Le blog de La Sorcière
 

409 : Something's coming

Nom d'une pipe, quel final !

On a presque envie de prier pour que ce soit VRAIMENT le dernier épisode de la saison !

Beaucoup de choses que j'ai aimées, dans cet épisode. Déjà, les cyclones, c'est trop de la balle !

(Quand c'est à la télé... )

Non parce qu'un cyclone à Wisteria Lane, excusez du peu, c'est pas tous les jours que ça arrive. Déjà, il a plu une fois en quatre ans, alors sivouplé, respect !

Donc plus encore que des intempéries mémorables, c'est le bordel à Wisteria.

Des feuilles sur la pelouse, des jouets qui traînent par terre. De mémoire de Housewife, on n'avait jamais vu ça.

(Enfin, sauf chez les Scavo, mais on ne va pas dire du mal d'eux tant qu'on ne sait pas s'ils existent encore.)

Bon, je vais me dépêcher de me débarrasser de la partie chiante. Susan qui dégringole de l'escalier, tout ça tout ça, j'aurais pas vu le teaser que je l'aurais quand même vu venir de très loin.

Eh bien non, elle ne nous la jouera pas Scarlett O. jusqu'au bout. Du tout, le marmot est bien accroché. C'était l'unique intérêt de toute la chose : Susan va-t-elle oui ou non pouponner. Ce sera voui. On a hâte.

Parce que bon, tout le coup de Miiiiike (Delfinooooo !) qui se drogue oui mais je le ferai plus, promis, mais en attendant, pourrais-tu s'il te plaît ma chérie, me passer une de tes pilules contre ta douleur que tu as parce que je t'ai flanquée dans l'escalier, euh...

Au secours, là ! Il est temps que cela s'arrête !
Et en même temps, si ça s'arrête aussi simplement, on se dit que moui, il s'en tire encore à bon compte, le plombier.

Moralité, c'est vraiment une intrigue de merde.

Pareil, j'ai moyennement accroché à la cinglée de Sylvia que cette tarte de Bree invite bien entendu à boire une tasse de thé, non mais on n'a pas idée. La seule scène que j'ai trouvé un tant soit peu intéressante, dans cette histoire, c'est le formidable huis clos où l'on découvre qu'Adam l'a bel et bien trompée avec la folledingue à lunettes.

Ben moi, je serais le petit mari, je me dépêcherais d'aller me planquer dans un endroit super super super secret aussitôt le cyclone passé, parce que Robomom en pétard, ça doit faire très très très mal.

Ensuite, j'ai adoré Edie et Gaby, forcée de se terrer ensemble dans un trou de souris, terrifiée par l'ouragan qui se déchaîne au dessus de leurs têtes alors qu'elles étaient sur le point de s'écharper.

Pendant que dehors, Carlos et Victor, ces idiots-là, se mettent des baffes pour décider lequel a la plus longue.

Ce qui ne portera pas bonheur au maire. Je ne suis pas allée vérifier, mais je pense que cette fois, il a son compte. Thank God.

Enfin, les Scavo. Mais dans quel monde vit-on, je vous le demande, pour que deux vieilles fassent la vie pour garder un chat à la con et mettre un pauvre homme à la rue pendant un cyclone ???

Alors, ce faisant, la vieille McCluskey a peut-être sauvé la vie de Lynette, mais si sa petite famille a été décimée, nul doute que celle-ci se souviendra toujours qu'elle a insisté comme la psychopathe qu'elle peut parfois être pour que la vioque les héberge, elle et ses monstres.

Toujours est-il que très allergique...

... et enterré vivant sous la maison de la voisine avec ses cinq enfants, je ne donne pas cher de Tom Scavo.

On savait qu'un des maris allait mourir depuis un moment. J'avoue que je redoutais que cela se joue entre Mike et Tom. Carlos, non, car pour régler l'affaire Gaby et que celle-ci reste à Wisteria, il fallait dégommer définitivement Victor.
Mike, ce serait trop con de ne pas le voir galérer pour nourrir sa famille.
Tom, je me dis que ça ferait quand même un peu beaucoup, d'autant que c'est un personnage qui a souvent prouvé qu'il était nécessaire à l'équilibre de la série.
A voir, donc. Comme ils nous ont déjà fait le coup de la fausse mort d'Edie, je me dis qu'on ne sait jamais.
En même temps, Mary Alice a bien dit qu'ils allaient tous perdre un ami.

Snirfl ! Pauvre Lynette. Il y a de quoi devenir dingue.

(Au passage, ils peuvent bien nous débarrasser d'un ou deux enfants, hein ? Etant donné le troupeau, de toute façon, qui verra la différence ? )

En tout cas, très belle redistribution des cartes. En cela, cet épisode pourrait constituer un très beau final de saison... Sauf qu'on n'a toujours pas de réponse au mystère Robomom, et que ça manque un peu...

 

408 : Distant past

J'imagine que si je ne parle pas de l'épisode de la semaine dernière, je n'ai pas le droit de parler de celui que j'ai regardé aujourd'hui. Hein ? Bon, alors je m'y colle, même si je ne suis pas plus motivée que ça.

Deux intrigues m'ont relativement plu dans cet épisode, d'abord celle, plutôt marrante, de Bree et Orson. Evidemment, on se doutait bien aussitôt que Bree a commencé à se fourrer du rembourrage dans ses fringues qu'elle allait devenir cette mère surprotectrice qui veut mettre le lardon dans le lit conjugal. Ca m'a rappelé Nate et Lisa dans SFU. Beurk.

J'étais donc excessivement contente de voir la réaction d'Orson qui a le très bon goût de se foutre ouvertement de sa gueule.

Orson : If our son wants to be near the milk he'll have to sleep in the refrigerator.

Ensuite, tout le petit jeu de reséduction qui s'opère entre les deux, et qui finit avec une Bree qui s'effeuille dans le cabinet d'Orson, toute fraise dehors, c'était hilarant, et tendre comme tout.

Et puis l'autre intrigue intéressante, c'était celle de Lynette. Même si Lynette a décidément quitté mon top 3 de Housewives préférées, je dois bien reconnaître que cet épisode jette une lumière très intéressante sur sa personnalité. En fait, je dirais même que tout s'explique, là-dedans. Et le fait qu'elle se rende compte que toute sa vie d'enfant malheureuse puis de femme adulte repose sur un mensonge et sur une fausse perception de sa mère, c'est énorme. Absolument énorme.

Pareil, cette fenêtre qui s'ouvre sur son enfance lorsqu'on voit sa réaction à la visite de son beau-père qu'elle n'a sans doute pas vu depuis vingt ans, c'est bouleversant.

Et oh my God, c'est Richard Chamberlain !

Bravo à Marc Cherry d'être allé nous pêcher cet ovni de la communauté gay, c'est énorme. Et bien sûr, quand il nous sort l'ultime "I left because I'm gay", j'étais partagée entre un énorme fou rire et une immense pitié pour Lynette qui a toujours cru que c'était sa mère qui avait une fois de plus fait tout capoter.

Le fait que sa mère s'installe avec lui qui a perdu son compagnon depuis peu, c'était la perfection.

Pour en revenir à Bree, j'ai adoré sa scène avec Andrew. On savait qu'ils avaient fait une paix relative depuis son retour, mais j'étais presque fier de le voir mettre les cartes sur table comme ça, sans ressentiment, sans rien, et ouvrir les yeux à sa mère de cette manière.

Très jolie scène, vraiment.

Très bon aussi le petit ballet des médecins qui se font tous chanter les uns les autres pour filer des pilules à Mike. Le "I hadn't seen her since I delivered Danielle's baby" d'Adam était superbement placé.

Enfin, je crois que Gabrielle a décidé de détrôner Susan dans le rôle de la housewife la plus con du quartier. Son petit numéro d'épouse désolée était pitoyable. Et j'avoue qu'un petit ricanement de plaisir pervers m'a échappé quand Victor qui jusque là faisait l'innocent dans son lit d'hôpital lui chuchote qu'il se souvient de tout et que ça va drôlement chier.

Uh uh uh.

RaS du côté des Delfino. Toujours pareil, Mike ment, Susan le croit et trouve sa cachette. Etc etc.

To be continued.

 

Et pan dans les dents...

Le prochain épisode de DH s'annonce... renversant !



 

407 : You can't judge a book by its cover

Je suis un peu déçue par les derniers épisodes... Les deux seules intrigues qui m'ont paru un peu intéressantes, dans cet épisode, c'est le coup des pilules de Mike...

... mais l'ennui avec la famille Delfino/Mayer, c'est que je trouve que c'est beaucoup plus sympa quand on reste dans le léger. Mine de rien, ils sont assez insignifiants, dans le genre, et je crois que j'aurais préféré qu'ils restent la caution "blaireaux qui font rire" de la série. Là, on entre en terrain vraiment glauque, et je ne suis pas sûre que cela me plaise.

Peut-être parce que je trouve que Teri Hatcher n'est pas faite pour la tragédie... sais pas.

Toujours est-il qu'il est mal barré, Mike, à récupérer ses petites pilules dans le siphon de l'évier.

Deuxième intrigue digne d'intérêt, la disparition de Victor, bien sûr. Et malgré le comique de la chose (les coups de rame de Gaby, c'est quand même collector) et le fait qu'il était grand temps de dégager le vieux barbon, ben...

Oui, ils sont mimi, mais flanquer le maire de la ville par dessus bord et envoyer ensuite le bateau en balade tranquillou, est-ce vraiment bien sérieux ?

Contre toute attente, Bree m'a bien fait marrer. Evidemment, je me contrefous que son rejeton se fasse circoncire ou pas, mais c'était quand même très drôle de voir à quel point Orson connaît bien l'entêtement de sa femme, au point de contacter tous les toubibs possibles pour l'empêcher de... snip snip.

Orson : Not at the price of pain and reduced sexual pleasure.
Bree : I can tell you someone who's sexual pleasure is going to be reduced BIG TIME !

Et la voir se pointer à une cérémonie juive, mon Dieu, j'ai failli en avaler ma langue de rire !

Sinon, encore un grand numéro de manipulation de Robomom... On commence quand même vraiment à se demander ce qu'il avait de travers, le père de Dylan.

Et puis j'ai trouvé très connes les soeurs de Lynette, mais vraiment très connes. Et le fait que ce soit elle la moins conne du lot, je trouve ça assez terrifiant.

Pas étonnant que la mère se casse, avec des toupies pareilles.

Affligeant.

Enfin bref. Pas grand-chose de plus à dire.

 

406 : Now I know, don't be scared

Ici la Sorcière, alias la gonzesse qui a environ huit reviews de retard et qui trouve le moyen d'oublier qu'elle a des boulots à rendre ce matin. Hum.

Ah, ça y est, ça commence à plonger dans le sordide... Tout doucement. Il y a certains trucs qui laissent présager du gros lourd qui tache pour les épisodes à venir. Même si en apparence, plus de fausse grossesse et plus de cancer... Brrrr quand même.

Et pourtant, quoi de plus réjouissant qu'une fête de Halloween entre bons voisins ? Surtout quand les costumes sont aussi tordants.

(Avec ça que chaque costume est tellement bien choisi pour refléter la personnalité de chacun que c'est juste fabuleux... )

Oh my God, Orson !!!

Andrew : It was my mom's idea. You know, the woman who freaked when she found out I was gay.

Et grand coup de chapeau à Danielle qui d'un seul coup arrive à devenir intéressante... en singeant Bree de la manière la plus délicieusement abjecte possible.

Clairement, c'est donc l'épisode de Danielle. Après avoir juré ses grands dieux qu'elle n'en avait rien à taper, de son bébé, forcément, il faut qu'elle perde les eaux pendant la fête, qu'Orson soit trop bourré pour aider à la délivrance, et que Bree aille chercher en catastrophe Adam Mayfair...

Adam : Has this something to do with the pregnancy you've been faking ?

Enorme !

Bien évidemment, la morveuse commence à chialer après son mouflet...

Et de toute évidence, s'il y a un moment dans sa vie où il faut faire un choix intelligent et avec classe, c'est maintenant. Et c'est ce qu'elle fait. Adieu veau, vache, cochon, bébé. Le petit machin va donc être élevé par sa grand-maman. Et voilà le truc qui m'a le plus fait froid dans le dos de tout l'épisode.

On dirait déjà qu'ils ne font qu'un. La superposition des deux couleurs donne l'impression qu'elle veut se le greffer sur elle, ce bébé. Et on imagine en effet déjà tout ce qu'elle projette sur lui, toutes ses erreurs, tous ses échecs avec ses enfants. Comment cette femme ne va pas devenir folle, je l'ignore. Heureusement, il y a Orson, ce bon Orson qui plane à 100 000 et qui vraiment, n'a pas volé son statut de desperate househusband.

Ensuite, le coup du père de Mike. Ca, pareil, j'attendais que ça revienne. Parce que certes, dans la première saison, toute la mise en scène autour de Mike était grosse comme une maison. Il n'empêche que... ce type avait un flingue... et il était prêt à tuer... et il foutait les jetons. Par la force des choses, il est devenu Miiiiike, Miiiike Delfinooooo, le bon gars un peu paumé qui vient gentiment déboucher vos éviers, mais vous ne voulez pas être là quand il pète une durite, ce brave homme. Et quand on voit le papa, qu'on connaît les quelques antécédents du fiston, et qu'on a la troisième génération qui est en train de grandir dans vos entrailles, aussi con soit-on, ça doit faire un drôle d'effet.

Susan Delfino se prépare donc des jours délicieux, à n'en pas douter.

Du côté de chez les Scavo, ça rigole.

Tom : You've declared jihad on a possum !

Effectivement, rigolo le petit symbole du cancer qui vient foutre le ouaille dans le jardin des Scavo et qu'on retrouve crevé le soir où Lynette apprend enfin qu'elle a vaincu le cancer. Rigolo mais un peu lourdingue, même pour un lundi matin.

Et enfin, Carlos et Gaby m'ont encore bien fait marrer avec leurs histoires de gros sous et leurs négociations. Décidément, je pense qu'ils sont absolument irrécupérables. Le fait qu'ils arrivent à s'aimer malgré ça, ça prouve d'autant plus qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Mais attention, le Victor n'a pas dit son dernier mot. Qu'est-ce qu'il va falloir faire pour se débarrasser de ce vieux barbon, je me le demande.

Merci, Edie.

Très chouette, drôle et flippant. Après l'épisode de la semaine dernière, ça fait du bien.

 

405 : Art isn't easy

Ah... tiens... Le premier épisode total branlette de la saison.

Sans déconner, on s'en tamponne gravement les amygdales de savoir qui de cancer-bitch ou de la grande Katherine va jouer les princesses de Wisteria Lane.
Non vraiment, ça peut être cocasse par moments (et encore), mais la plupart du temps, c'est extrêmement pathétique et inintéressant.

Alors quelques petits passages sympas : lorsque Lynette se rend compte que ses marmots en ont ras le cul de son cancer...

Ca calme.

Ensuite, la petite fuite de Gabrielle avec les petits cons.

Autant j'ai fait la grimace en voyant John faire son énième retour (quand est-ce que Victor va lui régler son compte, à celui-là ?), autant la scène avec Carlos dans le placard était excellente.

Là où je commence à me faire du souci, c'est que les deux amants finissent par se réconcilier, Carlos réalisant qu'il est en quelque sorte devenu John, et décident de se séparer chacun de son régulier pour refaire leur vie ensemble, six mois plus tard, afin d'éloigner les soupçons.
Très jolie décision sachant que pendant six mois ils vont renoncer l'un à l'autre.
Là où je flippe, c'est qu'en général, ces deux-là, quand ils ne sont plus drôles, c'est qu'il se prépare quelque chose de terrible... Que ce soit lié au fait qu'Edie ait découvert la chose ou pas.

Sinon, jolie manoeuvre de Bree qui va donc récupérer le mioche de Danielle comme prévu, malgré les manigances de la mamie.

Et enfin, les deux minutes les plus intéressantes de l'épisode sont les dernières. Façon "Souviens-toi l'été dernier" à Chicago...

Voilà donc l'intérêt des deux nouveaux résidents, outre le fait d'imposer des oeuvres d'art complètement abjectes à leur voisinage : ils en savent long sur Katherine et son passé...

Fiou. C'était quand même remarquablement longuet. Vite, vite, un très bon épisode, s'il vous plaît !

(Sur ce, mon smoothie et moi on va aller se faire le nouveau Dexter. )

 

404 : If there's anything that I can't stand

Oh que c'était drôle, tout ça ! Mention spéciale à Susâne qui était encore dans un très grand jour. Pour moi, la réplique qui tue, c'est lorsque le nouveau voisin gay lui présente son "partner" et que cette formidable ingénue lui répond un extatique : "What kind of business ?"

Vingt minutes pour m'en remettre. Eux aussi.

Ensuite, ma foi, c'est du Susan Mayer. Comment ? Quoi ? Qu'est-ce donc ? Ces gens prétendent ne pas m'aimer ? Mais il faut y remédier et plus vite que ça. Sous le regard tendrement désespéré de son mari et de sa fille.

Cela m'a rappelé la belle époque où Susan s'était mis de la sauce de rôti derrière les oreilles pour amadouer Bongo. Et d'ailleurs, que devient-il, Bongo ? Ca fait longtemps qu'on n'en a pas entendu parler. C'est louche...

Bref. De nouveaux voisins. Le plus blonde des deux m'a l'air d'être une jolie peste. Le plus brune pour l'instant a l'air un peu coinçoss. A voir, mais à mon avis, on va définitivement bien rigoler.

Ensuite, le coup des morpions. Alors là, clairement, LA scène de la semaine : Edie qui regarde défiler les petits fours au crabe (crab = aussi morpion, en angliche, comme c'est commode !) de Carlos à Gaby et de Gaby à Victor.

Et puis la scène du traitement est absolument délicieuse... Complètement insensée, mais c'est DH, après tout.

J'étais assez contente de revoir débarquer Phyllis, la mère de Rex. Après tout, elle aussi nous rappelle de joyeux souvenirs... notamment l'enterrement du pauvre Rex... Ah ça, on avait bien rigolé. Bref, Phyllis, c'est la garantie de grosses emmerdes en un temps record.

(Merci Andrew.)

Il serait temps que Danielle accouche, d'ailleurs, parce qu'après le couteau de boucher planté dans le faux ventre et le gynéco de Susan, ça devient de plus en plus tendu, l'histoire de la grossesse fictive.

Sinon, il était temps que Cancer-bitch se rende compte qu'effectivement, elle est grave saoulante. Et je n'ai pas pu m'empêcher de me dire que comme ça...

... elle fait assez travelo, effectivement !
(Le "effectivement" parce que Felicity Huffman a effectivement joué un travelo, au cinéma, dans Transamerica.)

Au passage, j'aime de plus en plus Orson Hodge...

Enfin, toute desperatienne, décidément, l'intrigue de la famille Mayfair. La pauvre Lillian Sims en a fait les frais... je la plains à peine tellement cette dame m'a laissé un souvenir glacial dans Carnivale (les connaisseurs s'en souviendront peut-être... brrrrrrrr... ). Et vraiment, c'eût été dommage que Katherine ne réintègre pas Wisteria Lane. Elle y a vraiment sa place.

Je suis très très contente de Desperate, en ce moment !

 

Quand Eva Longoria pose pour une marque de sport...

Ca donne... ben... ça donne ça.

C'est Eva, quoi !
La seule gonzesse qui pose pour une marque de sport avec des talons de soixante-douze centimètres, même sur ses bottapwals !

 

403 : The game

Arf ! Elles m'ont bien fait marrer, ces taupes ! Susan devrait organiser des soirées un peu plus souvent parce que d'emblée, on sait que ça va être un festival de n'importe quoi.

Mais pour commencer, dites donc, les Browncoats...

Vous ne pensez pas qu'il faudrait qu'on milite pour le port de bretelles pour Adam Mayfair ? Hein ? Moi je trouve que ça s'impose.

Bon sinon, j'avoue que j'ai trouvé nos Housewives toutes très très en forme. Autant parfois, ça me gonfle de les voir faire du sur-place, autant là, j'ai été ravie de les voir plus "elles-mêmes" que jamais.

Que ce soit Edie à qui définitivement il va arriver des bricoles...

"Oh, je euh... j'ai perdu ma lentille !"
A moins que ce ne soit le diamant que tu portes au doigt qui ne t'aveugle, enflure !

... Gabrielle qui pour appâter Carlos, entreprend ce qu'elle sait faire de mieux.

Ou Lynette... Ah, Lynette... Lynette qui s'est payé une bonne tranche de space-cake tendrement préparé par maman.

Et c'est comme ça que "the charade's ninja" va animer très agréablement la soirée pantoufle de Susan.

Heureusement, Tom réussira à récupérer les brownies améliorés de belle-maman avant le drame.

Bref, tout ceci était très drôle, j'ai ri aux larmes, notamment quand Katherine (très très jalouse, la dame !) vient descotcher Gaby de son mari.

Perso, je serais elle, d'ailleurs, je me méfierais. Entre Victor et Carlos, parfois, je me demande lequel est le pire.

Non, je déconne. Qu'on jarte le vieux, il devient de plus en plus gênant.

Sinon, on retiendra bien entendu la mémorable visite de Susan chez le (soi-disant) gynéco de Bree.
Et bien sûr le fait que décidément, jamais Bree ne lâchera le morceau. Je me demande bien quand et comment cela va lui retomber sur le râble.

Autre chose : il faut ABSOLUMENT que Susan ait ce bébé. Oh my god, vous imaginez le truc que ça va être ?

Enfin, je ne sais pas vous, mais je le trouve vraiment bon, ce début de saison 4.
J'aime commencer la semaine comme ça ! Très agréable.

 

402 : Smiles of a summer night

Lundi, 9h30.
Bon, ben La Sorcière, elle va se refaire un café et regarder le nouvel épisode de DH !

(Et après elle va bosser, car elle a du boulot gros comme elle, ce qui n'est pas peu dire.)

(Et 8000 reviews en retard, mais ça, ça passe après... )

Donc, en sirotant ma sixième tasse de café (oui, le lundi, je me lève toujours très tôt, il faut donc que je double la dose), d'un coup, je percute que la fille de la nouvelle housewife, c'est aussi la fille de Ted Mosby dans How I met your Mother, dites donc !

Très mimi, d'ailleurs, totalement à sa place à Wisteria Lane, avec ses beaux cheveux ondulés, ses petits yeux d'azur et ses pulls de bourge... A côté de ça, la Julie continue de me gonfler, comme la saison dernière. Je la trouve moche, mauvaise actrice, brrrr, j'ai envie de lui balancer des tartes.

A propos de tartes, d'ailleurs....

(Oui, ma transition est aussi légère que la meringue de Katherine Mayfair, vous avez le droit d'applaudir.)

Qu'est-ce qu'elle m'a fait marrer, cette pauvre Bree, avec sa tarte au citron et ses sourires désespérés...

Celui-là est fabuleux !

Je trouve ça excellent de la pousser dans ses derniers retranchements en balançant dans le jeu une maîtresse de maison d'apparence encore plus parfaite qu'elle. D'ailleurs, à ce sujet, elle sort une phrase absolument déchirante qui montre bien la haute opinion qu'elle a d'elle-même, au fond.

"The only thing about me that's special is what I can do in the kitchen."

Wow.

Et en face d'elle, il faut bien reconnaître que Dana Delaney, malgré une maigreur qui fait peur à voir (à quand directos un squelette à Wisteria, à ce rythme-là ?), est très convainquante. Et méga-flippante, dans son genre.

Même pour Bree qui a abandonné son fils, enfermé sa fille au couvent et pratiquement assassiné son pharmacien. C'est dire.

Ensuite... Susan, Susan, Susan. Pourquoi faire simple quand on s'appelle Susan Mayer ? C'est bien simple, on ne fait pas simple. Jamais.
Evidemment, elle est casse-burne au possible, à la regarder faire, on a envie de s'arracher les poils de tête un par un.
Mais au fond, ce qui est très drôle, c'est la dérision avec laquelle elle finit par se regarder (quand elle demande à son jeune époux si ça va encore finir par lui la quittant et elle hurlant dans la rue), et la tendresse qu'affiche Mike en la voyant se débattre dans ses histoires abracadabrantes.
De toute façon, je pense que lui aussi a bien compris qu'elle est beaucoup trop bête pour vouloir faire du mal à qui que ce soit.

Pareil, le coup du petit billet glissé entre les nibards par les copains de teuf de Julie, oh non, ça c'était du très grand Susan Mayer !

Sinon, bon, ben on se farcit toujours le cancer de Lynette, hein ? Tom était un poil drôle avec le coup de la chimio, dommage qu'on l'ait écarté aussi vite. Et ma foi, je ne suis peut-être qu'une horrible bonne femme, mais je n'arrive pas tellement à m'apitoyer sur Lynette. En fait, toute son histoire me fait un peu penser à ces téléfilms de merde qui étaient diffusés (et le sont peut-être toujours, d'ailleurs) sur M6 l'après-midi. Je ne dis pas que le cancer n'est pas une vacherie, seulement c'est du déjà vu, la mère courage avec son foulard sur la tête. D'ailleurs, j'aimerais bien qu'on m'explique comment Lynette arrive d'un coup d'un seul à gérer ses trois trolls et ses deux pisseuses, ça, je l'ignore.

Le coup de Gabrielle, dès l'instant où elle fait celle qui n'a pas entendu que Lynette a besoin qu'on vienne la soutenir pendant sa chimio, c'est une évidence.

Admettons.
L'ennui c'est que les fausses larmes d'Eva ne sont pas super convainquantes. Mais qu'importe, les glycines non plus, après tout. Et les nénés de Nicolette Sheridan non plus, tant qu'on y est.

En parlant de ça... roooooh, Edie. M'enfin, elle tient vraiment à être malheureuse toute sa life, celle-là. Oh, je ne dis pas, le petit coup de la recherche de Carlos au début de l'épisode était absolument hilarant.

Le genre de truc que Michael J. Fox adorerait !

Pareil, le YES dans l'enveloppe, c'est du grand art, mais bon. Ah ça, c'est sûr que Carlos, du coup, il doit sévèrement regretter de l'avoir décrochée. Au point de vouloir la faire liquider, maintenant.

Bref, de grands moments de rigolitude, mais à part ça, elles recommencent toutes à s'enfoncer dans leur bêtise. Je sens qu'on va encore s'éclater !

 

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