'ignoraient !!!

Bon bref, c'est très théâtral, ça hurle, ça pleure à chaudes larmes, ça se lance des regards désespérés. Et il y a de quoi, car enfin, ça devient intéressant. Oui, notre Johnny Boy commence à péter un méchant câble. D'ailleurs je trouve assez excellente la scène de baston qu'il passe assis dans un coin, à marmonner on ne sait quoi, complètement à la ramasse...

Crichton : I'm... I'm gonna go to Scorpius...
Aeryn : Frell you !

Pareil, le petit "D'Argo please, kill me." à la fin est du meilleur effet.

Malheureusement, j'étais à peine remise du formidable départ de Bekesh, qui m'a fait rugir de rire avec son "Farewell, my friends. And thank you for teaching me to kill again" lancé d'un ton désinvolte.
Finalement, qu'on se tourne ou qu'on se vire, c'est ça le génie de Farscape et sans doute là qu'est tout l'intérêt de cette série : conjuguer le vaudeville à la tragédie.

 

220 : Liars, Guns and Money 2 (With Friends Like These... )

Non, moi je trouve que vous n'avez pas besoin de savoir comment je fais pour regarder ces épisodes alors que le Dark Side a toujours mes DVD...

Je me suis dit que comme la belle enfant était en train de progresser à vitesse grand V, c'était l'occasion pour moi de m'en mater un ou deux en court de route, et comme il se trouve que j'adooore la fin de la saison 2, faisons donc.

Tiens, c'est marrant, ça m'a fait tout drôle de revoir le générique des deux premières saisons... qui paraît bien terrien, presque pépère comparé à ceux des deux saisons suivantes, beaucoup plus orientés "space".

Ensuite, Johnny et ses "tavloïdes" ("Tavleks !") me font toujours mourir de rire.
Sauf que maintenant, il sait leur causer, à ces gensses-là.

(Oh my Gods ! Les cheveux !!! La tête de poupon bien nourri aux cheeseburgers !!! )

Pareil, j'adore ces personnages féminins limite SM dont est parsemée la série. Là, c'est Natira que je trouve trop clâsse...

Le look d'enfeeeeer !!! Et avec ça, une scène d'alien sex avec Scorpi ! Arf, n'en jetez plus !

Et en parlant de Scorpi, franchement... c'est vraiment lui le meilleur. La petite phrase de fin, assénée avec une délicatesse toute scorpienne, c'est monstrueusement délicieux.

Crichton : You win.
Scorpius : As if there was ever any doubt.

 

101 : Premiere

Hier soir, le Dark Side m'a inspirée.

Ca fait environ deux ans que je me suis fait l'intégrale de cette série, d'abord dans tous les sens en fonction de... hum... l'arrivage, puis dans le bon ordre, et ce malgré des épisodes parfois absolument calamiteux. Mais même dans ces cas-là, Farscape arrive à rester intéressant, du moins une fois qu'on a réussi à tomber amoureux des personnages principaux et du principe ô combien délirant mais fascinant de la série.

Alors, Farscape, c'est quoi donc ? Farscape, c'est d'abord une petite navette élaborée par deux amis d'enfance scientifiques pour vérifier leur propre théorie : il serait possible de se servir de l'atmosphère terrestre comme d'un accélérateur de vitesse. Et l'un de ces deux gaillards, c'est John Crichton.

C'est sur cette image que s'ouvre la série.

Alors, à l'époque, il y a donc largement deux ans, Richard Dean Anderson vient de tirer définitivement sa révérence de Stargate et Ben Browder, (a.k.a la "plante verte") débarque à la tête de SG1. Moi, je tire une tronche de dix pieds de long. C'est quoi ce bellâtre enfariné qui prétend prendre la place de mon Jackounet ? Bref, je le descends en moins de deux, malgré quelques petites voix qui me soufflent que je devrais peut-être regarder Farscape avant de raconter des conneries. Arf arf arf, Farscape, j'en ai capté un ou deux épisodes sur Sérieclub, c'est d'un pathétique et d'un absurde sans nom, d'ailleurs, il y a des marionnettes ridicules, c'est dire.

L'ennui, c'est que les voix ne se taisent pas, et que pour les faire taire, j'ai décidé de regarder le pilote de cette série, histoire de pouvoir hurler bien fort que ce type est un nullard. J'ai même acheté le premier coffret de la saison 1 pour montrer ma bonne volonté.

Donc je mets la galette, je lance le DVD, et là...

Alors oui, c'est clair que malgré une chemise d'une laideur infernale, il est mignon, très mignon. Mais il y a plus que cela. C'est bien simple, cette scène où John Crichton regarde de loin la fusée qui va l'expédier dans l'espace (and beyond) le lendemain matin m'a vendu la série.

Je ne sais pas ce qui s'est passé à ce moment-là, mais j'ai compris que c'était juste bien plus qu'une série avec des marionnettes. Dès les premières secondes, on EST John Crichton, et on accepte de faire ce voyage avec lui, de voir à travers ses yeux tout ce qu'il y a de l'autre côté de la galaxie, tout ce que les siens ne verront jamais.

Enfin, à ce stade de la série.

Et c'est peut-être aussi parce que la veille de ce décollage, John Crichton sait déjà que quelque chose d'énorme l'attend.

Voir et découvrir l'univers chatoyant de Farscape à travers les yeux de John Crichton, c'est donc le postulat de départ de cette série. Assez modeste, donc, dans un premier temps. C'est ainsi qu'on va vivre la saison une, en partageant l'ahurissement de John, aspiré par un vortex lors de son vol test, et catapulté en pleine bataille spatiale avant d'être récupéré par un groupe de prisonniers en fuite, devenant l'extra-terrestre au milieu d'un monde qui n'est pas le sien, et dont, dans un premier temps, on ne saisit absolument rien.

Et ça, l'ahurissement, l'innocence du novice, il faut dire que Ben Browder le joue à merveille.

Revoir l'arrivée de John à bord de Moya, j'avoue que curieusement, ça ne m'a pas fait grand-chose. Je pense qu'au bout de toutes ces années, j'ai un peu laissé de côté la belle Zhaan, le vaillant D'Argo, le bon Pilote et toute cette petite troupe. Rygel m'a fait hurler de rire (je n'oublierai jamais l'épisode dans lequel je me suis rendu compte que oui, même Puppet, c'est mon pote et que ça me ferait de la peine si on le perdrait, d'ailleurs, j'en recauserai), mais bien sûr, ce que j'ai gardé de Farscape, avant tout, c'est le chemin parcouru par John, et par extension, par Aeryn.

Au bout de quatre saisons, le constat est effarant. Car rétrospectivement, je me rends compte que Peacekeeper Wars n'apporte pas tellement plus.

Bref, c'est donc à bord de Moya que John va rencontrer Aeryn Sun, pacificatrice qui n'a de pacifique que le nom.

Et j'ai failli m'étrangler de rire en voyant le visage soulagé du pauvre John lorsque la terreur enlève son casque et qu'il constate que, oh my god, elle est humaine !

Enfin presque.

C'est la première d'une longue série de mandales que les deux tourtereaux se balanceront au cours des quatre saisons de la série.

C'est donc le début du voyage pour tout ce petit monde qui ne déborde pas de plaisir de devoir l'effectuer ensemble. Pour Aeryn, ce voyage commence lorsque rejetée par les siens pour cause de "contamination" par une espèce extra-terrestre non-répertoriée, elle fait remarquer qu'elle est une guerrière née pour combattre, et que John lui répond : "You can be more."

Ben Browder n'avait besoin de personne pour faire vivre cette série, tellement il est Farscape. Il a pourtant eu Claudia Black.

Alors, concernant cet épisode, j'avoue que j'ai eu de longs moments d'ennui. Certains aspects de la série commencent à prendre de l'âge, comme la bataille des Pacificateurs. J'admire néanmoins les efforts déployés pour nous plonger dans la plus grande perplexité lorsque John débarque à bord de Moya. Ce sont vraiment les balbutiements de tout ce qui va pouvoir nous déranger, dans cette série, et la liste est longue.
Le dépaysement est d'autant plus fort que la série a été tournée intégralement en Australie, et que Ben Browder est l'un des seuls Américains du casting. Ca nous change des séries américano-canado-américaines.
Bref, on ne peut pas forcément parler de départ en fanfare, mais clairement il y a des éléments super prometteurs, dans ce pilote...

 

Un petit coup de Eighteen Twelve...



Sans mentir, chaque fois que je pense à Farscape, ça fait 1812 dans ma tête...
 

Oui, je sais...

... c'est pas très sérieux de poster des bêtises pareilles, mais pour ceux qui aiment Farscape, c'est quand même très drôle.

Sérieux, elle est pas toute mimi, cette madame Sims, habillée comme Aeryn dans l'épisode où ils débarquent tous sur Terre pour faire des bisous à Little Johnny ?

(Et ça me rappelle Aeryn devant la télé, et ça me fait rigoler rien que d'y penser !)

 

Et en bonus...

Le très indispensable épisode animé "Revenging Angels". Comme dirait Johnny boy : "God, I love science fiction !"



(Dommage, je n'ai pas trouvé l'extrait où John se dessine une Aeryn en plusieurs versions... )
 

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