Le blog de La Sorcière
 

415 : Mother said

Du mieux. Ca fait déjà un bon moment que j'ai vu cet épisode et c'est un peu la loose de le reviewer aussi tard, mais je suis moyennement inspirée pour bloguer ces temps-ci. Ca ne me va pas de fonctionner au ralenti. Du coup tout se ralentit.

Bref. Forcément, quand on va taper au coeur des familles, c'est toujours délicieusement sordide, genre bonbon bien goûtu qui vous casse correctement les dents.
Grande attraction de cet épisode : la mère de Mike. Celle-là, on n'y avait pas encore eu droit. Une des rares. Et elle vaut le détour. Du genre hyper guilleret qui a quand même du mal à cacher son gros oedipe mal réglé.

Les dents, le tailleur, les cheveux, le rouge à lèvres, tout y est. Exactement la mère qu'il ne faut pas avoir. Si elle ressemble à la vôtre, condoléances.

Mike ne s'en sort encore pas trop mal. Ca aurait pu être pire. C'est quand même une grosse lavette, mais ça reste dans la lignée de ce qu'on a vu de lui depuis... trop longtemps.
Du coup, Susan en est presque sympathique. Même si une fois de plus, elle se prend les pieds dans ses susâneries pour tenter de se débarrasser de la vieille. Dire directos à son mari "Ta mère me brise les ovaires", c'est si compliqué ?

Moralité, feindre l'accouchement. Hem.

Enfin, ça a le mérite de bien faire marrer. Et Teri n'a pas décidément pas peur d'être ridicule, ce qui est plutôt relaxant.
En parlant de ça, attention, éloignez les enfants ! Voici la capture d'écran de Teri Hatcher qui fait peur !

Et puis à force de feindre l'accouchement, eh ben elle accouche. Pfff, Susan. Tout ça pour ça ???

On est mal barrés !!!

Sinon, Kayla. Ptain, Kayla. Affreuse, c'te gosse. Lynette est encore bien gentille de ne lui mettre qu'une gifle. Je lui aurais arraché la tête tellement elle manie avec sournoiserie le chantage et la torture mentale.

Malheureusement, il aurait mieux valu que Lynette la gifle à la maison et coupe ensuite le téléphone. Parce que forcément, la petite garce trouve le moyen de tourner ça à son avantage.

(Et chapeau à la petite actrice, Rachel Fox, parce qu'elle est plus vraie que nature. Je serais ses parents, je me ferais beaucoup de souci ! )

Le meilleur de l'épisode, c'est sans conteste Edie qui comme par hasard découvre que le "fils" de Bree et Orson est un petit peu son petit-neveu. Et qui ne peut pas s'empêcher de s'en servir pour faire chier tout le monde. Poussant ainsi Bree à tout confier à ses copines. En fait, merci, Edie. On voit trop rarement les Desperate faire front commun. En général, c'est soit face à un deuil, à une maladie... ou à une autre femme.

Les voir ainsi débarquer, comme à la parade, pour signifier à Edie qu'elle a dépassé les bornes et la bannir de leur petite vie polissée, c'était assez grandiose.

D'autant que pour Edie, on se rend compte que c'est un peu un jeu, une sorte de réglage par défaut. Elle semble presque ne pas comprendre pourquoi les copines sont fâchées. C'est quand même assez grave. Du coup, zou, vacances. Pauvre Edie à qui décidément les fins de saisons ne réussissent guère.

Ca m'a fait de la peine, mais pas trop. Après tout, je trouve le personnage bien plus savoureux quand il est opposé au reste du monde.

Sinon, j'ai trouvé intéressant que Gabrielle s'attache à sa nouvelle colocataire. Après tout, les deux femmes n'ont rien en commun. Et pourtant, une relation très forte les lie. De voir Gaby aussi touchée en découvrant que sa copine est une dealeuse, c'est assez nouveau. En général, elle ne fait pas de détails. Intéressant de voir comment elle va gérer ses sentiments, l'activité criminelle d'Ellie, la pauvreté. Même si au final, on se doute bien qu'elle nous la jouera à la Gabrielle Solis.

Concernant l'affaire Mayfair... genre on est vachement surpris de découvrir que Wayne n'est pas le père de Dylan. Quelle grosse bouse puante, cette intrigue, c'est sidérant.

 

414 : Opening doors

On dirait que ça s'arrange tout doucement. Dans ma grande miséricorde, je veux bien fermer les yeux sur quelques détails complètement improbables (genre les Solis qui sous-louent, non mais on aura tout vu) et me concentrer sur le meilleur de cet épisode : la terrifiante Kayla.

C'est dément. De tous les personnages frappés qu'on a vu passer jusqu'à présent (et Dieu sait que la liste est longue), c'est presque elle qui me fait le plus froid dans le dos. Il se dégage de cette enfant une sournoiserie et une malice dans la méchanceté tout simplement prodigieuse. Evidemment, on pourrait s'étonner que tout cela n'émerge que maintenant étant donné que ça fait quand même plus d'une saison que sa mater a rendu l'âme, mais nom d'un chien.

La manière toute féminine qu'elle a de manipuler les gros balourds de jumeaux (90 de QI... à eux deux) est jouissive. Et j'ai eu honte de trouver ça excellent. C'est dire si c'est tordu.

Sauf que je suis ravie qu'elle mette des bâtons dans les roues de Lynette. Elle est rusée, cette gamine, et j'imagine aisément le calvaire qu'elle doit endurer dans cette famille quasi-inconnue, au milieu de cette marmaille virile, avec cette mère d'adoption qui se met à avoir un cancer. Bref... pauvre gosse. Déjà qu'elle n'était pas gâtée avec sa mère biologique. Lynette n'a pas tort quand elle souligne que la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre.

Avec ça, on a Bree qui a tendance à perdre le peu de boule qui lui reste. Je me suis dit : "Mais elle débloque" quand elle demande à Orson de se livrer à la police en ajoutant qu'elle l'attendra.

Le tout avec ce visage d'hallucinée... Mmmmh. Ca s'arrange pas.

Et qui est là pour ramasser une fois de plus le mari éploré ?

*soupiiiir*

Et puis pour finir, le retour extraordinaire de l'ex de Susan qui est en passe de devenir le Janice de Desperate.

Ce qui me permet de placer LA capture d'écran de Teri Hatcher de l'épisode.

Ouhlaaa, elle nous ferait presque croire qu'elle se nourrit normalement !

Brèfle...

(Oui, je sais, je fais lège. Je m'économise pour le final.)

(Et pour demain matin, aussi.)

 

413 : Hello, little girl

Au fond, heureusement qu'il y a le coup du cabot pour pimenter un peu la salsa, parce qu'autrement, ça reste bien gentillet. Et surtout top prévisible. Je m'étais pourtant assise bien au bord du canapé, histoire de donner à DH une chance de m'en faire tomber. Eh ben non, encore raté.

A part ça, je dois être très basique, comme meuf, parce que même si je m'emmerde royalement devant cette série ces derniers temps, du moment qu'il y a un chien, je me marre.
Quand j'ai vu débarquer chez les Solis la boule de poil avec son air con et sa vue basse de golden (trop) bien nourri, je me suis dit que ça allait être énorme. Et comme eux aussi sont très cons et que question vue basse, Carlos se pose un peu là, ça l'est.

C'est con, un chien.

(Et pourtant, ça trouve le moyen d'être plus intelligent que Gabrielle Solis. C'est dire.)

Enfin bref, visuellement, c'est à mourir de rire. Ce gros patapouf de chien plein de pwals (qui a l'air bien trop débile pour guider un aveugle, soit dit entre nous), avec ce moucheron teigneux et bien brushé qui volète autour en faisant beaucoup de bruit, moi ça m'éclate.

Et la manière dont Mary-Alice prononce le "the bitch... had to go" (si vous regardez la série, vous savez de quel ton je parle), voilà, ça m'a eue.

Bref, à part ça, la grande rigolade du jour, c'est quand même Teri Hatcher qui doit faire semblant de pleurer.

Dieux du ciel, cette femme vient-elle vraiment de notre planète ???

En tout cas, si vous avez des gosses qui ne sont pas sages, mettez-les devant DH et menacez-les de les confier à tante Teri. Ca devrait les calmer jusqu'à leur bac.

En parlant de la maison jaune, je ne comprendrai jamais ce qui est arrivé à Mike Delfino. Complètement transparent et inintéressant, sans doute à force de contacts avec la lamentable famille Mayer. Au point de pardonner complètement à Orson de lui avoir un tout petit peu roulé dessus exprès, de l'avoir rendu amnésique, d'avoir ruiné ses fiançailles et d'avoir failli l'envoyer en cabane. Wow. Vachement trop crédible. On n'a pas bien vérifié sur le coup mais je me demande si le cerveau de Mike (Miiiiike !) n'est pas resté sur la chaussée ce jour-là.

Heureusement que Bree est là pour nous réveiller un peu.

Et flanquer Orson dehors. Ca, c'est une réaction normale de femme... euh... équilibrée ? Quant à lui, alors là, méfiance, il est quand même un peu gravos. Ses réactions sont légèrement imprévisibles. D'ici à ce qu'il s'immoler par le feu en pleine rue...

Sinon, je vais quand même essayer d'être claire (une fois de plus et une fois pour toute je l'espère) concernant la politique des spoilers sur ce blog : je sais que c'est grisant de savoir qu'on a tant d'épisodes d'avance sur mon humble personne et que donc, il est tentant de vouloir appâter la bête en glissant des petites phrases sibyllines dans les comms. Merci, mais non.
Comme je savais qu'il fallait que je m'attende à un acteur connu dans le rôle de Robot-Dad, j'étais tout excitée. Alors constater qu'il s'agit "seulement" de Bingo Bob, ça m'a déçue. Alors que j'aurais sans doute sauté partout si je n'avais eu aucune attente. Bingo Bob, quoi. L'Hillary Clinton de The West Wing !!! Donc merci de ne rien dire... du tout ! Même les coupines que j'aime beaucoup beaucoup.

Je passerai sous silence toute l'affaire parce que la gosse et ses grands yeux lavande commencent à me sortir par les trous de nez. Un petit stage à l'Actor's Studio ne serait pas du luxe. Et qu'elle embarque sa copine Bowen aussi, par la même occasion.

Ultime rebondissement qui m'a arraché un sourire mauvais, les deux mouflets qui avouent avoir incendié le restau du méchant concurrent de papa.

Ca, c'est bien fait.

Voilà. C'est tout. Je suis au bord d'arrêter de regarder.

 

412 : In Buddy's eyes

Wohooo ! Sympa le retour de bâton, dans cet épisode !
Du coup, j'ai bien aimé !

C'est vrai, Orson qui renverse Mike il y a deux saisons de ça, on avait presque oublié. Pareil, Rick, avec qui Lynette avait passé une soirée frappée dans le frigo, on ne le voyait pas revenir de sitôt. Teuteuteu, il est temps de passer à la caisse, pour les deux !

Et puisque je parle de Lynette, bigre... on ne lui épargne rien, dites donc, à Felicity.

Entre un personnage de plus en plus pénible, son insupportable tribu (sauf Penny et Parker), sa dégaine de travelot (la perruque, pas une super réussite) et le pétage de câble de son mari... Et encore, je trouve que Tom explique très bien ce qui lui arrive, pour un XY.

Par contre, avec le coup du restaurant vandalisé puis incendié, aïe. Ca pue. Bonne chance, Lynette.

Donc, l'intrigue que j'ai trouvé absolument excellente, c'est sans conteste celle d'Orson. Ah ça, ça s'encroûte gentiment, farci de bonnes manières, dans son joli quartier, avec sa femme polie et souriante qui jardine et cuisine si bien, ça pouponne tant que ça peut le petit-neveu d'Edie Brit comme si c'était le sien propre, ça squatte en toute civilité chez Susan Mayer, ça use de la fraise et ça vous flanque pour des milliers de dollars d'implants dans le bec, ça fait son petit tennis hebdomadaire au club...

Bref, presque on oublierait que quelques mois plus tôt, sa mère, sa maîtresse et son ancienne femme sont mortes. Sauf qu'il reste encore un petit détail à régler. Et ce détail se trouve actuellement en cure de désintox.
C'est vrai qu'Orson Hodge a l'air plutôt cool avec lui-même. Ca n'a pas l'air d'être son genre de se lamenter sur ses mauvaises actions. Non, lui, tout brave qu'il soit, il redoute surtout de se faire pincer. Un vrai bel enfoiré à l'instinct de survie débordant, quoi...

Que sa culpabilité refasse surface à l'occasion de crises de somnambulisme, je trouve ça tout simplement génial.

Et que ce soit Susan Mayer qui le trouve ainsi, à oilp, dans la cuisine, c'est juste parfait tellement elle est stupide !

Susan : Oh my god ! You're naked ! In my kitchen ! Where I eat ! Ok, I don't hear you leaving...

Et leur deuxième "rencontre" est encore plus hilarante.

Bref, que cette guenon de Julie le trouve en rentrant d'avoir fait la bringue pour qu'il lui déballe un tout à fait fameux "I'm sorry I ran you over, Mike", ma foi, c'est bien prometteur.

Reste à savoir ce que Julie va faire de ça. Parce qu'on ne peut pas dire qu'elle brille par son esprit, elle non plus.

(C'est dommage parce qu'elle ne peut pas franchement tout miser sur son physique non plus. )

Je crois quand même que l'information est arrivée jusqu'au cerveau, mais je l'imagine très bien courir chez sa copine aussi casse-couille qu'elle pour tout lui raconter. Children...

Concernant Gabrielle, rien de bien nouveau. Toujours aussi abjecte. Cela dit, ça m'a terriblement amusée de la voir s'en prendre aux handicapés. Mais qu'elle est con.

Gabrielle : Don't play victim with ME ! I have to walk in heels all day long ! You just have to sit in a chair and roll !

Ce qu'il y a de bien, c'est qu'elle est quand même particulièrement lucide et qu'elle sait qu'elle est une connasse. Bravo, Gaby.

Tout ce qui tourne autour de Robot-mom et Bree était assez marrant (quoiqu'extrêmement éculé), mais on se demande quand même pourquoi il leur a fallu tant de temps pour capter qu'à elles deux, elles peuvent régner sur le monde. Néanmoins, comme je ne me lasse pas des sourires crispés de Marcia Cross, je ne me suis pas trop ennuyée.

Et pareil que pour Gaby, j'aime bien la lucidité de Bree concernant elle-même son petit club de copines.

Bree : Gabrielle's the glamourous one, Susan's the adorable one, Lynette's smart, Edie's... Edie and I'm the domestic one, the organizer, the one who knows that there are three tines in a dessert fork. I'm the one who gets teased for that. That's who I am. That's also who you are.

Cela dit, maintenant qu'elle est copine avec Katherine, je me demande quelle calamité va s'abattre sur la planète.

Pour finir, je pense qu'on peut s'attendre au grand retour de Robot-dad.

Cool.

 

411 : Sunday

Mouiiiiiii... mais non.

En fait, cet épisode était d'un ennui formidable. Mais putain est-ce qu'on va bientôt avoir un rebondissement digne de ce nom dans l'affaire Mayfair, oui ou merde ?

Tout ça commence à sentir le dégonflé à plein nez. La môme qui sanglote chez bôpapa ? Deux claques. La mère qui s'envoie des petits jeunes ? Un bon coup de boule. La Susan-mais-de-quoi-j'me-mêêêêêle ? A grands coups de pied au derche.

(Il va bientôt falloir arrêter d'envisager de sourire parce que vous faites peur aux enfants, madame.)

Mais que ces gens sont donc CHIANTS !
Et pas drôles, avec ça. Ou si peu.
La seule chose qui m'a un peu fait sourire, dans cet épisode, c'est lorsqu'Edie, toute pimpante, se pointe dans la chambre d'hôpital de Carlos, aveugle, rappelons-le...

Carlos : Edie, is that you ?
Edie : Oh my God. You knew it was me just from the sound of my footsteps ?
Carlos : No, from your perfume. I smelled it the moment you hit the parking lot.

Arf.

Et puis aussi lorsqu'Orson lâche une superbe réplique sur l'ADN made in Van de Kamp, lui qui s'apprête à aller promener le petit-fils de Rex dans le porte-bébé !

Le reste ? Creux. Reprise bien faible, à mon goût, et pourtant, je n'en attendais strictement rien. Tout est comme d'habitude, personne ne bouge d'un pouce, les nanas sont toujours aussi égocentriques et superficielles, les mecs aussi bêtes et manipulés.
Seule intrigue un tout petit peu intéressante, Lynette, qui avec la candeur et la curiosité un peu forcées d'un enfant de cinq ans décide de découvrir la religion en passant d'église en église comme on passerait du MacDo au Burger King. Tout en intellectualisant au maximum parce que c'est Lynette.

Le tout sous les yeux de Bree qui joue sa bigote alors qu'au fond, l'église, c'est surtout un moyen de se faire bien voir et de compléter son charmant tableau de femme parfaite et respectable.

(Quelqu'un pour obliger Marcia Cross à avaler des féculents ?)

Bref, aucun intérêt. Et le mystère du père (ou pas) de Dylan est tellement éventé que je n'arrive même pas à trouver une raison valable de regarder la suite. J'ai du mal à imaginer comment on va pouvoir nous surprendre à ce sujet. Ca traîne tellement en longueur et le personnage de Katherine Mayfair est tellement haïssable qu'en fait... on s'en fout un peu, non ?

Je vais méditer là-dessus.

 

Pour contrer l'effet "journée de merde/semaine de merde"...

Moi, je propose un petit bêtisier de la saison 3 de Desperate... Là.

 

Le jeu du "cékoidon" (kiadmarquésurlepapier)

Mais que peut-il bien y avoir d'écrit sur ce maudit papier...

- It's lupus
- I'm your father
- I know what you did last summer
- Adama is a cylon
- I solemnly swear that I am up to no good
- Vote Bush
- 4 8 15 16 23 42

?

Etc... ?

 

Ouf !

ABC va diffuser l'épisode 10 de DH le 6 janvier prochain ! On va enfin savoir qui... enfin, bref, vous voyez ce que je veux dire !

Ce sera le dernier inédit avant bien longtemps...

 

409 : Something's coming

Nom d'une pipe, quel final !

On a presque envie de prier pour que ce soit VRAIMENT le dernier épisode de la saison !

Beaucoup de choses que j'ai aimées, dans cet épisode. Déjà, les cyclones, c'est trop de la balle !

(Quand c'est à la télé... )

Non parce qu'un cyclone à Wisteria Lane, excusez du peu, c'est pas tous les jours que ça arrive. Déjà, il a plu une fois en quatre ans, alors sivouplé, respect !

Donc plus encore que des intempéries mémorables, c'est le bordel à Wisteria.

Des feuilles sur la pelouse, des jouets qui traînent par terre. De mémoire de Housewife, on n'avait jamais vu ça.

(Enfin, sauf chez les Scavo, mais on ne va pas dire du mal d'eux tant qu'on ne sait pas s'ils existent encore.)

Bon, je vais me dépêcher de me débarrasser de la partie chiante. Susan qui dégringole de l'escalier, tout ça tout ça, j'aurais pas vu le teaser que je l'aurais quand même vu venir de très loin.

Eh bien non, elle ne nous la jouera pas Scarlett O. jusqu'au bout. Du tout, le marmot est bien accroché. C'était l'unique intérêt de toute la chose : Susan va-t-elle oui ou non pouponner. Ce sera voui. On a hâte.

Parce que bon, tout le coup de Miiiiike (Delfinooooo !) qui se drogue oui mais je le ferai plus, promis, mais en attendant, pourrais-tu s'il te plaît ma chérie, me passer une de tes pilules contre ta douleur que tu as parce que je t'ai flanquée dans l'escalier, euh...

Au secours, là ! Il est temps que cela s'arrête !
Et en même temps, si ça s'arrête aussi simplement, on se dit que moui, il s'en tire encore à bon compte, le plombier.

Moralité, c'est vraiment une intrigue de merde.

Pareil, j'ai moyennement accroché à la cinglée de Sylvia que cette tarte de Bree invite bien entendu à boire une tasse de thé, non mais on n'a pas idée. La seule scène que j'ai trouvé un tant soit peu intéressante, dans cette histoire, c'est le formidable huis clos où l'on découvre qu'Adam l'a bel et bien trompée avec la folledingue à lunettes.

Ben moi, je serais le petit mari, je me dépêcherais d'aller me planquer dans un endroit super super super secret aussitôt le cyclone passé, parce que Robomom en pétard, ça doit faire très très très mal.

Ensuite, j'ai adoré Edie et Gaby, forcée de se terrer ensemble dans un trou de souris, terrifiée par l'ouragan qui se déchaîne au dessus de leurs têtes alors qu'elles étaient sur le point de s'écharper.

Pendant que dehors, Carlos et Victor, ces idiots-là, se mettent des baffes pour décider lequel a la plus longue.

Ce qui ne portera pas bonheur au maire. Je ne suis pas allée vérifier, mais je pense que cette fois, il a son compte. Thank God.

Enfin, les Scavo. Mais dans quel monde vit-on, je vous le demande, pour que deux vieilles fassent la vie pour garder un chat à la con et mettre un pauvre homme à la rue pendant un cyclone ???

Alors, ce faisant, la vieille McCluskey a peut-être sauvé la vie de Lynette, mais si sa petite famille a été décimée, nul doute que celle-ci se souviendra toujours qu'elle a insisté comme la psychopathe qu'elle peut parfois être pour que la vioque les héberge, elle et ses monstres.

Toujours est-il que très allergique...

... et enterré vivant sous la maison de la voisine avec ses cinq enfants, je ne donne pas cher de Tom Scavo.

On savait qu'un des maris allait mourir depuis un moment. J'avoue que je redoutais que cela se joue entre Mike et Tom. Carlos, non, car pour régler l'affaire Gaby et que celle-ci reste à Wisteria, il fallait dégommer définitivement Victor.
Mike, ce serait trop con de ne pas le voir galérer pour nourrir sa famille.
Tom, je me dis que ça ferait quand même un peu beaucoup, d'autant que c'est un personnage qui a souvent prouvé qu'il était nécessaire à l'équilibre de la série.
A voir, donc. Comme ils nous ont déjà fait le coup de la fausse mort d'Edie, je me dis qu'on ne sait jamais.
En même temps, Mary Alice a bien dit qu'ils allaient tous perdre un ami.

Snirfl ! Pauvre Lynette. Il y a de quoi devenir dingue.

(Au passage, ils peuvent bien nous débarrasser d'un ou deux enfants, hein ? Etant donné le troupeau, de toute façon, qui verra la différence ? )

En tout cas, très belle redistribution des cartes. En cela, cet épisode pourrait constituer un très beau final de saison... Sauf qu'on n'a toujours pas de réponse au mystère Robomom, et que ça manque un peu...

 

408 : Distant past

J'imagine que si je ne parle pas de l'épisode de la semaine dernière, je n'ai pas le droit de parler de celui que j'ai regardé aujourd'hui. Hein ? Bon, alors je m'y colle, même si je ne suis pas plus motivée que ça.

Deux intrigues m'ont relativement plu dans cet épisode, d'abord celle, plutôt marrante, de Bree et Orson. Evidemment, on se doutait bien aussitôt que Bree a commencé à se fourrer du rembourrage dans ses fringues qu'elle allait devenir cette mère surprotectrice qui veut mettre le lardon dans le lit conjugal. Ca m'a rappelé Nate et Lisa dans SFU. Beurk.

J'étais donc excessivement contente de voir la réaction d'Orson qui a le très bon goût de se foutre ouvertement de sa gueule.

Orson : If our son wants to be near the milk he'll have to sleep in the refrigerator.

Ensuite, tout le petit jeu de reséduction qui s'opère entre les deux, et qui finit avec une Bree qui s'effeuille dans le cabinet d'Orson, toute fraise dehors, c'était hilarant, et tendre comme tout.

Et puis l'autre intrigue intéressante, c'était celle de Lynette. Même si Lynette a décidément quitté mon top 3 de Housewives préférées, je dois bien reconnaître que cet épisode jette une lumière très intéressante sur sa personnalité. En fait, je dirais même que tout s'explique, là-dedans. Et le fait qu'elle se rende compte que toute sa vie d'enfant malheureuse puis de femme adulte repose sur un mensonge et sur une fausse perception de sa mère, c'est énorme. Absolument énorme.

Pareil, cette fenêtre qui s'ouvre sur son enfance lorsqu'on voit sa réaction à la visite de son beau-père qu'elle n'a sans doute pas vu depuis vingt ans, c'est bouleversant.

Et oh my God, c'est Richard Chamberlain !

Bravo à Marc Cherry d'être allé nous pêcher cet ovni de la communauté gay, c'est énorme. Et bien sûr, quand il nous sort l'ultime "I left because I'm gay", j'étais partagée entre un énorme fou rire et une immense pitié pour Lynette qui a toujours cru que c'était sa mère qui avait une fois de plus fait tout capoter.

Le fait que sa mère s'installe avec lui qui a perdu son compagnon depuis peu, c'était la perfection.

Pour en revenir à Bree, j'ai adoré sa scène avec Andrew. On savait qu'ils avaient fait une paix relative depuis son retour, mais j'étais presque fier de le voir mettre les cartes sur table comme ça, sans ressentiment, sans rien, et ouvrir les yeux à sa mère de cette manière.

Très jolie scène, vraiment.

Très bon aussi le petit ballet des médecins qui se font tous chanter les uns les autres pour filer des pilules à Mike. Le "I hadn't seen her since I delivered Danielle's baby" d'Adam était superbement placé.

Enfin, je crois que Gabrielle a décidé de détrôner Susan dans le rôle de la housewife la plus con du quartier. Son petit numéro d'épouse désolée était pitoyable. Et j'avoue qu'un petit ricanement de plaisir pervers m'a échappé quand Victor qui jusque là faisait l'innocent dans son lit d'hôpital lui chuchote qu'il se souvient de tout et que ça va drôlement chier.

Uh uh uh.

RaS du côté des Delfino. Toujours pareil, Mike ment, Susan le croit et trouve sa cachette. Etc etc.

To be continued.

 

1 2 3 4 5 6 7 >