Le blog de La Sorcière
 

102 : Deep Water

Après checkage IMDB, en fait la meuf qui ressemble à rien, c'est VRAIMENT Calamity Jane, les zamis ! Le personnage est pas mal, une péquenaude finie qui jure, crache et marche comme si elle se traînait des couilles de trois kilos cinq, et qui finit par se chier dessus face à l'ignoble Al Swearengen qui apparaît de plus en plus comme le parrain du coin... Le pire, c'est qu'il est trop cool, cet affreux-là...

Le toubib, excellent aussi. Vraiment, Brad Dourif fait un boulot épatant... Là où je m'attendais à trouver un psychopathe un peu frankensteinien, finalement, il y a un personnage très humain qui fait tout pour sauver une petite fille des sales pattes d'un tueur...

Le révérend très enthousiaste m'a bien fait marrer, aussi... surtout à l'enterrement du coyote qui a participé à l'assassinat de toute la famille de Norvégiens... la gueule de Bullock et Star quand ils l'entendent demander à Dieu de l'accueillir au paradis vaut vraiment le jus !

En tous cas, entre Bullock, Swearengen et Wild Bill Hickok, on se demande vraiment qui descendra lequel le premier...

(Le plus drôle, c'est quand même d'aller voir la vraie gueule des acteurs sans l'accoutrement de cow-boy... Finalement, y a que Dourif qui ressemble vraiment à son personnage... A l'époque du Seigneur des Anneaux, je l'avais vu avec cette moustache impossible... A mon avis, il était vraiment taillé pour le rôle... )

 

101 : Deadwood

Alors voilà, j'allais chercher mon coffret des 4400 dans ma bibliothèque, et d'un seul coup, j'ai glissé, chef... A vrai dire, mon regard a été comme attiré par l'esthétique du coffret de Deadwood qui ressemble beaucoup à celui de Carnivàle, et comme je suis en plein deuil... Du coup, j'enchaîne sur une nouvelle série HBO, chaîne que je commence à maudire puisqu'elle n'arrête pas d'annuler des séries que j'aime... des séries très chères, c'est vrai...

Donc là, allez les foies jaunes, en route pour le territoire indien, chaussez vos éperons et attrapez vos lassos. Et surtout, n'oubliez pas le flingue qui fait mal, vous en aurez besoin !

Pour commencer, dites donc dites donc, y a des noms qui font mal aux yeux, dans ce générique... Keith Carradine, Brad Dourif (LE Wormtongue de Saroumaaaane !), Junie Lowry, et j'ai même vu passer un Guggenheim !

Trois minutes top chrono et déjà une bonne douzaine de "fuck"... Pas de doute, cette série est faite pour moi !

Cinq minutes plus tard, autant de "cock sucker" et de "motherfucker"... uhuhuh !

En tous cas, de cette ville sans foi ni loi qui a poussé du jour au lendemain et où toute la racaille possible vient tenter de s'enrichir en trouvant de l'or, il ressort une sensation d'extrême insécurité, genre n'importe qui peut se faire descendre dans la demi-seconde.

Quelques putains de personnalités débordent d'entrée... Pour commencer, celui-ci, là. Une superbe ordure que ce barman qui a l'air de faire la loi à tous les niveaux... et qui fait zigouiller les sous-fifres comme on fait cirer ses chaussures...

(C'est lui qui met une volée à Jonathan dans Enterprise, hein ?)

Le quincailler ancien shérif. Il a l'air bien mignon, comme ça, mais n'empêche que les "motherfucker" il les aligne comme les autres. M'a l'air d'un futé, tout de même. Peut-être le moins crade de tous ? La gâchette facile, ça c'est sûr...

Ce Buffalo Bill, là, pareil, il est impressionnant... Très égocentrique en tous cas, et pas con non plus... M'a l'air d'un bon personnage à mettre face au barman, ça. Apparemment, il est connu comme le loup blanc, une légende de tireur...

La Calamity Jane qui l'accompagne, oh my god, c'est quoi ce machin ?!?

En tous cas j'adore quand elle sort du saloon en lançant à tous les bouseux qu'elle reste pas dans un établissement où elle est la seule à avoir des couilles !

Le toubib, donc c'est Brad Dourif ! Lol !!! Sont mal barrés, à mon avis !!!

Le quincailler associé m'a bien éclatée aussi... Genre assez trouillard mais une grande gueule assez géniale !

Bref, premier épisode plutôt sympa... enfin intéressant, quoi. Pas de quoi se rouler par terre mais assez dépaysant et bien cruel comme j'aime... A voir la suite, donc !

Je suppose que j'aurai l'occasion de parler plus tard de la roulure blonde et du pied-tendre new yorkais...