Le blog de La Sorcière
 

Keuf keuf, rshiiiii, oldies goldies...

Ptain, je suis malade comme un chien. Mais genre MA-LA-DE comme un putain de iench galeux et boueux ! Pas moyen de bosser plus de dix minutes d'affilée... Alors après avoir passé une heure et demie au téléphone avec ma Charmotte (sooooo frakkin' gooooood), vidé trois boîtes de kleenex, annulé environ trois mille trucs que j'avais prévu pour aujourd'hui et demain (y compris bosser), je me suis dit que merde, c'est quand même le moment où jamais de taper dans les DVD envoyés par popa, le cinéphile collectionneur qui possèdera bientôt tous les longs-métrages de la création...

Je sais que ça peut paraître un peu décalé pour quelqu'un qui aime la SF comme je l'aime, mais je suis une fan absolue des vieux films... Et il n'y a rien qui me réconforte plus que...

1) Ivanhoe

Super kitsch, plein de clichés (la dégaine du prince Jean est fabuleuse !!!) mais sublime...

Robert Taylor est superbe, et quand il fronce les sourcils, c'est... c'est... c'est, quoi...

A noter qu'un jour, il y a environ trois siècles de ça, Elizabeth Taylor fut jeune, belle, fine comme une liane. Je n'irais pas jusqu'à dire bonne actrice, mais ravissante, sans aucun doute...

Et ça m'avait échappé, mais nandidiou, qu'est-ce qu'ils se mettent sur la gueule !
Et vas-y que je t'envoie ma masse d'arme dans la tronche, et vas-y que je t'envoie un coup de hache dans les gencives, et vas-y que je t'embroche, mais toujours en parfait gentleman.

2) Le Port de l'Angoisse

1940, la Martinique, Bogie et Betty Bacall... Elle 20 ans, lui 45... Ils se rencontrent sur le tournage. *violons*

Rah... Rah... Rah...

A suivre... Si je survis. C'est pas gagné...

 

Se pendre ?

Certains comprendront... d'autres pas... Uh uh !

 

Le Diable s'habille en Prada

Pour de vrai, cette fois !

Ah, un vrai moment de girliness avec les keupines ! Bon, autant être claire, à part deux ou trois tenues franchement réussies, je la préfère limite avant, moi, Andy ! Oui bon, certains de ses pulls sont dignes du Père Noël est une ordure (ils y sont allés un tout petit fort, quand même, notamment l'acrylique bleu, là, franchement, qui porte encore ça ? Même les concierges n'en veulent plus... Euh. Je n'ai rien contre les concierges, hein ? J'adore les concierges. J'en ai une vachement sympa, d'ailleurs !).

Bref. Le problème, c'est que ça a beau être une critique de l'univers de la mode prout-prout, mine de rien, par moment, c'est insupportable. Je ne connais pas du tout ce milieu, mais j'espère que c'est super cliché. Si c'est pas le cas, il y a de quoi se faire beaucoup beaucoup de souci. Et mon petit doigt me dit que ce n'est peut-être pas si exagéré que ça. Donc je m'interroge : est-ce que c'est bien de faire une critique acerbe ? Ou est-ce que c'est pas bien de justement décrire ce milieu comme ça ? J'ai pas encore décidé. Toujours est-il qu'outre le côté comédie, ça gratte un peu quand même.

Bon, je suppose que j'intellectualise un poil trop, sur ce coup-là...

Parlons plutôt de Meryl Streep en salope glacée. Rah. Elle est fa-bu-leuse ! Magnifique, féroce, une vraie Cruella ! Le mieux, c'est encore cette petite voix très douce et posée qui la rend encore plus diabolique. Difficile pour moi de me souvenir qu'elle m'avait fait craquer dans "Out of Africa" il y a quinze ans. En tous cas, elle est parfaite. Le personnage est génial, délicieusement diabolique. On attend avec impatience la prochaine de ses crasses. On est suspendu à ses vannes. C'est jouissard à mort.

A part ça bien sûr, pas grand-chose d'inattendu dans le film. Je n'avais pas lu le livre parce que dans le genre bouquins de gonzesse, la lecture de Bridget Jones m'avait comblée pour dix ans, donc je ne connaissais pas du tout l'histoire.

Ok, je reconnais avoir émis un profond soupir d'aise et d'envie, un discret "gnihii" (et je n'ai pas été la seule) quand Nigel ouvre à Andy la porte du sacrosaint dressing et commence à lui choisir des sapes et des pompes et de ouf. Rââââââh ! Pire que Pretty Woman sur Rodeo Drive ! Là, pardon, mais toute nana digne de ce nom est obligée de baver un peu. C'est consternant, mais c'est comme ça. *soupir*

Au final : le rythme est bon, on ne s'ennuie jamais, c'est enlevé, rien que le générique est collector, et c'est souvent le plus important dans ce genre de comédies. Juste dommage qu'il y ait ce petit côté "morale" sur la fin. Même si on se réjouit du happy end, c'est un peu cucul sur les bords... Donc bon divertissement, peut-être un poil moins drôle qu'on pourrait l'imaginer, mais très agréable. Cela dit, sans Meryl Streep, ça n'aurait probablement jamais tenu la route...

 

Le diable s'habille en Prada

Oui, enfin c'est ce que je croyais.

Car oui, cher lecteur, cher habitué. Sache que chaque jour, tu viens sur le blog d'une démente, une grande malade...

Explication : aujourd'hui, je voulais de la DE-TEN-TE. Une nazerie tranquille toute seule, avant de dîner gentiment avec mes keupines (que je bise, les braves, car j'ai passé une bonne soirée, smouak !).

Donc nantie de ma carte cinéàvolontéquelleestpériméemaiscestpasgrave, que j'honore trop rarement, en ce moment, d'ailleurs, et qui me permet d'aller voir les pires navets sans aucune arrière-pensée (cf Da Vinci Code), me voilà partie faire la queue au cinoche, bravement. J'adore aller au ciné toute seule, on rencontre toujours des tas de gens, c'est une expérience sympa et en plus je suis plutôt d'un naturel liant. Brèfle ! Je fais la queue, chope les prospectus, jure dans ma moustache parce que j'ai raté le festival du film goth (ptain, ces cons ont passé "Le cauchemar de Dracula" et personne ne m'a prévenue !!! Mais c'est un de mes films cultes ! Papaaaaaa !!!), consulte le numéro de salle (numéro 2, Sorcière, numéro 2, pour Prada), arrive au guichet, brandis ma carte et là : "World Trade Center, s'il vous plaît !"

Heing ?

Qu'est-ce ? Que fut-ce ?

On la refait : Prada on avait dit, couillonne, PRA-DA ! On avait dit détente, pas cauchemar !

Encore sous le choc, quasi-zombifiée, je gravis péniblement les escaliers, ma vie défile devant mes yeux et... Non je déconne. Là, je me dis, salle 2, salle 2, il est encore temps... Eh ben non, rien à faire, me voilà salle 4, déserte, naturellement, la salle 4...

Je m'affaisse lamentablement au troisième rang, mon rang fétiche, j'adore en prendre plein la gueule. Il eût sans doute été judicieux que je décidasse de reculer prudemment. Nenni ! Il fallait mener l'expérience jusqu'au bout. Apparemment, mon subconscient en avait décidé ainsi.

Les bandes-annonces ? Je n'en vois rien. Trop occupée à me dire que je peux toujours sortir de la salle, après tout, Prada, c'est juste de l'autre côté du couloir. J'en profite pour repérer les issues de secours. En cas de panique, il y a toujours l'option certes peu glorieuse du repli stratégique. On dit ça, on dit ça. N'empêche que devant "Un Long Dimanche de Fiançailles" il y a quelques années, votre hôtesse a passé toute la séance pétrifiée, les yeux écarquillés et les deux mains sur les oreilles, tout en se répétant "il faut que je parte, il faut que je parte". Ah ça, on faisait pas sa maligne, ce jour-là !

Rien à faire, je suis scotchée, prête à revivre MON 11 septembre (cf une note de West Wing où j'explique, z'avez qu'à chercher, bandes de feignasses). Fallait bien que ça arrive un jour, non ?

Est-ce que c'est parce que ça fait juste cinq ans, que j'ai lu il y a quelques jours la BD inspirée du rapport de la commission d'enquête du Congrès (je vous la recommande, c'est super documenté, et très clair, les dessins sont supers, bref, très réaliste), est-ce que c'est parce que je bosse dans le milieu journalistique, qu'on en a bouffé des dossiers et des dossiers, que j'en ai marre de faire l'autruche ? Bref, j'y suis allée. Clairement pas pour voir un chef d'oeuvre mais pour me regarder moi, et mes réactions.

Les dix premières minutes ont été les plus terribles. On attend de voir les avions s'encastrer. Niet, nada, on ne les voit pas, à peine une ombre du premier, comme dans la bande-annonce, c'est presque pire.

Ensuite ma foi, je me suis détendue, j'ai très peu marché, à vrai dire. Pas choquée, pas intimidée, à peine touchée par les personnages. Je crois que Stone s'est planté, sur ce coup-là. Hormis Ground Zero qui est plutôt bien réussi, il y a trop de décalage. L'écroulement des tours est bien trop lège, on a du mal à imaginer ces machins de ouatemille étages s'effondrant aussi gentiment. Je sais que ce n'était pas le sujet, que Stone n'a pas voulu faire du docu, que c'était supposé être centré sur les personnages, sur l'humain. Mais bon, c'est ni fait ni à faire, c'est bâtard, longuet, lourdingue... Le tout noyé dans une musique nauséabeurk...

La seule séquence qui m'a vraiment fait lever un sourcil au fur et à mesure que je m'avachissais dans ce divin fauteuil, ce fut le sauvetage des deux gars. Parce que là, on se dit qu'il n'y a pas de petite victoire. Vingt mecs sauvés en tout sur des centaines qui n'ont jamais été retrouvés... Ouais, j'imagine que quand on risque sa vie pour aller désincarcérer un blessé sous vingt mètres de ferrailles, ça doit être énorme. Dérisoire mais énorme. Donc ça, ouais, pas mal.

Le reste. Grosses ficelles... Sentimentalisme primaire, femmes en larmes, etc etc... Ca commence simplement et dignement, ça finit bêtassement. C'est pas que ce n'est pas beau, au fond, c'est juste que c'est bancal. Oliver, Oliver, Oliver...
J'étais curieuse, n'empêche, de voir ce qu'il était devenu. Oliver, c'est le pote d'un de mes profs, le pote perso. De ce prof que j'ai eu en première année de fac, critique de cinoche, qui nous a tenu six mois de cours de civi américaine en les illustrant par des films. Des grands classiques, des trucs que je n'avais jamais vus. J'avais dix-huit ans, et c'était mon cours préféré, de très loin, très enthousiasmant, différent... Depuis j'ai acheté ses bouquins, d'ailleurs.

Pas déçue, au final, parce que mon détachement me plaît. Parce que je sais que c'est bien, que je peux peut-être oser des films plus "difficiles". Dommage seulement d'avoir tiré "ça" du 11 septembre. Je suis consciente que c'est ce que voulait explorer le réalisateur. Mais à mon avis, il s'est grave planté. Ce film ne devrait pas s'appeler World Trade Center. Il ne parle pas du World Trade Center. Et ce n'est pas les tours qu'on devrait voir sur l'affiche.

En fait, je me dis que ce qu'a fait Stone, c'est probablement exactement le contraire de ce qu'il aurait fallu faire. Mais bon, amen, ce film ne m'empêchera pas de dormir. Dommage, quelque part. Moi, j'aime autant m'en féliciter. Sur ce, bonne nuit.

 

Et autres...

Genre opéra, par exemple.

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. Voui. Bon anniversaire, moi.

Alors, pour fêter ça, je me suis offert, ou plutôt commandé un DVD. Le truc que je pensais ne jamais trouver. Tellement jamais que je n'avais même pas cherché. C'est dire.

Mais tout d'abord, retour en arrière. Printemps 1994, mademoiselle La Sorcière, punaise de 16 ans et demi, prépare son bac de français dans un lointain pays des Balkans. Au programme, l'Amant, Madame Bovary, d'infâmes extraits de je ne sais plus quoi et le Mariage de Figaro. Voilà qui m'intéresse, me dis-je en dévorant la pièce de Beaumarchais, impertinente à souhaits. Ma prof de français me conseille de voir l'opéra de Mozart. Ah ben ça tombe très très bien. Une jeune chaîne franco-allemande dont je n'ai plus jamais entendu parler par la suite est justement au festival de Glyndebourne où l'opéra est présenté pour l'inauguration d'une nouvelle salle, ou je ne sais plus quoi. Je me colle devant, sans doute pas à la plus grande joie de ma petite famille, et là... ô merveille... je reste sans voix... c'est prodigieux, magnifique, mirifique... je ris beaucoup, je pleure un peu, et surtout, je me régale de cette musique fabuleuse, incomparable, légère... Bref, le coup de foudre. Coup de foudre pour un style que je ne connaissais pas, l'opéra. Coup de foudre pour des chanteurs drôles, parfaitement à leur place, et hyper talentueux... Renée Flemming, notamment... Et surtout, d'emblée, je rêve d'être à leur place, quoi...

Douze ans plus tard, j'ai découvert un paquet d'autres opéras, je connais Figaro par coeur, du début à la fin, tous les rôles ou presque (pas les récitatifs, hein, parce que bon), je l'ai vu sur scène, une fois, j'ai aussi découvert la Flûte, Cosi, Don Giovanni, bossé sur la Clémence de Titus, même... Puccini, Verdi, Rossini, Wagner, Bizet, Saint-Saëns, et quelques autres... Mais Figaro, ça reste Figaro. J'achète plusieurs versions, rien à faire, ce ne sera jamais pareil... J'arrête même de chercher... Quelle nouille.

Du coup, moi aussi je me mets au chant. Et je me mets même à chanter du Mozart, plaisir immense. A écouter, c'est déjà le pied. A chanter, c'est l'impression de faire un pied de nez à tout ce qui existe d'autre dans l'univers de la musique. C'est à la fois simple et compliqué, c'est gai et triste, c'est la perfection. Ca semble écrit avec une telle facilité que c'en est pénible... Je chante d'autres choses, bien sûr, très belles aussi, mais j'aime cette impertinence, jusque dans ses compositions religieuses.

Et puis hier, me baladant sur Youtube, je tapote Figaro, juste pour voir. Et je tombe sur Alison Hagley, je la reconnais bien, c'est la Suzanne de Glyndebourne, adorable de rouerie, il y a douze ans. Pas la même version, mais c'est elle. Tiens donc. Du coup, je relance mes recherches. Et vlan, enfin, je le trouve, l'objet de toutes mes convoitises...

Voilà ce qui m'a fait aimer l'opéra et qui me vaut la honte chaque fois que je prends mon vélo de voir se retourner la moitié de la ville sur moi alors que je braille les grands airs de la Comtesse et de ses potes (parce que oui, je fais aussi les messieurs). C'est que maintenant, je cause très bien italien, en plus...

Eh ben fauchée ou pas, j'ai sauté dessus... Je devrais le recevoir mardi ou mercredi, et ce sera un immense moment de bonheur, peut-être même que je vais organiser une projection avec mes copines brailleuses...

C'est chouette. Probablement personne ne peut comprendre, mais c'est chouette...

Un jour, je vous parlerai d'Alfred Brendel, tiens...

 

Samson et Dalila

Gaza, la Palestine... Mille ans avant le ptit Jésus, quand même. Et déjà, ça fracassait grave entre peuples. Là, c'est les Danites (une des douze tribus d'Israël, pour ceux qui l'ignoreraient) et les Philistins. A ma droite, Samson, plutôt beau gosse, plutôt gentil, limite benêt... Et surtout gros costaud. A ma gauche, des gonzesses de l'autre camp qui l'entortillent à qui mieux mieux.

Bon, j'adore ce vieux film. C'est signé Cecil B. de Mille, c'est kitsch à mort, c'est joué façon Sarah Bernhard, y a de la dorure partout, c'est clinquant comme pas possible, mais c'est sublime. A regarder en VF parce que les voix sont superbes, surtout celles des femmes, rauques, sexy en diable, le débit, les intonations... C'est limite meilleur qu'en VO. Ces doublages des années 40 et 50 sont des splendeurs...

Je ne sais pas si c'est ce charme complètement rétro qui toute gamine m'a poussée à apprécier ce film, mais en le revoyant, je me dis que c'est quand même assez dégueulasse. Ce pauvre Samson est amoureux grave d'une gonzesse du camp ennemi, une petite bourge également courtisée par un gouverneur, ou un truc du genre.

(Sacrée ptite bonnasse, hein, la mémé d'Arabesques ?)

C'est là que pour prouver qu'il n'est pas le dernier des péqu', Samson va terrasser le lion. Vous trouverez cette scène dans toute bonne cathédrale qui se respecte. Dans la mienne, elle y figure au moins trois fois. C'est limite lui que je repère le mieux après Jeez' himself...

Bref, Samson défait le lion king sous les yeux ébahis de la soeur de la blonde, Dalila, déjà morte d'amûûûûr pour lui, et qui dans un premier temps le drague en lui lançant des prunes à la gueule...

Cette peste merveilleuse, c'est Hedy Lamarr, très Scarlett O'Harienne, mais en pire... D'ailleurs, je crois qu'elle avait été pressentie pour jouer Scarlett...

Enfin bref, elle est géniale. A la fois cruelle et passionnée, angélique et provocante, je crois que c'est ce personnage qui m'a conquise quand j'étais petiote... Je devais l'admirer férocement d'être aussi déterminée et sans états d'âme.

Pour récompenser le gros costaud qui a tué le lion à mains nues, le roi des Philistins offre la blonde à Samson.

Pendant le mariage, pour amuser les convives, Samson leur pose une énigme... Il parie 30 parures à 30 invités qu'ils ne sauront pas la résoudre :

"De celui qui mange vient la nourriture, de ce qui est fort vient la douceur."

Un truc du genre. (Je la mets parce que ça fait partie du mythe... La réponse étant un rayon de miel, des abeilles ayant bâti une ruche dans les ossements du lion tué par Samson. )

La brune tire la gueule, manigance à mort, et au final, la noce se termine dans un bain de sang et la blonde se fait zigouiller. Samson est triste, saccage tout et prend le maquis. Finit par se livrer aux Philistins, en tue un bon millier avec une mâchoire d'âne et reprend le maquis... Décidément, il ne sait pas ce qu'il veut.

C'est là que le roi décide d'envoyer sa copine Dalila (qui n'a pas tout raté, la garce, vu qu'elle se le tape tranquillement) pour choper le Samson et surtout découvrir le secret de sa force. Après moult méfiances, le colosse se laisse enchaîner...

(C'est-y pas trop zoli ?)

Dalila toujours in love, certes, mais déterminée, réussit à lui arracher le secret de sa force (située dans ses cheveux, pour les cancres qui l'ignoreraient)...

... et lorsqu'elle voit qu'il lui échappe, le tond sans pitié et le livre aux bad guys...

En général, j'arrête de regarder là parce qu'après c'est trop triste... Mais histoire de finir le conte, Samson est rendu aveugle, et enchaîné à la meule à blé où il fait tourner la roue sous les moqueries de tout Gaza. Dalila a triomphé mais finit par être bouffée de remords. Plusieurs mois plus tard, de nuit, elle vient chercher son Samson, dont les cheveux ont repoussé. Elle lui propose de partir... Samson lui pardonne mais refuse, il veut venger son peuple opprimé par les Philistins... Bouhouhouh... Le lendemain, lors d'une cérémonie en l'honneur de Dagon, le dieu des Philistins, Samson est enchaîné entre deux colonnes du temple. Avec sa force retrouvée, il fait s'écrouler la chose sur tout Gaza venu se moquer de lui, croyant que Dalila est partie... Mais elle a préféré se faire ensevelir avec lui. Snirfl...

C'est triste mais c'est très beau. J'ai regardé avec beaucoup de nostalgie ce vieux film... Je vous le recommande le jour où il sortira en DVD...

 

Le Choc de Harry

L'autre jour, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai jeté un coup d'oeil à un film cultissime, le Choc des Titans. Ouééééé !

Ca doit être parce qu'on avait tellement parlé de Harry Hamlin dans Veronica Mars. Ah ben, j'ai bien ri !

Déjà, je ne me souvenais pas du tout que Laurence Olivier jouait le rôle de Zeus...

... ni que la vieille McGonagall jouait le rôle de Thétis.

Pas plus qu'Ursula Andress le rôle d'Aphrodite.

Je n'ai pas regardé jusqu'au bout, mais c'était bien sympa, les effets spéciaux sont collector. Bref, gnihihi !

Et notre héros, me direz-vous ?

Très honnêtement, pour certains, il fait bon vieillir...

C'est très mignon, mais bon, c'est un peu fade. Bref, on le préfère mille fois en père indigne légèrement pervers sur le retour...

 

Superman (boules d'origine contrôlée)

Cette semaine, j'ai maté un petit bout (disons un gros bout) de Superman, le vieux, celui de 78, celui dont les boules sans doute plus modestes que celles de Brandon Routh n'ont pas été digitalement retouchées.

(Quoi, vous pensiez quand même pas que j'allais vous mettre une screencap de son slibard, non ???

Agréable surprise, en tous cas... C'est assez amusant et déroutant de revoir les vieux films de superhéros. Déjà, là, vlan, une demi-heure ou presque sur Krypton à mater Marlon Brando (Maaaaarlon Brandoooo, les mecs !!!! LE Brando ! Et brandissime, avec ça !) prophétiser la destruction de cette bonne planète de surdoués...

... puis flanquer Supermarmot dans son berceau cosmique pour l'envoyer chez nous, les ploucos de base...

Autre surprise, je ne me souvenais pas qu'on voyait dès le premier opus les trois affreux qui débarquent ensuite se venger de Supermou dès l'épisode suivant.

Toujours est-il que ça se laisse regarder, la destruction de Krypton est bien sympa, tout ça tout ça. Ensuite, on assiste à l'arrivée de Supergnenfant sur Terre, avec soulèvement de camionnette histoire de bien en mettre plein la vue de Martha et Jonathan. Et hop, adoption dans la popoche. Bien joué, gamin.

Autre chose. Je ne me rappelais ABSOLUMENT pas que Loïs, toute anglaises et noeunoeuds dehors, s'extasiait déjà sur Superbranleur quand celui-ci jouait à la course-poursuite avec les trains pour épater la greluche. Uh uh...

Et à vrai dire, ce que j'attendais surtout, c'était le coming out de Superman, quand Loïs s'offre une petite frayeur mémorable avant d'aller faire sa frimeuse devant le président et que Supermou arrache costume et cravate dans le tourniquet de l'hôtel... La scène de l'hélico m'avait bien marquée quand j'étais petite. En fait c'est plutôt pas mal...

Les petites chaussures dans le vide, là, c'est de ça que je me souviens le mieux... ;)

Une bonne heure de film avant la première scène d'action, tout de même. Rarissime, de nos jours... ;) (Même s'il me semble que Spidey met pas mal de temps avant de faire de la voltige à Manhattan... )

Bref, sympatoche, tout de même... J'ai arrêté après la balade aérienne kitchissime de Loïs et Superman... De toute façon du moment que j'ai vu Brando... (LE Brandooo, les mecs !!!!)

 

Pirates des Caraïbes

Non, je n'ai pas oublié le 2. Et oui, je suis allée le voir, et outre le fait qu'on m'a un peu gâché la fête en m'annonçant à deux minutes de l'extinction des feux une nouvelle apocalyptique, outre le fait que le mec de devant sentait des pieds et la nana de derrière le pot-au-feu, eh ben c'était pas génial... Beuhaaaaahaaah !

Du coup, j'ai décidé, afin de conjurer le mauvais oeil, de me refaire si ce n'est l'entièreté du premier opus, au moins le début... Ca n'a pas loupé, le moral est revenu...

(C'est con que vous puissiez pas profiter du son, parce que vous ratez quelque chose, là ! Ben quoi, je chante, moi ! )

D'emblée, évidemment, ce genre de détail ne peut que régaler l'amateur de Disneyland... que je ne suis pas, vous vous en doutez !

Je ne suis vraiment pas fan de Keira Knightley, par contre... je trouve que tout est trafiqué, chez cette nana... Ses extensions font pitié, d'ailleurs, dans le 2... Mais le médaillon est bien bô !

Uhuhuh !

Dans le 2, Orlando est un poil moins quiche, il faut bien le dire. A un moment, il se réveille après un coup sur la carafe, et là, un grand soupir d'aise a envahi la salle... c'était fendard !

Mmmh, on ne sait que choisir ! Enfin si, on choisit Johnny, mais bon... Rah, ça fait du bien, en tous cas !

 

Superman Returns

Vous voulez que je vous dise, moi ? Ben je m'en cogne que Bosworth ça soit pas Margot Kidder (une couillue, celle-là), que le moutard il ressemble à rien, qu'on ait rétréci les boules de Supergland parce qu'elles étaient trop big, que Luthor soit un peu trop clownesque, que ça traîne en longueur, que ce soit gnangnan, tout ça tout ça. Ptain, les mecs, ils ont repris le vrai Jor-El !!! Ils ont repris Brando !!!

Sérieux, première séquence, je meurs quoi. Tout comme le vieux générique, en bleu, là ! Avec le vrai thème de Superman et tout ! Et après ça part en javel façon Singer, juste trop cool. S'est bien amusé pour faire le générique, ce naze, perso, je couinais déjà dans mon fauteuil. Ensuite, purée, la maison des Kent, c'est la photocop' de celle des vieux films, quoi... Je revois encore le vieux clamser à côté de la grange ! Et tout un tas de clins d'oeil et d'anecdotes que quand on a vu les vieux films trois milliards de fois comme moi quand j'étais petite, on se marre trop, quoi. D'ailleurs, l'acteur qui qu'il soit, c'est vraiment la réincarnation de Christopher Reeve... Et Spacey c'est pas loin d'être la réincarnation de Gene Hackman...

Et sa cape, elle est trop belle !

Bref, c'est beau à regarder, quoi... Ficelles assez énormes, mais bien sympa.

M'en fous, moi, on a repris un de mes films d'enfance qu'on a refait avec des moyens z'énormes, chuis contente. Et j'ai passé deux heures au frais...

(Et ils ont repris Brando !!!)

Et j'ai trouvé trop trop fort que Loïs se tape Cyclope !
Décidément celui-là, avec les meufs, il a pas de bol !

(En fait je paraphrase Popo et son napabon napamauvais nageek content... Exactement comme ça que je le vois, moi ! Smouak en passant ! ;) )

Dites, dites !!! C'est bien la semaine prochaine qu'y a les Pirates des Caraïbes qui reviennent ??? Gniiiii !

 

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