Le blog de La Sorcière
 

321 : Into the woods

Une chose commune qui m'a bien plu dans cet épisode qui ressemble quand même pas mal aux précédents, c'est la manière dont chaque personnage s'accroche à ce qu'il a, même s'il en souffre, et ce avec dignité.

Telle Lynette qui déguste, nom de Zeus, comme on l'avait rarement vue déguster depuis l'affaire des petites pilules dans la saison 1. Et putain, que Felicity est bonne, là-dedans, dans cette hystérie latente, prête à exploser.

Au final, le cuistot n'aura été que le déclencheur, mais le malaise est vachement profond. Cette femme est au bord de l'implosion. Et encore une fois, j'adore Tom, mais il ne voit vraiment rien.

Il voit juste qu'il a réussi à sauver son mariage. Il ne voit pas que le problème va au-delà du flirt, que le flirt n'est qu'un prétexte.

Solution ? Facile. Noyer un des deux jumeaux et Kayla. Avec trois enfants dont un Parker plutôt sage et une Penny qu'on n'entend jamais, ils devraient pouvoir s'en sortir.

Carlos, aussi, m'a épatée. Il s'accroche, le loustic. A chaque épisode, je m'attends à le voir prendre ses clics et ses clacs, et chaque fois, il montre un peu plus sa redoutable intelligence et son grand coeur en donnant une chance supplémentaire à son histoire avec Edie, la sauvant par la même occasion des bêtises qu'elle commet quand elle se met à flipper à l'idée de le perdre...

Et quand elle ne fait pas de bêtises, il lui arrive d'avoir de beaux flashes de lucidité. Bref, ça pourrait marcher. Je ne sais pas si ça marchera, mais ils font leur possible pour.

Pareil pour Gaby, qui est quand même dans une situation pas facile et qui accepte avec une facilité déconcertante d'apprendre à changer pour être digne de devenir la First Lady de Fairview. Impressionnant.

Mais méfiance, son maire, là, hmmmm... On commence à le découvrir sous un jour peu glorieux, et si elle l'épouse, c'est foutu.

Et Susan. Ah, Susan... Ca faisait longtemps, mais j'ai eu une vieille décharge romantoc comme pendant la saison 1, en la voyant courir après Mike dans la forêt (un endroit où croyez-moi, il vaut mieux ne pas lâcher Susan seule).

C'est tellement mignon quand Mike, déjà, percute de son identité en écoutant les gardes forestiers parler d'une catastrophe ambulante...

Et la retrouve le lendemain matin, dans un état lamentable, pour la sauver, tout simplement.

Gnihihi...

Ce qui est cool, c'est qu'en ce moment, je n'en demande pas plus à DH. Ca me suffit grandement. Là où Lost et Ugly Betty ont échoué à me divertir cette semaine, DH y est parvenu. Ca tient du miracle, je peux vous le dire.

 

320 : Gossip

On touche au but. Les langues se délient, les sentiments s'exarcerbent, les destins se nouent... La fin de saison est proche et on se demande bien à quelle sauce on va être mangés, à Wisteria Lane.

Pour Lynette, ce sera sauce napolitaine.

Mais méfiance. Sa belle-fille veille jalousement. Et elle a tendance à être redoutablement futée et à mettre son petit nez partout où elle ne devrait pas.

Y compris quand Lynette flirte sauvagement avec le cuistot.

Et cette fois, Tom a compris.

J'ai hâte de savoir quelle va être sa réaction face à la menace. Il va falloir frapper fort, très fort. A moins que la saison 4 ne soit celle de la séparation, chez les Scavo. Etant donné que tout le monde est plus ou moins casé (voire bientôt recasé), on peut envisager un drame de leur côté.

Bref, sapu ! Et autant la semaine dernière, je voyais bien Lynette tomber dans les bras du bellâtre, autant là j'ai l'impression qu'elle se montre très complaisante avec elle-même. Mais qu'elle trompe donc son mari une bonne fois pour toute, qu'elle embrasse l'adultère et qu'elle arrête de tournicoter du derche. On a tous compris que celui-ci lui brûlait férocement.

J'ai bien aimé le petit duel entre Edie et Gaby. La réaction du chihuaha est d'ailleurs édifiante. A peine apprend-elle que la blonde se tape son ex-mari que la tequila lui jaillit des oreilles.

Et il faut bien s'appeler Edie Britt pour ne pas être intimidée par la chica, parce qu'elle fait quand même beaucoup de bruit !

Une Edie parfaitement tordante quand elle trouve le parfait moyen de manipuler Susan et Lynette... La scène où elles sont planquées dans la camionnette aux reptiles est hilarante !

Evidemment, elles se font pincer par Gaby qui pique une crise... Bien vite calmée par Carlos.

Et finalement, je me demande si on ne va pas l'avoir, notre noce interrompue...

Parce que ces yeux-là, ce sont ceux de l'amooooour ! Gnihihi ! Et en plus il l'avoue. Si c'est pas tromignon.

Bon, une qui est bien à plaindre, c'est la pauvre Susan. Non mais imaginez un peu, deux hommes magnifiques (enfin, surtout un), prêts à s'écharper rien que pour elle. Et elle trouve encore le moyen de faire le mauvais choix !

Moralité, quand Ian se rend compte que Susan ne l'épouse que parce qu'elle veut tenir sa promesse...

Il la laisse ENFIN partir.

Et là, tout le monde chante alleluia en battant des entrechats.

Sauf que Mike a mis les voiles. Argh !

Sinon, bon, l'intrigue de Mrs McCluskey nous aura occupés dix secondes et c'est vrai qu'avec Parker ils sont vraiment tout mignons.

Donc, elle n'a pas tué son mari. Elle a juste caché sa mort... Ouf. Quelle bande de tarés. On les aime bien tous, mais ce sont VRAIMENT des tarés !

Sinon, j'ai trouvé très sympa qu'on ait davantage d'intéraction entre les quatre loulouttes. Parce que finalement, c'est un pour ça qu'on regarde, aussi. Et ça commençait à manquer sérieusement.

 

319 : God, that's good

Je n'irai pas jusqu'à dire que cet épisode était passionnant, mais il était intéressant. D'abord parce qu'une fois de plus on suit un procédé narratif avec un thème bien précis (et tout le monde sait à quel point, toute bordélique que je sois, j'aime quand c'est bien rangé, dans les séries) et ensuite parce qu'on assiste à une certaine redistribution des cartes amoureuses.

D'abord, le petit jeu de Mike qui arrête ENFIN de faire sa victime et prend le taureau (ou plutôt le rosbeef) par les cornes est assez jouissif. C'est pas trop tôt, parce qu'on a quand même eu droit à un "faux" Mike toute la saison. Mais le petit bisou de la princesse charmante l'a bien réveillé, et cette fois, c'est dit : il VEUT récupérer Susan. Ouéééééé !

Moralité, on se retrouve avec un dîner d'anthologie organisé par Ian pour prouver qu'il n'est plus jaloux de Mike. Dîner où Susan traîne son traiteur féminin (traiteuse, c'est moche, non ?) histoire d'essayer de vaguement lui arranger le coup avec Mike. Ouarf ouarf ouarf. Au final, le choix du gâteau de mariage (qui sert aussi de dessert, comme c'est commode) s'avère tordant. Susan pète un câble, n'arrivant pas à choisir entre le gâteau façon brit' ("rich and elegant") et le gâteau façon amerloque ("down to earth and sweet").

La situation se dégrade encore davantage lorsque Ian découvre Mike et Susan en conversation animée autour de la vaisselle... Et cette fois, les coups bas volent. Et Ian est un bien piètre menteur. Hop, il suffisait de dire qu'il avait acheté son mariage contre une partie de poker gagnée. Et dehors tout ce petit monde.

Pauvre Susan. Enfin bon, j'imagine que d'ici la fin, elle a le temps de changer d'avis encore deux ou trois fois, d'enfiler sa robe de mariée et de dire non devant l'autel. A moins que sa robe de mariée ne lui serve pour Mike... Uh uh uh. I WANT a wedding ! NOW !

Le cas Gabrielle Solis, maintenant. Eh bien je dois reconnaître que je commence à accrocher à l'intrigue du politicien. D'abord, ça fait super longtemps qu'on n'a pas vu Gaby rire d'aussi bon coeur...

Ensuite, la voir défendre comme une lionne son homme, c'est super.

Et j'aime ce style, mélange de Jackie Kennedy et de Scarlett O.. Ca lui va comme un gant. Alors si maintenant elle l'épouse, ca va être fabuleux !

Un Solis en chassant un autre, il semblerait que l'annonce de ces fiançailles fassent l'effet d'une bombe sur Carlos qui ne pensait pas que ça pouvait être sérieux.

C'est peut-être bien la dernière chose qui lui manquait pour VRAIMENT s'investir dans sa relation avec Edie. Passé le premier moment d'inquiétude où on se rend compte (ainsi qu'Edie) qu'il est encore amoureux de Gaby, finalement, c'est plutôt bénéfique.

Du côté du congélo de Mrs McCluskey, alerte. Vlà-t'y pas que la vieille taupe se casse la margoulette dans ses escaliers en pleine coupure d'électricité ! Oh, que c'est pas d'bol !

Forcément, la voilà à l'hosto... Et quelle délicieuse félicité de voir Parker, entre tous les enfants Scavo (et Dieu sait qu'il y en a), venir chaparder une glace dans le congel de la vioque et découvrir le... hum... pot aux roses.

Non, ça ne pouvait pas être un des deux morpions, il fallait que ce soit le plus névrosé de tous ! Et celui-ci donc de faire de la rétention d'info avant d'aller déballer son paquet à la vieille...

Je ne sais pas ce qu'elle lui dit pour le convaincre, mais c'est efficace. Et au final, c'est la harpie voisine dont je ne me souviens plus le nom (celle qui klaxonne Lynette comme une malpropre) qui donne l'alerte à propos du congélo puant...

Pauvre Mrs McCluskey... Oui bon... Pauvre Mrs McCluskey quand même, voilà !

Sinon, le ver est dans la pomme, chez les Scavo, ça pue presque aussi fort que chez la voisine. Tom est en train de péter un câble, Lynette ne fait guère d'efforts, et le nouveau cuistot est en train de marquer des points.

(En même temps, quand on saute des avocates dans les carwash à trois jours de se marier... Oui, souvenez-vous, Ally McBeal, premier épisode de la saison 3... Si je vous le dis !)

Bref... Je pense que cette fois, c'est la bonne...

Et Lynette a ma bénédiction, sur ce coup-là.

Alors, quand je vous disais que c'était intéressant...

 

318 : Liaisons

C'est bizarre, je suis de plus en plus partagée quand je regarde DH. Parce qu'il y a des moments vraiment géniaux (et c'est le cas dans cet épisode), et des passages vraiment chiantissimes. (Susan, Susan, Susan... Lynette, Lynette, Lynette... )

D'autre part, Marcia Cross manque vraiment. Ce n'est pas réellement DH, sans Bree. Et de plus, je trouve que finir l'intrigue Orson/Monique et compagnie aussi tôt ce n'était pas très heureux. Mais bon. J'imagine qu'avec Marcia enceinte, ils n'avaient pas trop le choix. Moralité, c'est un peu bancal.

Et ça sent parfois un peu trop le raccommodage.

Sinon, j'aime bien quand il y a une ligne continue, dans un épisode. C'est à la mode de décliner un thème autour de différents personnages, et pour le moment, je ne m'en lasse pas. Grey's fait ça très bien (c'est à peu près la seule chose que Grey's fait de bien, d'ailleurs) et le plus souvent, DH excelle dans ce petit jeu. Jusqu'à la découverte finale.

Bon, à part ça, j'ai adoré le twist autour d'Edie et Carlos. Ces deux-là sont juste IM-PO-SSIBLES ! Et c'est génialement fait parce qu'on ne s'y attend pas du tout à ce qui va se passer après le cirque de la semaine dernière.

Comment est-ce qu'on pourrait imaginer que leur nuit a été atroce ?

Alors quand ils font les hypocrites et que Mary-Alice dit qu'une chose est sûre, ils ne sont pas près de remettre le couvert, on se dit ok, on est étonnés, mais ok. Et finalement, ça n'en est que mieux. (Pas de frak-buddies, donc... hé hé hé... )

Et après une rencontre encore ratée, finalement, j'adore le fait qu'ils se rendent compte que ce n'est peut-être pas par là qu'il faut commencer. Mais plutôt en envisageant les choses différemment.

Et curieusement, ça marche, aussi étonnant que ça puisse être pour nous et pour eux.

Je suis sûre que ça peut marcher. D'autant qu'il paraît évident que Gaby est en train de refaire sa petite vie, elle aussi. Mignon quand son homme politique lui balance du tac au tac qu'il est amoureux d'elle. Elle n'avait juste absolument pas envisagé que ça puisse être possible. Son étonnement est super charmant. Elle voyait ça tellement comme un jeu, une compète.

Sinon, j'ai beaucoup aimé le gros plouf de la voiture de Susan...

(Il aurait quand même pu faire l'effort de mouiller son pull jusqu'en haut, le rosbeef, tout de même... )

Ah, et pure félicité quand sa seigneurie avoue qu'il ne sait pas nager et que Mike, passant par là comme par hasard, arrache son t-shirt et se jette à l'eau pour le traîner jusqu'à la rive.

Hautement divertissant et jubilatoire.

Par contre, il est temps que Mike reprenne ses esprits et redevienne le lascar "on the edge" qu'on a connu en saison 1 parce que là, moi, j'en peux plus.

Dans la foulée, hop, la petite panne qui va bien...

Et une partie de la manip qui est découverte par Susan. Ouf, il était temps, je redoutais vraiment qu'elle s'enfonce dans sa bêtise, cette pauvre fille. Non parce que Ian qui veut partir vivre à Londres et vendre la maison de Susan, ahum.

Ce qui nous emmène à ENFIN :

Hop, le doute est dans la place, et même si Susan retourne chez son rosbeef, je suis bien sûre qu'il n'y en a plus pour longtemps. Tic tac tic tac !

Concernant les Scavo, maintenant. Hé bé, il fallait un pépin de cette taille pour faire ressortir le côté tyrannique de Tom Scavo. Même moi avec ma cheville, je n'étais pas comme ça. D'ailleurs j'étais toute seule, donc bon.

Même la terrible McCluskey jette l'éponge.

Et la pauvre Lynette est au bord de l'effondrement.

Bah, si vraiment elle en a marre, elle pourra toujours demander à Mme McCluskey de s'occuper de Tom pour qu'il aille tenir compagnie au cadavre de son congélo.

Déliiiiiiiire !!!

 

317 : Dress big

Ouéééé un petit DH pour se changer les idées !!! C'est fou comme les vieilles séries semblent nous laisser tomber en ce moment !

Bref.

Dites donc, toujours pas d'extraction de rosbeef en vue ! Que dalle, il présente même Susan à ses parents !

Eh bien je sens que ça va lui revenir dans la gueule puissance 10 000, et ce jour-là, j'applaudirai très fort !

Gros jaloux ! Tricheur ! Booouh !



Par contre, il y a certaines choses qu'il n'a pas encore comprises, ça a du mal à rentrer dans son petit crâne bien dur d'Européen pincé.

Première chose : ne jamais, JAMAIS, faire un barbecue en présence de Susan Mayer. Jamais. Parce que là, on parle de vies HUMAINES !

Deuxième chose, si on se sent d'humeur téméraire et qu'on se dit qu'aujourd'hui on a de la chance et donc qu'on fait un barbecue, ne jamais, JAMAIS, laisser Susan Mayer SEULE avec le barbecue ET sa future belle-mère.

Eh ouais.

C'est quand même parfois à croire qu'elle le fait un peu exprès...

Ooops, pardon belle-maman !

Et mieux encore...

Enorme !

Bon, du côté de Gaby, je continue à être un peu déçue même si l'inondation de son dressing et les conséquences de cette lourde perte sont assez rigolotes. Notamment quand elle s'en va piller la garde-robe de l'ex de son nouveau copain et repart avec quatre ou cinq robes sous son manteau.

A part ça, on assiste à un joli numéro d'Edie pour essayer de pécho Carlos...

A grand renfort de soutifs pigeonnants et de cheminée artificielle...

Et c'est pas nouveau le fait qu'Edie veuille changer de voie, surtout voyant que M�ME Carlos n'est plus franchement sensible à ce genre d'arguments. Mais là, j'avoue que son petit speech en s'effeuillant était mignon et irrésistible.

J'ai presque envie d'espérer que ce soit vrai et qu'elle ait vraiment envie de se refaire une virginité, si vous me passez l'expression.

En même temps, que serait Wisteria Lane sans une Edie bien vénéneuse ?

Le coup des Scavo (qui me soûûûûlent avec leur fucking restaurant !), c'était prévisible.

Eh bien avec un mari immobilisé pendant cinq mois, quatre mômes et une pizzéria à faire tourner, si c'est pas le burn-out assuré pour Lynette...

N'empêche qu'il m'aurait fait presque chialer, ce con de Tom ! Fiou, les boules !

Et sur le front des Van de Hodge, toujours pas de nouvelles... Bree est toujours... en voyage.

 

316 : My husband, the pig

Ah la bonne, très bonne idée de nous faire un épisode "Desperate Husbands". J'en rêvais depuis longtemps, mais je n'étais pas allée jusqu'à espérer qu'on nous... déterre Rex !!!

Ce qui est génial, c'est que le traitement est très "maryalicien", mais avec la touche de rage très vandekampienne. Bref, super bien fait, jusque dans les envolées lyriques de la description de sa propre famille.

Et en parlant de la famille Van de Hodge, il y a du nouveau...

(Comment c'est bien fait pour sa gueule, à c'te p'tite punaise de bois de lit !!!)

Evidemment, on aura tous compris que histoire d'extraire de la série Marcia Cross et son ventre aussi gros que le Nouveau-Mexique (et peut-être même que le Texas !), il fallait éloigner Bree. Dommage parce qu'on nous prive par là même de la réaction de la mère qui aurait sans doute été grandiose. Mais c'est plutôt caustique de voir Orson se dépatouiller de la grossesse de sa belle-fille, avec en fond sonore les savoureuses petites répliques d'Andrew... Je ne vais pas m'apesantir sur l'intrigue prépubère (et pourtant un tantinet sordide) du quartier. Pauvre Julie, elle est tellement naïve, il faut bien qu'elle apprenne. Et qu'on renvoie Austin, ça nous fera des vacances, surtout s'il avait l'intention de jouer les amoureux transis. Pouark.

A part ça, ok, donc la dernière partie de la saison sera Mike Delfino ou ne sera pas... Et bien entendu, s'il y a un moment où Mike doit aller revendre sa bague de fiançailles au bijoutier, c'est pile poil au moment où Susan va faire resserrer la sienne...

Petite scène très drôle où par la force des choses (ahum), Susie se retrouve avec la bague de Mike au doigt... histoire de nous faire soupirer au bon vieux temps.

Et dites donc, on serait pas en train de nous rédemptionner Carlos, là, l'air de rien ? Non parce que le coup du gamin de Edie, waouh ! Et pourtant, il avait une hot chick chez lui ! Mais non, le voilà qui se pose en sauveur de marmot abandonné par sa mère indigne (argh, ma pauvre Edie, comme tu files un mauvais coton).

Ma foi, toute cette histoire a bien failli m'arracher une larme...

Quand je pense que pendant ce temps, Gaby se fait harponner par le probable futur maire de Fairview ! Bon, personnellement, je commence à être fatiguée de Gaby. On ne la voit presque plus avec ses copines, elle passe de mec en mec, et ils ne restent jamais plus de deux ou trois épisodes d'affilée... J'aimerais bien que soit elle retourne avec Carlos, soit elle se fixe un peu parce que c'est épuisant à suivre.

Ah, la partie de poker de ces messieurs, qui fait si délicieusement écho à celles de leurs tendres épouses... Sauf que là, ça carbure pas à la verveine et ce qu'ils se balancent, c'est pas de la poésie du seizième siècle.

Comme j'aimerais que Mike fasse mordre la poussière au rosbeef, là, je ne peux plus le blairer, ce faux-derche ! Ah ça, il doit drôlement se sentir menacé pour agir comme ça !

A mon avis, étant donné la manière dont on nous fait grimper les enchères côté mâles, on peut s'attendre à un final assez grandiose...

Sinon, comme toujours quand on se dit que là, c'est la goutte d'eau, les Scavo nous prouvent le contraire. Ils sont vraiment supers, ces deux-là... Et la petite mise en scène de Tom pour leur neuvième (!!!) anniversaire de mariage était vraiment adorable...

Tout ça pour finir à trinquer avec des mugs de café dans un bouge... Mais qu'importe...

Vraiment très bon épisode. Dommage que je l'aie regardé seulement quelques heures après Maelstrom...

 

Desperate Retraitées

Selon l'AFP et Madame Popo-la-lève-tôt :

Le feuilleton "Desperate Housewives" devrait durer jusqu'en 2011

Le feuilleton américain à succès "Desperate Housewives" pourrait durer jusqu'en 2011, son créateur ayant conclu un nouveau contrat de quatre ans avec le studio de la chaîne de télévision ABC, a rapporté mercredi le quotidien spécialisé Variety. Le contrat "à huit chiffres" (plus de 10 millions de dollars) signé entre ABC et Marc Cherry "assure la continuité créative sur +Desperate Housewives+ jusqu'à la septième saison", a précisé le journal, qui obtient fréquemment des informations en exclusivité de Hollywood.

"Le studio a aussi négocié discrètement des contrats avec tous les principaux acteurs pour qu'ils restent au moins aussi longtemps que Cherry", selon la même source.

"Je pense qu'à la fin de mon contrat, après sept saisons, il sera temps d'arrêter. Je ne veux pas que quelqu'un d'autre fasse tourner le feuilleton, et je ne veux pas que nous perdions de l'intérêt", a déclaré l'intéressé à Variety.

Diffusé aux Etats-Unis depuis l'automne 2004, "Desperate Housewives" y obtient régulièrement les meilleurs résultats d'audience, avec des pics de 30 millions de téléspectateurs. La série a été exportée avec succès dans le monde entier.

Sur un ton tantôt tragique, tantôt comique, le feuilleton suit la vie de quatre femmes dans une banlieue résidentielle américaine, où les apparences lisses cachent trahisons, rancoeurs et même crimes. Ses principales interprètes sont Marcia Cross, Felicity Huffman, Teri Hatcher et Eva Longoria.

 

315 : The little things you do together

Oh le drôle d'épisode ! D'abord la sensation qu'il a duré trois heures tellement il s'y passe de choses, et en même temps le temps est assez mal géré parce qu'il y a des longueurs. Ma question, là tout de suite, c'est : NOW WHAT ??? Un Orson définitivement blanchi et finalement plus victime qu'autre chose, un Mike soulagé, Alma morte, Mother Hodge hors d'état de nuire et ce de manière sans doute irrévocable, le mystère de la mort de Monique résolu. WHAT NOW ? Il reste plein d'épisodes !

Mystère résolu, donc. Comment ai-je pu ne pas le voir venir.

Oh... my... gods...

C'est donc cette vieille taupe qui a tué Monique parce qu'elle ne supportait pas de voir son fils se comporter comme son père !

Et ouf, parce que ça m'aurait fait chier : Orson s'en sort vivant. Grâce à un arbre providentiel.

Sinon, pour une fois, j'avoue que la petite histoire de Gabrielle m'a fait hurler de rire.

Ah la jolie mise en scène, monsieur Zack !

Je m'en suis tout de suite rendu compte, en fait, qu'il la faisait marcher.

Tiens, est-ce que ce ne serait pas le début de la fin pour Ian ? Cacher la bague de fiançailles que Mike avait préparée juste avant de se faire renverser par Orson, c'est pas très gentil, ça. C'est même franchement malhonnête.

Tain, Carlos est trop bon, dans ce zode.

Gaby : "Where are you going ???"
Carlos : "To warn the Scavo boys !"

Ca aurait été trop dommage qu'on nous le zigouillât, vraiment... Quel duo de folie...

Donc on apprend que le père d'Orson buvait, trompait, s'est suicidé et que c'est son fils qui l'a retrouvé...

Et au fil de l'épisode, elle devient de plus en plus flippante, Mother Hodge... Au point que même Alma (flippante, dans son genre, aussi) veut l'arrêter et comprend que là, elle a pété un câble, la vieille.

N'évoquons pas le cas Michelle Van de Kamp, ça vaut mieux pour elle...

Oh misère, la scène des chiottes... J'ai cru que j'allais crever...

Puis...

"The little Zack ???"

Trop fameux, bravo.

Ravie aussi de voir les Scavo définitivement réconciliés et amoureux dans leur pizzéria.

Mais alors, ce boulet d'Ian qui en profite pour mettre un genou à terre, argh !

Et Zack qui demande Gabrielle en mariage dans la foulée !!!

Nawak !

Bon, la fin, terrible évidemment. Un instant, je me suis dit qu'il allait se passer quelque chose de tragique. J'ai même pensé que Bree allait mourir, ou Andrew, ou Orson... Non, heureusement, fiou. Mais c'est pas passé loin. Jusqu'à la fin, je me suis dit : "C'est pas fini, une voiture va l'emboutir, il va mourir dans un accident, Bree va le jeter" mais non, que dalle. J'en revenais pas.

Mais je suis super contente que Bree puisse respirer un peu.

Et que les deux mantes religieuses soient hors d'état de nuire.

Par contre, méfiance. Dans Thérèse Raquin, la belle-mère paralysée manque presque de vendre les assassins à la fin du bouquin.

Enfin bon, on n'est pas dans du Zola... Quoique, des fois...

 

314 : I remember that

On le sent venir, on le sent venir... Et non. Aucun intérêt.

Pourtant, Mike fait des séances d'hypnose, c'est prometteur...

Quelle chaudasse, cette Monique ! (Quand je pense que dans the West Wing, elle accouchait des jumeaux de mon pauvre Toby... )

Bon, seriously. C'est triste, mais je me suis fait chier d'une force, devant cet épisode !

J'ai réussi à pouffer vaguement de rire devant la très belle susânerie réalisée à l'enterrement de Jane (c'était inévitable, voyons, un enterrement)...

... mais alors, pour le reste, zéro total, si ce n'est les vingt dernières secondes de l'épisode.

L'intrigue de Gaby est à chier (et le pire c'est que ça peut durer longtemps comme ça), la famille Scavo est inexistante, Susan tourne en rond et je commence à ressentir une grande haine à l'égard de ce bonnet de nuit de Ian machinchosemonaccentesttropsexy.

(Il est évident que je conçois parfaitement qu'en télévision, il est pratiquement impossible de faire bondir le spectateur de sa chaise toutes les semaines... Mais bon... Je suis en droit de le faire remarquer, nous sommes bien d'accord.)

A part ça, cette association me fera toujours marrer.

Plus improbable, tu die.

Oui, gamin, tu as drôlement intérêt à la faire boire et à lui ruiner en loucedé tous ses rencards si tu veux avoir la moindre chance de voir ses nichons en live. Pour la main dans la culotte, dans une autre vie, peut-être.

Evidemment, merci l'hypnose, on a donc bien la certitude qu'Orson était là le jour de la mort de Monique.

Bien ouej, Mike. Maintenant, un dernier effort pour redevenir intéressant ne serait pas de trop.

Ouh, la vilaine chute, mon pauvre Orson !

Bah, la racaille, ça a la couenne épaisse, je suis sûre qu'il s'en remettra...

Damnit !

 

313 : Come play wiz me

Mmmmh oh... je me suis un poil ennuyée. C'est toujours extrêmement divertissant, mais voilà un de ces épisodes dans lesquels on aimerait que nos héros cessent de s'enferrer dans leurs défauts comme ils le font depuis trois saisons. Seule à échapper à la règle : Lynette. Elle, j'ai l'impression qu'elle apprend. En même temps, c'est probablement la plus ouverte et la plus intelligente de toutes... Et qui malgré les apparences, a le moins peur du changement. La plus aventurière en somme. Il faut dire qu'elle a un avantage de taille sur ses copines : un couple solide comme le roc.

Alors malgré le "coup de pouce" de cette petite peste pour la faire virer...

Eh bien non, Lynette ne se fera pas virer pour avoir fait l'école buissonnière...

Bien au contraire, c'est elle qui s'en va et qui va soutenir Tom dans son entreprise de vente de pizzas. En plus, je pense qu'ils vont s'éclater. Et avec un nom de famille pareil, ils ont tout pour que ça marche !

A part ça, il fallait bien qu'on nous réveille ou qu'on nous zigouille la meuf à Ian.

Maintenant, qu'elle l'ait trompé avant, on s'en tape un peu, à la rigueur, ça peut expliquer la crise qu'il fait chaque fois que Susan approche Mike à moins de trois mètres...

Ce qui arrive plus que régulièrement, surtout depuis que Zach a fait sortir son papa biologique de prison...

Sauf que finalement, et c'était couru d'avance, le côté fleur bleue de Susan décide de renoncer à Mike pour conforter Ian. Moué.

Pas très convaincue.

Heureusement, j'ai trouvé très divertissantes et très DHiennes les manoeuvres d'Alma pour se faire engrosser par Orson...

Freaky !

Et très drôle la scène où Bree vient chercher son homme et découvre le pot aux roses !

A part ça... moui, moui...

 

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