Le blog de La Sorcière
 

Star Trek (tout court)

(Et j'ai même pas de rubrique Star Trek Tout Court, c'est bien débile, vous avouerez. Enfin c'pas grave. C'est un film, on va donc le caser dans la rubrique des films.)

Donc voilà, j'ai enfin réparé l'aberration de l'année, à savoir le fait de ne pas avoir vu le Star Trek Reboot de Jéjé Abrams sur grand écran.
Enfin, techniquement, j'en ai vu 28 minutes sur grand écran. On en a eu un gros avant-goût en exclu à la Fedcon vu qu'on a tous été super sages et gentils et tout. Donc ils nous ont donné ça en pâture pour nous calmer avant de nous balancer Adama sur la scène et c'était é-nor-meuh.

Seulement voilà, une fois rentrée en nos gauloises contrées, pas moyen de voir ça en VO ! Car on le sait tous, le geek ne sait pas lire, le geek sait à peine brancher deux neurones pour écouter trois dialogues entre douze scènes d'action. Donc par chez moi, pas un ciné pour diffuser ça autrement qu'en VF, autant dire que si c'est pour se taper les "Romulanais" pendant deux heures, c'est même pas la peine. Au passage, ça m'a bien frustrée, mais je suis quand même fort contente d'avoir résisté, parce que Leonard Nimoy doublé... c'est pas possible.
Autant ses oreilles elles me font frémir, autant sa voix, elle me fait défaillir. Là.

Donc j'ai un peu honte, quand même. Parce que je suis pas sûre que ce soit très normal, mais j'ai passé un super moment devant ce film. Limite trop.
Mais il faut me comprendre, j'avais tellement envie de le voir et j'étais frustrée depuis si longtemps. C'était pas gagné, pourtant, et j'ai parfois dû un peu faire celle qui n'avait rien entendu pour ne pas me péter une molaire en grinçant des dents, mais de manière générale, j'ai adoré.
Oui, bon, c'est vrai que je l'ai vu shootée aux petites pilules qui font rigoler pour cause de grosse douleur de bide, c'est vrai, aussi. Ca peut expliquer. Mais bon.

De toute façon, il faut absolument une nouvelle série Star Trek, c'est trop du gâchis de laisser cette franchise moisir dans des cartons. Vous me direz, c'est tout autant du gâchis de la refiler aux mains de tâcherons qui ne savent pas qu'en faire, mais bon... Qu'ils nous fassent un film tous les deux ans, au moins. Pleeeaaaase, j'ai trop envie de voir ces bébés grandir ensemble, ils sont TROP mignons !

Par contre... je suis d'accord que Ron Moore avait tué Kirk et que c'était déjà bien gonflé à l'époque. Mais faire péter VULCAIN !
Et Romulus ?!! Hé bé, y en a qui ont peur de rien, dites voir ! Bon, pour Romulus, j'ai écrasé un "bon débarras" rageur entre mes dents parce que les Romuliens, ça fait genre trente ans qu'ils nous pètent les miches avec leur complexe d'infériorité, tout ça parce qu'ils ont été finis au pipi. Hein ?
En plus, ils sont laids, ils servent à rien et ils ne sont pas trop gentils avec leurs petits frères de Remus. Ils m'agacent, en somme. Alors au revoir, au revoir, président.

Par contre, Vulcain. Alors là... je crois que je suis pas trop trop d'accord.
C'est vrai, ça. Vulcain, on est toujours contents d'y retourner quand on ne sait plus trop quoi faire dans une saison un peu creuse, on y marie un héros ou deux de temps en temps, on va visiter les vieilles pierres, bref, Vulcain... ben ça peut servir, quoi !
Alors me faire péter ma planète rouge à moi et me réduire la race la plus COOL de tout l'univers, que dis-je, LA race du Premier Contact à dix mille pauvres péquenauds désormais SDF... wow. J'en suis encore sous le choc.

Et de me dire qu'il va falloir vous démerder pour niquer un peu plus souvent que tous les sept ans, les loulous, parce que sinon, vous êtes mal. L'occasion de nous faire péter le Pon Farr aussi, tant qu'on y est, le truc le plus débile de toute la franchise, je t'en foutrais tous les sept ans, moi.
Je me suis toujours dit que c'était sans doute un peu pour ça qu'ils tiraient tout le temps la tronche, les Vulcains. Ca et une alimentation probablement trop pauvre en fibres.

Enfin je m'égare.
Bon, puisque j'ai déjà parlé de la fin, et si je parlais un peu du début ?
Je vois débarquer un vaisseau avec un blondinet aux commandes. Qu'est-ce que je me dis ? Ah ? Jim Kirk est déjà dans la place ? Mais non, grosse débile, c'est son PAPA !

Qui se fait dézinguer, un truc bien, pendant que maman nous expulse Junior dans une navette bien sordide en écoutant mourir son mari. C'est bien. Ca met dans l'ambiance.

(A vrai dire, j'ai trouvé ça atroce et j'ai même failli pleurer. )

Alors, notre Kirk, donc. Digne fils de son père. C'est ballot parce que sans son meilleur ami, Jim Kirk, il serait pas né un jour pareil, il serait donc né tranquillou à bord du Kelvin, avec un papa à côté pour le regarder grandir et devenir un digne officier de Starfleet. Ca, c'est dans l'histoire, la vraie. Mais étant donné que Spock, le nôtre à nous, il commence à se faire vieux et qu'il n'est plus fichu de sauver des planètes en danger, eh bien Jim Kirk, son premier cri, c'est un peu le dernier son qu'entend son père avant de crever. Et ça, c'est un peu ballot.

On apprend donc au fil du film (et là, le soulagement, je vous raconte pas) que Monsieur Spock nous a changé la timeline en laissant Romulus exploser à cause d'une supernova (pour un peu, on aurait presque envie de dire que c'est un acte manqué). Et c'est comme ça que Nero, à qui on a pourtant dit maintes fois de ne pas jouer avec les allumettes, emporte dans un geste vengeur papa Kirk. Oui. Il est mort, Jim.

(A ma grande honte, je n'ai pas reconnu Eric Bana avant la scène où le vieux Spock explique toute l'histoire. Et encore, je l'ai reconnu à sa voix. C'est fou, ça, moi qui ai si solidement fantasmé sur lui, à une époque. En même temps, vu que son personnage est franchement nullos et un peu débile sur les bords, c'est pas très très grave.)

Pour en revenir au Kirk, d'assister à la naissance d'une telle légende, ça a quand même du charme. Surtout quand c'est Allison Cameron la maman.
Et puis ce qu'il y a de bien quand on touche à la timeline, c'est qu'on peut à peu près faire ce qu'on veut. On peut tout à fait faire de Jim Kirk le pire petit gredin de la création, mal élevé par un beau-père qui a la voix de Greg Grunberg.
On peut réécrire l'histoire comme on veut, et c'est bien commode comme excuse si on a tendance à un petit peu dévier de la sainte chronologie trekienne gravée dans le marbre et à laquelle, malheur, il ne faut surtout pas toucher sous peine de se retrouver transformé en bouche d'égout. Essayez donc pour voir !

On peut donc, nous petits spectateurs de rien du tout, s'amuser à le comparer au Jim Kirk qu'on connaît, et se dire qu'au final, il n'y a peut-être pas tant de différence que ça.
Parce que moi, personnellement, un Jim Kirk tout jeune, je n'en attends pas beaucoup plus que ce que j'ai vu là. A part distribuer des pains dans les bars et trousser les filles, voilà, quoi.

On peut quand même éventuellement se dire que le vrai Jim Kirk, celui qui grandi élevé par son père est sûrement moins suicidaire et moins écorché vif, ça, c'est un peu à l'appréciation de chacun. En tout cas, moi, je le pense.

(Plutôt mimi. Pas ma came mais de jolis yeux. Scène très John Crichtonesque, au passage. La veille du grand départ, tout ça.)

J'ai beaucoup aimé qu'on nous présente Christopher Pike, au passage. J'ai trouvé le personnage remarquablement casté, et je savais qu'il était le premier commandant de l'Enterprise, limite c'est lui qui aurait dû être le premier héros de Star Trek avant que Kirk ne lui vole la vedette.
Il m'a vraiment beaucoup plu et ça m'a fait plaisir de le voir embarquer avec tous ses petits pieds tendres autour de lui. La tendresse qu'il a pour ses petits et pour son vaisseau, c'est très mignon.

Du côté de Vulcain, wow. Voir Spock enfant se faire mettre sur la gueule parce qu'il est à moitié humain... honnêtement vous tenez là un de mes plus grands fantasmes, et si j'avais dû écrire l'histoire de Spock gamin, je l'aurais sans doute fait de manière tout aussi simple et éloquente.

(Ce gamin est terrible ! C'est trop lui, quoi ! Et quelle fierté, ptain. "Ouais moi les mecs, quand j'avais huit ans, j'étais Spock, alors camembert.")

J'ai toujours eu un gros faible pour cet aspect de sa personnalité, cette dualité... je n'ai jamais vraiment su s'il y avait eu d'autres enfants nés d'une union entre Vulcains et Terriens, mais à mes yeux il est le premier. Et comme la dernière saison d'Enterprise est encore bien ancrée dans ma tête, ça n'en a que plus d'intérêt à mes yeux.

En revanche, petite déception avec Sarek, le papa de Spock.

L'acteur ne me revient pas vraiment. Cela dit, Mark Lenard est vraiment inoubliable, dans ce rôle. C'est un de mes personnages préférés de toute la mythologie Trek et je suis une fan absolue de la relation qu'il entretient avec son fils, une relation qui trouve enfin sa résolution dans TNG, d'ailleurs, par le biais de superbes épisodes, parmi mes préférés de toute la série.

Comme il est compliqué, pour un Vulcain de l'importance de Sarek de prendre femme sur Terre (deux fois, le vaurien !) et d'élever un petit moit'-moit'.
Il s'en sort pas mal, mais il n'empêche que dans la vraie timeline, les deux lascars ne vont pas se parler pendant des années. J'imagine que là, la mort d'Amanda (Winona Ryder, nom d'un Klingon tacheté !) et la destruction de Vulcain va quelque peu influer sur leur histoire, je serais curieuse de voir ça.

C'est ce que laisse à penser la scène où Sarek revient sur la question que lui avait posé son fils. Pourquoi épouser une Terrienne. Première réponse : blablabla ambassadeur etc, oué mon cul.
Deuxième réponse...

Sarek : You once asked me, why I married your mother. I married her because I loved her.

Merci, c'est beaucoup mieux comme ça, pépé. Pareil, j'ai beaucoup apprécié cette petite phrase.

Sarek : You will always be a child of two worlds. I am grateful for this, and for you.

Bref, j'ai vraiment adoré assister au choix de Spock, à sa décision de quitter Vulcain pour Starfleet, et le fait qu'on le voie comme désavantagé par ses gènes humains, lui qui est pourtant si vulcain.

(Ca doit être simple d'avoir Spock pour fils. Très simple.)

Et il s'en sort très très bien, le Quinto. Exceptionnellement bien, même. C'est pas tout d'avoir le physique qui aide, il y a quand même un sacré personnage à endosser, là. D'autant qu'on entre tout de suite dans le vif du sujet en lui faisant perdre sa mère, sa planète, sa culture. C'est violent, quand même. Et pas facile. Alors j'ai parfois eu du mal à oublier Sylar et à me dire qu'il s'agit bien de Spock, mais c'est une prestation très honorable qu'il nous sort là, le petit Zach.

(Le sourciiiiil !!!)

A vrai dire, je pense que personne n'aurait pu le jouer mieux que lui.

(Je vous dis pas les couinements quand il fait une prise vulcaine au pauvre Kirk. )

Pareil, on sent qu'il a bien bossé, parce qu'il y a certaines attitudes qui sont absolument celles de Nimoy. Ca, là, c'est du Nimoy tout chié.

Difficile de retenir un petit soupir de satisfaction quand les deux jeunes crétins se toisent pour la première fois. Evidemment qu'ils ne peuvent pas se blairer, évidemment qu'ils vont se flanquer quelques torgnoles. Après tout, c'est bien comme ça que doit démarrer une aussi grande amitié, non ?

Je dois avouer que quand les deux petits cons, Kirk et McCoy, montent dans leur navette et aperçoivent pour la première fois l'Enterprise (à bord duquel ils vont faire de très nombreuses et amusantes bêtises pendant de loooongues années), je ne me tenais plus. Franchement, mais qu'est-ce que ça a de la gueule, quand même, ce truc, là, aujourd'hui, maintenant. Autant c'est vrai que ça fait toujours sourire de tendresse de voir le vieux youyou dans la vieille série, autant l'Enterprise de Picard il en impose parce qu'il est tout blindé de civils et que c'est une petite ville volante, autant ça m'avait fait une petite émotion de voir le tout premier Enterprise dans... Enterprise... autant... là, mes aïeux, que ça claque. Rien à faire, l'Enterprise de Kirk... voilà, quoi. J'en aurais chialé, dites donc.

En plus, je trouve que c'est super mimi d'avoir conservé plein de détails de la vieille série. Les communicateurs, l'oreillette d'Uhura, les pyjamas... en fait ça fait même pas trop guignol, j'aime bien. Pis c'est bien blanc, ça brille de partout, c'est flambant neuf. Inutile de dire qu'aussitôt qu'ils débarquent dans le sympathique petit champ de débris et qu'on commence à voir des morceaux du vaisseau bien aimé arrachés par les bouts d'épave, je me suis mise à braire d'importance !

Et trop mignon aussi Monsieur Sulu qui cale au démarrage. Nan parce que c'est ça. Monsieur Sulu cale au démarrage.

(Eh ben n'empêche, on se marre, mais Monsieur Sulu, avec ses leçons d'escrime, eh ben il assure. Il cale peut-être comme un puceau, mais il y va, dans sa petite combinaison spatiale.)

Bon, parlons un peu des sidekicks. Je les ai trouvés tous très très mignons. Sans doute parce que je les connais mine de rien plutôt pas mal et que ça fait plus que plaisir de voir leurs débuts à tous. Ils ont été pas mal dépoussiérés, en plus, et j'adore la modernité qui se dégage de cette nouvelle petite équipe.
Uhura, d'abord... c'est super d'avoir exploité le côté un peu arrogant et super féministe du personnage. Surtout que j'ai eu droit à une petite révision du perso par sa première incarnation en mai dernier, il faut bien le dire !
J'ai donc adoré tout le petit mic-mac autour du prénom de la demoiselle. Parce que je me souviens très bien avoir entendu Mémé Nichols nous expliquer à nous, petits geeks avides d'anecdotes, que c'est elle qui a prénommé son personnage. Vu que dans le script, elle s'appelait juste Uhura.

Ensuite... wow... la caser avec Spock !

C'est énorme, ça ! Bien gonflé, ça a dû faire huuuurler les puristes ! Entre nous, je voulais tellement pas y croire que lors de leur premier petit échange où il y a quand même une allusion longue comme mon bras, j'ai fait comme si j'avais rien entendu !

(Mademoiselle se tape le prof, hein ? Good girl, ça.)

Du coup, quand elle le rejoint dans l'ascenseur pour lui sauter sur le lard après la destruction de Vulcain, j'étais à peu près comme ça.

(Un peu comme Kirk, quoi, qui roule des yeux effarés en voyant qu'il s'est fait doubler comme un malpropre par le pointy-eared bastard. Lui. Le Kirk, quoi.)

Kirk : So her first name's Nyota ?
Spock : I have no comment on the matter.

Après quelques recherches, il semble quand même suggéré que la Uhura de la série ait un peu zyeuté en direction du Vulcain. (En même temps, quelle donzelle n'aurait pas envie de savoir ce que donne ce genre de personnage une fois la porte de la chambre refermée, hein ?)

Tout ça pour dire que j'ai beaucoup de lacunes en ce qui concerne la série d'origine, mais j'ai toujours trouvé super frustrante la vie privée de Spock. Ca doit être pour ça que c'est devenu un fantasme pour plusieurs générations de femelles en folie.
Alors là, le voir se tripoter sa gazelle à longues pattes à plusieurs reprises, ça m'a laissée sans voix. Finalement, ok. Soit. J'aime bien. Et Quinto fait ça très bien.
Pour en revenir à Uhura... elle est parfaite. Elle porte la jupette comme personne, j'adore son côté première de la classe, son empathie et sa queue de cheval.

Je trouve qu'elle est la digne héritière de Mémé Nichols qui avait quand même été la première black à embrasser un piti blanc à la télé américaine, oué, go mamy !
Les autres, ensuite. J'aurais bien aimé qu'on sente plus la sorte de troïka qui se met en place à bord de l'Enterprise, entre Kirk, Spock et McCoy. Parce que c'est super important de savoir que ça fonctionne comme ça. Kirk, avec à sa droite Spock, sa logique, son calme, sa science, et à sa gauche McCoy au grand coeur, tout feu tout flammes, haut en couleur, jurant, crachant, tout ce que vous voulez. Elle manque un tout petit peu, cette image, à mes yeux.
Heureusement que Bones et Spock se prennent très vite le bec aussitôt qu'on les retrouve ensemble sur la passerelle, ça m'aurait brisé le coeur si ça n'avait pas été le cas.
Il mériterait d'être un tout petit peu plus exploité, McCoy, même si j'ai évidemment trouvé très mignonne sa petite frayeur de l'espace. Oui, il est un peu parano et angoissé sur les bords, Bones. Et un peu porté sur la boutanche, il faut bien le dire.

(Eomer. )

McCoy : I may throw up on ya.
Kirk : I think these things are pretty safe.
McCoy : Don't pander to me, kid. One tiny crack in the hull and our blood boils in thirteen seconds. Solar flare might crop up, cook us in our seats. And wait till you're sitting pretty with a case of Andorian shingles, see if you're so relaxed when your eyeballs are bleeding. Space is disease and danger wrapped in darkness and silence.
Kirk : Well, I hate to break this to you, but Starfleet operates in space.
McCoy : Yeah. Well, I got nowhere else to go, the ex-wife took the whole damn planet in the divorce. All I got left is my bones.

Par contre, l'uniforme de Starfleet va divinement bien à Karl Urban.

Pas aussi bien que la perruque blonde et le casque en ferraille, mais pas loin. En tout cas, il est très rigolo, et ça, j'aurais pas cru.
Ensuite, on a les deux minots. Déjà, le petit Sulu, je l'adore, il est trop mimi. Ensuite, Chekov... oh God, c'est pas possible, j'ai cru me pisser dessus à chaque fois qu'il ouvrait le bec !

En tout cas, très rafraîchissant.

McCoy : How old are you ?
Chekov : I'm 17.
McCoy : Oh good, he's 17.

J'ai trouvé qu'on attendait très longtemps Scotty, mais ça valait bien la peine.

Scotty : Are you from the future ?
Kirk : Yeah, he is. I'm not.
Scotty : Well that's brilliant ! Do they still have sandwiches there ?

Voilà, voilà. Et en découvrant l'Enterprise...

Scotty : So, the Enterprise has had its maiden voyage, has it? She is one well-endowed lady. I'd like to get my hands on her "ample nacelles," if you pardon the engineering parlance...



Bien, bien !

Mais je dois bien avouer que le truc que j'ai trouvé le plus craquant, c'est ça.

Aaaaaaw.
Ptite bête toute mimi. J'adore quand Scotty doit le pousser pour pas qu'il vienne avec et le petit gémissement adorable et tout triste quand Scotty s'en va de Delta Vega.
J'étais trop contente de le voir avec son petit polo rouge à la fin, dans la salle des machines de l'Enterprise.

Hiiiii.

Bon bref, ressaisissons-nous ! Tout ça pour dire que ça forme une chouette équipe, nom d'un chien !

Et évidemment que je suis raide dingue de l'amitié entre Spock et Kirk. Ptain, moi les histoires buddy/buddy comme ça, sachant que ça deviendra à la vie à la mort, rah.

Il n'empêche que le fumier de Vulcain, il le fout quand même à la porte de l'Enterprise, son Jim. Ah ben ça alors, ça m'a scié le croupion ! Pas chié, le gus. C'est là qu'on se dit qu'il y a quand même une petite coucouille dans le potage parce que, helloooo ! C'est un peu le vaisseau de Kirk, ça, normalement !

Effectivement, au terme d'une scène un peu longuette et pas forcément nécessaire avec une grosse bêbête baveuse à papattes, l'oracle nous explique toute l'affaire.

Ouh la la, qu'il m'a semblé fatigué, pépé Nimoy, là.
Fiou, la claque. Il est bien vieux, maintenant. Merde, tiens le coup, Leo, et viens donc faire un tour à la Fedcon, que je te serre la cuiller au moins une fois dans ma vie.

Bref, re-couinements.

Et j'ai adoré le voir jouer les vieux Ben Kenobi auprès de son futur jeune ami. *soupir*

Bien contente aussi qu'il croise Quinto à la fin du film. D'ailleurs, c'est super bien foutu puisque le jeune Spock le confond avec son... enfin, leur père.

Spock : I am not our father.

Et bien sûr, le vieux oriente son jeune et nouveau lui vers la bonne direction. Vers Starfleet. Parce que Jim Kirk et l'Enterprise sans Spock... forcément, c'est le fiasco assuré.

Et voilà. L'histoire recommence. Pareille, mais un peu différente.
Au final, j'ai vraiment beaucoup aimé et je trouve ça très courageux de lancer un tel projet maintenant. Tout a été fait et n'importe quoi, avec cette franchise, et il fallait avoir des méga cojones pour mettre ça en place sachant qu'il ne faut ni décevoir les fans purs et durs (ce qui est impossible tellement ils peuvent être chiants, des fois) ni exclure un potentiel nouveau public. Je trouve que les films précédents avaient énormément de mal à concilier les deux. Et là, c'est fait. C'est pas le film du siècle, loin de là, et l'intrigue reste mégabasique dans le genre Star Trek (donc cucul la praline, vengeance blabla), mais c'est une réécriture tout à fait honnête d'une histoire qui a été étirée et remâchée tellement de fois qu'un sérieux lifting était nécessaire.
En plus, l'Enterprise mérite amplement qu'on mette à son service les moyens techniques dont dispose aujourd'hui l'industrie du cinéma.
Je ne sais pas si j'aurais autant apprécié si je ne connaissais pas l'histoire. Et si je n'en étais pas relativement détachée malgré tout. Ca m'a permis de comprendre beaucoup de détails tout en ne me formalisant pas de certaines libertés, et il est bien possible que tout le fun soit venu de là. C'est sans doute l'état d'esprit idéal pour apprécier ce film. D'autant que je suis bon public, en matière de SF.
Donc franchement, Jéjé, je te tire mon chapal. C'est pas souvent, mais là, je le fais de bon coeur.

La suite, s'il vous plaît.

 

En tout cas...

... je n'ai pas mis de temps à capter où Watchmen avait été filmé... il suffit de regarder la tête des acteurs secondaires, tertiaires et quaternaires, et tout est dit !

Un taré d'Eureka...

Un officier du Pegasus...

Un lieutenant du CIC...

Un mécano du Galactica...

Un général russe de SG1...

Un copilote...

Un prêtre à zyeux jaunes...

Et je dois forcément en oublier ! N'empêche que tout ça sent très fortement le homard et le sirop d'érable. ;)

 

Devinette 4...

Et dernier volet parce que demain, va falloir envisager de reprendre le business...

Alors, hier, on avait :

1) Australia, de Baz Lurhman (des beaux navets, qui n'en veut des navets ?)''
2) Tootsie, de Sydney Pollack (avec Bill Murray, donc)
3) Ratatouille, de Brad Bird (miamy !)
4) X-Men 3, de Brett Ratner (le film qui n'aurait jamais dû être)
5) Gatsby le magnifique, de Jack Clayton (avec un blond très célèbre dedans)

Bon, aujourd'hui, je n'en ai que trois à vous soumettre parce que pour être honnête, je ne peux plus saquer mon canapé. Ca devrait donc aller assez vite pour les connaisseurs :

1)

2)

3)

A vous !

 

Devinette 3...

Allez, re-petit jeu vu que mater des DVD, c'est le seul truc que j'arrive encore à faire. (Ah, si, j'ai lancé une machine, aujourd'hui, waouh. Trois heures pour étendre le linge, mais j'ai réussi.)
Alors, à quels films regardés hier soir et aujourd'hui appartiennent ces captures d'écran ? Bonne chance, hein. Surtout pour la dernière.
Petit à petit, vous devriez vous rendre compte qu'il se dégage une certaine logique de mes choix... Enfin, des fois, quoi.

1)

2)

3)

4)

5)

Et toujours quelques indices si vraiment vous séchez trop. Mais je pense que deux ou trois devraient être trouvées assez rapidement.
Pour les réponses officielles du jeu d'hier, c'était :

1) Guerre et paix, de King Vidor (featuring les jambes de Henry Fonda)
2) Terminator, de James Cameron (capture de la scène de fin)
3) Marie Antoinette, de Sofia Coppola (avec la mythique paire de Converse)
4) Lost in translation, de Sofia Coppola (superbe swing sur fond de Fujiyama)
5) Autant en emporte le vent, de Victor Fleming (et la déroute de l'armée sudiste... amusez-vous à compter ceux qui bougent et ceux qui ne bougent pas)

 

Devinette 2...

Bon, comme j'ai du mal à respirer et que mon cerveau est toujours en manque d'oxygène, impasse sur les reviews encore aujourd'hui, j'en suis bien désolée.
Du coup, comme je ne dors guère (oui, je préfère ne pas dormir, on sait jamais, des fois que j'oublierais de respirer), je regarde beaucoup de DVD. Et comme souvent quand je suis malade, des DVD déjà vus, ça me rassure, que voulez-vous.

Alors un petit jeu pour vous. Chaque capture d'écran est extraite d'un film que j'ai regardé aujourd'hui ou hier. A vous de deviner lesquels. Il y en a des faciles, et des moins faciles. Si vous peinez trop, je vous donnerai des indices.

1)

2)

3)

4)

5)

A vous !