Le blog de La Sorcière
 

312 : Not while I'm around

Bon, changeons-nous un peu les idées avec les insignifiantes petites vies des désespérées (et désespérantes) de Wisteria Lane...

Mike toujours en taule (ptain, quand est-ce qu'ils vont nous le sortir de là ? J'en ai plein les bottes de son amnésie, de sa prison et de tout le reste. Je veux le vrai Mike.) se fait du souci étant donné que Paul Young est dans le coin. Personnellement, je m'inquièterais aussi.

Arf. Merci Susâne. Ca faisait longtemps.

Pas très discrète, tout de même Julie. A croire qu'elle veut que sa mère soit au courant qu'elle couche avec son copain. Joliii !

Très bel aplomb dans le mensonge, bravo fillette.

Pauvre Susan. Elle ne va probablement jamais s'en remettre.

Oh my god, le sourire désespéré de Bree quand elle découvre que la troisième Mme Hodge vient de s'installer juste à côté.

J'adore !

Comme toujours, ses bonnes manières triomphent.

Edie est fabuleuse dans cet épisode, aussi. Comment elle se fait piéger par les deux ados et qu'elle fait mine de leur faire la leçon sur les relations sexuelles qui nuisent à leurs études.

Uh uh uh.

C'est vraiment l'anti-susan Mayer.

L'épisode Gaby/Carlos/soupirant anonyme m'a fait hurler de rire. Que ce soit la Gaby terrifiée qui demande à son ex de venir dormir sur le canapé, l'héroïsme de Carlos, les cris d'orfraie de Gabrielle et la gueule du coursier, tout y était. Je ne parle même pas de la conversation téléphonique avec l'amoureux transi (toujours anonyme mais visiblement très riche) qui commence à faire rêver Gaby devant un Carlos de plus en plus bougon...

Eh oui, Susan. Ta fille couche. Et même qu'elle prend la pilule. Aïe.

Mayday, mayday. Je crois que nous venons de perdre Susan Mayer.

Oh pétard, elle est grave flippante, Alma ! Une vraie Felicia Tillman en bis ! En voilà une qu'on sent prête à tout pour récupérer son mari !!! Et avec l'aide de Mother Hodge, eh ben on est mal barrés !!!

Oh non, sérieux, elle est trop bonne, cette Teri Hatcher. Cours, Edie, cours !!!

Et en fin de course, qui trouve-t-on sur le canapé ?

Oups, bonjour...

Quel duo d'enfer, ces deux-là.

Sauvée ! Quelques minutes avant qu'enfin le mystérieux amoureux de Gaby ne débarque, ça a fait le tour dans ma petite tête. Quelqu'un qu'on connaît ? Quelqu'un de très riche ? Mmmmh ? Elémentaire, ma chère Sorcière.

Pauvre Gabyyyy !!!

Dommaaaaage !

Bon, un mot tout de même sur la manière dont Lynette réussit à obtenir la licence d'alcools de la pizzéria de Tom...

Très fort, et très Lynette... très requin qui ne recule devant rien, aussi... Quitte à enlever son chemisier devant un vieux pervers, et ce sans aucune arrière-pensée. Perso, j'aurais fait pareil. Eh ouais.

Pour finir, j'admire Susan de réussir à se reprendre après la trahison de Julie... Même si bon, c'est juste une ado normale, quoi...

Et... oh la jolie trouvaille dans la maison d'Alma !

Charmant !

 

311 : No fits, no fights, no feuds

Grosse mise à jour côté séries, ce week-end. J'ai un peu ralenti le rythme côté boulot. Bon, en revanche, demain, je bosse de huit heures du mat' à minuit, donc le premier qui me parle de la reprise de BSG avant que je sois rentrée et que j'aie vu l'épisode, je l'encastre.

Voilà, donc ça, c'est fait.

C'est quand même bon de somnoler vaguement devant un épisode de Desperate...

Alors, parlons sérieusement. J'ai a...do...ré Alma. Cette gonzesse est grave fracass' !!!

Et comme je l'avais dit il y a quelques semaines, Orson est bel est bien innocent, il ne l'a pas tuée du tout ! Même pas il voulait !!! Arf... Excellente scène d'ouverture, en tout cas !

Forcément, on rajoute à ça une Bree Van de Hodge toujours aussi polie et cirée...

J'ai trouvé qu'elles formaient un duo d'enfer.

La gueule d'Orson !

Priceless !!!

Bon, Susan nous gonfle un peu avec son Mike. Mais bon, ça fait juste trois saisons qu'elle nous gonfle avec, hein ? Cela dit, je regrette l'époque où elle enfonçait du beurre de cacahouètes dans on évier pour l'attirer dans ses filets. Non sérieux, ça manque.

Heureusement, Julie marche allègrement dans les pas de sa maman ; elle est aussi niaise et aussi crédule.

Quand on voit la petite pouffe vénéneuse avec qui elle traîne, difficile de ne pas en tirer les conclusions qui s'imposent.

Pareil, Gabrielle se répète un peu. Elle m'a fait hurler de rire avec sa fleuriste...

Mais on se doutait bien que son nouveau copain ne passerait pas le cap des trois épisodes.

Allez, les gars, qu'est-ce que vous attendez pour vous remettre ensemble ? On sait tous que ça va arriver tôt ou tard, alors épargnez-nous les répétitions...

Bon, dites donc... On croyait les Scavo définitivement débarrassés de Nora, mais c'était sans compter sa réincarnation version moins de dix ans et déjà casse-couille au possible.

J'applaudis la gamine parce qu'elle se donne vraiment du mal pour être encore plus tête-à-claques qu'elle ne l'est sans doute déjà.

Et c'est l'occasion rêvée de voir les trois Mini-Scavo à l'oeuvre. Et Lynette n'est jamais aussi bonne que lorsqu'elle se sert de ses trois terreurs pour arriver à ses fins.

Bon, alors là, bravo. J'avoue que j'ai couiné assez fort, sur ce coup-là.

Voilà ce que j'aime dans DH. Quand on nous ressort des trucs auxquels on pensait plus du tout. Surtout quand c'est un des premiers personnages qu'on ait connus de la série. Chapeau !

Les histoires de Bree et Susan me gonflent un peu, en revanche. A quoi ça sert de nous faire tourner en bourrique alors qu'on sait très bien qu'elles finiront par se réconcilier ?

Dommage, j'ai bien cru qu'on allait enfin assister à une ablation de Ian...

Finalement, sans le faire exprès, Susan réussit quand même à se le garder. Bravo. Mais ça ne durera pas.

Et comme toujours la dernière scène est très bonne. Avec cette folle d'Alma qui s'installe à Wisteria Lane (ce ne serait pas la maison de Nora, qu'elle récupère ? Arf... ), des soucis en perspective pour Lynette...

... des vacheries en douce même du côté des juniors...

C'est chouette ! La suite !

(A part ça, je veux un IMac 20" mais ça je suppose que tout le monde s'en tape... )

 

310 : The miracle song

Ca devient une habitude, mais voilà encore un fucking good épisode !!!

Ptain, le malaise, à Wisteria Lane, la cabale !

C'est très fort, parce qu'on en arrive à le plaindre, le voisin ! Et Lynette en arrive à croire qu'elle s'est plantée sur son compte !

Du côté des Van de Hodge, pareil, fiou, c'est chaud. Des fois, Mother Hodge, je trouve qu'on dirait Bree avec vingt ans de plus...

Je viens seulement de m'en rendre compte... mais OH MY GOD ! Les seins de Marcia Cross sont... HUGE !!! Et hop, un bon petit ventre de femme enceinte... ;)

C'est bien que les hommes de Susan et Bree soient tous les deux impliqués dans la triste destinée de Monique. Enfin un peu d'engueulade pour nos desperate housewives...

Arf, et Edie, quoi. Tellement Edie. De toutes les ruptures possibles entre elle et Mike, je n'aurais JAMAIS imaginé qu'elle le planterait là parce qu'il est accusé de meurtre... C'est.. énorme !

Et évidemment, Susan est aux premières loges pour ramasser les morceaux...

Ce qui m'amène à Ian. Je n'aurais pas cru qu'il puisse faire à Susan ce genre de plan, ce chantage à la con. Je fais libérer ton mec, je lui paye le meilleur avocat mais tu ne le revois plus jamais. Tous des connards. Pis genre Mike il habite pas du tout en face de chez Susan...

Alors la fin avec Lynette et le voisin. Oh... my... god. Les boules. Les boules grave. Lynette qui s'excuse d'avoir indirectement provoqué la crise cardiaque de la frangine et l'autre, monstrueux qui lui dit que finalement, c'est mieux comme ça, qu'il va pouvoir enfin être lui-même. Méga glauque !!!

Et que dire ? Que faire ? Ben rien, bien sûr. Uuuuuuuh !

Très jolie dernière séquence, avec chacun qui fête son petit Noël...

Charmant... Et Gaby a un nouveau copain ! Mais mais... n'est-ce pas Mother Hodge qui s'en va en clopinant rencontrer une mystérieuse personne ???

Iiiiiiiiiik !!! Alma est en vie !!!

Si ça se trouve, c'est elle qui a tué Monique, en fait ! Si ça se trouve, Orson est tout sauf coupable. Cela dit, il est très coupable d'avoir renversé Mike, mais il pensait peut-être que Mike avait tué Monique et... Il a voulu se faire justice seul. M'enfin ça n'explique pas totalement non plus le très creepy : "Tu me manques, Monique."

Mais pour Bree, putain, j'espère qu'Orson est innocent. Et j'espère que sa version est vraie. Et que c'est Alma qui a descendu Monique. A quand le retour de Caroline Bigsby ???

Fiou. Trop bien !

 

309 : Beautiful girls

Petit épisode sympa sans être extraordinaire. Le grand bordel reprend du côté de chez Bree et du coup, la fatigue me reprend également. Elle me soûle, franchement, y a des fois où elle me soûle...

Je compatis à mort et j'adore le personnage, mais ses histoires à dormir debout sont impossibles...

Je me demande si j'en ai pas juste marre de la voir souffrir...

Et ça me fait presque chier qu'Orson soit à la rue... Meurtrier ou pas, je trouvais qu'ils allaient bien ensemble.

Par contre, mention spéciale pour le majordome de Ian, sorte de croisement de l'Alfred de Bruce Wayne et du Niles de Monsieur Sheffield ! Une pincée de Susânerie par là-dessus, que demander de plus ?

Arf !

Concernant la suite de l'affaire Scavo/pédophile présumé, j'ai ma théorie. Ok, le gars a débarrassé le plancher...

Alors, à mon avis, il n'est pas pédophile. Ou du moins on va se rendre compte qu'il ne l'est pas... Et tout le monde sera gêné et soulagé... Et en fait, il va s'avérer que le gars est un gros psychopathe quand même, au moment où on ne s'y attendra plus.

Sinon, je trouve génial que Lynette aille se confier à la vieille McCluskey...

Particulièrement en beauté, d'ailleurs, aujourd'hui...

A part ça, Gabrielle m'a bien fait marrer avec ses petits laiderons, pareil pour Carlos et Tom que j'ai trouvé terriblement drôles !

 

308 : Children and art

Vous l'aurez remarqué, je ne suis pas d'une très grande disponibilité, les affaires reprennent, et bougrement. Donc ces prochains jours, ce sera au compte-goutte, enfin, par rapport à d'habitude, on va dire... Et puis moi, je ne m'en plains pas...

Après l'épisode de la semaine dernière, il eût été impensable de ne pas se jeter sur le nouveau DH... Même si une baisse d'intensité était à prévoir, ça reste quand même très honnête. J'ai vraiment l'impression depuis quelques semaines de retrouver la série d'origine, avec son lots de rebondissements, de fou-rires. Et surtout, j'ai vraiment l'impression de retrouver nos bons vieux personnages. Sauf Mike toujours un peu à la ramasse.

Edie est formidable en bombe SM...

Face à une McCluskey une fois de plus très en forme, digne héritière de Martha Huber, que ses cendres reposent en paix...

Qu'Edie se méfie, néanmoins. C'est bien joli de donner des leçons à Susan concernant les couples qui sont supposés être ensemble dès le début, mais j'ai bien peur que ça ne lui retombe sur la gueule assez rapidos... Mike a déjà l'air légèrement troublé quand Susan est dans le secteur.

Concernant Susan, il fallait bien qu'un jour sa douce et raisonnable Julie devienne une femme. Et forcément, il fallait que ce soit avec Austin, sinon ça n'aurait pas été drôle. La scène était très très bien foutue, j'ai beaucoup rigolé...

Classique mais efficace. Et une fois de plus, Susan a vraiment l'air d'une cloche. Non mais qu'est-ce qu'elle croit qu'on fait, à 16 ans ?

Et là, ô félicité suprême, le retour du père de l'année. Excellent. J'étais ravie.

Bien entendu, on s'attend à ce qu'il démolisse le gamin. Point ! Lui, ce qui l'obsède, c'est que Susan ait un nouveau copain ! Magnifique ! Ce personnage est vraiment génial. Il ne changera jamais, et c'est ça qui le rend aussi formidable.

J'ai été un peu déçue par l'intrigue de Gabrielle qui une fois de plus tente de se remettre sur le marché du mannequinat. Je la trouve bien naïve sur ce coup-là...

Je suis quand même pressée de savoir ce qu'elle va nous sortir la prochaine fois !

Du côté des Van de Hodge, comme dit Maiky, on nous fait le coup de : "Surpriiiiise, c'est belle-mamaaaaaan !"

Une nouvelle arrivante qui risque de faire grincer de nombreuses dents et qui va probablement nous permettre de voir un Orson dans toute sa splendeur.

Bree est charmante et adorable, mais des fois, elle est quand même très conne. Ca promet...

Enfin le meilleur pour la fin. J'ai bien cru que le nouveau voisin était là pour offrir une idylle extra-conjugale à Lynette qui juste après son retour, semble déjà bien mordue de son sauveur...

(Que cette mouflette a donc grandi... Mauvaise graine va.)

J'ai adoré le : "I'm gonna make you a cake !"

J'ai trouvé l'intrigue de Parker très vraie. A côté des deux autres bulldozers qui jouent à la prise d'otages, c'était parfait. Et le Protector-Man était excellent.

On se dit : "Woah, trop cool, le voisin."

Du coup, lorsque Lynette apporte le gâteau chez lui, on ne s'attend vraiment pas... non vraiment pas... Mais dès qu'on voit les jouets dans le sous-sol, rah, ptain, le malaaaaaise ! Je sais pas pourquoi, ce ne sont que des jouets... Sauf que...

Uuuuuurgh !!!

Lynette, il faut faire quelque chose !!!

En même temps, je me méfie. C'est comme ça qu'on nous avait présenté Miiiike, Miiiike Delfinooooo dans la saison 1. On s'attendait à ce que ce soit un pervers ou du moins un malade sanguinaire, et pas du tout. Cela dit je ne vois pas vraiment d'explication rationnelle à ce mur couvert de gamins en petite tenue. Brrrrr...

 

307 : Bang (lol !)

En ce jour de gloire (MA gloire, pour une fois !), fuck IT ! Je viens de voir le meilleur épisode de la série ! Je suis sous le choc ! Comment OSENT-ILS nous faire ça alors que ça fait des semaines qu'on se dit : "Moué, moué... Sympa... "

Ah les cons !

(J'aurais dû m'en douter hier soir quand le Kot est intervenu. J'aurais dû... Uhuh.)

Bon bref. Je n'aurai de toute façon pas assez de mots pour dire à quel point cet épisode m'a sciée. Curieusement, dès le début, on sent qu'il va se passer quelque chose de fort. Et quand on voit que tout conduit les personnages vers le supermarché, on se dit : "Ouais, ptain, ça va péter."

Le pire, c'est que c'est terrible. Mais drôle ! Horriblement drôle.

Comme quand Carlos et Gabrielle commencent à démolir la maison pour que ni l'un ni l'autre ne l'ait. Et quand Carlos passe devant la porte avec la tronçonneuse, au moment où Mme McCluskey passe justement par là...

Le rêve de Lynette est... tellement Lynette. Et c'est bon de revoir Mary-Alice...

Puis le choc des Scavo lorsque Nora veut emmener Kayla au Mexique. Elle s'arrête jamais, celle-là.

Si Bree était un tout petit peu futée, elle verrait que Carolyn Bigsby est une folle. Sérieux... Pas dire que son mari l'a trompée. Pas.

D'ailleurs, quand on voit la manche orange et la main blanche qui tient gentiment l'anse du panier, on sait tout de suite qui vend la mèche.

Bon bref... Evidemment, tous nos amis se retrouvent au supermarché ou presque, le même supermarché où Carolyn Bigsby débarque avec un flingue pour trouer la peau de son infidèle de mari.

C'est magnifiquement réalisé. Et de minute en minute, la tension monte. Alors que Lynette, Nora, Julie, Austin et Edie se retrouvent coincés. Et que Carolyn perd de plus en plus la boule...

Et pendant ce temps, tout le pays suit le truc à la télé. Et Bree apprend l'identité de la malade, et celle des otages...

Et Carlos et Gabrielle se rendent enfin compte à quel point ils ont dérapé...

C'est d'ailleurs ça qui fait toute la différence entre eux et une Carolyn Bigsby...

Brrrr...

Mon Dieu, je ne m'attendais tellement pas à ce que celle-ci descende Nora quand elle entend Lynette dire que Nora a tenté de séduire son mari...

Believe it or not, j'ai pleuré quand Nora a trépassé. Ce personnage, pourtant, god knows à quel point je le détestais. Mais sa mort est grandiose. Et elle rend son dernier soupir en suppliant Lynette de prendre soin de sa fille.

La tension est vraiment terrible. Quand les otages parviennent enfin à occir la Bigsby, j'étais au bord de l'apoplexie...

Surtout de sa part à elle, qui avait l'air tellement terrorisée...

Pauvres Susan et Tom, qui font bonne figure... Mais quand Tom semble au bord de pleurer, et que Susan raconte que la dernière chose qu'elle ait dit à Julie, c'est qu'elle la décevait, j'ai cru que j'allais m'y mettre aussi !

Bref, c'était de l'immeeeeense DH. Un suspense de malade, énormément d'émotion. Le genre d'épsode qu'on aimerait découvrir chaque fois avec des yeux neufs. Bravo. De la grande téloche qui redonne la foi. Rien d'autre à dire. C'était formidâble.

 

306 : Sweetheart, I have to confess

J'ai franchement beaucoup aimé cet épisode. J'ai trouvé qu'il démarrait gentiment, mais sur la fin, waouh !

On se recentre enfin sur nos personnages, et notamment Edie qui est tordante. Un vrai poison violent, mais presque touchante. Et le coup des confessions, j'ai trouvé ça... juste trop Edie, quoi !

Du coup, je suis à peine étonnée qu'elle avoue à Mike qu'elle est un peu tombée amoureuse de lui quand il a débarqué à Fairview. Et entre nous, qui ne serait pas "un peu tombée amoureuse" de lui au début de la série ?

Et bien évidemment, si Susan se pointe à un moment, ça ne peut être qu'à celui-là.

Méchamment, je me suis dit que ça lui faisait les pieds. Après tout, elle est trop bête. Qu'elle reste avec son rosbeef, je trouve qu'ils sont aussi mous l'un que l'autre.

Le petit coup de Mrs. McCluskey à Susan, pareil : du grand McCluskey. The real pain in the ass. Pas dangereuse pour un sou mais juste casse-couille, quoi.

C'est ça que j'adorais dans cette série, au début. On se dit : "Non, elle va pas le faire... non, non, noooon. Siiiiiiii, elle l'a fait !"

C'est ça, DH... ;)

Les Scavo... Mmmmh, difficile de dire lequel a tort, lequel a raison. Aucun des deux, sans doute, même si je trouve Lynette très sévère.

L'occasion idéale pour Nora d'aller fourrer son gros nez de fouine nasillarde dans les affaires de Tom.

J'ai adoré sa réaction... Elle était super vraie. Et c'est exactement ce qu'on se dit quand on voit Nora lui sauter aux lèvres : ça sonne faux.

Et je déteste Nora. Sa manière de se cacher derrière sa fille est à gerber. En plus elle est vulgos comme pas possible. La briseuse de ménage par excellence. Et mégère avec ça.

Forcément, après ça, la réconciliation des Scavo est une douuuuuce douuuuuce musique à nos oreilles.

Mais alors que notre couple parfait se jure force serments d'amour, Tom lâche l'info... Et direct scène suivante, Lynette qui fait péter la porte de Nora à coup de pied. Te-rri-ble ! J'ai failli mourir de rire ! That's my girl !

Et en même temps, difficile de ne pas être troublé par la présence de Kayla... Cette petite gamine n'a pas demandé à venir au monde, elle aime sa maman, même si c'est une garce. Qu'est-ce qu'elle comprend à tout ça ? Heureusement, Lynette est suffisamment intelligente pour chuchoter ses menaces, histoire d'épargner la gosse. Mais ça doit être terrifiant de voir sa belle-mère défoncer la porte de sa maison.

J'ai adoré l'intrigue des Solis. C'était horrible, limite macabre. Je me doutais que Carlos était du genre à faire miroiter un job en or à Gabrielle pour la garder...

Mais j'étais loin de penser que c'était pour voir sa gueule déconfite après la chose, en lui apprenant que c'était bidon...

Du coup, elle le pousse par la fenêtre... et j'ai ri !

Pourtant, j'ai bien cru qu'elle l'avait tué...

Mais non, l'ami Carlos se relève. Et cette fois, à mon avis, ça va être pire que tout...

A côté de ça, l'intrigue Hodge est énorme. C'est grandiose de voir tout le monde se réconcilier autour d'un dîner, et lorsque Orson apprend que le mari de Carolyn a couché avec Monique-de-tu-me-manques-Monique, qu'il en profite pour lui faire porter le chapeau concernant le meurtre. Son meurtre à lui. Génial. Et Bree toujours égale à elle-même mais qui découvre quand même que son mari battait Alma... A voir, donc.

Sinon, de vrais moments de DH avec plein de morceaux de girliness dedans. Comme quand les filles se retrouvent ensemble autour d'une margarita (ou plutôt d'un seau de margarita) pour maudire leurs hommes. Juste trop vrai, quoi...

Et enfin, pour satisfaire la maxime télévisuelle qui dit que "toutélié", Mike qui d'un seul coup, devant ceci :

... se souvient avoir connu la fameuse Monique...

C'est bien, ça va peut-être lui redonner un peu d'intérêt à Miiiiike ! Miiiiike Delfinoooooo !

Bref, un très très bon épisode, peut-être le meilleur de ce début de saison. Vivement lundi ! Et j'espère qu'on reverra Carolyn Bigsby, je la trouve excellente. Pas aussi géniale que Martha Huber (paix à ses cendres), mais bon...

 

305 : Nice she ain't

Pas grand-chose à raconter sur cet épisode que j'ai vu déjà au début de la semaine.
Je ne suis pas très motivée par DH et VM ces derniers jours, même si les épisodes ne sont pas mauvais. J'ai un peu l'impression de voir toujours la même chose et pourtant sans vraiment retrouver l'essence de ces deux séries. Des rebondissements un peu à dormir debout. Exemple avec Danielle.

Alors maintenant qu'Andrew est tout sage, c'est Danielle qui fout le bronx. Cela dit, cela nous permet d'avoir droit à de très bons mots du petit con. Et la tentative de suicide bidon, ouarf. Bref. On ne sait plus comment faire tourner Bree en bourrique. Cela dit, l'intervention de cette dernière à l'hôtel était tordante, toujours avec cette politesses et ce sourire immuables.

Julie est très conne. Elle me gonfle. Sa pseudo histoire avec le neveu d'Edie est stupide et vide. Et super, sa copine. Waouh. Une vraie flèche.

Ensuite, on en revient à la case départ avec le triangle amoureux Susan/Mike/Edie. Mike ne sait pas qu'Edie est une vampirella. Susan fait tout pour l'éclairer, avec forces maladresses.

La famille Scavo toujours en plein doute. Avec le coup de pouce de Nora, certes très décorative mais très bête et méchante.

Ca n'a pas la classe et le raffinement d'une Martha Huber.

Et les Solis qui continuent à se faire autant de mal que possible. On a de plus en plus envie de détester Gabrielle.

Bref, c'est plaisant, ça se laisse regarder, mais sans plus.

Finalement, celui qui semble le plus normal, là-dedans, c'est presque Orson. C'est dire.

 

304 : Like it was

C'est reparti !

Contre toute attente parce que c'était vraiment mal barré, j'ai bien aimé cet épisode. Je l'ai trouvé très sombre, très crade, chacun de nos personnages féminins s'enfonce inexorablement. Bree qui découvre à quel point ses chers enfants sont de petits pourris (le fils qui s'est prostitué et la fille encore vierge il y a une saison et qui couche maintenant avec le prof d'histoire).

Mais qui trouve quand même enfin un moyen de rétablir la communication avec son fils. C'est d'ailleurs émouvant ce silence pudique qu'ils préfèrent garder chacun de leur côté...

(Bree : "I'm so tired feeling the worst mother that ever lived."
Andrew : "You're not. There's grand'ma .")

Susan qui se retrouve encore toute seule. Sur ce coup-là, j'ai vraiment eu pitié d'elle. Autant parfois je lui collerais des baffes, autant là, sa douche froide m'a fait de la peine...

Lynette qui s'encanaille au point de filer des pots-de-vin à un gamin de huit ans...

Elle a beau jouer les caïds, c'est une mère-poule de chez mère-poule...

(Pas de Nora, cette semaine, ça nous fait des vacances, je crois que Marc Cherry a compris qu'il ne valait mieux pas abuser de ce personnage épuisant.)

Gabrielle qui joue à qui se fera le plus de mal avec Carlos.

("You peed in my shampoo, admit it !")

J'en profite pour ajouter que Carlos est vraiment un personnage formidable.

Probablement l'un des meilleurs personnages masculins du lot. Le seul qui ne se laisse pas totalement balader par sa nana. Tom Scavo est génial, mais parfois un peu pantoufle. Mike, bon, c'est Mike. Mignon mais pas toujours très dégourdi. Ca fait longtemps qu'il ne nous a pas gratifiés d'un coup de génie, d'ailleurs.

Et Edie qui est Edie, qui redevient enfin la manipulative bitch de la première saison.

De toutes les vengeances que j'aurais pu imaginer de sa part, je n'aurais pas pensé à celle-là. Et c'est probablement la pire. Pire que de foutre le feu à la baraque de sa rivale. Lui piquer le mec dont elle est dingue amoureuse, le mec de sa life. Et sans même se donner trop de mal. Je suppose que ça lui retombera sur la gueule, mais bon. Dans cet épisode, elle est vraiment à vomir. C'est trop bon.

Reste à découvrir pourquoi Orson a voulu zigouiller Mike (Miiiiike !). J'en avais presque oublié qu'il était à l'origine de "l'accident". Il a des moments tellement bien avec Bree qu'on fait parfois l'impasse sur certains trucs. Mais remember le : "Tu me manques, Monique.". Brrrr...

Au-delà des scènes comiques, c'est donc vraiment cruel et ça fait grincer des dents. Ca laisse vraiment un mauvais goût dans la bouche. C'est ça que j'aime, même si ce matin, ça ne fait que renforcer l'amertume que je me traîne allègrement depuis quelques jours. Tough shit.

 

303 : A week end in the country

Moui, moui... Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir l'équivalent de l'Etna (un des volcans les plus actifs de la planète) qui fait la java dans ma gorge et mes bronches, la proximité de BSG ou la qualité de l'épisode, mais je ne suis pas très convaincue. Je ne me suis pas franchement amusée devant... Pire encore, je me suis même un peu ennuyée, et j'en viens à détester certains nouveaux personnages. A commencer par Nora que je trouve pénible. Mais pas pénible dans le genre drôle. Pénible dans le genre mais oui, fous-toi sous le camion, on sera tranquille. Le personnage est bien trop caricatural pour prendre. J'attends avec impatience qu'elle dégage. Et le plus tôt sera le mieux.

Ensuite, le neveu d'Edie. Mon Dieu. Je conçois que nous sommes à Wisteria Lane, dans un monde où il pleut une fois tous les trois ans, où les glycines tombent toujours en gracieuses cascades quelque soit la saison et où les jeunes ados se doivent d'être tous musclés comme des nageuses est-allemandes (lesquelles nageuses est-allemandes étaient probablement plus poilues du torse que lesdits jeunes ados), mais faudrait peut-être pas non plus abuser, quoi.

Donc ça, pareil, à dégager siouplé. Hop hop hop !

Enfin, le copain de Susan, je l'aime bien, c'est vrai qu'il a un accent très mignon, mais bon, clairement, il me gêne aux entournures. Alors exit mister Virgin+1. Fissa !

Par contre, bon point pour Edie que j'ai trouvé très "Edie".

Je préfèrerais que l'on s'attarde plus sur nos personnages centraux sans forcément leur trouver de faire-valoir, ou alors que ce soit moins grossier dans le traitement. Le voyage de Lynette et Nora en est l'exemple parfait.

Bon, le coup des valises échangées étaient plutôt rigolo...

J'ai trouvé très drôle que Gaby retombe sur son petit jardinier et que cette fois, ce soit elle qui doive se tirer lamentablement au moment où la régulière débarque. Et je n'ai pas pu m'empêcher de me dire : "Bien fait pour ta gueule."

Concernant Andrew, la première chose qui me vient à l'esprit, c'est : "Tout ça pour ça ?"

Il faut dire que cette histoire ne m'a jamais vraiment touchée...

Et enfin, au moment où Susan conclue avec son nouveau copain...

Etonnée ? Oh, si peu...

 

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